Identité fixe, mouvement et changement.

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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vic

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 02:17

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : On peut décrire ce qui se présente.
On peut décrire quoi de particulier sur une "telle réalité empirique postulée de ce qui se présente" si on ne peut plus se référer à aucun point sur lequel s'appuyer puisqu'il n'y a plus de fixité ou non ou de mouvement ou non selon toi ?
a écrit :j'minterroge a dit : Archi faux.
Et déjà je n'ai jamais dit qu'on ne peut rien classer. Empiriquement parlant, rien n'empêche de classer et d'ordonner.
Classer ou ordonner n'est pas encore proposer une théorie.
Comment fait on pour ordonner si on n'a plus de point d'appui, et que tout est sans référence à un point fixe , et même au mouvement ?
J'ai donné la solution et tu l'as refusé .
Elle consiste à comprendre une distinction entre réalité absolue et relative .
En la refusant tu te coinces tout seul .
a écrit :J'minterroge a dit : Et je ne parle pas de "vérité" empirique. Je parle de constat empirique.
Mais tel que je lis ton sujet , tu ne constates rien de particulier puisqu'il n'y a aucun repère ni en mouvement ni statique pour servir de référence .
Quand on enlève toute référence , on ne peut plus rien décrire ni classer .

C'est pour ça que tu te pièges tout seul . :beta:
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 03:07

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit :On peut décrire ce qui se présente.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17On peut décrire quoi de particulier sur une "telle réalité empirique postulée de ce qui se présente" si on ne peut plus se référer à aucun point sur lequel s'appuyer puisqu'il n'y a plus de fixité ou non ou de mouvement ou non selon toi ?
Il n'y a pas de "réalité empirique postulée". Ce qui se présente, se présente comme il se présente. Il n'y a là aucun postulat, c'est un constat.

Tu voudrais en faire une théorie métaphysique, mais ça n'a rien à voir.

Quant à ce sur quoi s'appuyer pour élaborer éventuellement une théorie explicative non métaphysique, il y a ce qui se présente comme il se présente.

C'est quand on s'appuie sur des concepts creux comme tu le fais, creux en ce qu'ils ne renvoient à rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente, qu'on donne dans la métaphysique.

Sans évoquer d'entité fixe, de mouvement ou de changement l'on peut dire ce qui est effectivement vu : à tel moment situé je vois ceci, à tel moment situé je vois ceci. Cela par regroupement des configurations en lesquelles sont reconnu un désigné identifié.

Il n'y a là rien de conceptuel. Contrairement à ce que tu crois, les mots ne renvoient pas tous à des concepts.

J'm'interroge a écrit : Archi faux.
Et déjà je n'ai jamais dit qu'on ne peut rien classer. Empiriquement parlant, rien n'empêche de classer et d'ordonner.
Classer ou ordonner n'est pas encore proposer une théorie.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17 Comment fait on pour ordonner si on n'a plus de point d'appui, et que tout est sans référence à un point fixe , et même au mouvement ?
Comme je viens de l'exposer, il n'y a pas besoin de référence à un point conçu comme étant fixe pour ordonner ou classer.

vic a écrit : 30 juil.26, 02:17 J'ai donné la solution et tu l'as refusé .
Elle consiste à comprendre une distinction entre réalité absolue et relative .
En la refusant tu te coinces tout seul .
Non. C'est toi qui te coinces dans des considérations spéculatives métaphysiques en postulant ce genre de choses.

Encore une fois tu inverses. Je fais très bien sans.

J'm'interroge a écrit :Et je ne parle pas de "vérité" empirique. Je parle de constat empirique.
vic a écrit : 30 juil.26, 02:17 Mais tel que je lis ton sujet , tu ne constates rien de particulier puisqu'il n'y a aucun repère ni en mouvement ni statique pour servir de référence .
Comment ça je ne constate rien de particulier ?

