Page 4 sur 5

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:29
par vic
a écrit :aerobase a dit : Toute logique quelle qu'elle soit (pour peu qu'il s'agisse de logique et non d'un grand n'importe quoi) a ceci de commun avec toute autre logique:
Elle ne doit jamais violer le principe de non contradiction.
Il y a des formes de logiques qui peuvent admettre le principe de contradiction ( ex logique paraconsistante ) Donc ce que tu dis est erroné .C'est du reste ce qui fait exploser la théorie de j'minterroge sur l'idée d'une logique minimale . Même ce minimum de la non contradiction n'existe pas dans toutes les formes de logique aero . Toi tu parles de la logique classique
a écrit :Aerobase a dit : Toute logique quelle qu'elle soit (pour peu qu'il s'agisse de logique et non d'un grand n'importe quoi)
Non , ça c'est circulaire . Si la logique est basée sur des critères de définition , ça veut dire que tu préjuges déjà de ce que la logique doit être pour devenir vraie alors que tu dis le contraire , que la logique ne dit pas ce qui est vrai ou faux .

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:40
par J'm'interroge
vic a écrit : 26 févr.26, 05:29 Il y a des formes de logiques qui peuvent admettre le principe de contradiction ( logique intuitionniste , modale , paraconsistante etc ...). Donc ce que tu dis es erroné .C'est du reste ce qui fait exploser la théorie de j'minterroge sur l'idée d'une logique minimale . Même ce minimum de la non contradiction n'existe pas dans toutes les formes de logique aero . Toi tu parles de la logique classique
Non.

Le principe de non-contradiction classique (PNC) est central dans toutes logiques : un énoncé ne peut pas être à la fois cohérent et incohérent dans le même contexte. C’est ce que aerobase énonçait.

Tu confonds : certaines logiques dites paraconsistantes tolèrent des contradictions sans effondrer tout le système. Cela ne viole pas le principe de non-contradiction interne à leur cadre : elles redéfinissent simplement la manière dont les contradictions se propagent et proposent des règles permettant de les circonscrire.

Ce qu'a dit arobase reste par conséquent exact. Les systèmes logiques auxquels tu réfères, se caractérise par des règles explicites qui ne permettent pas ce que tu suggères.
.

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:41
par vic
J'm'interroge a écrit : 26 févr.26, 05:40 Non.

Le principe de non-contradiction classique (PNC) est central dans toutes logiques : un énoncé ne peut pas être à la fois cohérent et incohérent dans le même contexte. C’est ce que aerobase énonçait.

Tu confonds : certaines logiques dites paraconsistantes tolèrent des contradictions sans effondrer tout le système. Cela ne viole pas le principe de non-contradiction interne à leur cadre : elles redéfinissent simplement la manière dont les contradictions se propagent et proposent des règles permettant de les circonscrire.

Ce qu'a dit arobase reste par conséquent exact. Les systèmes logiques auxquels tu réfères, se caractérise par des règles explicites qui ne permettent pas ce que tu suggères.
.
Amen . ce que tu dis est erroné . Il existe des formes de logiques qui ne sont pas basées sur la non contradiction . Exemple le non dualisme dans le bouddhisme . Le principe du tao , la logique paraconsistante etc ....

Dans beaucoup de textes du zen (chan) ou du Mahāyāna tardif, la non-dualité signifie :

la disparition de l’opposition sujet/objet, être/non-être, samsara/nirvana.

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:45
par ronronladouceur
aerobase a écrit : 26 févr.26, 05:09 Toute logique quelle qu'elle soit (pour peu qu'il s'agisse de logique et non d'un grand n'importe quoi) a ceci de commun avec toute autre logique:
Elle adopte le principe de non contradiction.
IA : Si par « logique » on entend la logique classique, alors oui, le principe de non-contradiction est constitutif. Mais dès qu’on élargit le champ aux logiques paraconsistantes et à d’autres cadres formels, on ne peut plus dire que le respect du principe de non-contradiction est une condition nécessaire pour qu’un système mérite le nom de « logique ».

