medico a écrit : 21 janv.26, 05:23
Ce dictionnaire dit ceci.
Sourece encyclopédie biblique de Frank Reidorf- Reece.
Omniscience : toute connaissance , donc tout est dit.
Lol
C'est simplement une définition du mot omniscience, cela ne constitue en rien une preuve de cette omniscience.
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J'm'interroge a écrit : 20 janv.26, 14:11
Cette image ne répond à rien. Elle remplace l’argument par un symbole flatteur.
1. Gödel et Church ne parlent pas d’un « océan ouvert » au-delà des cadres, mais de limites structurelles précises de tout système formel capable d’arithmétique. L’incomplétude n’est pas une ouverture mystique, c’est une borne démontrée.
ronronladouceur a écrit : 21 janv.26, 03:56
Il faut juste comprendre que l'incomplétude constitue une brèche dans le cadre et, en tant que telle, donne sur l'idée de toujours-plus... Je ne fais que présenter une vision qui ouvre le regard sur ce ''plus absolument nécessaire'' et qui doit aussi ''nécessairement déborder'' tout concept se situant à l'intérieur du cadre...
Ton propos repose encore sur un glissement illégitime.
1. L’incomplétude n’est pas une « brèche » vers un savoir supérieur. C’est une limite interne démontrée. Elle dit qu’il existe des vérités non décidables dans le système, pas qu’un « toujours-plus » est accessible ailleurs.
2. Transformer une borne négative en promesse positive est un contresens logique. Gödel ne montre pas qu’il faut déborder le cadre pour savoir plus, mais qu’aucune position de savoir total n’est tenable, interne ou externe, dès lors qu’elle prétend connaître toutes les vérités formalisables.
3. Le « plus absolument nécessaire » que tu invoques n’est ni défini, ni justifié, ni contraint. Il est posé comme évidence métaphysique pour éviter l’objection, pas comme conclusion argumentée.
Dire que ce « plus » doit « nécessairement déborder tout concept » revient à le soustraire par définition à toute évaluation rationnelle. Ce n’est pas une ouverture, c’est une immunisation contre la critique.
Conclusion :
Tu ne tires pas une conséquence des théorèmes d’incomplétude, tu changes de registre. Tu passes d’un résultat logique à une posture métaphysique, sans pont démonstratif. Cela ne réfute rien de ce qui a été établi.
ronronladouceur a écrit : 21 janv.26, 03:56
La brèche pointe déjà l’ouvert, la plénitude qui ne se laisse pas enfermer...
Non. C’est une projection, pas une implication.
1. Une « brèche » logique ne pointe vers rien de positif. Elle marque l’impossibilité d’une clôture complète du système. Point. Tout le reste est ajouté.
2. L’incomplétude n’indique ni « l’ouvert », ni une « plénitude ». Elle établit qu’il existe des énoncés vrais mais indécidables dans un cadre formel donné. Elle ne dit rien sur une totalité connaissable ailleurs.
3. Parler de « ce qui ne se laisse pas enfermer » est rhétorique. Gödel ne montre pas qu’il y a un réel excédentaire plein, mais qu’il y a une limite structurelle au savoir formalisé.
4. Transformer une limite en plénitude est un renversement illégitime : on passe d’un résultat négatif précis à une affirmation métaphysique indéterminée.
Conclusion :
La « brèche » ne révèle aucune ouverture ontologique. Elle indique seulement qu’aucune position d’omniscience totale n’est cohérente. Le reste relève d’une lecture poétique, pas d’une conséquence logique.
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- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
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- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !