Bonjour ami de la verite.
Encore mes excuses pour cette lettre un peu trop longue.

C’est que je prends à cœurs de bien vous répondre.
Que voulez vous je suis un peu comme ça…
Et encore merci de me lire.
ami de la verite écrit :
« Bertrand, dois-je vous rappeler le titre du fil ? "L'âme meurt-elle ?" Vous avez la réponse mais vous faites tout pour la refuser parce que elle ne va pas dans votre sens. »
Pour vous dire
honnêtement et franchement la réponse d’Ézéchiel, ne nous dit pas que l’âme qui pèche mourra
dans le sens qu’à sa mort elle sera détruite et anéantie, non vraiment pas.
En réalité, votre réponse ne va pas
dans le sens du chap. 18 d’Ézéchiel !
Alors
finalement c’est plutôt la réponse d’Ézéchiel qui ne va pas dans votre sens !
Vous utilisez ainsi
injustement un verset qui finalement de dit pas ce que vous lui faites dire.
— > Mais peut-être allez vous me dire « Eh bien Bertrand, je vais vous démonter à l’aide du chap. 18 d’Ézéchiel, que celui-ci
veut vraiment nous dire que l’âme qui pèche est celle qui mourra
dans le sens qu’à sa mort elle sera
non seulement détruite, mais annihilée.
Mais peut-être, ne pourrai-vous pas faire cette démonstration, puisqu’Ézéchiel ne dit pas ce que vous pensez qu’il dit !
SI c’est le cas, alors
honnêtement vous devriez
retirer ce verset
comme preuve qu’à la mort l’âme est
non seulement détruite mais annihilée.

