«
Bien entendu l'Amérique avait été découverte avant Colomb mais le secret avait été bien gardé. »
Oscar Wilde
wa rahmatou Allah wa barakatouh,
Comment pouvons-nous, en tant que musulman, croire que Christophe Colomb a découvert l’Amérique ? Cette affirmation, ne venant pas d’un musulman, aurait dû nous alerter et nous mettre en garde, car c'est un mensonge comme beaucoup d'autre pour ne pas valorisé les musulmans aux yeux du monde , Allah nous dit dans le Qur’ân :
«
Si un pervers vient vous informer, prenez garde »[ Al-Hujurât, ],
Notre désobéissance à ce verset et à bien d’autres a fait que nous avons pris les enseignements, non pas de pervers, mais pire, de mécréants, croyant naïvement en leur intégrité intellectuelle… Grave erreur dont nous payons très cher les conséquences.
Non seulement Christophe Colomb n’était pas musulman, mais il massacra et mit en esclavage des indiens qui, non seulement l’accueillirent généreusement, mais encore firent preuve à son égard d’une gentillesse que les européens ne peuvent et ne pourront jamais égaler. L’histoire nous l’a prouvé, le présent nous le prouve et malheureusement le futur nous le confirmera encore.
Le point sur lequel nous pouvons être d’accord avec les occidentaux est la raison qui les a poussés à accomplir ce voyage, qui n’est autre que l’or. C’est ainsi que pour l’or, les richesses et les terres, tout massacre est justifié du point de vue occidental. Pire encore, ils firent passer ces massacres comme étant des bonnes actions, un devoir « humanitaire » et un devoir de « civilisation » par leur affirmation récurrente : « Nous avons le devoir de propager la civilisation à ces indigènes »
Allah dit, décrivant les non-musulmans dit :
«
Ils sont semblables à des bestiaux, voire pire. »[ Al-A'raf, v179],
Il est temps pour les musulmans de se rattacher totalement à leur religion et de se détacher totalement de l’Occident, et d’arrêter d’être naïfs, tout cela afin de continuer l’œuvre de nos aïeux, et de rétablir des sources fiables et intègres à tous les niveaux (historique, scientifique, social, médical, politique…) écrit par des musulmans pour des musulmans. Cela afin de construire notre personnalité avant tout, et également de construire des générations de musulmans se basant sur des sources fiables et non des sources empoisonnées qui nous tuent à petit feu.
Pour finir, je tiens à signaler que les recherches effectuées ont été faites par le biais d’internet, et que je ne me suis pas attardé dans l’analyse de toutes les sources, ni chercher à tout dévoiler, étant donné que la plus grande partie des documents disponibles est issue de non-musulmans, qui ne sont pas dignes de confiance dans ce qu’ils rapportent : mensonges, contradictions et cachoteries sont présents à tous les niveaux. La vérité aurait été plus claire et plus facile à dire, mais leur but premier est de ne jamais citer l’apport de la civilisation islamique à l’Humanité.
Le lecteur désireux d’approfondir ce sujet, qu’Allah lui facilite et l’éclaire dans cette tâche, est invité à nous proposer un travail encore plus détaillé sur lequel les musulmans pourront se référer inchaAllah, barakallahufikum.
Maintenant place aux preuves cliquez sur les images pour voir les vidéos :
https://www.youtube.com/watch?feature=p ... pLQFpylnaE
https://www.youtube.com/watch?v=JU5SfiOokgA la plus importante
2- Preuves historiques de la présence des Musulmans en Amérique bien avant Christophe Colomb.
1- Un historien et géographe musulman, Abû al-Hassan `Alî Ibn al-Hussayn al-Mas`ûdî [871 – 957] a écrit dans son livre Muruj adh-Dhahad wa Mādīn al-Jawhar [Les Prairies d'or et les carrières de Joyaux] que :
Durant le règne du Calife Musulman d’Espagne `Abdullah Ibn Muhammad [888 – 912], un navigateur musulman, Kashkhash Ibn Sa`īd Ibn Aswad de Cordoba, embarqua de Delba [Palos] en 889, traversa l’Atlantique, atteignit une terre inconnue [Ardhun Majhūla] et revint avec de fabuleux trésors. Sur la carte du monde d’al-Mas`ûdî, il y a une surface importante sur l’océan de « l’obscurité et de la brume » [l'Océan Atlantique] auquel il fait référence comme étant un territoire inconnu [Les Amériques] cela prouve la présence musulmane 600 ans avant Colomb.