N'importe quoi vic. Une entité fixe qui se mouverait ou qui changerait ce n'est pas ce que j'observe. Et ne pas postuler une telle entité ne m'empêche en rien de comparer une situation à une autre, une configuration à une autre ni de les ordonner l'une par rapport à l'autre.

Encore une fois tu affirmes ce qu'il te faudrait montrer.

Contrairement à toi, les repères auxquels je me réfère sont empiriques ou concrets si tu préfères, non postulés.

vic a écrit : 30 juil.26, 02:17 Quand on enlève toute référence , on ne peut plus rien décrire ni classer .

C'est pour ça que tu te pièges tout seul . :beta:
Mais je n'enlève pas toute référence !

J'enlève les référence à ce qui ne se présente pas, mais je conserve en référence ce qui se présente.

Tu dis n'importe quoi vic.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 03:18

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Il n'y a pas de "réalité empirique postulée". Ce qui se présente, se présente comme il se présente. Il n'y a là aucun postulat, c'est un constat.
Ca y est la fameuse phrase " ça se présente comme ça se présente" , mantra de JM qui ne veut rien dire est de retour . :grinning-face-with-smiling-eyes:

Mais il se présente quoi dans un monde qu'on ne sait plus définir , sans aucun repère ni référence ni même d'idée de référence à rien ?
a écrit :J'minterroge a dit : Sans évoquer d'entité fixe, de mouvement ou de changement l'on peut dire ce qui est effectivement vu : à tel moment situé je vois ceci, à tel moment situé je vois ceci. Cela par regroupement des configurations en lesquelles sont reconnu un désigné identifié.
Ok, donc un truc qui est suspendu dans les airs , sans aucun repère fixe ?
On peut identifier ça ?
a écrit :J'minterroge a dit : Cela par regroupement des configurations en lesquelles sont reconnu un désigné identifié.
Si il n'y a plus d'identité fixe , qui reconnait quoi ?
Modifié en dernier par vic le 30 juil.26, 03:28, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 03:28

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 30 juil.26, 03:18 Ca y est la fameuse phrase " ça se présente comme ça se présente" , mantra de JM qui ne veut rien dire est de retour . :grinning-face-with-smiling-eyes:

Mais il se présente quoi dans un monde qu'on ne sait plus définir , sans aucun repère ni référence ?
Comment ça sans repère ni référence ?

Je t'ai répondu plus haut que ce n'est pas sans repère ni référence. C'est juste sans repère ni référence postulés qui ne correspondent à rien de particulier dans ce qui se présente.

Encore une fois tu affirmes et suggères des choses sans les montrer ni les démontrer.

"Ce qui se présente comme il se présente" désigne bien ce que ça désigne, cela n'a rien d'un concept métaphysique. C'est peut-être pour cela que tu as du mal avec ce que je dis.

Tu sembles vouloir à tout prix, en dépit des évidences et du bon sens, maintenir tes entités postulées sans quoi toute ta théorie métaphysique s'effondre.

Tu en viens à nier ce qui se présente et le reléguer au rend d'une supposition comme une autre, pour continuer de parler de tes postulats comme de réalités.

C'est complètement fou et c'est une inversion totale.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 03:43

Message par vic »

La fonction psychologique du Bypassing.

C'est là que le terme de bypassing prend tout son sens.
En éliminant tous les repères théoriques tout en te réservant le monopole de définir « ce qui se présente », tu crées une forteresse intellectuelle inattaquable :On ne peut pas te contredire sur les faits puisqu'il n'y a pas d'identité ni de fixité.

On ne peut pas la contredire sur la logique puisque les concepts sont pour toi des « abstractions creuses ».
On ne peut qu'accepter ta vision instantanée des choses, car c'est la seule que tu autorises à exister.
En détruisant la possibilité d'avoir des repères communs, tu détruis la possibilité même du débat.
Il ne reste plus que ta parole contre le reste du monde.
Eh oui, ce que tu nous tends c'est une opinion , la tienne métaphysique , déguisée en preuve argumentative JM.


une vérité décrétée, ou une posture d'autorité arbitraire.

