mythe sur l'islam modéré
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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
- kate
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Ecrit le 20 juin04, 18:31
Existe-t-il un Islam modéré ?
Alexandre del Valle
Alexandre Del Valle est chercheur en Géopolitique à l’Université Paris VIII, auteur de "L’islamisme et les Etats-Unis, une alliance contre l’Europe", éditions l’Age d’Homme, collection Mobiles géopolitiques, 1998, 140 F.
Le problème des nations peuplées de musulmans et de non-musulmans.
L’étude comparative du statut légal des non-Musulmans - tel qu’il est conçu dans les quatre écoles juridiques du
sunnisme ainsi que dans la tradition chiite - montre que le rejet du pouvoir politico-juridique des "Infidèles", de la part
des Musulmans, s’inscrit dans une continuité historique (depuis la soumission des Juifs d’Arabie en 638 jusqu’à nos
jours). Il est issu de la plus pure tradition islamique orthodoxe, toutes les tendances de l’Islam étant unanimes sur ce
point depuis le onzième siècle, voire l’époque du Prophète lui-même.
C’est en fait dans l’orthodoxie islamique elle-même que se trouve la source idéologique des conflits de légitimité qui
déchirent des nations peuplées de Musulmans et de non-Musulmans. Qu’il s’agisse du Liban, des Philippines, de la
Bosnie, du Cachemire ou du conflit indo-pakistanais, ce n’est pas la "race" qui oppose les deux parties, contrairement à
ce qu’affirment les diplomates et les médias occidentaux, lorsqu’ils parlent de "guerres ethniques" ou de "purification
ethnique". Il s’agit au contraire de religion.
Du point de vue de la prospective stratégique, on peut se demander si cette grille de lecture des événements conflictuels
opposant Musulmans et non-Musulmans vivant sur un même territoire peut s’appliquer aux relations belliqueuses,
actuelles ou futures, impliquant les Européens et les islamistes (ou le monde musulman radicalisé à échelle générale),
lesquels sont désormais à la fois des ennemis extérieurs et des ennemis intérieurs de l’Europe, puisqu’ils assimilent
celle-ci à "l’Occident impie", un monde barbare (jahiliyya) à islamiser, à terme, de gré ou de force.
Cette méthode d’analyse peut paraître accorder trop d’importance au rôle mobilisateur et légitimateur de l’Islam et du
phénomène religieux en général. Il faut en fait garder à l’esprit que l’islamisme "confessionnalise" de facto son
adversaire non-musulman en le rangeant dans la catégorie des "Infidèles", des "Occidentaux croisés" ou des "Païens".
La menace de l'Islam
Ceux qui ne voient dans l’islamisme qu’une tendance politique de l’islam réduisent-ils ce dernier à un simple
moyen d’accéder au pouvoir. Or l’islamisme est une idéologie, non pas politique mais théocratique, qui considère
l’appartenance religieuse ou confessionnelle comme les seuls critères de l’identité et de l’altérité. L’altérité
confessionnelle est alors synonyme d’inimitié politique.
Les islamologues, aussi brillants soient-ils, se refusent en général à analyser l’Islam et l’islamisme en termes de menace.
Ils ont même plutôt tendance à être fascinés par leur objet d’étude au point de se faire parfois les défenseurs des
positions les plus anti-occidentales de l’Islam (François Burgat, Olivier Carré), au nom d’un "néo-tiersmondisme"
masqué derrière "l’antiracisme" et le refus de "l’anti-islamisme primaire".
D’autre part, les spécialistes des questions de défense, conscients qu’ils sont de l’infériorité militaire actuelle des Etats
islamistes ou pouvant le devenir, n’ont pas encore mesuré l’ampleur du péril islamiste à moyen et long terme. Prisonniers
des cadres d’analyse de la Guerre Froide, les stratèges occidentaux sous-estiment la portée et la capacité de nuisance
d’une doctrine religieuse. Or une menace n’est pas seulement militaire.
Enfin, les intellectuels européens ont du mal à considérer la religion comme autre chose qu’une affaire privée.
Aveuglés par leur conception occidentale, sécularisée et moderne de la foi, ils se refusent à admettre l’entreprise de subversion
idéologique et politique que mènent la plupart des institutions officielles et clandestines islamiques installées en Europe.
Islam et islamisme
L’Islam, et donc a fortiori l’islamisme, est en réalité un système total unissant les domaines spirituel et temporel. Aussi,
loin d’être hérétiques, les islamistes puisent en grande partie leur corpus doctrinal dans l’orthodoxie musulmane la plus
rigoriste (hanbalisme, pour ce qui est des Sunnites).
La frontière entre Islam orthodoxe et islamisme est donc difficile à établir. La définition de l’islamisme ne se limite donc
pas, selon nous, aux islamistes définis comme tels par les médias (Chiites khomeinystes, Frères-musulmans, FIS, etc.).
Elle englobe toutes les tendances de l’Islam sunnite ayant conservé la conception théocratique et conquérante de
l’Islam des origines.
La nature même de l’Islam orthodoxe auquel se réfèrent les islamistes et les institutions islamiques réputées "modérées" est en telle opposition avec les valeurs de l’Europe - qu’il s’agisse de valeurs traditionnelles ou des droits de l’homme - que la France et les autres Etats européens n’accepteraient pas la présence d’un Islam prosélyte sur leur sol si ce dernier révélait son vrai visage, intolérant et conquérant, immuable depuis le XIème siècle.
Il n’existe pas actuellement d’Islam européen réellement respectueux des valeurs auxquelles se réfèrent les pays
d’accueil. Les nombreuses études dans ce domaine ont toutes clairement démontré que l’islam européen est entièrement
contrôlé par des Etats musulmans ou associations musulmanes adhérant à un Islam orthodoxe, lequel n’a jamais connu
ni réformes ni conciles. La principale duperie orchestrée par les Musulmans orthodoxes et les islamistes en Occident,
consiste à opposer systématiquement l’intolérance des régimes musulmans orientaux à un hypothétique "Islam modéré" européen qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui veulent y croire.
Partout, en Orient ou en Afrique, la religion de Muhammad s’impose par le sabre, aucun mouvement réformiste musulman
n'a les moyens de promouvoir cet "Islam laïque et tolérant" dont il est tant question au sein des débats politiques
occidentaux. Force est de constater que le courant modéré et laïque de l’Islam - assimilé par les islamistes à une
cinquième colonne idéologique occidentale - ne rencontre pratiquement aucun écho au sein des masses musulmanes et
que la mouvance islamiste apparaît de plus en plus comme la seule option véritablement populaire, anti-impérialiste et
fidèle à l’enseignement du Prophète.
Du point de vue géostratégique, la propension de nombreux intellectuels et observateurs occidentaux à adopter une
conception laïcisée et occidentale de l’Islam revient à nier les antagonismes idéologico-culturels et les divergences
d’intérêts qui séparent nécessairement les civilisations et les nations entre elles.
Le statut des infidèles
L’humanité est ainsi divisée en deux groupes, Musulmans et non-Musulmans. Les premiers composent la communauté
islamique, l’Oumma islamiyya, "la meilleure communauté surgie pour les hommes" (Coran), détenant les territoires du
"Dar al-Islam" (demeure de l’Islam), régis par la loi islamique. Mais n’étant pas limitée par le temps ou l’espace, l’Oumma
englobe également toute communauté musulmane établie en terre infidèle qui conserve son identité islamique.
