Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
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Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 15 déc.15, 11:38Clauses en rapport avec les musulmans et les croyants monothéistes par le prophète mohamed sws
Les Émigrés koraïchites et de Yathrib (Médine) et ceux qui les suivirent et luttèrent avec eux forment une seule communauté à part.
Tous les musulmans quelles que soient leurs tribus ou clans partagent entre eux le prix du sang, payent la rançon des captifs selon le bon usage et l'équité.
Les croyants monothéistes ne délaissent jamais un endetté qui a la charge d'une famille; ils lui donnent des fonds destiné à payer le prix du sang ou le rachat d'un captif.
Tous les croyants monothéistes devront s’unir contre quiconque étant rebelle ou cherchant à promouvoir l’hostilité ou la sédition, quels que soient leurs liens familiaux ou tribaux.
Aucun croyant monothéiste ne doit en tuer un autre, ou soutenir un non croyant au détriment d’un croyant.
La protection de Dieu est sur tous les croyants monothéistes, indépendamment de leur classe ou de leur origine tribale.
Les croyants monothéistes doivent s’entraider.
Il est défendu à un croyant monothéiste ayant consenti à ce qui est écrit dans ce texte et cru en Dieu et au jour du jugement de secourir un criminel ou de l’héberger. S'il le fait, il sera maudit par Dieu au jour de la résurrection, sans pitié, et l'on n'acceptera de lui ni compensation, ni indemnité.
Clauses en rapport avec les juifs
Modifier
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Tout juif qui adhère à cette charte doit avoir l’aide et l’assistance des croyants et tous les droits des croyants doivent lui être donnés.
Chaque tribu et chaque clan juif est responsable de son prix du sang, de ses taxes de châtiment et de ses payements de rançon.
Clauses communes à tous Modifier
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine ont un pacte de défense mutuelle entre deux groupes. Pour honorer ce pacte, ils doivent en payer le coût nécessaire.
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine se conseilleront et leurs relations mutuelles doivent être fondées sur la droiture, alors que le péché est interdit.
Aucun des juifs ou des croyants monothéistes ne doit commettre de péchés portant préjudice à l’autre groupe.
Si les juifs font du tort aux croyants monothéistes ou si ceux-ci font du tort à ceux-là, alors le parti lésé doit être aidé.
Médine doit rester un lieu sacré et inviolé pour tous ceux qui joignent la charte, à l’exception de ceux qui ont commis une injustice ou un crime.
Tous les participants à cette charte doivent boycotter les Koraïchites non-musulmans de La Mecque.
Tous les participants à cette charte doivent défendre Médine de toute attaque étrangère.
Aucune clause de cette charte ne doit interdire à aucun parti de demander un châtiment légal.
Aucun participant à cette charte ne peut déclarer une guerre sans la permission du prophète de l'islam Mohamed sws
Chaque fois qu’un désaccord s’élève entre deux participants à cette charte, le désaccord doit être soumis à Dieu et à Son messager pour arbitrage.
Les Émigrés koraïchites et de Yathrib (Médine) et ceux qui les suivirent et luttèrent avec eux forment une seule communauté à part.
Tous les musulmans quelles que soient leurs tribus ou clans partagent entre eux le prix du sang, payent la rançon des captifs selon le bon usage et l'équité.
Les croyants monothéistes ne délaissent jamais un endetté qui a la charge d'une famille; ils lui donnent des fonds destiné à payer le prix du sang ou le rachat d'un captif.
Tous les croyants monothéistes devront s’unir contre quiconque étant rebelle ou cherchant à promouvoir l’hostilité ou la sédition, quels que soient leurs liens familiaux ou tribaux.
Aucun croyant monothéiste ne doit en tuer un autre, ou soutenir un non croyant au détriment d’un croyant.
La protection de Dieu est sur tous les croyants monothéistes, indépendamment de leur classe ou de leur origine tribale.
Les croyants monothéistes doivent s’entraider.
Il est défendu à un croyant monothéiste ayant consenti à ce qui est écrit dans ce texte et cru en Dieu et au jour du jugement de secourir un criminel ou de l’héberger. S'il le fait, il sera maudit par Dieu au jour de la résurrection, sans pitié, et l'on n'acceptera de lui ni compensation, ni indemnité.
Clauses en rapport avec les juifs
Modifier
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Tout juif qui adhère à cette charte doit avoir l’aide et l’assistance des croyants et tous les droits des croyants doivent lui être donnés.
Chaque tribu et chaque clan juif est responsable de son prix du sang, de ses taxes de châtiment et de ses payements de rançon.
Clauses communes à tous Modifier
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine ont un pacte de défense mutuelle entre deux groupes. Pour honorer ce pacte, ils doivent en payer le coût nécessaire.
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine se conseilleront et leurs relations mutuelles doivent être fondées sur la droiture, alors que le péché est interdit.
Aucun des juifs ou des croyants monothéistes ne doit commettre de péchés portant préjudice à l’autre groupe.
Si les juifs font du tort aux croyants monothéistes ou si ceux-ci font du tort à ceux-là, alors le parti lésé doit être aidé.
Médine doit rester un lieu sacré et inviolé pour tous ceux qui joignent la charte, à l’exception de ceux qui ont commis une injustice ou un crime.
Tous les participants à cette charte doivent boycotter les Koraïchites non-musulmans de La Mecque.
Tous les participants à cette charte doivent défendre Médine de toute attaque étrangère.