Khashkhāsh Ibn Sa `îd ibn Aswad (Arabe خشخاش بن سعيد بن اسود) (né en Péchina , Andalousie ) était un navigateur mauresque des islamique Iberia .
2- Un historien Musulman, Abû Bakr Ibn `Umar al-Gutiyya rapporte que durant le règne du Calife Musulman d’Espagne Hisham II [976 – 1009], un autre navigateur musulman, Ibn Farrukh de Granada, embarqua de Kadesh [en février 999] pour l’Atlantique, accosta à Gando [Iles des Grandes Canaries], continua vers l’Ouest ou il vit et nomma deux îles, Capraria et Pluitana. Il revint en Espagne en mai 999.
3- Le célèbre géographe et cartographe ash-Sharîf al-Idrissî [1099 – 1166] écrivit dans son non moins célèbre livre Nuzhat al-Mushtaq fi Ikhtiraq al-Afaq, le voyage d’un groupe de marins d’Afrique du Nord qui atteignirent les Amériques. Al-Idrisi écrivit : « Un groupe de marins navigua dans la mer des Ténèbres et de Brouillard (l’Océan Atlantique) de Lisbonne pour découvrir ce qu’elle contenait et son étendue. Ils étaient un groupe de huit et prirent un bateau qu’ils chargèrent de provisions pour deux mois. Ils naviguèrent onze jours avant d’atteindre des eaux turbulentes avec de grandes vagues et peu de lumière. Ils crurent qu’ils allaient périr ainsi ils tournèrent leur bateau vers le sud et voyagèrent durant vingt jours. Ils atteignirent finalement une île habitées et cultivées mais ils furent capturés et enchaînés durant trois jours. Le quatrième jour un traducteur arriva parlant la langue arabe ! Il traduisit pour le Roi qui s’informa de leur mission. Ils l’informèrent puis furent ramenés à leur captivité. Quand le vent d’ouest commença à souffler, ils furent placés dans un canoë les yeux bandés et débarqués après trois jours de navigation. Ils furent laissés sur la plage les mains attachées dans leur dos et quand le jour suivant arriva, une autre tribu arriva, les libéra et les informa qu’entre eux et leur terre, il y avait un voyage de deux mois ».
Ce rapport historique étonnant décrit non seulement clairement le contact entre les marins musulmans et le peuple autochtone des îles antillaises mais confirme aussi le fait que le contact entre les deux mondes avait été si impliqué que les gens natals pouvaient parler arabe!
4- Les ouvrages de référence musulmans mentionnent une description bien documentée d’un voyage à travers « l’océan d’obscurité et de brume » fait par le Shaykh Zayn ad-Dîn `Alî Ibn Fadkîl al-Mazandaranî. Son expédition partit de Tarfay [Sud du Maroc] durant le règne du Roi Abû Ya`qub Sidî Yûssuf [1286 – 1307], sixième de la dynastie Mérinide et s’acheva à l’Ile Verte, dans la Mer des Caraïbes en 1291. Les détails de ce voyage sur l’océan sont mentionnés dans les références islamiques et beaucoup de savants musulmans sont au fait de cet événement historique mémorable.
5- L’historien musulman Shihab ad-Dîn Abî al-`Abbâs Ibn Fadhl al-`Umarî [1300 – 1384] a décrit en détail l’exploration géographique par delà la mer « d’obscurité et de brume » fait par le Sultan dans son fameux livre « Masâlik al-Absâr fi Mamâlik al-Amsâr ».
6- Le Sultan Mansa Kankan Mussa [1312 – 1337] Le rapport de 1324 sur le voyage à travers l’Atlantique.
En dépit des nombreux voyages entrepris par les Musulmans de l’Espagne et de l’Amérique du Nord, leur contact est resté limité et assez secret. La vague la plus significative d’explorateurs musulmans et de commerçants est venue de l’empire islamique de l’Afrique de l’ouest, le Mali. Quand Mama Moussa, le célèbre souverain mondialement renommé du Mali, était en route pour la Mecque pendant son célèbre pèlerinage en 1324, il informa les savants de la cour de Bahri Sultan [Nasir ad-Dîn Muhammad III, 1309 – 1340] au Caire que son frère, le Sultan Abû Bakrî I [1285 – 1312] avait entrepris deux expéditions dans l’Océan Atlantique pour découvrir ses limites, Al-‘Oumari dans son « Masalik al-Absar fi Mamalik al-Amsar » a rapporté de ses renseignements la chose suivante : « J’ai demandé à Sultan Moussa, dit Ibn Amir Hajib, comment est-il entré en possession du pouvoir. « Nous sommes », m’at-il répondu « d’une maison qui transmet le pouvoir par l’héritage. Le souverain qui m’a précédé ne croirait pas qu’il soit impossible de découvrir les limites de la mer adjacente. Il voulut trouver et persista dans son plan, il avait deux-cents navires équipés et les remplit d’hommes et d’autres en même nombre, d’or, d’eau et des réserves en quantité suffisante pour durer des années. Il dit à ceux qui les commandait : « Revenez seulement quand vous aurez atteint l’extrémité de l’océan, ou quand vous aurez épuisé votre nourriture et eau ». Ils sont partis et leur absence dura longtemps avant que l’un d’entre eux ne revienne. Finalement, un seul navire reparut. Nous avons demandé au capitaine leurs aventures ».