Les non-Musulmans, quant à eux, sont des "harbiyyûn", habitants du "Dar al-Harb", pays de la guerre, ainsi dénommés
parce qu’ils sont destinés à passer sous la juridiction islamique, soit par la guerre (harb), soit par la conversion de leurs
habitants. Dès lors, il n’est pas étonnant que l’Islam interdise formellement aux non-Musulmans d’occuper des
fonctions politico-administratives leur donnant un droit d’injonction sur le Croyant, véritable injustice et manifestation
d’impiété de la part du Musulman qui accepte une telle domination, même si l’Infidèle est un indigène (Maronites du
Liban; Coptes d’Egypte; Hindous du Cachemire, Chrétiens des Philippines, etc.).
Dans le Dar al-Islam, le non-Musulman est "toléré" s’il est monothéiste ou adepte d’une religion abrahamique ("Gens du
Livre", juifs, chrétiens, Sabéens, Zoroastriens). Mais les "Gens du Livre" (Ahl al-Kitab) ne peuvent être que soumis
(= sagiroun, en arabe) à la loi islamique, la Sharià. Ils sont contraints de payer un impôt (jiziya) leur permettant d’être
"protégés", en vertu d’un Pacte de soumission à la loi islamique. Ils sont "protégés" mais non citoyens.
Entre le Dar al-Islam et le Dar al-harb, il ne peut donc y avoir que des relations d’hostilité, car dans la théocratie
islamique, toute altérité religieuse n’est appréhendée qu’en termes d’inimitié politique. Dans sa vision moniste du
monde, l’Islam orthodoxe enseigne que le monde non-musulman est fondamentalement mauvais et un, face à l’Islam : "al
Kufru millatun Wâhida" : "l’Incroyance est une seule nation", enseigne la Tradition. Le but de la théocratie d’Allah est
de s’étendre à la totalité du monde. Il faut convertir l’Autre ou l’asservir à ses lois politico-religieuses.
L’Autre, tant qu’il reste "autre", est inférieur et asservissable. On doit obligatoirement lui faire la guerre ou le soumettre.
La notion de paix (salam) est totalement exclue et ne peut être concevable qu’aux termes d’une conversion et d’une soumission à l’Islam.
Toutefois, le Coran prévoit une exception à cette règle : la "demeure de l’Islam" peut contracter une trêve avec la
"demeure de la guerre" si la conjoncture politique l’impose et si cette trêve permet aux Musulmans de prêcher leur doctrine en territoire "infidèle" sans que soit exigé en contrepartie le même droit de prédication non-musulmane à
l’intérieur du "Dar al-Islam". Cette trêve est nommée "zone de conciliation" ("Dar al-sulh"), momentanée, et est établie
dans le seul intérêt du camp musulman, en attendant qu’il ait les moyens de faire la guerre.
Ceci nous permet de mettre en évidence un autre aspect singulier de la conception islamiste de la guerre et du
prosélytisme : l’adaptation au degré de force dont dispose l’"Infidèle".
Si le propagandiste musulman n’est pas en position de force, comme c’est le cas en Europe par exemple, le prosélytisme
passe essentiellement par la séduction, aux fins de laquelle le "mensonge pieux" et la mauvaise foi sont permis (exemple :
propagande islamique de l’Arabie-Séoudite en France, tant au sein des Radios arabo-musulmanes que dans l’édification
de Mosquées somptueuses).
Il s’agit bien là de ce que la Tradition islamique nomme le "Ralliement les coeurs" ("ta’lif al-Qulûb", notion très proche
des "idiots utiles" de Lénine), c’est à dire le fait de s’attirer les grâces des Infidèles les plus naïfs et bienveillants afin de
faire prospérer la communauté islamique grâce à une totale liberté de culte.
L'Europe, "zone de conciliation"
Conjoncturelle et anormale, la "conciliation" est toujours susceptible d’être dénoncée unilatéralement par l’imam et elle
est limitée à un maximum de dix ans. "L’armistice n’est permis que lorsqu’il en résulte quelque avantage pour les
Musulmans, explique An-Nawawi, jurisconsulte de l’école shaféite; Par contre, il est parfaitement licite que le souverain,
en accordant l’armistice, se réserve le droit de recommencer les hostilités, quand bon lui semblera".
L’Europe, notamment à travers ses grandes métropoles à forte présence d’immigrés musulmans, entre en fait dans cette catégorie de la "zone de la conciliation".
Conséquence moderne du "Dar al-sulh", la progression pacifique de l’Islam en Europe - via la présence de millions
d’immigrés musulmans extra-communautaires au nom desquels les Etats et les associations islamiques obtiennent la
construction de nombreuses mosquées, de centres islamiques, d’émissions radios et télévisées, permettant la diffusion
massive du prosélytisme musulman - ne s’est jamais traduite, en contrepartie, par l’octroi de droits et libertés
supplémentaires aux minorités non-musulmanes vivant dans le "Dar al-Islam".
Au nom des "Droits de l’Homme" et de la liberté des minorités religieuses, l’Occident sécularisé et anti-théocratique encourage l’expansion sur son sol, d’une religion conquérante et théocratique dont les fondements doctrinaux sont en totale opposition avec les principes démocratiques et laïques qui régissent nos systèmes philosophico-politiques.
Une conciliation unilatérale
L’Union européenne accepte l’unilatéralité que constitue le prosélytisme islamique en terre infidèle, tandis qu’aucun pays musulman n’a jamais toléré quelque liberté d’_expression religieuse que ce soit sur son sol, sauf sous l’effet de la contrainte, pendant la période coloniale et sous l’empire ottoman (régime des Capitulations; Tanzimat).
Rappelons tout de même que les deux Etats musulmans réputés "modérés et tolérants", la Tunisie et la Turquie, ne
permettent aucun prosélytisme sur leur sol. Les soeurs dominicaines et les missionnaires installés dans ces pays sont
passibles d’être immédiatement renvoyés en Europe au cas où ils essaieraient de prêcher la foi chrétienne aux
autochtones musulmans. Le seul espace de liberté religieuse non-musulmane permis étant réservé aux Européens
installés dans le pays ou, en ce qui concerne la Tunisie et le Maroc, aux nationaux de confession israélite, lesquels ont
un statut à part puisque le judaïsme n’est pas prosélyte, donc moins dangereux pour les Musulmans.
La tolérance religieuse envers l’Islam orthodoxe n’est donc jamais réciproque, et il faut bien garder à l’esprit que le dialogue avec l’Islam ne pourra jamais être qu’une affaire de dupes, "tant que les Musulmans n’auront pas renoncé à
une partie d’eux-mêmes", et qu’ils resteront attachés à des dogmes professant l’infériorité absolue des
non-Musulmans ainsi que le devoir, pour tout Musulman, d’oeuvrer - par n’importe quel moyen - à l’islamisation du
monde, conquête non seulement spirituelle mais surtout politico-idéologique et territoriale.