Aucune clause de cette charte ne doit interdire à aucun parti de demander un châtiment légal.
Aucun participant à cette charte ne peut déclarer une guerre sans la permission du prophète de l'islam Mohamed sws
Chaque fois qu’un désaccord s’élève entre deux participants à cette charte, le désaccord doit être soumis à Dieu et à Son messager pour arbitrage.
- hugo14
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 15 déc.15, 11:51Croyants monothéistes dans cette partie est supposé se rapporter aux musulmans ?alishan a écrit :Clauses en rapport avec les musulmans et les croyants monothéistes par le prophète mohamed sws
Les Émigrés koraïchites et de Yathrib (Médine) et ceux qui les suivirent et luttèrent avec eux forment une seule communauté à part.
Tous les musulmans quelles que soient leurs tribus ou clans partagent entre eux le prix du sang, payent la rançon des captifs selon le bon usage et l'équité.
Les croyants monothéistes ne délaissent jamais un endetté qui a la charge d'une famille; ils lui donnent des fonds destiné à payer le prix du sang ou le rachat d'un captif.
Tous les croyants monothéistes devront s’unir contre quiconque étant rebelle ou cherchant à promouvoir l’hostilité ou la sédition, quels que soient leurs liens familiaux ou tribaux.
Aucun croyant monothéiste ne doit en tuer un autre, ou soutenir un non croyant au détriment d’un croyant.
La protection de Dieu est sur tous les croyants monothéistes, indépendamment de leur classe ou de leur origine tribale.
Les croyants monothéistes doivent s’entraider.
Il est défendu à un croyant monothéiste ayant consenti à ce qui est écrit dans ce texte et cru en Dieu et au jour du jugement de secourir un criminel ou de l’héberger. S'il le fait, il sera maudit par Dieu au jour de la résurrection, sans pitié, et l'on n'acceptera de lui ni compensation, ni indemnité.
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 15 déc.15, 20:38Non les musulmans sont désignés par musulmans
- Athanase
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Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 15 déc.15, 21:24Bonjour Alishan.
Ce traité inspire-t-il toujours les musulmans?
Ce traité inspire-t-il toujours les musulmans?
11 Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent ; Psaume 84
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 16 déc.15, 07:14C'est un mauvais copier-coller mal traduitalishan a écrit :Clauses en rapport avec les musulmans et les croyants monothéistes par le prophète mohamed sws
Les Émigrés koraïchites et de Yathrib (Médine) et ceux qui les suivirent et luttèrent avec eux forment une seule communauté à part.
Tous les musulmans quelles que soient leurs tribus ou clans partagent entre eux le prix du sang, payent la rançon des captifs selon le bon usage et l'équité.
Les croyants monothéistes ne délaissent jamais un endetté qui a la charge d'une famille; ils lui donnent des fonds destiné à payer le prix du sang ou le rachat d'un captif.
Tous les croyants monothéistes devront s’unir contre quiconque étant rebelle ou cherchant à promouvoir l’hostilité ou la sédition, quels que soient leurs liens familiaux ou tribaux.
Aucun croyant monothéiste ne doit en tuer un autre, ou soutenir un non croyant au détriment d’un croyant.
La protection de Dieu est sur tous les croyants monothéistes, indépendamment de leur classe ou de leur origine tribale.
Les croyants monothéistes doivent s’entraider.
Il est défendu à un croyant monothéiste ayant consenti à ce qui est écrit dans ce texte et cru en Dieu et au jour du jugement de secourir un criminel ou de l’héberger. S'il le fait, il sera maudit par Dieu au jour de la résurrection, sans pitié, et l'on n'acceptera de lui ni compensation, ni indemnité.
Clauses en rapport avec les juifs
Modifier
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Tout juif qui adhère à cette charte doit avoir l’aide et l’assistance des croyants et tous les droits des croyants doivent lui être donnés.
Chaque tribu et chaque clan juif est responsable de son prix du sang, de ses taxes de châtiment et de ses payements de rançon.
Clauses communes à tous Modifier
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine ont un pacte de défense mutuelle entre deux groupes. Pour honorer ce pacte, ils doivent en payer le coût nécessaire.
Les juifs et les croyants monothéistes de Médine se conseilleront et leurs relations mutuelles doivent être fondées sur la droiture, alors que le péché est interdit.
Aucun des juifs ou des croyants monothéistes ne doit commettre de péchés portant préjudice à l’autre groupe.
Si les juifs font du tort aux croyants monothéistes ou si ceux-ci font du tort à ceux-là, alors le parti lésé doit être aidé.
Médine doit rester un lieu sacré et inviolé pour tous ceux qui joignent la charte, à l’exception de ceux qui ont commis une injustice ou un crime.
Tous les participants à cette charte doivent boycotter les Koraïchites non-musulmans de La Mecque.
Tous les participants à cette charte doivent défendre Médine de toute attaque étrangère.
Aucune clause de cette charte ne doit interdire à aucun parti de demander un châtiment légal.
Aucun participant à cette charte ne peut déclarer une guerre sans la permission du prophète de l'islam Mohamed sws
Chaque fois qu’un désaccord s’élève entre deux participants à cette charte, le désaccord doit être soumis à Dieu et à Son messager pour arbitrage.
