N'importe quoi , les bouddhistes ne croient pas en la bible et en la genèse , arrête d'inventer s'il te plait .
Relis moi correctement et tu te rendras compte que tu es le seul à imaginer des choses.
Je n'ai jamais prétendu que les bouddhistes croyaient en la Bible ou en la Genèse.
Dans le bouddhisme, le monde est incréé.
J'ai vécu quatre années dans un monastère Zen et connais profondément les doctrines bouddhistes.
On pourra en discuter si cela te dis.
Désolé quand je vois le manque d'argument que tu as , je me dis que ce livre ne t'a pas apporté grand chose , du coup ça ne l'intéresse pas de le lire .
Cesse d'être fainéant, et de te trouver des excuses.
Plutôt que de faire valoir ton ego sur un forum, prends le temps de le lire si tu veut réellement avoir une réponse argumentée.
Je t'es mis un lien vidéo afin que tu étudies le sujet si te procurer ce livre revient trop cher (si tu es véritablement en quête de réponses).
Est ce que j'ai besoin de me cacher derrière un livre pour développer des arguments moi ?
Alors vas y argumente a ce que je dis, on voit bien que tu ne le peux pas .
Je peut en toute honnêteté, et sans vantardise, démonter ton argumentation en m'appuyant sur les arguments de Frédéric Guillaud.
Mais cela reviendrait à jouer un rôle que je ne suis pas censé avoir.
Lis les arguments de ce livre.
POurquoi une créature parfaite chuterait t'elle , que ce soit dans la fréquence c'est pareil .
Une créature parfaite ne peut pas chuter c'est tout , sinon c'est qu'elle est imparfaite à la base .
Je te le redis afin que tu assimiles bien : la chute n'est qu'un abaissement de fréquence.
Tu n'y es vraiment pas ! L'Eden biblique vient du sumérien E.DIN qui désigne un lieu. Le lieu où l'homme est créé par les dieux, et où il jouit d'une vie paisible. Ce lieu n'a rien de spirituel. Et il n'y a pas de chute.
Ne sois pas de mauvaise foi : nous parlions du terme "jardin".
Concernant "l'Eden", puisque tu en parles, il est faux de dire que l'Eden biblique provient des croyances mythologiques sumériennes.
Il faudrait que tu te mettes à la page des études scientifiques sérieuses à ce sujet. Une simple lecture du texte
Enki et Ninhursag permet de réfuter cette extravagante croyance.
Afin de te guider dans tes études, voilà ce que j'avais jadis écrit, cela te permettra de faire du tri dans tes croyances :
Selon certaines personnes et chercheurs, le texte hébreu de la Genèse (environ 900 av. J.-C.) serait une copie du texte Enki et Ninhursag (environ 2400 av. J.-C.). Ces personnes argumentent en postulant qu'il y a une vingtaine de points communs. Cependant le rapprochement (mythe sumérien du pays du Dilmun / mythe du Gan Eden) est ténu.
Pour bien situer les divergences, il faut noter que les Sumériens adoraient la trinité Anu (ciel), Enlil (surface de la terre) et Enki (eaux du sous-sol). En tant que femme, Ki était sur un plan inférieur, la parèdre de Anu.
Reconstitution de la légende de texte Enki et de Ninhursag)
(reconstitution basée sur la traduction du Professeur Pascal Attinger à laquelle j'ai ajouté des infos complémentaires)
"Les villes sont splendides... le pays de Dilmun (aussi) était splendide.
Sumer est splendide... le pays de Dilmun (aussi) était splendide.
Le pays de Dilmun était splendide (rayonnant ?), le pays de Dilmun était resplendissant (lumineux ?), le pays de Dilmun était vierge (saint ?), le pays de Dilmun était immaculé (pur ?).
Après que l'on a fait s'étendre à Dilmun celui qui était seul, le lieu où Enki se coucha au côté de son épouse (Ninsikila), ce lieu était vierge, ce lieu était immaculé.
(D'autres traductions proposent : Lorsqu’il se fut installé le premier à Dilmun, le lieu où Enki s’installa avec son épouse, ce lieu (devint) pur, ce lieu est rayonnant)
À Dilmun, aucun corbeau ne croassait, aucun francolin ne cacabait, aucun lion ne se jetait sur sa proie, ni aucun loup n'emportait un agneau. Inconnu était le chien rabattant les chevreaux, inconnu le cochon (sanglier ?) mangeur de grains.