Tu critiques les repères des autres en les traitant de "postulats théoriques", mais ton propre système repose sur un postulat encore plus gros : « Ce que moi je décrète comme "se présentant" est la seule réalité empirique valide. »

C'est un classique des pièges intellectuels :

Tu démolis la maison des autres (en disant que l'identité, le mouvement, le relatif et l'absolu ne sont que des illusions ou des abstractions).
Tu refuses de construire la tienne sur les mêmes fondations (en rejetant les définitions partagées).
Tu t''assois au milieu des ruines et dit : "Ici, c'est moi qui décide de ce qui existe ou pas, et vous n'avez aucun outil pour me contredire puisque j'ai détruit tous les outils de mesure."

La boucle absurde que tu as créé.

Ton raisonnement fonctionne comme une arnaque intellectuelle parfaite :
Tu affirmes une vérité empirique : « Il n'y a que des configurations qui se succèdent. »
On te demande : « Comment vérifie-t-on cette vérité ? Quels sont tes outils de mesure ou tes critères pour prouver que ton constat est le bon ? »
Tu réponds : « Ah non, les outils de mesure, la logique, le temps, la mémoire, le mouvement, le relatif et l'absolu sont des abstractions creuses postulées que je refuse. »

Résultat : Tu exiges qu'on accepte ta « vérité », tout en détruisant sciemment les seuls instruments qui permettraient de la tester, de la mesurer ou de la contredire.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 08:34

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,


Tu inverses complètement la situation.

Je ne me réserve aucun monopole. Au contraire, je propose un critère public, strictement empirique, reproductible et accessible à tous : montrer à quoi les mots employés renvoient concrètement dans ce qui se présente.

Ce n'est pas ma parole qui fait autorité. C'est précisément ce qui peut être montré.

Depuis le début, je ne demande pas que l'on soit d'accord avec moi. Je demande simplement que chacun montre ce dont il parle.

Il s'agit simplement de désigner concrètement ce à quoi ce dont il parle réfère d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

Lorsque je parle d'une pensée, d'une perception, d'un souvenir, d'une émotion, d'une personne ou d'un nuage, je peux montrer à quoi ces mots renvoient.

Lorsque tu parles d'un observateur, d'une structure opératoire, d'une fonction observateur ou d'une condition de possibilité, je te demande exactement la même chose.

Ce n'est donc pas moi qui retire les outils de discussion. C'est exactement l'inverse : je ramène constamment la discussion vers le seul terrain commun d'entente possible, celui de ce qui peut effectivement être montré.

Tu écris que je rejetterais la logique, les critères ou les outils de mesure. C'est encore une position que tu m'attribues.

Je ne rejette rien. Je distingue simplement les descriptions empiriques des constructions conceptuelles.

La logique est un outil de raisonnement. Elle ne transforme pas, à elle seule, un concept en phénomène.

C'est pourquoi je te demande toujours la même chose : non pas si ton raisonnement est cohérent, mais à quoi renvoie concrètement ce dont tu parles.

Enfin, tu affirmes que je décréterais seul ce qui se présente. C'est précisément l'inverse de ma démarche.

Si demain tu me montres un phénomène que je n'avais pas identifié, je l'intègre immédiatement à la description.

En revanche, si tu te contentes d'affirmer l'existence d'un observateur, d'une fonction, d'une structure ou d'une condition de possibilité sans jamais montrer le phénomène auquel ces mots renvoient, alors oui, je continuerai à dire qu'il s'agit d'un postulat.

Depuis le début, ma position n'a pas changé : ce ne sont pas les mots qui m'intéressent, mais ce à quoi ils renvoient effectivement. C'est d'ailleurs la seule règle que j'applique, aussi bien à mes propres propos qu'aux tiens.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
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3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 10:40

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 08:34 je ramène constamment la discussion vers le seul terrain commun d'entente possible, celui de ce qui peut effectivement être montré.
Il n'y a pas grand monde sur votre terrain. Même qu'il n'y a personne à observer, pas même vous...

