Non , il n'y a rien à postuler , de quelles entités postulées parles tu ?a écrit :j'minterroge a dit : Les théories sur une pratique quelle qu'elle soit y compris celle de vipassanā, ne m'intéressent que très peu. Et si je m'y intéresse, c'est en ce que ce sont des constructions langagières et des représentations associées. Autrement dit : je m'en tiens au concret de ce qui se présente comme il se présente. Je n'accorde aucune valeur aux entités postulées qui ne correspondent à rien d'identifiable de particulier dans ce qui se présente ni aux théories qui ne se vérifient pas dans l'expérience.
Quand on médite on part sur un terrain vierge , on ne postule rien de particulier , ni même un truc de départ obligatoire .
Non , c'est toi qui postules quelque chose de départ comme le fait que quelque chose d'identifiable doive apparaitre .
Je ne comprends même pas où est le problème .
Mais si ton esprit se détend , et que tu perds le controle et que ton esprit bascule dans un entre deux , tu fais quoi , tu paniques parce que tu veux que quelque chose se présente et qu'un vide entre deux pensées ça t'angoisse ?
Moi je pense que tu aurais beaucoup de mal à méditer pour plusieurs raisons .
Quand on médites , on ne s'attache pas à un but particulier .
La 2ème raison, c'est que tu es très mental , et que si tu ne peux pas tout analyser , tu vas rentrer dans la panique .
Le gros travail si tu veux méditer serait de lâcher sur le besoin de tout vouloir expliquer et contrôler à ce point , relax .
Justement là tu fais une analyse en disant " quand je n'analyse plus ". Moi je pense que tu es toujours dans une forme d'analyse et que tu as du mal à sortir de là , à lâcher prise . Tu es toujours dans le besoin de tout contrôler .C'est justement quand on lâche suffisamment prise qu'on ne pense plus à rien de spécial .a écrit :J'minterroge a dit : Ce que j'observe quand il n'y a plus d'analyse, c'est qu'il continu de se présenter des sensations, des affects et des représentations, de même qu'il s'en présente hors analyse et représentations associées quand il y a analyse.
Ensuite il y a divers profondeur de méditation , le cerveau change de fréquence , tu as des niveaux légers jusqu'a très profond .
Dans un niveau de méditation légère à moyenne , tu vois encore défiler des pensées et des sensations .
Dans un niveau profond , la distinction disparait , comme par absorption .
Il faut savoir faire le vide de temps en temps .Faire le vide ça n'est pas penser à rien , mais ne penser à rien de particulier .
Mais personne n'est là pour t'obliger à méditer . Mais si c'est pour déformer l'immersion méditative et en faire une discours intellectuel alors que tu ne pratiques pas .... En réalité on n'en parle pas, on pratique .