On a donc bien affaire, dans ce contexte d’unilatéralité la plus totale, à une forme de guerre psychologique dans laquelle
c’est celui qui cède le plus, à savoir l’Européen, qui est le plus faible et qui est vaincu ex ante.
Au-delà du terrorisme, la guerre qui est livrée par les islamistes est essentiellement une guerre de conquête religieuse et politico-idéologique, via l’immigration et le prosélytisme.
Le refus de l'intégration ou de l'assimilation
La "Oumma" arabo-islamique, implantée en Europe, via l’immigration, refuse de plus en plus l’intégration et toute forme d’assimilation. L’affaire des Foulards islamiques, l’application, dans les restaurants publics et les boucheries
musulmanes, des règles alimentaires islamiques (viandes non porcines systématiquement exigées dans les cantines
scolaires et les restaurants universitaires, abattages domestiques et rituels violant les lois en vigueur), ou encore les
revendications d’autonomie territoriale des Musulmans anglais, annoncent cette réalité croissante.
Elle constitue, dès lors qu’elle se reconnaît comme telle, un espace géopolitique, juridique et spirituel séparé, dont la propension à la rébellion est proportionnelle à son degré de conservation - ou de réappropriation - des valeurs
islamiques orthodoxes. Car, tant en 1986 qu’en 1995, ce sont bien des beurs (Fouad Ali Saleh, Khaled Kelkal), qu’ont
utilisé les islamistes iraniens et algériens pour perpétrer des vagues d’attentats terroristes en France.
L'Europe menacée par l'Islam
L’islamisation de l’Europe, à travers l’immigration et la subversion islamiste, constitue donc un facteur de déstabilisation
et une menace géo-stratégique extrêmement grave, peut être même fatale pour l’Europe si les nations du Vieux-Continent frappées par la dénatalité et la "Culture de mort", pour reprendre la formule du Pape Jean-Paul II, ne réagissent pas dans les plus brefs délais.
Ce processus d’islamisation progresse actuellement essentiellement par des moyens pacifiques, financiers, culturels,
légaux (reconnaissance officielle des institutions islamiques).
Mais l’histoire est commandée avant tout par la démographie et l’Europe pourrait un jour, malgré sa supériorité
techno-militaire, se retrouver dans une situation similaire à celle du Cachemire, du Liban et de la République turque de
Chypre du Nord, où les Musulmans, établis dans ces pays longtemps après les autochtones, ont fini par devenir
majoritaires grâce au dynamisme démographique. L’Europe peut donc s’attendre à connaître en son sein, à moyen et
long terme, de graves problèmes de tentatives de sécessions territoriales.
L’Islam face à l’Europe chrétienne
Les relations entre Islam et Christianisme sont caractérisées par une réelle discorde théologique et des tensions
socio-politiques qui, à la différence de la confrontation judéo-musulmane, n’ont jamais réellement connu d’accalmie
depuis le VIIème siècle. Et l’attitude bienveillante, parfois même islamophile, de certains prêtres, fidèles ou évêques
catholiques depuis le Concile Vatican II, semble être dépourvue de toute réciprocité.
Pour les Musulmans, les Chrétiens détiennent, à l'instar des Juifs, une partie de la révélation abrahamique et Jésus est
tout comme les autres prophètes et Mahomet, un envoyé de Dieu. Mais les Chrétiens sont accusés, comme les Juifs,
d’avoir falsifié (harrafa) les Ecritures saintes qui avaient annoncé la venue de Mahomet.
Plus grave encore, les Nazaréens ont commis l’erreur impardonnable de diviniser le Christ qui est certes un envoyé mais demeure un homme, à l’instar de Mahomet lui-même.
La doctrine essentielle de l’Islam peut donc se résumer par l’_expression : "Dieu (seul) est grand" (Allah Akbar). Elle est
contenue dans la fameuse "profession de foi" musulmane (la "Shahada") : "il n’y a de Dieu que Dieu et Mahomet est
son envoyé" ("La ilaha ill’allah wa Muhammad rasul allah"). A ce dogme ultra-monothéiste, essence même de l’Islam,
appelé "Tawhid", (unicité absolue de Dieu), correspond celui de l’unicité finale et islamique de la société humaine. D’où
la nécessité absolue pour les Musulmans orthodoxes et les islamistes, d’islamiser la planète.
A la différence du Judaïsme, qui se transmet par le sang de la mère - selon la Loi juive ou Halakha -, "l’hérésie"
chrétienne est d’autant plus dangereuse aux yeux des Musulmans qu’elle a pour vocation d’évangéliser l’humanité.
En dehors du "Dar al-islam", les Chrétiens sont considérés comme des ennemis dangereux de l’Islam, toujours prêts à
venir agresser ou endoctriner les Fidèles d’Allah sur leur territoires. Car les islamistes, et les Musulmans en général,
demeurent profondément marqués par les Croisades. Selon eux en effet, malgré le déclin politique et religieux du
Christianisme depuis le XIIIème siècle, l’Europe reste la base territoriale et politico-économique de l’offensive croisée
dont les formes modernes sont la colonisation et l’impérialisme et dont le chef n’est autre que le Pape Jean-Paul II.
Aussi le discours tiers-mondiste et anti-impérialiste moderne s’accorde-t-il parfaitement avec la géopolitique islamique la
plus traditionnelle. La division coranique du monde en deux zones hostiles n’a jamais eu autant de sens qu’au XXème
siècle et le monde chrétien (Occident), coupable d’avoir occupé le "Dar al-islam" et d’avoir voulu désislamiser les
sociétés musulmanes, est bel et bien le "complice des Juifs", comme l’affirme le Coran. Mais pire encore aux yeux des
Musulmans, ce monde chrétien tend de plus en plus à s’apparenter au monde païen, le monde de la barbarie et de
l’ignorance, que les Musulmans nomment la "Jahiliyya", période anti et anté-islamique qui précéda la venue de l’Islam
en Arabie.
De l’intrinsèque impureté de l’Infidèle
Le Païen, l’Incroyant, le Juif ou le Chrétien ne sont qu’"impureté" (Coran IX; 28 ; IX ; 113) et c’est la raison pour laquelle le Musulman ne peut entretenir aucune relation avec les Infidèles, ceux-ci ne pouvant être que fondamentalement
mauvais, impurs et ennemis. Aussi le Musulman peut-il épouser une Juive ou une Chrétienne - l’inverse étant impossible
- alors qu’il lui est formellement interdit de contracter un mariage avec une Polythéiste : "Ne donnez point vos filles aux
Idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. Un esclave croyant vaut mieux qu’un incrédule libre, quand même il vous plairait
davantage" (II,220).
C’est d’ailleurs cette impureté intrinsèque des non-Musulmans qui fonde l’interdiction par le Coran (IX,29) de leur
présence sur le territoire sacré (haram) de la Mecque, réservé aux seuls Musulmans.
"Onze choses sont impures, commente pour sa part l’Ayatollah Khomeiny, l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements,
le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures
(...). Tout le corps d’un individu non-musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les
sécrétions de son corps".
Alexandre del Valle
Alexandre Del Valle est chercheur en Géopolitique à l’Université Paris VIII, auteur de "L’islamisme et les Etats-Unis, une alliance contre l’Europe", éditions l’Age d’Homme, collection Mobiles géopolitiques, 1998, 140 F.