Il s'agit tout simplement d'un traité de guerre entre les musulmans de la Mecque et ceux de Médine (avec quelques juifs de Médine) contre les polythéistes de la Mecque
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 16 déc.15, 07:49Image de l islam anti semite
Le prophete fait un traite avec comme point
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Cqfd l islam c mohamed sws c pas daesh made in CIA ou miloud le jeune de votre quartier qui a arrache votre sac ou a crie a mort les juifs
Le prophete fait un traite avec comme point
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Cqfd l islam c mohamed sws c pas daesh made in CIA ou miloud le jeune de votre quartier qui a arrache votre sac ou a crie a mort les juifs
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 16 déc.15, 08:06Tu as la liste des tribus juives de ce traité; les tribus juives expulsées ou massacrées ne sont pas citées dans ce traité, ni celle de Khaybaralishan a écrit :Image de l islam anti semite
Le prophete fait un traite avec comme point
Les juifs ne font qu’une communauté avec les croyants.
Les juifs peuvent continuer de professer leur religion et la liberté de pratiquer leur religion est garantie.
Cqfd l islam c mohamed sws c pas daesh made in CIA ou miloud le jeune de votre quartier qui a arrache votre sac ou a crie a mort les juifs
Miloud qui dit a mort les juifs ne fait que pratiquer la sounna
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 16 déc.15, 09:45Une personne cense verra qvous n etes pas objective
La preuve d un manque d objectivité est qu on ne peut même pas accorder un point positif face a un concept contre lequel on a la haine
Demandez a marine lepen un point positif de l islam..
Donc donnez moi des points positifs de l islam sinon vous êtes certainement envahi par les émotions
Pour votre accusation de massacre d une tribu juive
http://blog.decouvrirlislam.net/Home/is ... -partie-i-
Ibn hishaq l un des rapporteurs de cette histoire fait partie des conteurs de la vie du prophète dont la rigueur n est pas du tout discipline dans les chaines de transmission au contraire des savants de la jurisprudence et du hadith et il fut rejette par des deux des plus grands savants musulmans malik et ibn Hajar.
en ce qui concerne l’histoire, les raisons de la rejeter sont les suivantes :
1: Comme démontré ci-dessus, la référence dans le Qur’an est extrêmement brève, et il n’y a aucune indication de l’exécution d’un grand nombre (de personnes). Dans le contexte d’une bataille, la référence est pour ceux qui se battaient. Le Qur’an est la seule autorité que l’historien acceptera sans hésitation ni doute. C’est un texte contemporain, et pour des raisons logiques, ce que nous avons est la version authentique.
2: La règle en Islam est de punir seulement ceux qui sont responsables de la sédition.
3: Tuer un aussi grand nombre (de personnes) est diamétralement opposé au sens Islamique de justice, et aux principes de base établit par le Qur’an, notamment le verset « Aucune âme ne portera le fardeau d’une autre » [22]. Il est évident dans le récit que les leaders étaient connus et dénombrés. Ils étaient nommés.
4: C’est aussi contre la règle coranique concernant les prisonniers de guerre, qui doivent soit être rançonnés soit être libérés. [23]
5: Il est peu probable que les Banu Qurayda soient massacrés alors que les autres tribus juives qui se rendirent avant les Banu Qurayda et après eux aient été traitées avec compassion et autorisées à partir. En effet, Abu Ubayd b. Sallam relate dans son livre Kitab al-Amwal [24] que lorsque Khaybar tomba aux mains des Musulmans, il y avait là une famille qui s’était particulièrement distinguée par ses insultes envers le Prophète. Pourtant, à ce moment le Prophète s’adressa à eux sur un ton de réprimande : « Fils d'Abu al-Huqayq, j’ai sus l’étendue de votre hostilité envers Dieu et Son Apôtre, mais cela ne m’empêche pas de vous traiter comme j’ai traité vos frères. » C’était après la reddition des Banu Qurayda.
6: Si réellement autant de centaines de personnes avaient été mises à mort sur la place du marché, et des tranchées creusées pour l’opération, il est très étrange qu’il n’y ait aucune trace nulle part, pas de signes ni d’indication de la place, et aucune marque de référence visible. [25]
7: Si le massacre avait réellement eu lieu, les juristes l’auraient adopté comme précédent. En fait, c’est exactement le contraire qui s’est passé. L’attitude des juristes, et leurs dirigeants, était plutôt en accord avec le verset coranique « Aucune âme ne portera le fardeau d’une autre ».
En effet, Abu Ubayd. B. Sallam relate un incident très significatif dans son livre Kitab al-Amwal [26], qui est, il faut le préciser, un livre de jurisprudence et non pas une Sira ou une biographie. Il nous dit qu’au temps de l’Imam al-Awza’i [27], il y eut un cas d’un trouble parmi un groupe des Gens du Livre au Liban, quand Abdullah b. Ali était gouverneur régional. Il mit fin à la sédition et ordonna l’expulsion de la communauté. Al-Awza’i en tant que plus important juriste fit immédiatement objection. Son argument fut que l’incident n’était pas le résultat d’un accord unanime de la communauté. « Autant que je le sache, ce n’est pas une loi de Dieu que Dieu punisse la majorité pour les fautes de la minorité mais plutôt punisse la minorité pour les fautes de la majorité. » Maintenant, si l’Imam al-Awza’i avait accepté le massacre des Banu Qurayda, il l’aurait traité comme précédent, et n’aurait pas argumenté contre l’autorité en place, à savoir Abdullah b. Ali.
Al-Awza’i, il faut le rappeler, était un jeune contemporain de Ibn Ishaq.
