MonstreLePuissant a écrit :Je parlais évidemment du mauvais larron, parce que un larron n'est pas bon.

Ah!.. tu veux dire qu'un larron, fondamentalement, ce n'est pas quelqu'un de bon! Je suis d'accord. Un brigand, c'est toujours un brigand!
Donc, aucun larron ne serait monter au ciel, ce qui confirmerait les propos de Jésus.
Si c'est ce que tu veux croire, MLP... éh bien je ne t'en empêcherai pas.
Oui ! On appelle ça du spiritisme. Mais tu te doutes bien que ce n'était pas réellement Samuel. YHWH interdisait de s'adresser aux morts. Comment aurait-il permis à Samuel fut-il un esprit, de prophétiser quoi que ce soit à Saül ?
Donc, ce que tu me dis finalement, c'est que toute cette histoire de "
revenant" du séjour des morts, en la personne de Samuel, ne serait qu'une monumentale escroquerie!.. une arnaque, quoi?.. et, par conséquent, un mensonge?!?
Oui, c'est vrai... Dieu interdisait cette pratique. Mais, à mon humble avis, le récit existe pour nous montrer que la chose est tout à fait possible! Par ailleurs, il me semble avoir déjà lu quelque part que "
Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit accompli et propre à toute bonne oeuvre." (2 Tim. 3:16-17) Tu n'es pas d'accord?
Il n'est pas question ici du séjour des morts. A quel moment est-il écrit que Jésus est allé préché pendant qu'il était au séjour des morts ? Il est fait été de sa condition d'esprit : "ayant été rendu vivant quant à l'Esprit, dans lequel aussi il est allé prêcher aux esprits en prison". En clair, c'est en tant qu'esprit qu'il est allé préché aux esprits en prison, sans que jamais il ne soit précisé que celà se déroule pendant son séjour chez les morts.
C'est un très bon point que tu soulèves là, MLP! Mais je crois que ce que ce verset nous dit, justement, c'est que le Christ, bien qu'ayant "
été mis à mort quant à la chair", lors de sa crucifixion, que son Esprit, lui, était toujours vivant!.. et que c'est donc dans cet état qu'il est allé prêché aux esprits en prison! Or, de quelle prison pourrait-il vraisemblablement s'agir si celle-ci n'est pas localisée au séjour des morts? Car c'est bien au "
séjour des morts" que l'Esprit du Christ est descendu au jour de sa mort, non? Et, à ce que je sache, un esprit, c'est toujours un esprit. Or ces "
esprits en prison", auquel fait justement référence le N.T., devaient sûrement provenir de personnes décédées, car juste un peu plus loin, dans la lettre de Pierre, on nous précise que l'Évangile a été annoncé... aux
morts! (1 Pie 4:6) En fait, aux dires de l'apôtre Pierre, il s'agirait même de ceux "
qui autrefois avaient été incrédules, lorsque la patience de Dieu se prolongeait, aux jours de Noé, pendant la construction de l'arche." (1 Pie. 3:20)
Conclusion : C'est donc aux esprits de ces morts particuliers que le Christ est allé prêché l'Évangile pendant son court séjour dans le monde des morts, juste après sa crucifixion! Du moins, cela me semble tout à fait logique et cohérent.
Rien n'est perdu, car tout est écrit dans des livres : le livre de vie, et d'autres livres dans lesquels sont consignés nos actions (Apocalypse 20:12). C'est à partir de celà que nous seront jugé. Notre esprit n'est pas indispensable.
C'est un bon point, MLP! Toutefois, j'aurais plutôt tendance à croire que notre esprit, lui, est toujours là!.. avec ses perceptions et ses nuances particulières. Ce que je veux dire, c'est que notre esprit ne doit pas être perçu comme étant uniquement un "
souffle de vie"... mais davantage comme la partie de notre être qui révèle notre véritable identité ou personnalité. Il peut même arriver, parfois, que notre esprit soit influencé par d'autres esprits... de bons comme de mauvais esprits (anges et démons). L'évangile nous fait voir que des gens ont même déjà été possédés par de mauvais esprits. Ces entités spirituelles présentaient un schème bien particulier de pensée qui les identifiait clairement. Et, de toute évidence, le Christ arrivait à les cerner et à les chasser de ces personnes possédées. Cela devait être assez phénoménal d'être témoin d'un tel événement.