Bodomista a écrit :La chance!
J'adorerai pouvoir m'offrir de telles escapades, mais j'ai un boulot très prenant et jamais plus de 3/4 jours de libre ... Et je suis toujours KO donc pas du tout le force d'aller faire de la rando.
Mais un jour, un joir !
Je me défoule sur les Jeux vidéos! Left 4 dead, CS, GTA, etc <3
C'est surtout que j'ai pas de famille à gérer donc ça offre plus de libertés quelque part et puis les bois les plus proches sont à 20 minutes en voiture de chez moi vu que j'habite en province contrairement à d'autres qui vivent dans les grandes villes de France et qui n'ont peut-être pas les mêmes possiblités.
K.O ou non, rien ne m'empêchera d'embarquer avec mon duvet, deux-trois bricoles à manger et d'aller taper mon roupillon dans les bois au milieu des renards, sangliers, lapins et autres un vendredi ou un samedi soir à quelques km de chez moi. Le réveil le lendemain, avec les oiseaux qui chantent entre autre, vaut tous les réveils du monde et le sommeil lui, est terriblement plus réparateur que celui dans mon lit.
Et puis j'ai un côté très farfelu aussi

Un jour, en plein mois d'août, lorsque j'habitais un immeuble de 15 étages avec un toit en terrasse, j'y suis allé avec une chaise longue et me suis endormi en regardant un ciel blindé d'étoiles et d'étoiles filantes. J'y étais allé juste pour ça.
Je ne parlerais pas de chance proprement dit - déjà parce que je n'y crois pas - car comme tout le monde, j'ai des choses de la vie à faire c'est juste que si j'ai une envie comme celle-là et qu'une opportunité se présente pour que je la satisfasse alors je réfléchis pas plus de deux secondes et envoie balader tout ce qui me dira "non, restes à la maison, mets tes pantoufles et va faire farniente devant le PC ou la TV et pis demain t'as des courses, le ménage et une machine à laver à faire"

D'autant que le soleil, chez moi, ça se compte sur les doigts de la main alors faut pas trop réfléchir non plus
Cela dit, c'est une habitude de jeunesse, une part de mon éducation, j'ai été très tôt mis en contact avec la nature par le biais de mon grand-père qui m'emmenait donner des carottes à des lapins sauvages en été comme en hiver pour ne jamais l'oublier. Il ne croyait ni en Dieu ni en l'Homme mais en la Majesté de la Nature et au fait que pour lui, on lui doit tout. La Vie, de la Nourriture et un Abri sûr même dans la mort.
C'est devenu une sorte de "drogue dure" dont je ne pourrais jamais me passer et trouverais toujours un prétexte pour en "consommer" quitte à me mettre dans le caca au niveau de mes responsabilités socio-professionnelles
Un côté m'en-foutiste, ça aide quelque part sans doute.