8: Dans le récit des Qurayda, des personnes sont nommément désignées en tant qu’exécutés, certains étaient décrits comme étant particulièrement actifs dans leur hostilité. Il est raisonnable d’en conclure que ceux-ci étaient les responsables de la sédition et ont donc été punis - pas toute la tribu.
9: Les détails donnés dans le récit impliquent nécessairement une connaissance interne, donc parmi les Juifs eux-mêmes. Comme les détails de leur discussion quand ils étaient assiégés, le sermon de Ka’b b. Asad en tant que leader, et la suggestion de tuer les femmes et les enfants pour ensuite faire une dernière attaque désespérée contre les Musulmans.
10: Comme les descendants des Qurayda auraient voulu glorifier leurs ancêtres, les descendants des Médinois en rapport avec l’évènement firent de même. On peut noter que la partie de l’histoire concernant le jugement de Sa’d b. Mu’adh contre les Qurayda, fut transmis par un de ses descendants directs. Selon cette partie du récit, le Prophète aurait dit à Mu’adh : « Tu as prononcé sur eux le Jugement de Dieu [comme inspiré] entre Sept Voiles. » [28] Il est bien connu que pour glorifier leurs ancêtres ou blanchir ceux qui étaient au début inamicaux envers l’Islam, beaucoup d’histoires furent inventés par les générations ultérieures et beaucoup de versets (poétiques) furent inventés, la plupart étant transmis par Ibn Ishaq. Le récit et la déclaration concernant Sa’d font partis de ce genre de détails.
11: D’autres détails sont durs à accepter. Comment autant de personnes ont pu être emprisonnées dans la maison d’une femme de Banu al-Najjar ? [29]
12: L’histoire des tribus juives après l’établissement de l’Islam n’est pas du tout claire. L’idée que tous Juifs s’exilèrent semble avoir besoin d’être révisée, comme le on peut le constater lors de l’examen des sources. Par exemple, dans Jamharat al-Ansab, [30] Ibn Hazm fait référence occasionnellement à des Juifs vivant encore à Médina. A deux endroits, al-Waqidi, [31] mentionne des Juifs qui vivaient encore à Médina lorsque le Prophète préparait la marche contre Khaybar - après la supposée liquidation des trois tribus, incluant celle de Qurayda -. Dans un cas 10 Juifs Médinois se joignirent au Prophète dans l’expédition contre Khaybar, et dans un autre des Juifs en paix avec lui à Médina étaient très inquiets de l’attaque contre Khaybar. Al-Waquidi explique que ces Juifs essayaient d’empêcher le départ des Musulmans qui leurs devaient de l’argent.
En effet, Ibn Kathir [32] prend la peine d’indiquer que Umar ne renvoya de Khaybar que les Juifs qui n’avaient pas fait la paix avec le Prophète. Ibn Kathir explique ensuite que bien plus tard, après 300 après la Hijra, les Juifs de Khaybar clamèrent qu’ils avaient en leur possession un document, supposément donné par le Prophète, qui les exemptait de taxes. Il dit que certains érudits prirent en compte ce document et décidèrent que les Juifs de Khaybar seraient exemptés de taxes. Néanmoins ce document était un faux, et fut réfuté en détails. Il citait des gens déjà morts, utilisait un jargon technique utilisé bien plus tard, et déclarait que Mu’awiya b. Abi Sufyan en fut témoin, alors qu’il n’était même pas converti à l’Islam en ce temps, et ainsi de suite.
Ainsi, la source de ce récit inacceptable du massacre venait des descendants des Juifs de Médina, desquels Ibn Ishaq prit ces « récits étranges ». Pour avoir fait cela, Ibn Ishaq fut sévèrement critiqué par d’autres érudits et historiens, et fut traité d’imposteur par Malik.
Les sources de ce récit sont alors extrêmement douteuses et les détails diamétralement opposées à l’esprit de l’Islam et les règles du Qur’an pour que le récit soit crédible. Des narrateurs crédibles manquent, et les preuves circonstancielles ne le valident pas. Ce qui veut dire que le récit est plus que douteux.
Néanmoins, le récit, à mon avis, tire ses origines de récits antérieurs. Il peut être démontré qu’il reproduit des récits similaires issus des témoignages des Juifs survivants de la rébellion contre les Romains, qui se termina par la destruction du Temple en l’an 73, la nuit où les assiégés Juifs Zélotes et Sicaires de la forteresse de Massada furent liquidés.
Le récit de leur expérience se transmit naturellement par les Juifs survivants qui avaient fuit au sud. En effet, une des théories les plus plausibles sur l’origine des Juifs de Médina, est qu’ils venaient après les guerres juives. C’était la théorie préférée par le Professeur Guillaume. [33]
Il est bien connu que la source des détails des guerres juives est Flavius Josephus, lui-même Juif et témoin contemporain qui était en fonction sous les Romains, qui désapprouvait certaines actions commises par les rebelles, mais qui ne cessa jamais d’être Juif de cœur. C’est dans ses écrits que nous lisons des détails similaires à ceux transmis dans la Sira à propos des actions et de la résistance des Juifs, excepté que maintenant nous voyons la responsabilité des actions placées sur les Musulmans. En considérant les détails de l’histoire des Banu Qurayda comme transmis par les descendants de la tribu, on peut noter des détails similaires au récit de Josephus :
1: Selon Josephus, [34] Alexandre, qui régna sur Jérusalem avant Hérode le Grand, fit crucifier 800 captifs Juifs, et massacra leurs femmes et enfants devant leurs yeux.
