J'm'interroge a écrit : Mais le fait que tu appelles cette présence « observateur » est un ajout. Une présence n'est pas un observateur. Un observateur est une fonction, un rôle, une entité. C'est quelque chose qui est censé être témoin de ce qui se présente, c'est censé être ce à quoi se présente qui se présente. Tandis qu'une présence est une sensation, voire une representation. Cet observateur dont tu parles est donc une interprétation de cette sensation ou représentation.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
Tu n'as aucune preuve de ça , tu fais une hypothèse .
Non, je n'affirme rien et je ne postule rien.
C'est toi qui postules l'existence d'un observateur. C'est donc à toi de le montrer.
J'm'interroge a écrit : Tu dis aussi que la présence n'a pas besoin d'être décrite pour se présenter. Je suis d'accord. Les sensations, les émotions, les intuitions se présentent sans forcément qu'elles aient besoin d'être décrites pour cela. Je n'ai jamais dit le contraire.
Mais lorsqu'il s'agit de dire ce qui se présente, je distingue la présence ressentie de l'interprétation que tu en fais.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
Mais c'est toi qui fais une pseudo analyse hypothétique [...
Je ne fais pas d'hypothèse. Je constate que tu ne décris pas la présence dont tu parles. Tu dis « observateur », mais tu ne dis pas ce que tu observes. Une présence, une sensation, une intuition, je peux les décrire approximativement. Toi, tu ne le fais pas.
Si tu veux que je constate avec toi, décris-moi ce que tu appelles « observateur ». Sans description, il n'y a rien à constater d'autre qu'une affirmation creuse.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
...] je te dis que je ressens l'observateur qui est en mopi et sa présence , c'est une sensation qui se présente comme elle se présente . On ne parle pas du mécanisme , mais simplement de ce qui se présente comme il se présente ( mantra JM GPT ). Moi je ne fais que suivre le mantra

Tu vas voir comment en utilisant exactement point par point ta méthode on peut jouer avec toi .
Tu te méprends sur ma méthode. Une présence n’est pas un observateur. Une présence est une sensation, une intuition, une émotion, cela se présente. L’observateur, lui, est un mot que tu colles sur cette présence. C’est un ajout, pas un constat.
Si tu appliquais ma méthode, tu dirais : « Je ressens une présence. » tu ne dirais pas : « Je ressens un observateur. » La différence, c’est que la présence se constate. L’observateur, lui, s’affirme comme un postulat.
J'm'interroge a écrit : Tu dis aussi que la présence n'a pas besoin d'être décrite pour se présenter. Je suis d'accord.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
C'était ta dernière carte , faire croire que ce qui se présente doit être décrit et montré pour être validé . Là tu ne peux plus rien démontrer pour distinguer ce qui se présente comme il se présente de n'importe quoi d'autre . Toute distinction disparait , ça fait pschiiit .
Tu confonds deux choses. Je n'ai jamais dit qu'une présence devait être décrite pour se présenter. J'ai dit qu'elle devait être décrite pour que l'on puisse distinguer ce qui se présente de ce que tu y ajoutes.
Une présence se présente, c'est tout. Elle n'a pas besoin d'être décrite pour être là. Mais si tu l'appelles « observateur », tu la désignes par un terme qui désigne une entité à qui ou à quoi ce qui se présente est censé se présenter. Tu ajoutes ainsi une entité que tu postules, distincte de la sensation elle-même. La distinction ne porte pas sur la présence, mais sur ce que tu en dis.
C'est précisément cette distinction qui reste intacte. Elle ne disparaît pas. Elle se constate chaque fois que tu introduis une entité ou un principe distinct de ce qui se présente effectivement.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
En résumé , l'utilisation intensive de gpt empêche progressivement de réflechir et de ressentir , penser par soi même , cela crée une dette cognitive .
