J'm'interroge a écrit :On peut décrire ce qui se présente.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17On peut décrire quoi de particulier sur une "telle réalité empirique postulée de ce qui se présente" si on ne peut plus se référer à aucun point sur lequel s'appuyer puisqu'il n'y a plus de fixité ou non ou de mouvement ou non selon toi ?
Il n'y a pas de "réalité empirique postulée". Ce qui se présente, se présente comme il se présente. Il n'y a là aucun postulat, c'est un constat.
Tu voudrais en faire une théorie métaphysique, mais ça n'a rien à voir.
Quant à ce sur quoi s'appuyer pour élaborer éventuellement une théorie explicative non métaphysique, il y a ce qui se présente comme il se présente.
C'est quand on s'appuie sur des concepts creux comme tu le fais, creux en ce qu'ils ne renvoient à rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente, qu'on donne dans la métaphysique.
Sans évoquer d'entité fixe, de mouvement ou de changement l'on peut dire ce qui est effectivement vu : à tel moment situé je vois ceci, à tel moment situé je vois ceci. Cela par regroupement des configurations en lesquelles sont reconnu un désigné identifié.
Il n'y a là rien de conceptuel. Contrairement à ce que tu crois, les mots ne renvoient pas tous à des concepts.
J'm'interroge a écrit :
Archi faux.
Et déjà je n'ai jamais dit qu'on ne peut rien classer. Empiriquement parlant, rien n'empêche de classer et d'ordonner.
Classer ou ordonner n'est pas encore proposer une théorie.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17
Comment fait on pour ordonner si on n'a plus de point d'appui, et que tout est sans référence à un point fixe , et même au mouvement ?
Comme je viens de l'exposer, il n'y a pas besoin de référence à un point conçu comme étant fixe pour ordonner ou classer.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17
J'ai donné la solution et tu l'as refusé .
Elle consiste à comprendre une distinction entre réalité absolue et relative .
En la refusant tu te coinces tout seul .
Non. C'est toi qui te coinces dans des considérations spéculatives métaphysiques en postulant ce genre de choses.
Encore une fois tu inverses. Je fais très bien sans.
J'm'interroge a écrit :Et je ne parle pas de "vérité" empirique. Je parle de constat empirique.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17
Mais tel que je lis ton sujet , tu ne constates rien de particulier puisqu'il n'y a aucun repère ni en mouvement ni statique pour servir de référence .
Comment ça je ne constate rien de particulier ?
N'importe quoi vic. Une entité fixe qui se mouverait ou qui changerait ce n'est pas ce que j'observe. Et ne pas postuler une telle entité ne m'empêche en rien de comparer une situation à une autre, une configuration à une autre ni de les ordonner l'une par rapport à l'autre.
Encore une fois tu affirmes ce qu'il te faudrait montrer.
Contrairement à toi, les repères auxquels je me réfère sont empiriques ou concrets si tu préfères, non postulés.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17
Quand on enlève toute référence , on ne peut plus rien décrire ni classer .
C'est pour ça que tu te pièges tout seul .

Mais je n'enlève pas toute référence !
J'enlève les référence à ce qui ne se présente pas, mais je conserve en référence ce qui se présente.
Tu dis n'importe quoi vic.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.