2: De la même manière, un grand nombre fut tué par d’autres
3: Les détails importants des deux récits sont remarquablement similaires, particulièrement le nombre de tués. A Massada, le nombre de ceux qui sont morts était de 960. [35] L’estimation des impétueux Sicarii qui furent tués était de 600. [36] Nous lisons aussi que quand ils commencèrent à désespérer, leur leader Eleazar s’adressa à eux (comme Ka’b b. Asad s’adressa aux Qurayda) [37] et suggéra de tuer les femmes et les enfants. Et lorsque le désespoir total fut atteint, s’entretuer jusqu’au dernier fut proposé. La similarité des détails est absolument remarquable. Pas seulement la suggestion du suicide de masse mais aussi le nombre de tués sont les mêmes. Même les noms sont les mêmes dans les deux récits. Il y a Phineas, et Azar b. Azar, [38] tout comme Eleazar qui s’adressa aux Juifs assiégés de Massada.
Il y a en effet plus qu’une similarité fortuite. Ici nous avons le prototype – en effet, je suggèrerait plutôt l’origine du récit des Banu Qurayda, préservée par les descendants des Juifs qui avaient fuis vers le sud de l’Arabie après les guerres juives, comme Josephus avait consigné la même histoire pour le monde classique. Une génération postérieure aura superposé les détails du siège de Massada sur celui de Qurayda, peut-être en confondant les traditions de leur lointain passé avec celles d’un passé plus récent. Ce mélange donna le récit de Ibn Ishaq. Quand les historiens Musulmans l’ignorèrent ou la transmirent sans commentaire ou par manque d’intérêt, ils ne firent qu’exprimer leur manque d’enthousiasme face à cet étrange récit, comme l’avait appelé Ibn Hajar.
Un dernier point. Depuis que ce qui précède a été écrit, j’ai vu des comptes-rendus [39] d’un article en août 1973 au Congrès Mondial des Etudes Juives écrit par le Docteur Trude Weiss-Rosmarin, dans lequelle elle remet en cause l’assertion de Josephus selon laquelle les 960 Juifs assiégés de Massada se suicidèrent. C’est extrêmement intéressant car dans le récit des Banu Qurayda, les 960 et quelques Juifs refusèrent de se suicider. Qui sait, peut-être que l’histoire des Banu Qurayda est une version plus précise de la version originale.
La preuve d un manque d objectivité est qu on ne peut même pas accorder un point positif face a un concept contre lequel on a la haine
Demandez a marine lepen un point positif de l islam..
Donc donnez moi des points positifs de l islam sinon vous êtes certainement envahi par les émotions
Pour votre accusation de massacre d une tribu juive
http://blog.decouvrirlislam.net/Home/is ... -partie-i-
Ibn hishaq l un des rapporteurs de cette histoire fait partie des conteurs de la vie du prophète dont la rigueur n est pas du tout discipline dans les chaines de transmission au contraire des savants de la jurisprudence et du hadith et il fut rejette par des deux des plus grands savants musulmans malik et ibn Hajar.
en ce qui concerne l’histoire, les raisons de la rejeter sont les suivantes :
1: Comme démontré ci-dessus, la référence dans le Qur’an est extrêmement brève, et il n’y a aucune indication de l’exécution d’un grand nombre (de personnes). Dans le contexte d’une bataille, la référence est pour ceux qui se battaient. Le Qur’an est la seule autorité que l’historien acceptera sans hésitation ni doute. C’est un texte contemporain, et pour des raisons logiques, ce que nous avons est la version authentique.
2: La règle en Islam est de punir seulement ceux qui sont responsables de la sédition.
3: Tuer un aussi grand nombre (de personnes) est diamétralement opposé au sens Islamique de justice, et aux principes de base établit par le Qur’an, notamment le verset « Aucune âme ne portera le fardeau d’une autre » [22]. Il est évident dans le récit que les leaders étaient connus et dénombrés. Ils étaient nommés.
4: C’est aussi contre la règle coranique concernant les prisonniers de guerre, qui doivent soit être rançonnés soit être libérés. [23]
5: Il est peu probable que les Banu Qurayda soient massacrés alors que les autres tribus juives qui se rendirent avant les Banu Qurayda et après eux aient été traitées avec compassion et autorisées à partir. En effet, Abu Ubayd b. Sallam relate dans son livre Kitab al-Amwal [24] que lorsque Khaybar tomba aux mains des Musulmans, il y avait là une famille qui s’était particulièrement distinguée par ses insultes envers le Prophète. Pourtant, à ce moment le Prophète s’adressa à eux sur un ton de réprimande : « Fils d'Abu al-Huqayq, j’ai sus l’étendue de votre hostilité envers Dieu et Son Apôtre, mais cela ne m’empêche pas de vous traiter comme j’ai traité vos frères. » C’était après la reddition des Banu Qurayda.
6: Si réellement autant de centaines de personnes avaient été mises à mort sur la place du marché, et des tranchées creusées pour l’opération, il est très étrange qu’il n’y ait aucune trace nulle part, pas de signes ni d’indication de la place, et aucune marque de référence visible. [25]
7: Si le massacre avait réellement eu lieu, les juristes l’auraient adopté comme précédent. En fait, c’est exactement le contraire qui s’est passé. L’attitude des juristes, et leurs dirigeants, était plutôt en accord avec le verset coranique « Aucune âme ne portera le fardeau d’une autre ».
