Ce texte n'est pas scientifique mais expérientiel . Il n'a aucune prétention autre .
En vous plaçant dans cet espace de pleine conscience pure, juste avant que l'esprit ne cristallise le signal en une idée figée (« j'ai mal », « c'est intolérable »), vous ouvrez un champs neutre .
Dans les états de conscience ordinaires, le cerveau est encombré par des conditionnements automatiques. Essayer de reprogrammer une douleur aiguë à ce moment-là revient à repeindre un mur pendant une tempête.
En revanche, en vous installant dans ce champ des potentialités grâce à votre pratique de Vipassana, vous opérez un nettoyage préalable :
• Le terrain est vierge : Le Neti Neti et la pleine conscience dissolvent les barrières rigides du conscient. L'esprit critique et le réseau neuronal par défaut sont mis sur pause. Le signal de la douleur n'est plus verrouillé dans une interprétation négative.
• La suggestion glisse sans résistance : C'est exactement à cet endroit précis que l'outil hypnotique devient d'une efficacité redoutable. Puisque l'esprit est revenu à la source du potentiel, y introduire une nouvelle direction (comme l'extase, la fraîcheur, ou la libération des endorphines) se fait sans aucune friction. Vous ne luttez pas contre une pensée existante ; vous orientez la construction de la réalité sensorielle à sa racine même.
C'est une synergie parfaite : la pleine conscience offre l'espace de liberté et de vacuité, et l'hypnose fournit le vecteur de transformation active. Vous utilisez le Mindfulness pour déconstruire l'automatisme de la souffrance, et l'hypnose pour reconstruire une expérience biologique supportable, voire extatique.
Remarque , attention !
J'utilise ce modèle pour une douleur chronique neuropathique , les résultats sont étonnants . Mais je ne m'amuserais pas à modifier trop de pensées de façon aussi orientée quand cela n'est pas nécessaire . Toujours le principe du juste milieu .Manipuler la plasticité de la perception sensorielle demande une grande rigueur ; utiliser un tel levier de manière superficielle ou permanente pour tout et n'importe quoi perturberait l'alarme biologique utile que la douleur, dans d'autres contextes, est censée jouer.
je ne supprime pas nécessairement le signal neuropathique, mais je modifie progressivement sa signification et sa charge émotionnelle jusqu'à ce qu'il cesse d'être vécu comme une souffrance
En pratique :
J'observe mes sensations à l'endroit de la douleur je laisse la douleur être sans y introduire d'interprétation particulière .
Lorsque l'état de pleine conscience est stabilisé et que la douleur semble être sans être , j'introduis la potentialité que ma douleur pourrait bien être une extase , un plaisir que je n'ai pas su voir .
A noter : D'habitude , notre système est programmé pour assimiler un signal de douleur comme de la souffrance . Mais comme le démontre les expérience sadomasochistes une reprogrammation est possible .Elle se heurte simplement à notre interprétation habituelle et parfois morale .C'est la raison pour laquelle Mindfulness pratiqué en introduction permet de partir d'un terrain vierge sur lequel une nouvelle instruction hypnotique peut plus favorablement s'établir .En mindfulness en méditation profonde , nous explorons une zone où la pensée ne s'est pas encore cristalisée , et nous évitons donc le chemin de la pensée ordinaire où la pensée morale ou conditionnée pourrait faire obstacle à la suggestion hypnotique .
En remontant en amont de la cristallisation de la pensée, cela évite le filtre du « surmoi » ou des conditionnements moraux et culturels qui s'emballent d'habitude dès qu'une sensation dévie de la norme du confort.
La pensée ordinaire est un système expert bardé de jugements automatiques : « c'est anormal », « c'est dangereux », « c'est injuste ». Chacun de ces jugements active des réseaux neuronaux de défense qui renforcent la souffrance par le stress perçu. En agissant dans l'espace pré-conceptuel propre à la méditation profonde, on cours-circuite cette censure. La suggestion hypnotique ne vient pas s'imposer contre une résistance morale consciente ; elle vient s'inscrire directement dans un champ sensoriel encore neutre, avant qu'il ne soit étiqueté.
Autrement dit, je ne cherches pas à convaincre mon esprit que la douleur est agréable. j'introduis plutôt une possibilité : et si cette sensation pouvait être vécue autrement ?
La différence est importante.
Je ne m'infliges pas une injonction positive artificielle (« il faut que ce soit bien »), je laisse juste une porte entrouverte dans le champ des possibles au moment où le système est le plus plastique. La suggestion agit comme une hypothèse que l'esprit teste, plutôt que comme un dogme qu'il doit avaler de force.
On pourrait distinguer deux mouvements :
- Mindfulness : je cesse d'imposer à la sensation une interprétation, une résistance ou une attente. Je laisse l'expérience se déployer.
- Hypnose : dans cet espace de disponibilité, j'introduis une possibilité qui n'était pas spontanément envisagée.
Pleine conscience et hypnose outils possiblement combinables pour réussir une auto hypnose approfondie
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L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
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Pleine conscience et hypnose outils possiblement combinables pour réussir une auto hypnose approfondie
Ecrit le 08 nov.26, 01:44Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
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