Le problème des nations peuplées de musulmans et de non-musulmans.
L’étude comparative du statut légal des non-Musulmans - tel qu’il est conçu dans les quatre écoles juridiques du
sunnisme ainsi que dans la tradition chiite - montre que le rejet du pouvoir politico-juridique des "Infidèles", de la part
des Musulmans, s’inscrit dans une continuité historique (depuis la soumission des Juifs d’Arabie en 638 jusqu’à nos
jours). Il est issu de la plus pure tradition islamique orthodoxe, toutes les tendances de l’Islam étant unanimes sur ce
point depuis le onzième siècle, voire l’époque du Prophète lui-même.
C’est en fait dans l’orthodoxie islamique elle-même que se trouve la source idéologique des conflits de légitimité qui
déchirent des nations peuplées de Musulmans et de non-Musulmans. Qu’il s’agisse du Liban, des Philippines, de la
Bosnie, du Cachemire ou du conflit indo-pakistanais, ce n’est pas la "race" qui oppose les deux parties, contrairement à
ce qu’affirment les diplomates et les médias occidentaux, lorsqu’ils parlent de "guerres ethniques" ou de "purification
ethnique". Il s’agit au contraire de religion.
Du point de vue de la prospective stratégique, on peut se demander si cette grille de lecture des événements conflictuels
opposant Musulmans et non-Musulmans vivant sur un même territoire peut s’appliquer aux relations belliqueuses,
actuelles ou futures, impliquant les Européens et les islamistes (ou le monde musulman radicalisé à échelle générale),
lesquels sont désormais à la fois des ennemis extérieurs et des ennemis intérieurs de l’Europe, puisqu’ils assimilent
celle-ci à "l’Occident impie", un monde barbare (jahiliyya) à islamiser, à terme, de gré ou de force.
Cette méthode d’analyse peut paraître accorder trop d’importance au rôle mobilisateur et légitimateur de l’Islam et du
phénomène religieux en général. Il faut en fait garder à l’esprit que l’islamisme "confessionnalise" de facto son
adversaire non-musulman en le rangeant dans la catégorie des "Infidèles", des "Occidentaux croisés" ou des "Païens".
La menace de l'Islam
Ceux qui ne voient dans l’islamisme qu’une tendance politique de l’islam réduisent-ils ce dernier à un simple
moyen d’accéder au pouvoir. Or l’islamisme est une idéologie, non pas politique mais théocratique, qui considère
l’appartenance religieuse ou confessionnelle comme les seuls critères de l’identité et de l’altérité. L’altérité
confessionnelle est alors synonyme d’inimitié politique.
Les islamologues, aussi brillants soient-ils, se refusent en général à analyser l’Islam et l’islamisme en termes de menace.
Ils ont même plutôt tendance à être fascinés par leur objet d’étude au point de se faire parfois les défenseurs des
positions les plus anti-occidentales de l’Islam (François Burgat, Olivier Carré), au nom d’un "néo-tiersmondisme"
masqué derrière "l’antiracisme" et le refus de "l’anti-islamisme primaire".
D’autre part, les spécialistes des questions de défense, conscients qu’ils sont de l’infériorité militaire actuelle des Etats
islamistes ou pouvant le devenir, n’ont pas encore mesuré l’ampleur du péril islamiste à moyen et long terme. Prisonniers
des cadres d’analyse de la Guerre Froide, les stratèges occidentaux sous-estiment la portée et la capacité de nuisance
d’une doctrine religieuse. Or une menace n’est pas seulement militaire.
Enfin, les intellectuels européens ont du mal à considérer la religion comme autre chose qu’une affaire privée.
Aveuglés par leur conception occidentale, sécularisée et moderne de la foi, ils se refusent à admettre l’entreprise de subversion
idéologique et politique que mènent la plupart des institutions officielles et clandestines islamiques installées en Europe.
Islam et islamisme
L’Islam, et donc a fortiori l’islamisme, est en réalité un système total unissant les domaines spirituel et temporel. Aussi,
loin d’être hérétiques, les islamistes puisent en grande partie leur corpus doctrinal dans l’orthodoxie musulmane la plus
rigoriste (hanbalisme, pour ce qui est des Sunnites).
La frontière entre Islam orthodoxe et islamisme est donc difficile à établir. La définition de l’islamisme ne se limite donc
pas, selon nous, aux islamistes définis comme tels par les médias (Chiites khomeinystes, Frères-musulmans, FIS, etc.).
Elle englobe toutes les tendances de l’Islam sunnite ayant conservé la conception théocratique et conquérante de
l’Islam des origines.
La nature même de l’Islam orthodoxe auquel se réfèrent les islamistes et les institutions islamiques réputées "modérées" est en telle opposition avec les valeurs de l’Europe - qu’il s’agisse de valeurs traditionnelles ou des droits de l’homme - que la France et les autres Etats européens n’accepteraient pas la présence d’un Islam prosélyte sur leur sol si ce dernier révélait son vrai visage, intolérant et conquérant, immuable depuis le XIème siècle.
Il n’existe pas actuellement d’Islam européen réellement respectueux des valeurs auxquelles se réfèrent les pays
d’accueil. Les nombreuses études dans ce domaine ont toutes clairement démontré que l’islam européen est entièrement
contrôlé par des Etats musulmans ou associations musulmanes adhérant à un Islam orthodoxe, lequel n’a jamais connu
ni réformes ni conciles. La principale duperie orchestrée par les Musulmans orthodoxes et les islamistes en Occident,
consiste à opposer systématiquement l’intolérance des régimes musulmans orientaux à un hypothétique "Islam modéré" européen qui n’existe que dans l’esprit de ceux qui veulent y croire.
Partout, en Orient ou en Afrique, la religion de Muhammad s’impose par le sabre, aucun mouvement réformiste musulman
n'a les moyens de promouvoir cet "Islam laïque et tolérant" dont il est tant question au sein des débats politiques
occidentaux. Force est de constater que le courant modéré et laïque de l’Islam - assimilé par les islamistes à une
cinquième colonne idéologique occidentale - ne rencontre pratiquement aucun écho au sein des masses musulmanes et
que la mouvance islamiste apparaît de plus en plus comme la seule option véritablement populaire, anti-impérialiste et
fidèle à l’enseignement du Prophète.
Du point de vue géostratégique, la propension de nombreux intellectuels et observateurs occidentaux à adopter une
conception laïcisée et occidentale de l’Islam revient à nier les antagonismes idéologico-culturels et les divergences
d’intérêts qui séparent nécessairement les civilisations et les nations entre elles.
Le statut des infidèles
L’humanité est ainsi divisée en deux groupes, Musulmans et non-Musulmans. Les premiers composent la communauté
islamique, l’Oumma islamiyya, "la meilleure communauté surgie pour les hommes" (Coran), détenant les territoires du
"Dar al-Islam" (demeure de l’Islam), régis par la loi islamique. Mais n’étant pas limitée par le temps ou l’espace, l’Oumma
englobe également toute communauté musulmane établie en terre infidèle qui conserve son identité islamique.