En effet, Abu Ubayd. B. Sallam relate un incident très significatif dans son livre Kitab al-Amwal [26], qui est, il faut le préciser, un livre de jurisprudence et non pas une Sira ou une biographie. Il nous dit qu’au temps de l’Imam al-Awza’i [27], il y eut un cas d’un trouble parmi un groupe des Gens du Livre au Liban, quand Abdullah b. Ali était gouverneur régional. Il mit fin à la sédition et ordonna l’expulsion de la communauté. Al-Awza’i en tant que plus important juriste fit immédiatement objection. Son argument fut que l’incident n’était pas le résultat d’un accord unanime de la communauté. « Autant que je le sache, ce n’est pas une loi de Dieu que Dieu punisse la majorité pour les fautes de la minorité mais plutôt punisse la minorité pour les fautes de la majorité. » Maintenant, si l’Imam al-Awza’i avait accepté le massacre des Banu Qurayda, il l’aurait traité comme précédent, et n’aurait pas argumenté contre l’autorité en place, à savoir Abdullah b. Ali.
Al-Awza’i, il faut le rappeler, était un jeune contemporain de Ibn Ishaq.
8: Dans le récit des Qurayda, des personnes sont nommément désignées en tant qu’exécutés, certains étaient décrits comme étant particulièrement actifs dans leur hostilité. Il est raisonnable d’en conclure que ceux-ci étaient les responsables de la sédition et ont donc été punis - pas toute la tribu.
9: Les détails donnés dans le récit impliquent nécessairement une connaissance interne, donc parmi les Juifs eux-mêmes. Comme les détails de leur discussion quand ils étaient assiégés, le sermon de Ka’b b. Asad en tant que leader, et la suggestion de tuer les femmes et les enfants pour ensuite faire une dernière attaque désespérée contre les Musulmans.
10: Comme les descendants des Qurayda auraient voulu glorifier leurs ancêtres, les descendants des Médinois en rapport avec l’évènement firent de même. On peut noter que la partie de l’histoire concernant le jugement de Sa’d b. Mu’adh contre les Qurayda, fut transmis par un de ses descendants directs. Selon cette partie du récit, le Prophète aurait dit à Mu’adh : « Tu as prononcé sur eux le Jugement de Dieu [comme inspiré] entre Sept Voiles. » [28] Il est bien connu que pour glorifier leurs ancêtres ou blanchir ceux qui étaient au début inamicaux envers l’Islam, beaucoup d’histoires furent inventés par les générations ultérieures et beaucoup de versets (poétiques) furent inventés, la plupart étant transmis par Ibn Ishaq. Le récit et la déclaration concernant Sa’d font partis de ce genre de détails.
11: D’autres détails sont durs à accepter. Comment autant de personnes ont pu être emprisonnées dans la maison d’une femme de Banu al-Najjar ? [29]
12: L’histoire des tribus juives après l’établissement de l’Islam n’est pas du tout claire. L’idée que tous Juifs s’exilèrent semble avoir besoin d’être révisée, comme le on peut le constater lors de l’examen des sources. Par exemple, dans Jamharat al-Ansab, [30] Ibn Hazm fait référence occasionnellement à des Juifs vivant encore à Médina. A deux endroits, al-Waqidi, [31] mentionne des Juifs qui vivaient encore à Médina lorsque le Prophète préparait la marche contre Khaybar - après la supposée liquidation des trois tribus, incluant celle de Qurayda -. Dans un cas 10 Juifs Médinois se joignirent au Prophète dans l’expédition contre Khaybar, et dans un autre des Juifs en paix avec lui à Médina étaient très inquiets de l’attaque contre Khaybar. Al-Waquidi explique que ces Juifs essayaient d’empêcher le départ des Musulmans qui leurs devaient de l’argent.
En effet, Ibn Kathir [32] prend la peine d’indiquer que Umar ne renvoya de Khaybar que les Juifs qui n’avaient pas fait la paix avec le Prophète. Ibn Kathir explique ensuite que bien plus tard, après 300 après la Hijra, les Juifs de Khaybar clamèrent qu’ils avaient en leur possession un document, supposément donné par le Prophète, qui les exemptait de taxes. Il dit que certains érudits prirent en compte ce document et décidèrent que les Juifs de Khaybar seraient exemptés de taxes. Néanmoins ce document était un faux, et fut réfuté en détails. Il citait des gens déjà morts, utilisait un jargon technique utilisé bien plus tard, et déclarait que Mu’awiya b. Abi Sufyan en fut témoin, alors qu’il n’était même pas converti à l’Islam en ce temps, et ainsi de suite.
Ainsi, la source de ce récit inacceptable du massacre venait des descendants des Juifs de Médina, desquels Ibn Ishaq prit ces « récits étranges ». Pour avoir fait cela, Ibn Ishaq fut sévèrement critiqué par d’autres érudits et historiens, et fut traité d’imposteur par Malik.
Les sources de ce récit sont alors extrêmement douteuses et les détails diamétralement opposées à l’esprit de l’Islam et les règles du Qur’an pour que le récit soit crédible. Des narrateurs crédibles manquent, et les preuves circonstancielles ne le valident pas. Ce qui veut dire que le récit est plus que douteux.
