deTox a écrit :En ce qui concerne la pensée j'ai une question :
-> Qu'est-ce que la personnalité ? En quoi agit-elle sur la pensée ? Pensez-vous choisir votre personnalité ?
Personnalité? Caractère?
de chaque individus?
À cet effet:
Je vous proposerai ce qui suit comme première piste de réflexion:
Ca ma fait un certains sens et un sens certain.
Simple partage
David
Chapitre 57) IV.57. Les différents caractères de l'homme
(57.1) Question. - Combien y a-t-il de sortes de caractères chez l'homme, et d'où proviennent les différences et les variétés ? Réponse. - Le caractère inné, le caractère héréditaire et le caractère acquis provenant de l'éducation. ( voir aussi: Renvoi 526)
(57.2) Quant au caractère inné, bien que la création divine soit exclusivement bonne, ses variétés, chez l'homme, tiennent à la différence des degrés : tous sont bons, mais ils sont plus ou moins bons selon le degré. Ainsi, toute l'humanité possède l'intelligence et des capacités; mais l'intelligence, la capacité, le mérite, chez l'homme, varient; cela est évident.
(57.3) Par exemple, réunissez un certain nombre d'enfants d'une même famille, d'un même pays, d'une même école, d'un même maître, qu'ils soient élevés avec la même nourriture, sous le même climat, avec les mêmes vêtements, qu'ils reçoivent la même instruction, certainement, parmi eux, il y en aura qui seront instruits dans les sciences, d'autres qui seront médiocres, et d'autres nuls.
(57.4) Il est donc clair que, dans la nature elle-même, il y a des variétés de degrés et des différences de mérite et de capacité. Mais la différence ne tient pas au bien ou au mal, c'est uniquement une différence de degré. L'un est au degré le plus haut, l'autre au degré moyen, l'autre au degré le plus bas.
(57.5) Ainsi l'homme existe; l'animal, la plante le minéral existent aussi : mais, dans ces quatre contingences, l'existence diffère. Quelle différence entre l'existence de l'homme et celle de l'animal! Pourtant tous deux existent.
(57.6) Il est donc clair que, dans l'existence, il y a des variétés de degré. Quant aux variétés des caractères héréditaires, elles tiennent à la force ou à la faiblesse de la constitution; ainsi, lorsque les deux parents sont faibles de constitution, les enfants le deviennent aussi; s'ils sont puissants, les enfants sont forts.
(57.7) De même, la pureté du sang a une influence générale, car un germe sain est comme la race supérieure; et cette variété se retrouve aussi chez les plantes et les animaux. Par exemple, considérez des enfants nés d'un père et d'une mère faibles, ils auront naturellement une constitution faible et des nerfs fragiles, ils seront affligés de différents maux, n'auront ni patience ni endurance, ni fermeté ni persévérance; ils seront irréfléchis; car les enfants héritent de la faiblesse et de la [ATTENTION Censuré dsl] de leurs parents.
(57.8) En dehors de cela, certaines familles et certaines générations sont l'objet d'une faveur spéciale. Ainsi, c'est à une faveur spéciale que la descendance d'Abraham doit d'avoir eu parmi elle tous les prophètes d'Israël. C'est une faveur que Dieu a conférée à cette descendance. Moïse est de cette descendance par son père et sa mère, le Christ par sa mère, ainsi que Muhammad, le Bab et tous les prophètes et les saintes manifestations d'Israël.
(57.9) La Beauté bénie est également de la descendance directe d'Abraham, car Abraham avait d'autres fils en plus d'Ismaël et d'Isaac qui, à cette époque, émigrèrent dans les pays de Perse et d'Afghanistan; et la Beauté bénie est l'un de leurs descendants.
(57.10) Il est évident que les caractères héréditaires ont aussi leur importance, au point que, si les caractères ne sont pas conformes au caractère originel, bien qu'on appartienne physiquement à telle descendance, on en sera exclu spirituellement. Ainsi, Canaan n'est pas considéré comme appartenant a la descendance de Noé. ( voir aussi: Renvoi 550)
(57.11) Mais la différence des caractères, qui résulte de l'éducation, est considérable, car l'éducation a une grande importance.
(57.12) L'éducation rend l'ignorant instruit, le faible courageux; elle redresse la branche tordue, elle rend doux et sucrés les fruits amers et aigres des montagnes et des bois; la fleur à cinq pétales est centuplée; par l'éducation, les peuples sauvages deviennent civilisés et les animaux eux-mêmes se plient aux besoins et aux usages de l'homme.