Les non-Musulmans, quant à eux, sont des "harbiyyûn", habitants du "Dar al-Harb", pays de la guerre, ainsi dénommés
parce qu’ils sont destinés à passer sous la juridiction islamique, soit par la guerre (harb), soit par la conversion de leurs
habitants. Dès lors, il n’est pas étonnant que l’Islam interdise formellement aux non-Musulmans d’occuper des
fonctions politico-administratives leur donnant un droit d’injonction sur le Croyant, véritable injustice et manifestation
d’impiété de la part du Musulman qui accepte une telle domination, même si l’Infidèle est un indigène (Maronites du
Liban; Coptes d’Egypte; Hindous du Cachemire, Chrétiens des Philippines, etc.).
Dans le Dar al-Islam, le non-Musulman est "toléré" s’il est monothéiste ou adepte d’une religion abrahamique ("Gens du
Livre", juifs, chrétiens, Sabéens, Zoroastriens). Mais les "Gens du Livre" (Ahl al-Kitab) ne peuvent être que soumis
(= sagiroun, en arabe) à la loi islamique, la Sharià. Ils sont contraints de payer un impôt (jiziya) leur permettant d’être
"protégés", en vertu d’un Pacte de soumission à la loi islamique. Ils sont "protégés" mais non citoyens.
Entre le Dar al-Islam et le Dar al-harb, il ne peut donc y avoir que des relations d’hostilité, car dans la théocratie
islamique, toute altérité religieuse n’est appréhendée qu’en termes d’inimitié politique. Dans sa vision moniste du
monde, l’Islam orthodoxe enseigne que le monde non-musulman est fondamentalement mauvais et un, face à l’Islam : "al
Kufru millatun Wâhida" : "l’Incroyance est une seule nation", enseigne la Tradition. Le but de la théocratie d’Allah est
de s’étendre à la totalité du monde. Il faut convertir l’Autre ou l’asservir à ses lois politico-religieuses.
L’Autre, tant qu’il reste "autre", est inférieur et asservissable. On doit obligatoirement lui faire la guerre ou le soumettre.
La notion de paix (salam) est totalement exclue et ne peut être concevable qu’aux termes d’une conversion et d’une soumission à l’Islam.
Toutefois, le Coran prévoit une exception à cette règle : la "demeure de l’Islam" peut contracter une trêve avec la
"demeure de la guerre" si la conjoncture politique l’impose et si cette trêve permet aux Musulmans de prêcher leur doctrine en territoire "infidèle" sans que soit exigé en contrepartie le même droit de prédication non-musulmane à
l’intérieur du "Dar al-Islam". Cette trêve est nommée "zone de conciliation" ("Dar al-sulh"), momentanée, et est établie
dans le seul intérêt du camp musulman, en attendant qu’il ait les moyens de faire la guerre.
Ceci nous permet de mettre en évidence un autre aspect singulier de la conception islamiste de la guerre et du
prosélytisme : l’adaptation au degré de force dont dispose l’"Infidèle".
Si le propagandiste musulman n’est pas en position de force, comme c’est le cas en Europe par exemple, le prosélytisme
passe essentiellement par la séduction, aux fins de laquelle le "mensonge pieux" et la mauvaise foi sont permis (exemple :
propagande islamique de l’Arabie-Séoudite en France, tant au sein des Radios arabo-musulmanes que dans l’édification
de Mosquées somptueuses).
Il s’agit bien là de ce que la Tradition islamique nomme le "Ralliement les coeurs" ("ta’lif al-Qulûb", notion très proche
des "idiots utiles" de Lénine), c’est à dire le fait de s’attirer les grâces des Infidèles les plus naïfs et bienveillants afin de
faire prospérer la communauté islamique grâce à une totale liberté de culte.
L'Europe, "zone de conciliation"
Conjoncturelle et anormale, la "conciliation" est toujours susceptible d’être dénoncée unilatéralement par l’imam et elle
est limitée à un maximum de dix ans. "L’armistice n’est permis que lorsqu’il en résulte quelque avantage pour les
Musulmans, explique An-Nawawi, jurisconsulte de l’école shaféite; Par contre, il est parfaitement licite que le souverain,
en accordant l’armistice, se réserve le droit de recommencer les hostilités, quand bon lui semblera".
L’Europe, notamment à travers ses grandes métropoles à forte présence d’immigrés musulmans, entre en fait dans cette catégorie de la "zone de la conciliation".
Conséquence moderne du "Dar al-sulh", la progression pacifique de l’Islam en Europe - via la présence de millions
d’immigrés musulmans extra-communautaires au nom desquels les Etats et les associations islamiques obtiennent la
construction de nombreuses mosquées, de centres islamiques, d’émissions radios et télévisées, permettant la diffusion
massive du prosélytisme musulman - ne s’est jamais traduite, en contrepartie, par l’octroi de droits et libertés
supplémentaires aux minorités non-musulmanes vivant dans le "Dar al-Islam".
Au nom des "Droits de l’Homme" et de la liberté des minorités religieuses, l’Occident sécularisé et anti-théocratique encourage l’expansion sur son sol, d’une religion conquérante et théocratique dont les fondements doctrinaux sont en totale opposition avec les principes démocratiques et laïques qui régissent nos systèmes philosophico-politiques.
Une conciliation unilatérale
L’Union européenne accepte l’unilatéralité que constitue le prosélytisme islamique en terre infidèle, tandis qu’aucun pays musulman n’a jamais toléré quelque liberté d’_expression religieuse que ce soit sur son sol, sauf sous l’effet de la contrainte, pendant la période coloniale et sous l’empire ottoman (régime des Capitulations; Tanzimat).
Rappelons tout de même que les deux Etats musulmans réputés "modérés et tolérants", la Tunisie et la Turquie, ne
permettent aucun prosélytisme sur leur sol. Les soeurs dominicaines et les missionnaires installés dans ces pays sont
passibles d’être immédiatement renvoyés en Europe au cas où ils essaieraient de prêcher la foi chrétienne aux
autochtones musulmans. Le seul espace de liberté religieuse non-musulmane permis étant réservé aux Européens
installés dans le pays ou, en ce qui concerne la Tunisie et le Maroc, aux nationaux de confession israélite, lesquels ont
un statut à part puisque le judaïsme n’est pas prosélyte, donc moins dangereux pour les Musulmans.
La tolérance religieuse envers l’Islam orthodoxe n’est donc jamais réciproque, et il faut bien garder à l’esprit que le dialogue avec l’Islam ne pourra jamais être qu’une affaire de dupes, "tant que les Musulmans n’auront pas renoncé à
une partie d’eux-mêmes", et qu’ils resteront attachés à des dogmes professant l’infériorité absolue des
non-Musulmans ainsi que le devoir, pour tout Musulman, d’oeuvrer - par n’importe quel moyen - à l’islamisation du
monde, conquête non seulement spirituelle mais surtout politico-idéologique et territoriale.
On a donc bien affaire, dans ce contexte d’unilatéralité la plus totale, à une forme de guerre psychologique dans laquelle
c’est celui qui cède le plus, à savoir l’Européen, qui est le plus faible et qui est vaincu ex ante.
Au-delà du terrorisme, la guerre qui est livrée par les islamistes est essentiellement une guerre de conquête religieuse et politico-idéologique, via l’immigration et le prosélytisme.