Et sans entités énonciatrices et réceptrices, sans implicite, le sens s’appauvrit et la déduction devient impossible...

Rien n'empêche de demeurer à la surface des choses, mais ne parlons plus de richesse...

Vous y faites votre terrain? Libre à vous d'y rester seul...

Et pourtant...
Ce qui se présente comme cela se présente offre au contraire un champ d'observation illimité d'une richesse inabordée.
Conditionnel à reconnaître dans ce qui se présente beaucoup plus que ce qui se montre...
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...

J'm'interroge

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 30 juil.26, 11:35

Message par J'm'interroge »

.
@ ronronladouceur,


Tu continues simplement d'affirmer qu'il faudrait reconnaître « beaucoup plus que ce qui se montre ».

C'est précisément ce que je ne fais pas.

Mon propos consiste au contraire à distinguer ce qui est effectivement descriptible de ce qui est ajouté ensuite par interprétation, déduction ou spéculation.

Tu évoques des entités énonciatrices, des récepteurs, des implicites, des déductions... Très bien. Mais tout cela relève déjà d'un travail analytique et théorique. Ce n'est plus la description de ce qui se présente.

Quant à la richesse dont je parle, tu continues à la comprendre à l'envers. Elle ne consiste pas à ajouter toujours davantage de concepts. Elle réside dans l'extraordinaire variété de ce qui se présente lui-même, richesse qui, paradoxalement, reste largement inabordée parce que vous passez votre temps à lui superposer des constructions théoriques.

C'est précisément ce renversement que je mets en évidence depuis le début. Je ne retire rien au concret, je reconnais seulement les ajouts postulatifs comme tels : des constructions verbales qui ne sont rien d'autres que des enchainements de mots creux, et je n'en ajoute pas.
.
Modifié en dernier par J'm'interroge le 31 juil.26, 08:16, modifié 1 fois.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 00:52

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Quant à la richesse dont je parle, tu continues à la comprendre à l'envers. Elle ne consiste pas à ajouter toujours davantage de concepts. Elle réside dans l'extraordinaire richesse de ce qui se présente lui-même
L'impression que ça donne c'est que tu imagines une sorte de présence pure de quelque chose après nettoyage .
C'est purement théorique .
En philosophie , tout ce qui est pur est toujours suspect , comme par exemple la raison pure ( voir kant "critique de la raison pure).
a écrit :J'minterroge a dit : Elle réside dans l'extraordinaire richesse de ce qui se présente lui-même
Qu'est ce qui se présente lui même ?
C'est creux comme idée puisqu'on ne sait pas de quoi il s'agit , tu n'en dis rien et tu parles de richesse .
La richesse du creux ?
a écrit :J'minterroge a dit : Quant à la richesse dont je parle
Justement on ne sait toujours pas de quoi tu parles .
Une sorte de chose imaginaire purement fantasmée, pure dépouillée de tout concept que tu dois trouver riche .
a écrit :J'minterroge a dit : Mon propos consiste au contraire à distinguer ce qui est effectivement descriptible de ce qui est ajouté ensuite par interprétation, déduction ou spéculation.
Ecoute , ça fait des sujets entiers que tu parles de tes idées , et on n'a jamais rien compris .
Donc si tu es un as pour distinguer ce qui est descriptible on en aurait tout de suite vu un exposé clair , avec des descriptions claires.
Hors ton discours c'est " moi je sais montrer , je sais décrire , je vais vous décrire " .
On n'a rien vu .
a écrit :J'minterroge a dit : C'est pourquoi je te demande toujours la même chose : non pas si ton raisonnement est cohérent, mais à quoi renvoie concrètement ce dont tu parles.
On te retourne la même question , de quoi parles tu ?
A quoi ça renvoie concrètement ?