Néanmoins, le récit, à mon avis, tire ses origines de récits antérieurs. Il peut être démontré qu’il reproduit des récits similaires issus des témoignages des Juifs survivants de la rébellion contre les Romains, qui se termina par la destruction du Temple en l’an 73, la nuit où les assiégés Juifs Zélotes et Sicaires de la forteresse de Massada furent liquidés.
Le récit de leur expérience se transmit naturellement par les Juifs survivants qui avaient fuit au sud. En effet, une des théories les plus plausibles sur l’origine des Juifs de Médina, est qu’ils venaient après les guerres juives. C’était la théorie préférée par le Professeur Guillaume. [33]
Il est bien connu que la source des détails des guerres juives est Flavius Josephus, lui-même Juif et témoin contemporain qui était en fonction sous les Romains, qui désapprouvait certaines actions commises par les rebelles, mais qui ne cessa jamais d’être Juif de cœur. C’est dans ses écrits que nous lisons des détails similaires à ceux transmis dans la Sira à propos des actions et de la résistance des Juifs, excepté que maintenant nous voyons la responsabilité des actions placées sur les Musulmans. En considérant les détails de l’histoire des Banu Qurayda comme transmis par les descendants de la tribu, on peut noter des détails similaires au récit de Josephus :
1: Selon Josephus, [34] Alexandre, qui régna sur Jérusalem avant Hérode le Grand, fit crucifier 800 captifs Juifs, et massacra leurs femmes et enfants devant leurs yeux.
2: De la même manière, un grand nombre fut tué par d’autres
3: Les détails importants des deux récits sont remarquablement similaires, particulièrement le nombre de tués. A Massada, le nombre de ceux qui sont morts était de 960. [35] L’estimation des impétueux Sicarii qui furent tués était de 600. [36] Nous lisons aussi que quand ils commencèrent à désespérer, leur leader Eleazar s’adressa à eux (comme Ka’b b. Asad s’adressa aux Qurayda) [37] et suggéra de tuer les femmes et les enfants. Et lorsque le désespoir total fut atteint, s’entretuer jusqu’au dernier fut proposé. La similarité des détails est absolument remarquable. Pas seulement la suggestion du suicide de masse mais aussi le nombre de tués sont les mêmes. Même les noms sont les mêmes dans les deux récits. Il y a Phineas, et Azar b. Azar, [38] tout comme Eleazar qui s’adressa aux Juifs assiégés de Massada.
Il y a en effet plus qu’une similarité fortuite. Ici nous avons le prototype – en effet, je suggèrerait plutôt l’origine du récit des Banu Qurayda, préservée par les descendants des Juifs qui avaient fuis vers le sud de l’Arabie après les guerres juives, comme Josephus avait consigné la même histoire pour le monde classique. Une génération postérieure aura superposé les détails du siège de Massada sur celui de Qurayda, peut-être en confondant les traditions de leur lointain passé avec celles d’un passé plus récent. Ce mélange donna le récit de Ibn Ishaq. Quand les historiens Musulmans l’ignorèrent ou la transmirent sans commentaire ou par manque d’intérêt, ils ne firent qu’exprimer leur manque d’enthousiasme face à cet étrange récit, comme l’avait appelé Ibn Hajar.
Un dernier point. Depuis que ce qui précède a été écrit, j’ai vu des comptes-rendus [39] d’un article en août 1973 au Congrès Mondial des Etudes Juives écrit par le Docteur Trude Weiss-Rosmarin, dans lequelle elle remet en cause l’assertion de Josephus selon laquelle les 960 Juifs assiégés de Massada se suicidèrent. C’est extrêmement intéressant car dans le récit des Banu Qurayda, les 960 et quelques Juifs refusèrent de se suicider. Qui sait, peut-être que l’histoire des Banu Qurayda est une version plus précise de la version originale.
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 16 déc.15, 13:45Apparemment le prophète Muhammad avait quand même un côté pacifiste dans le fond !
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 17 déc.15, 22:13Tu te bases sur un blog !!! tu n'es pas crédiblealishan a écrit :
http://blog.decouvrirlislam.net/Home/is ... -partie-i-
Ibn hishaq .... fut rejette par des deux des plus grands savants musulmans malik et ibn Hajar.
en ce qui concerne l’histoire, les raisons de la rejeter sont les suivantes :
1: Comme démontré ci-dessus, la référence dans le Qur’an est extrêmement brève, ...
2: La règle en Islam est de punir seulement ceux qui sont responsables de la sédition.
3: Tuer un aussi grand nombre (de personnes) est diamétralement opposé au sens Islamique de justice, ...
4: C’est aussi contre la règle coranique concernant les prisonniers de guerre, qui doivent soit être rançonnés soit être libérés.
5: Il est peu probable que les Banu Qurayda soient massacrés alors que les autres tribus juives qui se rendirent avant les Banu Qurayda et après eux aient été traitées avec compassion et autorisées à partir.
6: Si réellement autant de centaines de personnes avaient été mises à mort sur la place du marché, et des tranchées creusées pour l’opération, il est très étrange qu’il n’y ait aucune trace nulle part, pas de signes .
7: Si le massacre avait réellement eu lieu, les juristes l’auraient adopté comme précédent.
8: Il est raisonnable d’en conclure que ceux-ci étaient les responsables de la sédition et ont donc été punis - pas toute la tribu.
9: Les détails donnés dans le récit impliquent nécessairement une connaissance interne, donc parmi les Juifs eux-mêmes. Comme les détails de leur discussion quand ils étaient assiégés, le sermon de Ka’b b. Asad en tant que leader, et la suggestion de tuer les femmes et les enfants pour ensuite faire une dernière attaque désespérée contre les Musulmans.