Le refus de l'intégration ou de l'assimilation
La "Oumma" arabo-islamique, implantée en Europe, via l’immigration, refuse de plus en plus l’intégration et toute forme d’assimilation. L’affaire des Foulards islamiques, l’application, dans les restaurants publics et les boucheries
musulmanes, des règles alimentaires islamiques (viandes non porcines systématiquement exigées dans les cantines
scolaires et les restaurants universitaires, abattages domestiques et rituels violant les lois en vigueur), ou encore les
revendications d’autonomie territoriale des Musulmans anglais, annoncent cette réalité croissante.
Elle constitue, dès lors qu’elle se reconnaît comme telle, un espace géopolitique, juridique et spirituel séparé, dont la propension à la rébellion est proportionnelle à son degré de conservation - ou de réappropriation - des valeurs
islamiques orthodoxes. Car, tant en 1986 qu’en 1995, ce sont bien des beurs (Fouad Ali Saleh, Khaled Kelkal), qu’ont
utilisé les islamistes iraniens et algériens pour perpétrer des vagues d’attentats terroristes en France.
L'Europe menacée par l'Islam
L’islamisation de l’Europe, à travers l’immigration et la subversion islamiste, constitue donc un facteur de déstabilisation
et une menace géo-stratégique extrêmement grave, peut être même fatale pour l’Europe si les nations du Vieux-Continent frappées par la dénatalité et la "Culture de mort", pour reprendre la formule du Pape Jean-Paul II, ne réagissent pas dans les plus brefs délais.
Ce processus d’islamisation progresse actuellement essentiellement par des moyens pacifiques, financiers, culturels,
légaux (reconnaissance officielle des institutions islamiques).
Mais l’histoire est commandée avant tout par la démographie et l’Europe pourrait un jour, malgré sa supériorité
techno-militaire, se retrouver dans une situation similaire à celle du Cachemire, du Liban et de la République turque de
Chypre du Nord, où les Musulmans, établis dans ces pays longtemps après les autochtones, ont fini par devenir
majoritaires grâce au dynamisme démographique. L’Europe peut donc s’attendre à connaître en son sein, à moyen et
long terme, de graves problèmes de tentatives de sécessions territoriales.
L’Islam face à l’Europe chrétienne
Les relations entre Islam et Christianisme sont caractérisées par une réelle discorde théologique et des tensions
socio-politiques qui, à la différence de la confrontation judéo-musulmane, n’ont jamais réellement connu d’accalmie
depuis le VIIème siècle. Et l’attitude bienveillante, parfois même islamophile, de certains prêtres, fidèles ou évêques
catholiques depuis le Concile Vatican II, semble être dépourvue de toute réciprocité.
Pour les Musulmans, les Chrétiens détiennent, à l'instar des Juifs, une partie de la révélation abrahamique et Jésus est
tout comme les autres prophètes et Mahomet, un envoyé de Dieu. Mais les Chrétiens sont accusés, comme les Juifs,
d’avoir falsifié (harrafa) les Ecritures saintes qui avaient annoncé la venue de Mahomet.
Plus grave encore, les Nazaréens ont commis l’erreur impardonnable de diviniser le Christ qui est certes un envoyé mais demeure un homme, à l’instar de Mahomet lui-même.
La doctrine essentielle de l’Islam peut donc se résumer par l’_expression : "Dieu (seul) est grand" (Allah Akbar). Elle est
contenue dans la fameuse "profession de foi" musulmane (la "Shahada") : "il n’y a de Dieu que Dieu et Mahomet est
son envoyé" ("La ilaha ill’allah wa Muhammad rasul allah"). A ce dogme ultra-monothéiste, essence même de l’Islam,
appelé "Tawhid", (unicité absolue de Dieu), correspond celui de l’unicité finale et islamique de la société humaine. D’où
la nécessité absolue pour les Musulmans orthodoxes et les islamistes, d’islamiser la planète.
A la différence du Judaïsme, qui se transmet par le sang de la mère - selon la Loi juive ou Halakha -, "l’hérésie"
chrétienne est d’autant plus dangereuse aux yeux des Musulmans qu’elle a pour vocation d’évangéliser l’humanité.
En dehors du "Dar al-islam", les Chrétiens sont considérés comme des ennemis dangereux de l’Islam, toujours prêts à
venir agresser ou endoctriner les Fidèles d’Allah sur leur territoires. Car les islamistes, et les Musulmans en général,
demeurent profondément marqués par les Croisades. Selon eux en effet, malgré le déclin politique et religieux du
Christianisme depuis le XIIIème siècle, l’Europe reste la base territoriale et politico-économique de l’offensive croisée
dont les formes modernes sont la colonisation et l’impérialisme et dont le chef n’est autre que le Pape Jean-Paul II.
Aussi le discours tiers-mondiste et anti-impérialiste moderne s’accorde-t-il parfaitement avec la géopolitique islamique la
plus traditionnelle. La division coranique du monde en deux zones hostiles n’a jamais eu autant de sens qu’au XXème
siècle et le monde chrétien (Occident), coupable d’avoir occupé le "Dar al-islam" et d’avoir voulu désislamiser les
sociétés musulmanes, est bel et bien le "complice des Juifs", comme l’affirme le Coran. Mais pire encore aux yeux des
Musulmans, ce monde chrétien tend de plus en plus à s’apparenter au monde païen, le monde de la barbarie et de
l’ignorance, que les Musulmans nomment la "Jahiliyya", période anti et anté-islamique qui précéda la venue de l’Islam
en Arabie.
De l’intrinsèque impureté de l’Infidèle
Le Païen, l’Incroyant, le Juif ou le Chrétien ne sont qu’"impureté" (Coran IX; 28 ; IX ; 113) et c’est la raison pour laquelle le Musulman ne peut entretenir aucune relation avec les Infidèles, ceux-ci ne pouvant être que fondamentalement
mauvais, impurs et ennemis. Aussi le Musulman peut-il épouser une Juive ou une Chrétienne - l’inverse étant impossible
- alors qu’il lui est formellement interdit de contracter un mariage avec une Polythéiste : "Ne donnez point vos filles aux
Idolâtres tant qu’ils n’auront pas cru. Un esclave croyant vaut mieux qu’un incrédule libre, quand même il vous plairait
davantage" (II,220).
C’est d’ailleurs cette impureté intrinsèque des non-Musulmans qui fonde l’interdiction par le Coran (IX,29) de leur
présence sur le territoire sacré (haram) de la Mecque, réservé aux seuls Musulmans.
"Onze choses sont impures, commente pour sa part l’Ayatollah Khomeiny, l’urine, l’excrément, le sperme, les ossements,
le sang, le chien, le porc, l’homme et la femme non-musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d’ordures
(...). Tout le corps d’un individu non-musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les
sécrétions de son corps".