T'inquiète , à partir de maintenant , si tu ne réponds jamais à nos questions mais que tu nous reposes cette question inlassablement pour ne pas répondre on va te retourner ta question .

On n'a jamais vu dans tes réponses quoi que ce soit qui renvoie à quelque chose de concret .

Modèle de réponse automatique à j'minterroge , "on te retourne la question , de quoi parle tu , ça renvoie à quoi concrètement ? On n'a jamais vu dans tes réponses quoi que ce soit qui renvoie à quelque chose de concret " .

Comme ça comme toi au lieu d'avoir à répondre on fait comme toi , on ne se fatigue plus , on renvoie la balle dans ton camps .
En fait comme tu sais que tu n'as rien de concret à donner , relarguer la charge de la preuve dans le camps d'en face sans jamais ne donner rien de concret c'est un aveux implicite du creux de ta théorie .
Tu reproches au camps d'en face de n'avoir rien de concret à présenter , mais toi tu n'as rien du tout à présenter de concret .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 02:10

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,


Tu continues à me prêter une thèse que je ne défends pas.

Je ne parle nulle part d'une « présence pure », d'une réalité « nettoyée » de tout concept ou d'une quelconque « pureté ».

Tu construis cette position, puis tu la critiques. Mais ce n'est pas la mienne. C'est une théorie sur ce que je dirais, mais qui n'est pas du tout ce que je dis.

Quand je parle de la richesse de ce qui se présente, je parle simplement de l'immense diversité des phénomènes observables : perceptions, pensées, émotions, souvenirs, comportements, paroles, relations, contextes, configurations, etc.

Il n'y a là rien de mystérieux ni de théorique.

Ce qui est « inabordé », ce n'est pas parce que ce serait caché ou ineffable, mais parce que cette richesse est pratiquement inépuisable et, surtout, parce que vous ne vous y intéressez presque jamais.

Depuis le début, vous préférez discuter d'observateurs, de fonctions, de structures cachées ou de conditions de possibilité plutôt que de ce qui se présente effectivement.

Tu écris ensuite que personne n'aurait compris ce que je décris.

Mais c'est précisément parce que cette discussion ne porte presque jamais sur ce qui se présente concrètement, puisque l'un et l'autre vous la tirez vers un débat théorique métaphysique.

Ici je ne fais malheureusement essentiellement que répondre à des affirmations qui ajoutent des principes ou des entités que je demande simplement de montrer.

Enfin, tu me retournes ma question en disant : « de quoi parles-tu concrètement ? »

La différence est que, moi, j'y réponds depuis le début.

Je parle de pensées, de perceptions, de sensations, d'émotions, de souvenirs, de paroles, de comportements, d'un nuage au-dessus d'un noyer, d'une flamme de bougie aussi, de représentations et d'associations de représentations...

Tous ces mots renvoient à de l'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

En revanche, lorsque je te demande à quoi renvoient concrètement les mots « observateur », « fonction observateur » ou « condition de possibilité », tu ne montres jamais ce qu'ils désignent dans ce qui se présente.

Tu réponds par une théorie, autrement dit : par une explication, ou par un raisonnement selon ce qu'il te semble logique.

C'est précisément cette différence que je souligne depuis le début. Tu peux retourner la question autant que tu veux, cela ne répond toujours pas à celle que je pose.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 03:39

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Tu écris ensuite que personne n'aurait compris ce que je décris.
Mais c'est précisément parce que cette discussion ne porte presque jamais sur ce qui se présente concrètement
Mais personne ne sait ce qui se présente concrètement , puisque c'est une supposition .
Tout ce qu'on peut dire cest que :"ce qui semble se présenter semble se présenter" , mais pas que : "ce qui ce qui se présente se présente tel qu'il se présente" comme tu l'énonces souvent .