Alors que ferai vous ???
ami de la verite écrit :
« Il me semble que sa mortalité est au contraire parfaitement établie, c'est écrit noir sur blanc. »
Qu’une personne qui pèche mourra un jour ou l’autre ? Oui évidemment ! Même une personne qui ne pèche pas, mourra un jour ou l’autre. Nous sommes des mortels après tout !
N’empêche qu’il y a une dimension spirituelle en nous — l’«homme intérieur » — qui elle ne meurt pas. Mais au temps d’Ézéchiel cette dimension était très peu comprise et se limitait qu’à une ombre au séjour des morts.
ami de la verite écrit :
« Je suis désolé mais vous ne l'avez pas démontré. restons raisonnable svp. »
Alors
à l’aide du chap. 18 d’Ézéchiel, démontez-moi le contraire : Que l’âme qui pèche signifie qu’à sa mort
elle sera totalement détruite et même annihilée et ce
dans toute sa dimension
soit : physique, psychologique et psychique.
Raisonnablement vous devez me faire cette démonstration pour nous prouver que vous avez raison dans votre interprétation,
sinon votre interprétation ne sera qu’incorrecte.
C’est l’heure de la vérité, ami de la vérité !
ami de la verite écrit :
« Par conséquent le méchant qui ne revient pas de sa méchanceté
Il subira — selon
SA propre responsabilité —
les conséquences et la punition de Dieu de sa vie dans le péché ( v. 10-13 ) et ce selon la foi en la rétribution.
et le juste qui revient de sa justice pour se détourner de Dieu tombe sous le coup du jugement divin n'est ce pas ?
Oui, c’est ce que dit le verset 24.
Dans le contexte, Dieu envoie son prophète pour rappeler aux fils d'Israël que chacun rendra compte de ses voies.
Compte de ses voies, dans le sens que chacun subira les conséquences de son péché et aura ainsi la punition de Dieu.
Que celui qui ne pèche pas vivra,
dans le sens qu’il s’évitera les conséquences et la punition de celui qui pèche. Ézéchile termine son fameux chap. 18 v. 30-32 en disant :
« C’est pourquoi je vous jugerai chacun selon ses voies, maison d’Israël, dit le Seigneur, l’Eternel. Revenez et détournez-vous de toutes vos transgressions, afin que l’iniquité ne cause pas votre ruine.
Rejetez loin de vous toutes les transgressions par lesquelles vous avez péché; faites-vous un coeur nouveau et un esprit nouveau. Pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël?
Car je ne désire pas la mort de celui qui meurt, dit le Seigneur, l’Eternel. Convertissez-vous donc, et vivez. »
Vous voyez, Ézéchiel
transpose à la maison d’Israël ( et cette « maison » signifie
toutes les personnes qui lui sont associée )
la même chose qu’à un individu.
Si le tout Israël pèche il « mourra » — mais
pas dans le sens d’une mort physique, d’une destruction total, d’une annihilation
de ce peuple — mais plutôt parce qu’il subira les
conséquences de son détournement et la
punition de Dieu.
Mais Dieu rappel à son peuple qu’il ne veut pas qu’il meurt — qu’il subisse les conséquences et sa punition — mais que plutôt il se convertisse pour éviter la mort ( = conséquences et punition de Dieu ) et ainsi vivre.
Et il met donc en garde "l'âme qui pèche, c'est CELLE-CI qui mourra"
Mourra, toujours
dans le sens qu’elle devra en
subir les conséquences et la punition de Dieu, qui n’est pas nécessairement sa mort physique, mais des malheurs de la vie.
ET incidemment : ELLE MOURRA. »
Mais
dans le sens d’Ézéchiel que je vous ai expliquez.
Maintenant je considère que vous avez fait une tentative d’explication de votre interprétation d’Ez 18, mais elle ne prouve
aucunement que l’âme qui pèchè mourra dans les sens :
qu’à sa mort elle sera totalement détruite et même annihilée et ce
dans toute sa dimension
soit : physique, psychologique et psychique.
Il faudrait me faire une vraie démonstration…
ami de la verite écrit :
« Puisque une voie permet de rester en vie spirituellement aux yeux de Dieu et une autre voie ne le permet pas, c'est donc bien que l'âme n'est pas par nature immortelle. »
Vous faite bien de dire que l’on peut rester
en vie spirituellement aux yeux de Dieu et le contraire est aussi vrai, car le pécheur reste
mort spirituellement à ses yeux. Par contre s’il se détroune de son péché,
il vivra et deviendra
en vie spirituellement aux yeux de Dieu. Voilà le sens d’Ez 18 !
ami de la verite écrit :
« La condition des morts c'est encore autre chose, mais Ezekiel 18 permet de déduire que l'âme n'est pas immortelle. »
Si l’on considère l’âme comme étant
uniquement et seulement le corps de chair, alors oui
bien sûr l’« âme » n’est pas immortelle ! Ce corps est par contre appelé à la résurrection et à la vie éternelle, car les chrétiens croient en
la résurection de la chair avec tout ce quelle comporte.
ami de la verite écrit :
« Il semble que ne teniez pas compte que Dieu ici expose les conséquences aux fils d'Israël de ceux qui ne veulent pas revenir vers lui, Dieu leur explique qu'ils S'exposent Au Jugement De La Géhenne. C'est aussi pourquoi il rappelle que toutes les âmes lui appartiennent et que l'âme qui pèche c'est celle-ci qui mourra.
ABSOLUMENT PAS ami de la vérité !
Du temps d’Ézéchiel — 6e siècle av. J.-C. — il n’est pas encore question de la Géhenne, mais plutôt du séjour des mort où l’on n’y «vie» comme une ombre, dans une quasi inexistante. De mémoire à cette époque il n’y a pas encore de distinction au séjour des morts, bons et méchants s’y retrouve mélangés.
À cette époque, la rétribution
était seulement terrestre. La « Géhenne » si vous voulez, ce sont les conséquences et la « punition/châtiment » de Dieu pour celui qui pèche.

Pour celui qui ne vit pas dans le péché : sa bénédiction.
ami de la verite écrit :
« Les TJ utilisent ce verset pour établir que l'âme est mortelle puisque elle peut mourir. C'est pas très compliqué à comprendre. Et dans ce passage l'âme c'est la personne toute entière.
Si l’on considère l’âme comme étant
uniquement et seulement le corps de chair, alors oui bien sûr l’« âme » n’est pas immortelle ! Excusez ma redite …
Cela dit comme ceux qui désobéissaient à Dieu s'exposaient à la malédiction et donc à être effacé du livre des vivants, on en déduit que l'âme (la personne toute entière)
Mais voilà le peuple Hébreux et à sa suite le Judaïsme n’est pas « anihiliste », car il y a pour eux un séjour des morts pour un « quelque chose » que l’on identifie à une ombre qui subsiste après la mort de toutes personnes.
qui s'exposait à la condamnation de ce qui sera appelé plus tard le jugement de la Géhenne soit la destruction définitive pour l'éternité. Perdre définitivement l'espérance de la résurrection était la pire des sentences. Voyez Judas Iscariote qui sera appelé plus tard "le fils de la destruction" ou "le fils de la perdition",(selon les traductions) »
Juda n’est certainement pas appelé fils de l’annihilation !!! Nous ne pouvons être absolument certains de la damnation éternelle de Juda. Seul Dieu sait l’ultime destiné de son âme…
Sur ce,
je vous salue fraternellement.
Bertrand