- issa
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Ecrit le 21 juin04, 08:10
d abord pourquoi devrait il y avoir d islam modéré? vous voudriez que nous fassions comme vous et prenions partie de la loi de Dieu qui nous convient bien et abandonnons ce qui nous convient moins ? mais non par Dieu! nous ne le ferons jamais! pourquoi? car il faut etrte honnete avec Dieu et c est pas l etre humain qui choisit ce qui est bien pour lui ,c est Dieu si DIeu dit "fait ca" on le fait point final on essaie pas de s echapper comme vous le faites en pretextant la modernité ou autre pour ne plus appliquerl es lois de Dieu qui vous derange comme la tres bien demontre camelia par sa phrase(je l oublierais pas celle la ) "on s en fout de ce que dit la Bible il y a des lois maintenant on est en 2004" donc traduit ca donne "on s en fout de ce que dit Dieu il y a des lois maintenant" bravo mes amis vous irez au paradis comme cela continuez (hyronie bien sur)
- desertdweller
Ecrit le 21 juin04, 22:31
Issa tu as besoin d’une petite démonstration.issa a écrit :d abord pourquoi devrait il y avoir d islam modéré? vous voudriez que nous fassions comme vous et prenions partie de la loi de Dieu qui nous convient bien et abandonnons ce qui nous convient moins ? mais non par Dieu! nous ne le ferons jamais! pourquoi? car il faut etrte honnete avec Dieu et c est pas l etre humain qui choisit ce qui est bien pour lui ,c est Dieu si DIeu dit "fait ca" on le fait point final on essaie pas de s echapper comme vous le faites en pretextant la modernité ou autre pour ne plus appliquerl es lois de Dieu qui vous derange comme la tres bien demontre camelia par sa phrase(je l oublierais pas celle la ) "on s en fout de ce que dit la Bible il y a des lois maintenant on est en 2004" donc traduit ca donne "on s en fout de ce que dit Dieu il y a des lois maintenant" bravo mes amis vous irez au paradis comme cela continuez (hyronie bien sur)
D’apres la Bible, le droit de grève est interdit. Une chose que je suis sur tu ignore. Il y a, figure toi, des sectes Chrétiennes, notamment aux Philippines (Iglesia ni Cristo) ou le droit de grève est considère comme une faute contre Dieu. D’apres eux, le patron est maître apres Dieu.
Je ne sais pas ce que dit le coran à ce sujet, mais ce n’est pas le sujet ici. Ne te frotte pas trop vite les mains, Le coran fait la même erreur avec l’intérêt.
A la fin du 19ieme Siècle, des syndicalistes ont été mis en prison à cause de ca. Dans les années 20’ deux immigrants italiens Sacco et Vanzetti ont été accuse et exécute a cause du climat ou aider les ouvriers était considère comme anti Americain, donc anti-Chretien et pro Moscou.
Alors, met toi a la place de l’Eglise, détentrice du message Chrétien (D’apres les cathos bien sur). Ne rien dire en disant c’est ce que la Bible dit. Point barre ou bien agir.
C’est la seconde approche que l’Eglise a choisi : agir.
Dans une encyclique « Rerum Novarum » Le pape a donne aux fidèles une vision moderne du droit des ouvriers et des devoir du patrons.
Aujourd’hui en 2004, la plupart des lois sociales, dans le monde entier, sont basées sur cette encyclique.
Les lois de Dieu ne nous dérangent pas mais quand la Bible (et le coran) furent écris la société n’était pas confronte aux problèmes actuels.
Si tu en veux d’autre, dis nous ce que le coran dit a propos de la technologie de la reproduction, sur l’utilisation en recherche des cellules souches, sur le clonage, etc. Explique nous comment les Musulmans doivent se comporter vis-à-vis de ces problèmes. Et surtout apporte les versets du coran correspondants.
La societe d’il y a deux mille ans ou celle d’il y a 1,400 ans ne sont plus les memes qu’aujourd’hui. Du temps du prophete epouser une gamine de 9 ans etait normal, maintenant tu te retrouve au tribunal pour ca.
Alors qui a raison ?
- Mickael Keul
Ecrit le 21 juin04, 23:12
Le Soir de Bruxelles, vendredi 19 décembre 2003, page 21.
A bout portant
Anne-Marie Delcambre
Conférencière-islamologue et professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris
«Il y a une hypocrisie côté musulman et non musulman, une sorte de religieusement correct»
AG: Vous venez de publier « L'islam des interdits ». Un livre noir, à la limité du réquisitoire voire du pamphlet. Sans concession envers l'islam, celui que vous qualifiez de juridique et que vous associez à l'islam sunnite, partagé par 90% de musulmans. Un islam aux « 70 interdits » (nourriture, sexualité, argent?) et où « celui qui veut s'en tenir à la lecture littérale du coran et de la summa (actes et paroles du prophète), peut trouver de quoi justifier une action guerrière ou terroriste ». Un islam, dont « au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l'intégrisme n'en est pas la maladie. Il en est l'intégralité ». Qu'a motivé l'écriture de ce livre ?
AMD: C'est un souhait de personnes qui assistent à mes conférences et qui me demandaient d'expliquer pourquoi on leur disait que les événements actuels n'avaient rien à voir avec l'islam, que l'islam ce n'était pas la guerre ou la violence, que c'était la paix, la tolérance.
AG: C'est bien le mot « paix » (« salam ») qui est inscrit dans « islam » ?
AMD:- Non, c'est « aslama ». Ce qui signifie « se soumettre ». Parce que j'enseigne l'arabe et que je côtoie le monde musulman depuis trente ans, j'ai décidé de ne plus laisser présenter un islam qui serait christianisé ou laïcisé mais qui n'a rien à voir avec l'islam juridique, celui de « l'odieux des interdits ». Je voulais que les gens sachent qu'il y avait là une complicité entre ceux qui disent « ce n'est pas ça l'islam » parce qu'ils voudraient que ce ne soit pas cela et les musulmans qui disent « il vaut mieux que l'on dise cela » plutôt que de remuer ce qui gène ! Je me suis appuyée sur les textes et la première biographie du prophète.
AG:Mais l'islam que vous présentez, celui de la charia (loi musulmane), celui du droit musulman qui, selon votre analyse, laisse peu de place aux droits de l'homme, est terrifiant !
L'islam juridique est terrifiant car issu d'un contexte tribal et guerrier.
AMD:Celui du prophète Mahomet à Médine (entre 622 et 632), un prophète que vous décrivez, alors, comme «davantage politique que religieux », davantage « chef tribal et intrigant »
Tout à fait ! L'erreur, c'est de dire que l'islam philosophique ou mystique a autant de poids que l'islam juridique. En fait, l'islam philosophique a été marginalisé. Quand aux mystiques musulmans, ils ont été crucifiés !
AG:Il s'agit donc de dénoncer une imposture ?
AMD: Oui ! A la manière d'une lettre ouverte qui dirait « Il ne faut pas prendre les gens pour des idiots ». il y a une hypocrisie du côté musulman et non musulman, une sorte de politiquement correct qui fait que l'on ne dit pas la vérité des textes. Mon propos est cette vérité.
AG:N'est-ce pas paradoxal de vouloir dénoncer ceux qui veulent la paix ?
AMD: Je la veux aussi ! Si je dénonce avec violence l'islam des interdits, c'est parce que je veux que cesse cette diabolisation d'hommes, comme Tariq Ramadan, qui n'ont commis pour seul crime que le fait de vouloir appliquer intégralement ce qu'ils connaissent des textes. Je ne veux pas que l'on diabolise les hommes mais les textes. En même temps, je m'adresse aux musulmans pour qu'ils se relèvent. Il y a dans ces textes des choses qui posent problème, mortifères, inacceptables.