Ma proposition ne s'enferme pas dans la théorie , la tienne si .
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 05:29

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 31 juil.26, 03:39 Mais personne ne sait ce qui se présente concrètement , puisque c'est une supposition .
Tout ce qu'on peut dire cest que :"ce qui semble se présenter semble se présenter" , mais pas que : "ce qui ce qui se présente se présente tel qu'il se présente" comme tu l'énonces souvent .

Ma proposition ne s'enferme pas dans la théorie , la tienne si .

@ vic,


Tu viens justement d'abandonner le terrain de la discussion.

Si tu soutiens que personne ne peut savoir ce qui se présente concrètement, alors tu ne peux plus non plus affirmer qu'il existe un observateur, une fonction observateur, une condition de possibilité, une structure opératoire ou quoi que ce soit d'autre.

Sois cohérent cinq minutes.

Toutes ces affirmations deviennent elles aussi de simples suppositions. Tu ne peux donc plus me reprocher de demander à quoi ces mots renvoient concrètement.


Tu écris ensuite : « ce qui semble se présenter semble se présenter ».

Mais cette reformulation ne change rien à mon propos. Qu'il s'agisse de ce qui se présente ou de ce qui semble se présenter, la question reste exactement la même : à quoi les mots employés renvoient-ils effectivement ?

C'est précisément cette distinction que je fais depuis le début.

Et je vais te contredire : ce qui se présente ne "semble" pas se présenter, cela se présente effectivement.

Dire "cela semble se présenter" c'est déjà nier l'évidence sur la base de postulats invérifiables et un arrière fond de théories métaphysiques.


Enfin, tu affirmes que ma démarche serait théorique.

Ce sont au contraire tes réponses qui introduisent constamment des structures, des fonctions, des conditions de possibilité et des mécanismes qui ne sont jamais montrés mais seulement affirmés. C'est cela que j'appelle un ajout théorique.
.
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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 06:17

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 Tu continues simplement d'affirmer qu'il faudrait reconnaître « beaucoup plus que ce qui se montre ».
Que dire de ce que vous pouvez déduire de ce qui se montre?
Mon propos consiste au contraire à distinguer ce qui est effectivement descriptible de ce qui est ajouté ensuite par interprétation, déduction ou spéculation.
Et qu'est-ce qui est descriptible qui ne serait pas une reformulation et ne serait pas un déduit?
Tu évoques des entités énonciatrices, des récepteurs, des implicites, des déductions... Très bien. Mais tout cela relève déjà d'un travail analytique et théorique. Ce n'est plus la description de ce qui se présente.
C'est une vision à courte vue et réductrice...
Quant à la richesse dont je parle, tu continues à la comprendre à l'envers. Elle ne consiste pas à ajouter toujours davantage de concepts.] Elle réside dans l'extraordinaire richesse de ce qui se présente lui-même, richesse qui, paradoxalement, reste largement inabordée parce que vous passez votre temps à lui superposer des constructions théoriques.
Elle tout aussi inabordée par vous...

Allez-y qu'on avance au lieu d'y aller de sparages, d'abstractions, de répétitions et de tournages en rond à n'en plus finir!!
C'est précisément ce renversement que je mets en évidence depuis le début. Je ne retire rien au concret, je reconnais seulement les ajouts postulatifs comme tels : des constructions verbales qui ne sont rien d'autres que des enchainements de mots creux, et je n'en ajoute pas.
Les implicites ne sont pas des postulatifs... Ce sont simplement des aspects concrets, nécessaires qui ne sont simplement pas nommés mais bien réels pour que quelque chose se présente... On peut certes se tromper quant à à leur identité, mais vous ne pouvez nier qu'il y en a, incluant d'évidence une instance énonciatrice et une réceptrice...

Sinon c'est du creux de chez creux...
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 08:38

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 Tu continues simplement d'affirmer qu'il faudrait reconnaître « beaucoup plus que ce qui se montre.
ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Que dire de ce que vous pouvez déduire de ce qui se montre?
On peut en déduire toutes sortes de théories plus ou moins cohérentes, plus ou moins spéculatives.

