Objet du sujet : Je suggère ici un nouveau sujet sur la critique du manque des souplesse de la logique et parfois de sa pertinence discutable quand il s'agit de l'appliquer pour la psychologie humaine .
Le principe de non contradiction fonctionne de manière conceptuel , mais pas forcément quand il s'agit de traiter de psychologie cognitive .
Et ce n’est pas un hasard : l’esprit humain n’est pas construit comme un syllogisme.
Je vais aller droit au but :la cognition humaine fonctionne très souvent selon des logiques non classiques, parfois même franchement contradictoires, et pourtant parfaitement opérationnelles.
Sur le plan psychologique :
Par exemple , on peut entendre sans entendre un silence .
Lorsque la maitresse d'école fait l'appel dans la classe , elle note que Théo est absent .L'absence devient présente dans son esprit .
Dans ces deux exemple , le principe de contradiction est littéralement non opérationnel , voire explosé ( absence qui devient présence, en étant les deux à la fois présente et absente à la fois ) .
Comment est ce possible ? :
Comme l'explique le Tao , les sensations , les cognitions , les pensées ne sont pas des objets , mais des abstractions . Elles n'ont pas de bord tel qu'on l'entend en logique ordinaire . Les pensées n'ont pas de séparations nettes entre elles . C'est pourquoi appliquer la logique formelle à la psychologie peut poser problème .
Les pensées n'ont pas de bord là où la logique formelle borne .
Le dualisme psychique est souvent un artefact de la logique formelle
Le dualisme (“soit ceci, soit cela”) n’est pas naturel.
Il est appris.
Il vient de :
la logique aristotélicienne
la pensée scientifique moderne
la culture occidentale du découpage, de la classification
l’éducation qui valorise la clarté et la cohérence
les systèmes techniques qui exigent des variables stables
Mais l’esprit humain n’est pas fait de variables.
Il est fait de flux, de contrastes, de tensions créatrices.
Principe de non contradiction et Tao :
Le principe de non contradiction reste utile pour les mathématiques ou la philosophie analytique,.
Mais pour comprendre l’esprit humain, il faut des logiques :
plus souples
plus paradoxales
plus proches du Tao que d’Aristote
Et c’est précisément ce que la psychologie cognitive moderne commence à reconnaître.
L'application abusive du principe de contradiction sur le plan psychologique pourrait être à l'origine d'un ressenti dualiste et de souffrance ressentie .
Dans un monde où tout est basé sur le règne de la logique formelle ou de la logique mathématique qui découpent radicalement les phénomènes entre eux , tranche,il est important de replacer l'humain en tant qu'humain et non en tant que variable mathématique ou logique formelle .
L’application rigide du principe de non‑contradiction à la vie intérieure peut créer de la souffrance, parce qu’elle impose à l’esprit humain une structure qui n’est pas la sienne.
Dans un monde dominé par la logique formelle, la mathématisation, la quantification, l’humain risque d’être réduit à un objet mesurable plutôt qu’à un être vivant, complexe, paradoxal.
La souffrance naît quand on exige de soi une cohérence impossible
Beaucoup de souffrance psychologique vient de là :
“Je ne devrais pas ressentir ça.”
“Je ne devrais pas penser deux choses opposées.”
“Je devrais être clair, stable, cohérent.”
Mais l’humain n’est pas un théorème.
Il est un processus vivant, pas une équation.
Quand on exige de soi une cohérence logique parfaite, on se coupe de :
ses émotions contradictoires
ses désirs ambivalents
ses zones d’ombre
ses paradoxes intérieurs
Et cette coupure crée de la souffrance( dualité intérieure) .
Le principe de non contradiction toujours pertinent ? ( ex Tao faire sans faire , voir sans voir,entendre sans entendre)
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L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
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Le principe de non contradiction toujours pertinent ? ( ex Tao faire sans faire , voir sans voir,entendre sans entendre)
Ecrit le 12 juin26, 22:02Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
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Re: Le principe de non contradiction toujours pertinent ? ( ex Tao faire sans faire , voir sans voir,entendre sans enten
Ecrit le 13 juin26, 00:03.
L'auteur croit avoir réfuté le principe de non-contradiction parce que les phénomènes psychologiques sont complexes. C'est comme prétendre que la géographie est fausse parce que les montagnes sont irrégulières. La logique ne dit pas que les pensées ont des « bords », elle dit seulement qu'une proposition ne peut pas être vraie et fausse sous le même rapport au même moment. Il attaque une caricature de la logique, pas la logique elle-même.
