oko a écrit :
Je peux te montrer de la viande halal si ça t'intéresse…
Tu as tout intérêt à ne pas jouer à ce jeu là. sinon va jouer aux billes mon petit
ancien tactic tu fuis les questions qui vous derangent en sautant a autre
autre question c'est tres facile que les autres comment tu m'expliqueras:
Selon le Talmud juif, "
les femmes sont exemptes de l'étude du Torah." Au premier siècle C.E., le Rabbin Eliezer a dit : "si un homme enseigne à sa fille Torah il est comme s'il a enseigné son lubricité -lechery-" (Leonard J. Swidler, Women in Judaism: the Status of Women in Formative Judaism, Metuchen, N.J: Scarecrow Press, 1976, pp. 83-93)
Selon Dr de Rabbin Menachem M. Brayer (le Professeur de Littérature Biblique à l'Université Yeshiva) dans son livre
''The Jewish woman in Rabbinic literature'', c'était l'habitude de femmes juives pour sortir en public avec une couverture de tête qui, quelquefois, a même couvert le visage entier quittant un oeil libre( des femmes talibanes ??!) (Psychosocial Perspective, Hoboken, N.J: Ktav Publishing House, 1986, p. 239).
Il cite quelques citations d'ancien rabbins réputés , "c'est pas bien pour les filles d''Israël de sortir avec les têtes dévoilées" et "
Damné ( muadit) soit l'homme qui laisse les cheveux de son épouse être vus .... une femme qui expose ses cheveux pour la décoration de soi apporte la pauvreté." La loi rabbinique défend la récitation de bénédictions ou les prières en présence d'une femme mariée têtenu- depuis le dévoilement des cheveux de la femme est considéré nudité" (Ibid
., pp. 316-317. Also see Swidler, op. cit., pp. 121-123).
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Les Rabbins juifs ont énuméré neuf malédictions infligées sur des femmes a la suite de la Chute:
"à la femme il a donné neuf malédictions et décès : le fardeau du sang de la menstruation et du sang de la virginité ; le fardeau de la grossesse ; le fardeau de l'accouchement ; le fardeau du fait d'élever les enfants ; sa tête est couverte en tant qu'une dans le deuil ; elle perce son oreille comme une fille esclave ou esclave permanente qui sert son maître ; on ne doit pas lui croire comme un témoin; et après tout -- la mort." Ref:Leonard J. Swidler, Women in Judaism: the Status of Women in Formative Judaism (Metuchen, N.J: Scarecrow Press, 1976) pp. 80-81