Une veuve avait-elle étalé du malt sur le toit, aucun oiseau du ciel ne le picorait, aucune colombe ne se rengorgeait devant elle.
Aucun malade des yeux ne disait : "J'ai mal aux yeux !", ni aucun malade de la tête : "J'ai mal à la tête !".
Aucune vieille femme là-bas ne disait: "Je suis vieille !", ni aucun vieillard : "Je suis vieux !".
Aucune jeune fille ne se baignait, nulle qui ne répandît les eaux (usées) dans la ville.
(La jeune fille, ne se baignant pas, ne jetait pas ses eaux dans la ville)
Aucun homme traversant le fleuve ne criait : "... !".
Aucun héraut ne faisait sa ronde dans les régions frontières dont il avait la charge.
Aucun aède n'entonnait de chant de joie, n'entonnait de lamentation aux abords de la ville.
Ninsikila adressa la parole à Enki :
"Tu as offert une ville, tu as offert une ville, mais que puis-je faire de ton don ? Tu as offert la ville de Dilmun, tu as offert une ville...
Tu as offert [une ville] dont les canaux ont été laissés sans [eau], [...], tu as offert une ville, mais que puis-je faire de ton don ?
(Mais il manque l’eau douce à Dilmun, indispensable aux animaux et aux plantes)
Enki lui répondit :
"Des récipients giri (récipients pour les liquides, avant tout pour la bière) apportés de GABA(.)EZEN (de la côte d'EZEN ?), pas "du haut temple" (Sahuru) de Nanna, des 'bouches' (sources ?) d'où l'eau jaillit sans cesse sur la terre, puisse Utu, qui se tient au ciel, t'apporter de l'eau douce (venant) de la terre, faire monter de l'eau dans tes grands ... (bassins ? citernes ?)
Puisse ta ville s'abreuver des eaux (source) d'abondance, puisse Dilmun s'abreuver des eaux (source) d'abondance.
Que tes puits d'eau saumâtre deviennent des puits d'eau douce, et que ta ville soit 'la maison du bord du quai du pays', que Dilmun soit la 'maison du bord du quai du pays' ("entrepôt où seront amassées de nombreuses richesses").
(Après cela, il couche avec son épouse Ninhursag, qui, en neuf jours, met au monde Ninsar (Ninnu), la déesse des légumes)
Alors, sous le soleil (de) ce jour, il en est vraiment ainsi.
Lui, qui était seul, pris d'une inspiration (subite), en direction de Nintur, la mère du pays, Enki, pris d'une inspiration (subite), creuse avec son pénis dans les talus, en direction de Nintur, plonge son pénis dans la cannaie, fait jaillir avec son pénis un immense et tendre manteau (de verdure). Il cria alors : "Personne ne passera par le marais !", Enki cria : "Personne ne passera par le marais!"
"Couche-toi dans le marais, couche-toi dans le marais, ça (sera) magnifique"
Il jura par le ciel.
Enki l'arrosa de sa semence (réservée) à Damgalnuna celle qui s'était couchée dans le marais, la sienne qui s'était couchée dans le marais, il épancha (sa) semence dans le sein de Ninursaga. Elle reçut la semence en (son) sein, la semence d'Enki. Un jour fut pour elle un mois (littéralement "c'était le jour un : son mois un) , deux jours, deux mois, trois jours, trois mois, quatre jours, quatre mois, cinq jours, cinq mois, six jours, six mois, sept [jours], sept mois, huit [jours], huit mois, neuf [jours], neuf mois : c'étaient les mois de la grossesse.
Aussi (aisément) que (si elle avait été enduite) d'une huile fine, d'une huile fine, d'une huile très précieuse (littéralement "d'huile d'abondance" : lubrifiant).
Nintur, la mère du pays, enfanta Ninnisi au bord du fleuve...
(La traduction "Ninnisi sortit au bord du fleuve" est grammaticalement indéfendable)
Enki – il était aux aguets dans le marais, il était aux aguets –, adressa la parole à son homme de confiance Isimu :
"N'embrasserai-je pas cette jeune et belle enfant ? N'embrasserai-je pas cette belle Ninnisi ?"
Son homme de confiance Isimu lui répondit :
"Embrasse donc cette jeune et belle enfant ! Embrasse cette belle Ninnisi ! Mon maître fera voile, (moi,) je vais diriger (le bateau), il fera voile, (moi,) je vais diriger (le bateau)."
Enki monta alors dans un bateau et toucha bientôt la terre ferme.
Il serra (Ninnisi) contre (sa) poitrine et l'embrassa.