(57.13) Il faut faire grand cas de cette éducation car, de même que les maladies dans le monde des corps se communiquent très facilement, de même les dispositions sont extrêmement contagieuses dans les âmes et les coeurs.
(57.14) Cette diversification produite par l'éducation est très considérable et a une influence générale. Peut-être quelqu'un va-t-il dire que, puisque l'aptitude et le mérite des hommes sont différence, et que les variétés qui existent entre les hommes tiennent à leurs aptitudes, il doit nécessairement y avoir des caractères différents(a). Mais c'est une erreur. Car il y a deux sortes d'aptitudes : l'aptitude naturelle et l'aptitude acquise.
(57.15) La première qui est la création divine, est absolument, purement bonne; dans la nature il n'y a pas de mal.
(57.16) Mais aptitude acquise est devenue la cause de l'existence du mal. Par exemple, Dieu a créé tous les hommes de telle façon, et leur a donné des dispositions et des capacités telles que le miel et le sucre leur profitent, et que le poison les rend malades et les tue. Telles sont les capacités et les aptitudes naturelles que Dieu a données également à toute l'humanité.
(57.17) Mais l'homme commence peu à peu à consommer du poison, en en prenant chaque jour une petite quantité qu'il augmente progressivement jusqu'au moment où, s'il ne prend pas un gramme d'opium par jour, il meurt. Les aptitudes naturelles sont ainsi complètement transformées.
(57.18) Remarquez combien les aptitudes et les capacités naturelles peuvent être modifiées par des habitudes et une culture différentes!
(57.19) On ne reproche pas au criminel ses aptitudes et ses capacités naturelles, mais bien ses aptitudes et ses capacités acquises.
(57.20) Dans la nature, le mal n'existe pas, tout est bon; même des qualités et un naturel qui, en général, sont blâmés, et qui pourtant sont une nécessité essentielle de certains humains, ne sont pas en réalité blâmables.
(57.21) Ainsi, dès le début de sa vie, on peut remarquer clairement chez un enfant qui tète les signes de l'avidité, de la colère, de la domination. Alors, le bien et le mal ont été créés dans la réalité de l'homme, et cela est contraire au bien absolu dans la création et la nature pourra-t-on dire. La réponse à cela c'est que l'avidité, qui est la demande de quelque chose de plus, est une qualité louable, pourvu qu'elle s'exerce à propos.
(57.22) Par exemple, si un homme est avide d'apprendre les sciences et le savoir, ou de devenir clément, généreux et juste, cela est très louable. S'il exerce sa colère et sa domination contre les tyrans sanguinaires, qui sont comme des lions dévorants, cela est également très louable; tandis que, s'il ne se sert pas de ces qualités pour de bons propos, elles sont blâmables.
(57.23) Il est donc évident que, dans la création, le mal n'a jamais existé; mais quand le caractère naturel de l'homme s'exerce dans les circonstances contraires aux lois, il devient blâmable.
(57.24) Par exemple, si un riche fait généreusement une aumône à un pauvre afin qu'il l'emploie pour ce qui lui est nécessaire, et si ce pauvre emploie ensuite cette somme pour des choses illégales, cela devient blâmable.
(57.25) De même pour toutes les caractéristiques naturelles de l'homme, qui constituent le capital de la vie; si on s'en sert pour des choses illégales, elles deviennent blâmables. Il est donc clair que la nature est le bien même.
(57.26) Considérez que le plus mauvais caractère et le défaut le plus haïssable, qui est la source de tous les maux, c'est le mensonge; on ne peut imaginer un défaut plus mauvais et plus blâmable dans l'existence; c'est le destructeur de toutes les perfections humaines et la cause de vices innombrables; il n'y a pas de pire défaut que celui-là, c'est la base de tous les crimes.
(57.27) Malgré cela, si un médecin console un malade en lui disant : "Grâce à Dieu, ta santé est meilleure, et j'espère en ta guérison", même si ces paroles sont contraires à la vérité, elles peuvent servir à consoler le coeur du malade, et être la source de sa guérison. Cela n'est pas blâmable. La question est maintenant clairement élucidée.
Unir l'humanité. Un seul Dieu. Les grandes religions de Dieu. Femmes, hommes sont égaux. Tous les préjugés sont destructeurs et doivent être abandonnés. Chercher la vérité par nous-mêmes. La science et la religion en harmonie. Nos problèmes économiques sont liés à des problèmes spirituels. La famille et son unité sont très importantes.