10: beaucoup d’histoires furent inventés par les générations ultérieures et beaucoup de versets (poétiques) furent inventés, la plupart étant transmis par Ibn Ishaq.
11: D’autres détails sont durs à accepter. Comment autant de personnes ont pu être emprisonnées dans la maison d’une femme de Banu al-Najjar ?
12: A deux endroits, al-Waqidi, [31] mentionne des Juifs qui vivaient encore à Médina lorsque le Prophète préparait la marche contre Khaybar - après la supposée liquidation des trois tribus, incluant celle de Qurayda -
Néanmoins, le récit, à mon avis, ...
Ibn Ishaq répond dans son livre à ceux qui le critiquent
1 - Le coran ne peut pas décrire en détail toute la vie de Mahomet, c'est pour cela que la référence dans le Qur’an est extrêmement brève
2 - Quelle est cette règle en Islam qui est de punir seulement ceux qui sont responsables de la sédition ? La sounna prouve le contraire
3 - les leaders étaient connus et dénombrés. Ils étaient nommés, mais aucun récit ne dit que seuls furent tués les leaders
4 - Quelles est cette règle coranique concernant les prisonniers de guerre, qui doivent soit être rançonnés soit être libérés ? La sounna prouve le contraire
5 - Il est faux de dire que les autres tribus juives qui se rendirent avant les Banu Qurayda et après eux aient été traitées avec compassion et autorisées à partir, car Mahomet avait donné l'ordre de tuer les membres de la tribu des Banu Qaynuqa, mais c'est un chef de tribu musulman ex-allié des juifs qui les sauva
6 - S'il n’y ait aucune trace nulle part, pas de signes , c'est parce que les saoudiens interdisent les fouilles
7 - Si certains juristes n'ont pas adopté le massacre des Banu Qurayda, c'est parce qu'ils font comme toi et comme l’auteur de ce blog, car Ibn Ishaq n'est pas le seul à avoir relaté ce récit
8 - Il faut revoir la définition de la sédition :
Autrefois, soulèvement concerté et préparé contre l'autorité établie. (Il s'agissait d'un crime contre la sûreté de l'État.)
Aujourd'hui, attentat, complot, mouvement insurrectionnel.
Quelle est le texte qui dit que les responsables de la sédition et ont donc été punis - pas toute la tribu ?
9 - Pas clair ce que dit ton blog... demande leur de t'expliquer
10 - Ibn Ishaq a répondu à ses détracteurs et il n'est pas le seul à avoir relaté cette hisoire
11 - Maison ne signifiant pas forcément maison en dur avec un toit ... le mot maison peut signifier propriété... le mot propriété existait-il à l'époque de Mahomet ?
12 - Personne n'a dit qu'il ne subsistait plus aucun juif à Médine après la liquidation des trois tribus principales
L'avis d'un bloggeur n'est pas crédible
.....................
@ Pierre77
Mahomet avait un côté pacifiste lorsqu'il était seul ou avec peu de musulmans (avant 622)
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 18 déc.15, 07:35Sinon un cote positif a l islam et a mohamed pour nous montrer qvous avez une objectivite ?
Car sinon percer l atome est plus facile que de convaincre la mauvaise foi
Car sinon percer l atome est plus facile que de convaincre la mauvaise foi
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 18 déc.15, 21:48Il n'y a aucun rapport entre l'atome et la bonne/mauvaise foialishan a écrit :Sinon un cote positif a l islam et a mohamed pour nous montrer qvous avez une objectivite ?
Car sinon percer l atome est plus facile que de convaincre la mauvaise foi
Le côté positif de l'islam était avant l'hégire (622), il a laissé place au côté négatif (après 622)
- JeanMarc
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Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 18 déc.15, 21:59Pierre77 a écrit :Apparemment le prophète Muhammad avait quand même un côté pacifiste dans le fond !
quand tu es un prophète, il n'y a pas de coté pacifiste lorsque c'est la guerre, Moise a commis des atrocités, comme David et Salomon, ils étaient tous les trois des guerriers chevronnés qui ont massacrés des peuples.
Muhamad a fait ce qu'il devait pour s'en sortir, ce défendre contre une attaque puis répondre à cette attaque par une contre offensive.
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 18 déc.15, 22:29Ca veut dire quoi pacifiste.. au fond ? ça veut dire rien. L'Islam est une religion de paix lorsque le paix est la solution et de guerre lorsque celle ci est la solution. C'est juste une religion réaliste qui n'impose pas aux gens de céder l'autre joue dans le NT ou de massacrer femme, enfants et nourrisson comme dans l'AT.
Lévitique 18:25 Le pays en a été souillé; je punirai son iniquité, et le pays vomira ses habitants
Re: Le traite de Médine du prophète envers les non musulmans
Ecrit le 18 déc.15, 22:50L'histoire n'a retenu aucun massacre relaté dans l'AT
Les guerres de Mahomet étaient le plus souvent offensives, il est normal que les autres se défendent (exemple bataille de Badr)
Voici la liste des expéditions et razzias menées par Mahomet
http://military.hawarey.org/military_french.htm
Les guerres de Mahomet étaient le plus souvent offensives, il est normal que les autres se défendent (exemple bataille de Badr)
Voici la liste des expéditions et razzias menées par Mahomet
http://military.hawarey.org/military_french.htm
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