Le texte explique que la logique formelle serait inadéquate pour comprendre l'esprit. Très bien. Mais cette affirmation prétend-elle être vraie ou non ? Si elle est vraie, elle réclame précisément la cohérence logique qu'elle dénonce. Si elle ne l'est pas, il n'y a aucune raison de la prendre au sérieux. C'est le grand classique du discours anti-logique : il utilise la logique comme une béquille tout en essayant de la scier.
L'auteur empile des images séduisantes (« flux », « tensions créatrices », « entendre un silence ») puis conclut que la psychologie moderne valide le Tao contre Aristote. Problème : aucune démonstration, aucune référence, aucun lien causal. On passe d'une métaphore poétique à une thèse sur la cognition comme un touriste passe une frontière sans passeport. C'est de la rhétorique brumeuse déguisée en profondeur philosophique.
Le texte avance des thèses psychologiques lourdes comme si elles allaient de soi, sans la moindre base vérifiable. Aucune expérimentation, aucune mesure, aucune référence à des résultats reproductibles. On est dans l’affirmation pure, autoportée, qui se donne l’allure d’une évidence. Mais en science, une idée non testée reste une spéculation, même si elle est habillée de métaphores orientales et de formules vaguement profondes.
Les notions mobilisées (« flux mental », « absence présente », « pensées sans bords ») ne sont pas définies de manière opérationnelle. Impossible de savoir ce qu’il faudrait observer pour confirmer ou infirmer ces propositions. Plus un concept est malléable, plus il peut tout expliquer… et donc plus il n’explique rien. À ce stade, on n’est pas dans une théorie, mais dans une rhétorique à géométrie variable.
Le texte part de faits psychologiques ordinaires : ambivalence, contradictions internes, émotions mixtes, pour en tirer des conclusions radicales sur l’inadéquation de la logique. Problème : décrire des états mentaux complexes ne remet pas en cause les principes logiques qui servent à les analyser. C’est confondre le terrain et la carte. Le cerveau peut-être confus sans que les outils conceptuels le deviennent à leur tour.
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L'auteur croit avoir réfuté le principe de non-contradiction parce que les phénomènes psychologiques sont complexes. C'est comme prétendre que la géographie est fausse parce que les montagnes sont irrégulières. La logique ne dit pas que les pensées ont des « bords », elle dit seulement qu'une proposition ne peut pas être vraie et fausse sous le même rapport au même moment. Il attaque une caricature de la logique, pas la logique elle-même.
Le texte explique que la logique formelle serait inadéquate pour comprendre l'esprit. Très bien. Mais cette affirmation prétend-elle être vraie ou non ? Si elle est vraie, elle réclame précisément la cohérence logique qu'elle dénonce. Si elle ne l'est pas, il n'y a aucune raison de la prendre au sérieux. C'est le grand classique du discours anti-logique : il utilise la logique comme une béquille tout en essayant de la scier.
L'auteur empile des images séduisantes (« flux », « tensions créatrices », « entendre un silence ») puis conclut que la psychologie moderne valide le Tao contre Aristote. Problème : aucune démonstration, aucune référence, aucun lien causal. On passe d'une métaphore poétique à une thèse sur la cognition comme un touriste passe une frontière sans passeport. C'est de la rhétorique brumeuse déguisée en profondeur philosophique.
Le texte avance des thèses psychologiques lourdes comme si elles allaient de soi, sans la moindre base vérifiable. Aucune expérimentation, aucune mesure, aucune référence à des résultats reproductibles. On est dans l’affirmation pure, autoportée, qui se donne l’allure d’une évidence. Mais en science, une idée non testée reste une spéculation, même si elle est habillée de métaphores orientales et de formules vaguement profondes.
Les notions mobilisées (« flux mental », « absence présente », « pensées sans bords ») ne sont pas définies de manière opérationnelle. Impossible de savoir ce qu’il faudrait observer pour confirmer ou infirmer ces propositions. Plus un concept est malléable, plus il peut tout expliquer… et donc plus il n’explique rien. À ce stade, on n’est pas dans une théorie, mais dans une rhétorique à géométrie variable.
Le texte part de faits psychologiques ordinaires : ambivalence, contradictions internes, émotions mixtes, pour en tirer des conclusions radicales sur l’inadéquation de la logique. Problème : décrire des états mentaux complexes ne remet pas en cause les principes logiques qui servent à les analyser. C’est confondre le terrain et la carte. Le cerveau peut-être confus sans que les outils conceptuels le deviennent à leur tour.
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1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
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