-Ben, on ne voit pas, y a pas de sens, y a la vie, c’est peut-être ça. La vie !
-Mais qu’est-ce que la vie ?
- Une partie de plaisirs, une distraction momentanée, un orgasme éphémère…
-Cela ne peut donc être un sens digne de la majesté de « ce qui est ». C’est insuffisant et c’est absurde. Il n’y a donc pas de sens.
-Mais pourquoi faut-il qu’il y ait obligatoirement un sens à « ce qui est »?
-parce que si « ce qui est » est un non sens, il faut qu’il y ait sens ailleurs. Or il n’y a pas d’ailleurs, et s’il n’y a donc de sens nulle part, il ne peut non plus y avoir de non sens. Et s’il n’y a pas de non sens, c’est que « ce qui est » a un sens digne de la majesté de « ce qui est ». Et ce sens est Dieu, porté par Dieu !