Enki épancha (sa) semence dans (son) sein, elle reçut la semence en (son) sein, la semence d'Enki. Un jour fur pour elle un mois, deux jours, deux mois, neuf jours, neuf mois : c'étaient les mois de la grossesse. Aussi (aisément) que (si elle avait été enduite) d'une huile fine, [d'une huile] fine, d'une huile très précieuse, [Ninnisi], aussi (aisément) que (si elle avait été enduite) [d'une huile] fine, d'une huile fine, d'une huile très précieuse, enfanta Ninkura. Ninkura: [au bord du fleuve ...].
Enki – [il était aux aguets] dans le marais, [il était aux aguets] –, [adressa la parole] à son homme de confiance Isimu: "N'embrasserai-je pas cette jeune et belle enfant ? N'embrasserai-je pas cette belle Ninkura ?"
Son homme de confiance Isimu lui répondit:
"Embrasse donc cette jeune et belle enfant ! Embrasse cette belle Ninkura ! Mon maître fera voile, (moi,) je vais diriger (le bateau), il fera voile, (moi,) je vais diriger (le bateau)."
(Enki) monta alors dans un bateau et toucha bientôt la terre ferme.
Il serra (Ninkura) contre (sa) poitrine et l'embrassa.
Aussi (aisément) que (si elle avait été enduite) d'une huile fine, d'une huile fine, d'une huile très précieuse, Ninkura, aussi (aisément) que (si elle avait été enduite) d'une huile fine, d'une huile fine, d'une huile très précieuse, [enfanta] Uttu, une femme (aux formes) épanouies
Puis Enki couche ensuite avec Ninsar, qui met au monde en neuf jours Nin-Kur (Ninkurra), divinité des plantes destinées à fibres, qui donnera de même Uttu, déesse du filage, à Enki. Ainsi, le filage, activité importante de la civilisation, peut apparaître à Dilmun après l'apparition des plantes destinées au filage.
Alors Ninhursag placera Enki et Ninsar dans un jardin où elle avait planté 8 plantes.
Mais Enki, curieux, décide de connaître l’essence des huit plantes qui composent ce Paradis pour pouvoir « en décréter le sort. ».
(...) Enki parmi les marécages, regarde autour de lui, (...
Il dit à son messager Isimud :
« je veux décréter le sort de ces plantes,
je veux en connaître le cœur.
Quelle est, je te prie, cette plante ?(...)
Isimud, son messager, lui répond :
« Mon roi, c’est la plante-arbre, lui dit-il.
Il la coupe pour Enki, qui la mange.
Mon roi, c’est la plante-miel, lui dit-il.
Il la coupe pour lui, qui la mange.
Mon roi, c’est la plante- mauvaise-herbe du chemin, lui dit-il.
Il la coupe pour lui, qui la mange.
Mon roi, c’est la plante-d’eau, lui dit-il.
Il la coupe pour lui, qui la mange.
Mon roi, c’est la plante-épine, lui dit-il.
Il la coupe pour lui, qui la mange.
Mon roi, c’est la plante-câpre, lui dit-il.
Il la coupe pour lui qui la mange.
Mon roi, c’est la plante- (?), lui dit-il.
Il la coupe pour lui qui la mange.
Mon roi, c’est la plante-casse, lui dit-il.
Il la coupe pour lui, qui la mange. »
Enki décréta donc le sort de ces plantes
et il connut leur cœur.
Courroucée, la Grande Déesse pour les punir, maudira le non d’Enki et le vouera à la mort. Enki sera alors atteint de 8 maladies (autant de plantes gouttés). Enlil dépéri, il ne peut rien faire. Un renard promet à Enlil de ramener Ninhursag contre récompense, ce qu’Enlil accepte.
Dans son infinie bonté, la Déesse, compatissante, créera huit divinités pour guérir Enki. Or, l’une des 8 parties malades est une ”côte” (sexe ?). Pour guérir cette ”côte” la déesse créera la déesse Ninti. Ti sumérien signifie vivre et faire vivre. C’est donc Ninti ("Dame de la côte" ou "dame de la vie"), qui permet à Enki de vivre ou de survivre.
Comme tu peut le constater cela n'a rien avoir avec le récit biblique.
Ce lieu n'a rien de spirituel. Et il n'y a pas de chute.
Il est important de bien comprendre que le récit du Gan Eden est d'ordre ontologique, sinon on passe à côté.
Bien cordialement à vous deux,
Ase