« Prince » répondit-il, « nous avons navigué pendant longtemps, jusqu’au moment où nous avons rencontré au milieu de l’océan quelque chose comme un fleuve avec un violent courant. Mon navire de guerre était le dernier. Les autres naviguèrent progressivement les uns après les autres dans cet endroit, disparurent et ne sont pas revenus Nous ne savons pas ce qui leur est arrivé. Quant à moi je suis revenu où j’étais et ne suis pas entré dans le courant ».
« Mais l’empereur n’a pas voulu le croire. Il équipa deux mille vaisseaux, mille pour lui et les hommes qui l’accompagnait et mille pour l’eau et les réserves. Il le confia le pouvoir et parti avec ses compagnons sur l’océan. C’était la dernière fois que j’ai vu lui et les autres et je suis resté le maître absolu de l’empire ».
Ce rapport révèle que le monarque Manding fit de grande préparation pour le voyage et avait confiance en son succès. Son capitaine, qui lui signala le violent courant de l’océan, doit avoir rencontré un courant océanique. Deux voyages à travers l’Atlantique par Thor Heyerdahl dans les vaisseaux de papyrus, les inscriptions trouvées au Brésil, le Pérou et les États-Unis, prouvèrent le transfert linguistique trouvé dans les langues des indiens natifs d’Amérique et les nombreuses évidences culturelles de présence Manding établirent le contraire.
Le Manding entra en contact avec la masse terrestre la plus proche de la côte africaine Ouest, le Brésil. Il apparait qu’ils l’utilisèrent comme une base pour l’exploration des Amériques et avoir voyagé le long des fleuves dans les jungles denses de l’Amérique du Sud et par route avant d’atteindre l’Amérique du Nord.
Beaucoup de villes de pierre et de mortier des Manding ont été reconquises par la jungle mais un grand nombre de ces villes ont été vus par les premiers explorateurs espagnols et banderiristas (brigands de chemin). Un de ces banderiristas, un indigène de Minas Gères, fournit beaucoup d’exemples du script Manding et de la description des villes à l’intérieur du Brésil.
7- Christophe Colomb et les premiers explorateurs espagnols et portugais ne purent entreprendre de traverser l’Atlantique qu’en se basant sur les cartes établies par les musulmans ainsi que sur leurs outils et leurs connaissances maritimes: ainsi, ils se basèrent entre autres sur les cartes de al-Mas`ūdī dans son livre « Akhbar az-Zamān » [l'Histoire du Monde] basé sur des éléments recueillis en Afrique et en Asie.
Carte du monde d’Al-Masudi datant de 956. Ayant entendu parler de voyages outre-Atlantique par les marins espagnols musulmans, il inclut un continent au fond (en face de l’Afrique), qu’il étiqueta "Terre inconnue" الأرض المجهولة « The Land Unknown » , ce qui est la preuve de la découverte des Amériques par les Musulmans 500 ans avant Christophe Colomb.
Cela ne suffit pas à Christophe Colomb, qui prit alors avec lui lors de son voyage deux capitaines espagnoles musulmans durant son premier voyage transatlantique :
- Martin Alonso Pinzon, qui était le capitaine de la Pinta,
- et son frère, Vincente Yanex Pinzon, qui était le capitaine de la Nina.
Ces deux musulmans étaient experts en navigation et aidèrent à organiser l’expédition de Christophe Colomb. La famille Pinzon était liée à Abû-Zayan Muhammad III [1362 – 66], le Sultan Marocain de la dynastie Mérinide [1196 – 1465].
