medico a écrit :Manuscrit Syriaque n° 14658 du British Muséum (date de 73 environ)
Lettre envoyée par un Syrien nommé Mara Bar-Serapion, à son fils Serapion. Alors qu'il est en prison, il encourage son fils à poursuivre la sagesse, soulignant que ceux qui ont persécuté les sages ont eu des problèmes. Il prend comme exemple les morts de Socrates, Pythagore et Christ. A propos de Christ il dit :
"... quel avantage les Juifs ont-ils gagné à exécuter leur roi sage ? Leur royaume fut anéanti peu après...
Quel avantage Jean Valjean tira d'avoir mis le pied sur une petite pièce de 40 sous?
medico a écrit :Suétone (69 - 125)
Archiviste à la cour de l'empereur Hadrien. Disgracié en 122, il se consacra à des ouvrages historiques.
"Comme les juifs ne cessaient de troubler la cité sur l'instigation d'un certain Christus, il (Claude) les chassa de Rome" (Vie de Claude, XXV.11)
Pas "Christus" mais "Chrestos" medico!
Chrestos était un prénom répandu à Rome et ce Chrestos dont parle Suétone était visiblement un homme bien vivant, pas seulement allégoriquement....
medico a écrit :"Il livra aux supplices les Chrétiens, race adonnée à une superstition nouvelle et coupable" (Vie de Néron, XVI.3).
Chrétiens? Vraiment?
medico a écrit :Ce passage n'est pas une preuve directe de l'existence de Christ ; mais il prouve qu'au temps de Néron, c'est à dire une trentaine d'années après la mort de Christ, il y avait des personnes qui se réclamaient de Christ : difficile de croire alors que Christ n'ai pas réellement existé !
Beaucoup de gens se réclament de mythes... Paul par exemple, n'eut besoin que d'un traumatisme crânien en tombant de son cheval pour suivre une lumière...
Comme tu le dis toi-même, cela ne constitue pas une preuve de l'existence historique du Christ, ni à plus forte raison de celle de Jésus, ce personnage...
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.