Mais ce n'est pas une question qui m'intéresse ici. Une théorie restant toujours une théorie, même en ce qu'elle a de vérifié expérimentalement lorsque c'est le cas.

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 Mon propos consiste au contraire à distinguer ce qui est effectivement descriptible de ce qui est ajouté ensuite par interprétation, déduction ou spéculation.
ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Et qu'est-ce qui est descriptible qui ne serait pas une reformulation et ne serait pas un déduit?
Combien de fois faudra-t-il que je le répète ?

C'est tout ce qui peut-être identifié en particulier dans ce qui se présente.

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 Tu évoques des entités énonciatrices, des récepteurs, des implicites, des déductions... Très bien. Mais tout cela relève déjà d'un travail analytique et théorique. Ce n'est plus la description de ce qui se présente.
ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 C'est une vision à courte vue et réductrice...
Non. Ce ne sont que des entités que tu postules c'est tout. Je ne parlerais pas de vision les concernant.

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 Quant à la richesse dont je parle, tu continues à la comprendre à l'envers. Elle ne consiste pas à ajouter toujours davantage de concepts. Elle réside dans l'extraordinaire [variété] de ce qui se présente lui-même, richesse qui, paradoxalement, reste largement inabordée parce que vous passez votre temps à lui superposer des constructions théoriques.
ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Elle tout aussi inabordée par vous...
Pour les raisons que j'ai données : d'un, ce n'est pas ce qui vous intéresse, de deux vous tirez sans cesse la discussion vers des considérations théoriques spéculatives, postulant des entités ne correspondant à rien dans ce qui se présente. Voilà ce qui vous intéresse.

Je faudrait-il pas que je vous réponde ?

ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Allez-y qu'on avance au lieu d'y aller de sparages, d'abstractions, de répétitions et de tournages en rond à n'en plus finir!!
Tu inverses. Ce n'est pas moi qui fait ça.

Essaie de faire preuve d'un peu d'honnêteté ou de lucidité sur la situation ronron.

J'm'interroge a écrit : 30 juil.26, 11:35 C'est précisément ce renversement que je mets en évidence depuis le début. Je ne retire rien au concret, je reconnais seulement les ajouts postulatifs comme tels : des constructions verbales qui ne sont rien d'autres que des enchainements de mots creux, et je n'en ajoute pas.
ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Les implicites ne sont pas des postulatifs... Ce sont simplement des aspects concrets, nécessaires qui ne sont simplement pas nommés mais bien réels pour que quelque chose se présente...
Non. Vos implicites sont théoriques et bien souvent purement spéculatifs, tout à fait postulatifs.

ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 On peut certes se tromper quant à à leur identité, mais vous ne pouvez nier qu'il y en a, incluant d'évidence une instance énonciatrice et une réceptrice...
Je n'observe rien de tel. Tu parles d'implicites purement spéculatifs.

Si tu référais un peu moins à tes théories et postulats, et un peu plus à ce qui se présente tu le reconnaîtrais peut-être.

ronronladouceur a écrit : 31 juil.26, 06:17 Sinon c'est du creux de chez creux...
Non. Ce qui est creux de chez creux, c'est tout ce qui est postulé et qui ne correspond à rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente.

Vos discours sont "remplis" de ces creux de chez creux.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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Re: Identité fixe, mouvement et changement.

Ecrit le 31 juil.26, 09:13

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 31 juil.26, 08:38 On peut en déduire toutes sortes de théories plus ou moins cohérentes, plus ou moins spéculatives...

[Et bis repetita blabla pour la suite...]
Vous faites dans le sophisme, dans le déni, le bypassing conceptuel et vous ne répondez pas à de simples questions...

Quant à la richesse spéculée et abstraite, toujours rien sur ce vide...
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...

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