Jean 1.46. Philippe trouve Nathanaël, et lui dit : Nous avons trouvé celui ( et pas ceux, donc un seul Messie Jésus et pas d'autres ) dont Moïse a écrit dans la loi, et dont les prophètes ont parlé, Jésus, le fils de Joseph, de Nazareth.
Jean 4.25 La femme lui dit: Je sais que le Messie doit venir (celui qu'on appelle Christ); quand il sera venu, il nous annoncera toutes choses.Le but des deux disciples était d'annoncer chacun à son frère, cette grande nouvelle qui venait de remplir leur cœur de joie : nous avons trouvé le Messie ! ( verset 46) Ces mots furent, sans doute, prononcés avec un saint enthousiasme, puisqu'il s'agissait de Celui qui, depuis tant de siècles, était attendu comme "la consolation d'Israël."
Jean, qui ordinairement se sert du terme grec : Christ (versets 20,25) emploie ici le mot hébreu Messie (Oint), afin de conserver exactement les paroles d'André ; mais il a soin de traduire ce nom, parce qu'il écrit pour des Grecs.
Jean 4.26 Jésus lui dit : Je le suis, moi, qui te parle.
De quel étonnement dut être saisie la Samaritaine en entendant cette déclaration si simple, si claire, si grande !
Jamais Jésus ne s'était exprimé si nettement sur sa dignité messianique, ni à l'égard du peuple juif, ni même envers ses disciples. Il défendra plus tard à ces derniers de le faire connaître, avant le temps, comme le Messie. (Matthieu 16.20 ; Marc 8.30 ; Luc 9.21)
Parmi les Juifs, imbus de fausses espérances messianiques, Jésus devait éviter l'abus qu'ils pouvaient faire de ses paroles, tandis qu'en Samarie, il ne courait point les mêmes dangers.
Il saisit avec l'empressement de la charité l'occasion de se révéler à une femme qui cherchait le salut, et, par elle, à ses concitoyens.