AG: Plus terrifiant, encore, selon vous, les seuls « vrais musulmans » sont les intégristes, parce qu'ils sont les seuls à suivre, à la lettre, les textes !
AMD: Terrifiant ? C'est la vérité... et puis ce n'est pas parce qu'on explique l'origine d'un acte qu'on le justifie, l'excuse ou l'accrédite. Je ne porte pas de jugement. Je présente un constat.
AG:Un constat terrible pour une islamologue qui enseigne l'arabe, sans doute par amour ou par passion.
AMD: Ni par amour ni par admiration. Juste besoin de prendre du recul. Je ne peux pas tomber « amoureuse » d'une civilisation qui considère la femme comme une mineure perpétuelle. Et je n'aurais pas adhéré à ce point aux vertus de l'Occident si je n'avais pas été confrontée aux textes islamiques.
AG: Quelle est l'issue ? Puisque même l'âge d'or de l'islam, celui d'Avicenne (Xe siècle) ou d'Averroès (XIIe siècle), n'est dû comme vous l'expliquez, qu'à des apports en terre d'islam de Byzantins, Persans ou chrétiens ayant traduit Aristote..
AMD: La balle est chez les musulmans. Qu'ils se lèvent et disent que ce ne sont pas les islamistes les coupables mais les textes qui leur permettent de l'être. Donc, il faut que les musulmans rouvrent la porte des interprétations et osent dire qu'ils n'acceptent pas certaines choses dans le coran.
AG: Comment, puisqu'un musulman ne peut remettre en cause le coran ?
AMD: Dans les pays musulmans, à eux à régler leurs problèmes. En France, en Europe, le meilleur rempart ce n'est pas d'opposer une autre religion. C'est de dire « il y a un système que l'Occident a choisi, celui des droits de l'homme, et là, on sera intransigeant ». Et les musulmans devront s'adapter, comme les chrétiens et les juifs l'ont fait jadis en terre d'islam. Comme, plus tard, les catholiques et les juifs l'ont fait en terre républicaine.
AG: Il faudra donc, qu'en Occident, les musulmans s'adaptent ?
AMD: Je le répète, ce sont les textes qui sont noirs, pas les musulmans. Eux, ont toujours eu une santé morale, intellectuelle et vitale pour surfer avec réalisme sur les textes. Comme les chrétiens : pour suivre l'exemple de Jésus j'en connais très peu qui ont vendu tout ce qu'ils possédaient !
AG:La solution ?
AMD: Essayer de dire « non » . Dieu évolue dans le temps et l'espace. Pourquoi pas, dès lors, gommer les textes inégalitaires du coran et de la sunna ? Ou alors, que l'on rétablisse l'esclavage !
AG: Un « nouveau » coran ?
AMD: On a bien « tordu » la bible? Mais je suis pessimiste. Sauf si l'on se réfugie derrière une laïcité intransigeante, une communauté de valeurs qui est celle des droits de l'homme et qui place la loi des hommes au dessus de la loi de Dieu. C'est la seule manière d'aboutir à un islam individuel.
AG: L'islam moderne,occidental, qui permettra la « cohabitation » ?
AMD: Je le pense, je l'espère !
AG: D'où l'importance d'une loi sur la laïcité en France, interdisant le voile à l'école ou la fonction publique ?
AMD: Bien sûr ! La loi permettra au faible de se défendre et remettra les choses au point par rapport aux principes de la République comme la neutralité, l'égalité homme-femme ou la mixité.
Propos recueillis par ALAIN GERARD
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Ecrit le 21 juin04, 23:22
mickael pense par toi meme ,ecrit moi un beau texte et pas de la main d islamomophobe et l on discutera
desertweller,le Coran ne donne nullement de tel loi sur la paix social que du contraire de ce fait il ne peux et la charia par extension ,etre amalgamé a cela donc le probleme ne se posent pas ,si aujourd hui les lois du Coran etaient applique elle ne poserais aucun probleme car la societe auraient ete modelé autour mais cela ne change rien au fait que oes chretiens prennet les lois qui leur fait plaisir et rejettent les autres jugé inadapté a la societe (donc a leur propre desir ) jesus n a t il pas dit "l on ne peut aimer le monde et Dieu "?
desertweller,le Coran ne donne nullement de tel loi sur la paix social que du contraire de ce fait il ne peux et la charia par extension ,etre amalgamé a cela donc le probleme ne se posent pas ,si aujourd hui les lois du Coran etaient applique elle ne poserais aucun probleme car la societe auraient ete modelé autour mais cela ne change rien au fait que oes chretiens prennet les lois qui leur fait plaisir et rejettent les autres jugé inadapté a la societe (donc a leur propre desir ) jesus n a t il pas dit "l on ne peut aimer le monde et Dieu "?
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- desertdweller
Ecrit le 22 juin04, 19:15
Toujours dans ton reve hein?issa a écrit :mickael pense par toi meme ,ecrit moi un beau texte et pas de la main d islamomophobe et l on discutera
desertweller,le Coran ne donne nullement de tel loi sur la paix social que du contraire de ce fait il ne peux et la charia par extension ,etre amalgamé a cela donc le probleme ne se posent pas ,si aujourd hui les lois du Coran etaient applique elle ne poserais aucun probleme car la societe auraient ete modelé autour mais cela ne change rien au fait que oes chretiens prennet les lois qui leur fait plaisir et rejettent les autres jugé inadapté a la societe (donc a leur propre desir ) jesus n a t il pas dit "l on ne peut aimer le monde et Dieu "?
Explique moi la doctrine de l'Islam concernant l'utilisation des cellulles souches en recherche scientifique.
- desertdweller
Ecrit le 23 juin04, 02:36
Tu me fait marrer Issa.issa a écrit :bof la vertie venant d une islamologue (generalement islamophobe) double d une feministe pas top dans le genre neutralite m enfin bon
A mon avis tu es a limite de l'illetrisme. Et ta remarque la en haut le prouve. Je te mets au defit de trouver quoique ce soit de negatif dans cet article. Tu en est incapable, parce que tu ne l'a pas lu et tu es incapable de le comprendre.
Ecrit le 23 juin04, 03:42
1-l'ISLAM n'est pas venu pour l'esclavage mais contre l'esclavageAG:La solution ?
AMD: Essayer de dire « non » . Dieu évolue dans le temps et l'espace. Pourquoi pas, dès lors, gommer les textes inégalitaires du coran et de la sunna ? Ou alors, que l'on rétablisse l'esclavage !
voir 5-89
voir 4-92
2-dites moi comment expliquez que la charia a pu être pratiqué telle quelle pendant des sciecles alors que les constitutions politiques sont modifiés chaque dizaine d'année ?
3- croyer vous a un DIEU qui evolue dans le temps et dans l'espace?
si oui ceci n'est pasmon DIEU car ALLAH est inchangeable et n'as pas besoin d'evoluer car l'evolution veux dire passer d'un etat instable vers un autre plus stable ou d'un etat de faiblesse vers un etat de force
et MON DIEU n'as jamais etait faible ni fatigué ni instable. D'ailleur ce AMD comment a -t-il su que DIEU evolue?
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