La personne croit sortir vaincoeur , sauf qu'au final , elle perd de la capacité cognitive . GPT , utilisé pour assister son cerveau , ça crée un cerveau grabataire et handicapé .
L'outil n'est pas le problème. C'est l'usage qu'on en fait. Quand j'utilise l'IA, c'est pour clarifier, organiser, reformuler, mais je choisis, je corrige, je valide. Je n'utilise pas l'IA systématiquement. Ici par exemple ne l'utilise pas.
Si la démarche empiriste stricte demande une discipline, elle ne demande pas de renoncer à penser. Elle demande de penser en distinguant ce qui se constate de ce qui s'ajoute. L'outil m'aide parfois à gagner du temps, mais la distinction, c'est moi qui la fais.
Ton diagnostic sur GPT n'est pas faux en général, mais il ne s'applique pas à ce que je fais ici.
J'm'interroge a écrit :J'minterroge a dit : Je ne t'expose pas une théorie. Je dis simplement que, dans ma démarche, je distingue ce qui se présente de ce que j'y ajoute.
vic a écrit : 06 juil.26, 06:25
Tu prends acte que tu es très observateur, tout en niant l'observateur et sa présence ? Sans rien observer , tu distingues comment ?
Une observation est toujours une distinction. Mais concrètement, comme ça se présente, ce n'est pas un acte ou une opération que je ferais, c'est une reconnaissance qui se présente comme telle. Elle s'impose, elle se constate, je ne postule pas qu'elle soit produite.
Ainsi, lorsque je distingue une présence de l'ajout d'un observateur, ce n'est pas un geste que je fais. C'est un écart qui se présente dans ce que je constate : d'un côté, une sensation est invoquée, de l'autre, un mot renvoyant à une entité postulée qui, telle que définie ne correspond à rien d'identifiable dans ce qui se présente, y compris cette sensation ou cette représentation de présence. Cette distinction n'est pas une théorie, ni une hypothèse, ni une opération mentale. Elle se montre. Comme ici par ce que j'expose.
Je ne suis pas l'observateur de la distinction. Quand je dis que "je l'observe", ce n'est qu'une manière de parler pour dire qu'il se présente une reconnaissance, ici cette distinction dont je parle.
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Pour reprendre tout cela :
Tu dis que tu ressens la présence d'un observateur. Mais tu ne la décris pas. Tu ne dis pas si c'est une sensation localisée, une impression diffuse, une voix, une lumière, une chaleur, une émotion. Tu te contentes de dire que cela se présente.
Le problème, c'est que sans description, je ne peux pas constater ce dont tu parles. Une sensation, une émotion, une intuition, cela peut se décrire, même approximativement. Mais toi, tu ne donnes rien d'identifiable. Tu tiens un discours qui ne renvoie à rien que je puisse observer.
Tu dis que l'observateur est une sensation. Mais quelle sensation ? Une présence vague ? Une certitude ? Une familiarité ? Une continuité ? Si tu ne le décris pas, il n'y a rien à constater. Il n'y a qu'une affirmation vide.
Je ne te demande pas de prouver ton observateur. Je te demande de le décrire, de montrer ce à quoi tu refais. Si tu ne peux pas, alors peut-être que ce que tu appelles « observateur » n'est rien d'autre qu'une habitude de langage, un mot que tu as appris à poser sur une impression.
Tu dis que je fais une hypothèse en disant que ton observateur est une interprétation. Mais moi, je constate seulement que tu ne le décris pas et que tu pars d'une sensation ou d'une représentation de présence pour justifier un postulat. C'est ce constat qui guide ma distinction, pas une théorie.
Alors dis-moi concrètement : qu'est-ce que tu appelles « observateur » en dehors de cette présence ? Comment se présente-t-il ? Parce que sans cette description, je ne peux pas reconnaître ce dont tu parles. Et si tu refuses de le décrire, alors tu quittes le terrain de la démarche empirique stricte, pour rester dans celui de l'affirmation théorique métaphysique.
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1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.