Les frères Pinzon, deux illustres musulmans
3- Les traces laissées par le passage des Musulmans en Amérique bien avant Christophe Colomb. -
1/ Des anthropologues ont prouvé que les Mandinkas, sous les ordres de Mansa Mussa, ont exploré diverses parties de l’Amérique du Nord via le Mississippi et d’autres voies navigables. A « Four Corner », en Arizona, des dessins montrent qu’ils auraient pu y importer des éléphants depuis l’Afrique.
2/ Un historien et linguiste américain de renom, Léo Weiner de l’Université d’Harvard, dans son livre « L’Afrique et la Découverte de l’Amérique » [1920] écrit que Christophe Colomb était au courant de la présence des Mandinka au sein du Nouveau Monde. Il savait que les Musulmans d’Afrique de l’Ouest s’étaient répandus à travers les Caraïbes, Les territoires Américains du Centre, du Sud et de Nord, y compris le Canada, où ils commerçaient avec les Indiens Iroquois et Algonquins.
3/ Christophe Colomb a admis dans son papier du lundi 21 octobre 1492, alors que son navire voguait près de Gibara, au Nord Est de la côte cubaine, qu’il avait vu une mosquée au sommet d’une jolie montagne. Les ruines de mosquées et de minarets avec inscrit dessus des versets du Coran ont été découvertes à Cuba, Mexico, au Texas et au Nevada.
4/ Durant son second voyage, Christophe Colomb s’est entendu dire par les « Indiens de l’Espagnola » [Haïti] que des gens de couleur noire étaient sur l’île avant son arrivée. Pour preuve, ils se présentèrent à Christophe Colomb avec les lances de ces Musulmans Africains. Ces armes étaient constituées d’un métal jaune que les Indiens appelaient Guanine, un mot dérivant de la langue d’Afrique de l’Ouest et signifiant « alliage d’or ». Ce mot se rattache aussi curieusement au mot Arabe « ghinâ » qui signifie « richesse ». Christophe Colomb rapporta en Espagne quelques Guanines et les fit analyser. Il apprit qu’elles étaient constituées de 18 parts d’or [56.25%], de 6 parts d’argent [18.75%] et de 8 parts de cuivre [25%], les mêmes proportions que le métal produit dans les boutiques de métaux en Guinée.
5/ En 1498, lors de son troisième voyage vers le Nouveau Monde, Christophe Colomb accosta à Trinidad. Plus tard, sur le Continent Sud Américain, il vit que dans certains clans, les indigènes portaient des foulards colorés de coton, avec des motifs symétriquement tissés. Christophe Colomb nota que ces foulards ressemblaient aux coiffes et aux pagnes de Guinée dans leurs couleurs, leur style et leur fonction. Il y fit référence en parlant de « Almayzars ». Almayzars est un mot Arabe signifiant « couverture », « tablier », « jupe », portés par les Maures [Musulmans Espagnols ou Nord-africains] et importés au Maroc, en Espagne et au Portugal depuis l’Afrique de l’Ouest [Guinée]
Durant ce voyage, Christophe Colomb fut surpris de voir que les femmes mariées portaient des culottes de coton [bragas] et se demanda d’où ces femmes tenaient leur pudeur. Hernando Cortez, un conquérant espagnol décrivit les tenues des femmes indiennes comme faites de longs voiles et celles des hommes comme étant à la manière des Maures. Ferdinand Colomb, fit remarquer que ces habits étaient similaires à ceux portés par les femmes Maures de Grenade.
6/ Dr. Barry Fell (Harvard University) a découvert l’existence d’écoles islamiques dans la Vallée du Feu et dans d’autres endroits encore, datant de 700/800 de l’ère chrétienne. Il a trouvé des textes gravés dans la roche, des diagrammes et des dessins représentant les derniers fragments vivants de ce qui fut un système d’écoles élémentaires et de niveau supérieur. Le langage utilisé est l’Arabe d’Afrique du Nord avec le vieux script de Kufa. Les sujets portent sur l’écriture, la lecture, l’arithmétique, la Religion, l’Histoire, la géographie, les mathématiques, l’astronomie et la navigation maritime.
7/ Il y a en Amérique du nord 565 noms de lieux (villages, villes, montagnes, lacs, rivières…) qui dérivent de mots arabes ou musulmans, (484 aux États-Unis et 81 au Canada).
Ces lieux ont été ainsi nommés par les habitants de la période précolombienne. Certains de ces habitants ont un nom lié à une symbolique sacrée :
- Mecca est un nom porté par 720 habitants en Indiana.
- Makkah est également une tribu indienne qui se trouve à Washington.
- Medina est un nom porté par un grand nombre d’habitants, dont voici quelques exemples : 2100 habitants à Idaho portent ce nom, 8500 habitants à New York, 12000 habitants en Ohio, 1100 habitants en Tennessee, 26000 habitants au Texas, 1200 habitants en Ontario.
- Medina et Hazen sont portés respectivement par 1100 et 5000 habitants dans le Dakota du Nord.
- Muhammad, quant à lui, est porté par 3200 habitants dans l’Illinois.
- Mona est portée par 1100 habitants dans l’Utah.
- Arva est portée par 700 habitants dans l’Ontario, et bien d’autres encore.
Une étude attentive du nom des tribus indiennes autochtones révèle que beaucoup ont des noms qui dérivent de l’arabe ou de noms islamiques, tels que Anasazi, Apache, Arawak, Arikana, Chavin Cherokee, Cree, Hohokam, Hupa, Hopi, Makkah, Mahigan, Mohawk, Nazca, Zulu, Zuni, etc.
Approfondir le sujet
Nous nous sommes inspirés d’un document d’origine en anglais écrit par le Dr. Youssef Mroueh, et qui contient toutes les sources de sa recherche. Nous nous sommes également appuyés sur d’autres documents pour écrire cet article; ces documents renferment des informations très importantes que nous n’avons pas pu mettre sur cet article, cela pour ne pas alourdir le texte et également espérant que des frères et sœurs continueront ce travail d’investigation et ainsi mettre en évidence les nombreuses dissimulations de la vérité à l’encontre des musulmans :
Ces documents sont téléchargeables sur les liens suivants :
http://www.fichier-pdf.fr/2013/03/19/mu ... midulllah/
- Precolombians Muslims in the Americas, du Dr Youssef Mroueh
Ainsi l’ensemble des efforts fournis contribuera à offrir à notre communauté une histoire plus proche de la vérité. Qu’Allah récompense nos ancêtres pour leur magnifique contribution au monde et fasse que nous soyons dignes de reprendre leur héritage.
Sourate Al-Hujurât: se référer au Tafsîr de ce verset, afin de comprendre que ce verset fut révélé en référence à un compagnon qui avait donné une fausse information au Messager d’Allah. Allah nous avertit que toute information et enseignement doivent être vérifiés par des personnes de confiance. Et qui dit confiance dit automatiquement croyant musulman… Que penser alors d’une information provenant d’un mécréant !?
En octobre 1929, Khalid Edhem Bey découvrit dans la bibliothèque de Serallo, de la ville d’Istanbul, une carte dont le parchemin datait du mois de Mouharram de l’année 919 de l’Hégire (mars 1513). La rare et précieuse lettre géographique, contenait parmi les autres légendes, la note suivante : « Ce chapitre explique comment cette carte a été faite. Une telle carte que personne ne possède à présent. Par les mains de ce pauvre homme elle a été composé et produite maintenant ». La découverte était importante comme déjà mentionné et elle concernait un parchemin écrit en turque peint de plusieurs couleurs. Il représentait la région ouest du monde et comprenait l’Océan Atlantique avec l’Amérique et la bordure ouest du monde. Les autres parties du monde que la carte devait indubitablement inclure, ont été perdues.
L’auteur de la carte, Piri Mouhyi ad-Din Reïs ou Reis n’est pas inconnu. Il fut un célèbre navigateur et cartographe qui décéda au environ de 1554-1555. Il rédigea aussi un manuel de navigation « Piri Reïs Bahriye » dans la Mer Egée et les Mers Méditerranéennes. Peut-être la carte trouvée par Khalil Edhem Bey était une partie de ce manuel qui avait été présenté au Sultan Selim I en 1517 qui expliquerait comment le parchemin mystérieux a été trouvé dans Serallo.
La carte de Piri Reis est une carte Dessinée sur une peau de gazelle, elle détaille les côtes occidentales de l'Afrique et les côtes orientales de l'Amérique du Sud.
le continent sud américain sur la carte de piri reis
La carte de Piri Reis n'est que le fragment d'une plus grande carte représentant le continent amérindien à l'époque où elle a été réalisée, et dont le reste est aujourd'hui perdu.
En ce qui concerne l’invention supposée par les Basques du gouvernail d’étambot avancée par certains auteurs, signalons que d’autres cultures maritimes l’employaient, comme le montre cette illustration arabe, plus connue comme le bateau d’al-Harïrï, de 1237. Par ailleurs, les navigateurs chinois, avec lesquels les Arabes entretenaient de très anciennes relations connaissaient un système de gouvernail axial analogue depuis le IIe siècle. © José Lopez
Les vainqueurs d'une guerre ré écrivent l'histoire...