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:46
par vic
ronronladouceur a écrit : 26 févr.26, 05:45 IA : Si par « logique » on entend la logique classique, alors oui, le principe de non-contradiction est constitutif. Mais dès qu’on élargit le champ aux logiques paraconsistantes et à d’autres cadres formels, on ne peut plus dire que le respect du principe de non-contradiction est une condition nécessaire pour qu’un système mérite le nom de « logique ».
Ils mettent tout dans des cases , sinon ils deviennent fous . Si on dépasse l'idée qu'il y a des cases ou pas , alors on est dans la logique minimale . mais cette logique minimale n'existe pas vraiment dans le sens où elle ne s'appuie sur rien de spécial . :grinning-face-with-sweat:
a écrit :elles redéfinissent simplement la manière dont les contradictions se propagent et proposent des règles permettant de les circonscrire.
ta phrase est incroyablement circulaire . On définit les règles pour que la non contradiction soit la règle logique et ensuite on en déduit que tout ce qui est logique est nécessairement non contradictoire . :rolling-on-the-floor-laughing:

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 05:50
par J'm'interroge
.
vic a rajouté une couche :

vic a écrit :26 févr.26, 05:29 classique
a écrit :
Aerobase a dit : Toute logique quelle qu'elle soit (pour peu qu'il s'agisse de logique et non d'un grand n'importe quoi)
Non , ça c'est circulaire . Si la logique est basée sur des critères de définition , ça veut dire que tu préjuges déjà de ce que la logique doit être pour devenir vraie alors que tu dis le contraire , que la logique ne dit pas ce qui est vrai ou faux .
Non, ce n’est pas circulaire, et la confusion vient d’un glissement entre définition et vérité.

Quand aerobase dit « toute logique quelle qu’elle soit (pour peu qu’il s’agisse de logique…) », il pose une restriction conceptuelle : on parle d’un système qui suit ses propres règles d’inférence, pas de n’importe quel enchaînement de mots.

En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.

Il n’y a donc aucune circularité : on définit le cadre, puis on applique ses critères pour juger de la validité des inférences.

__________________

vic a écrit : 26 févr.26, 05:41 Amen . ce que tu dis est erroné . Il existe des formes de logiques qui ne sont pas basées sur la non contradiction . Exemple le non dualisme dans le bouddhisme . Le principe du tao , la logique paraconsistante etc ....
Lol. Tu appelles ça des logiques ?

Énonce les règles au lieu de prétendre n'importe quoi.

__________________

ronronladouceur a écrit : 26 févr.26, 05:45 IA : Si par « logique » on entend la logique classique, alors oui, le principe de non-contradiction est constitutif. Mais dès qu’on élargit le champ aux logiques paraconsistantes et à d’autres cadres formels, on ne peut plus dire que le respect du principe de non-contradiction est une condition nécessaire pour qu’un système mérite le nom de « logique ».
Bon.. il y a des gens qui ne lisent pas ou qui ne comprennent pas ce qu'ils lisent, et qui ne se rendent pas compte des conneries qu'ils disent.

J'ai déjà répondu plus haut à vic.

__________________

vic a écrit : 26 févr.26, 05:46
Ils mettent tout dans des cases , sinon ils deviennent fous . :grinning-face-with-sweat:
Lol non.

Ni l'un ni l'autre.
.

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 06:02
par vic
a écrit :J'minterroge a dit : elles redéfinissent simplement la manière dont les contradictions se propagent et proposent des règles permettant de les circonscrire.
ta phrase est incroyablement circulaire . On définit les règles pour que la non contradiction soit la règle logique et ensuite on en déduit que tout ce qui est logique est nécessairement non contradictoire . :rolling-on-the-floor-laughing:
a écrit :j'minterroge a dit : En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.
Si la défintion de la logique que tu proposes est auto référentielle , elle n'a justement plus rien de logique . C'est de la croyance qui ne dit pas son nom . Le plus logique c'est l'esprit sans appui , se passer des règles , sinon ça devient auto référentiel , et justement là , l'idée de logique ou pas , de case ou pas n'a plus vraiment de sens .La logique n'a pas plus de sens que celle que tu lui confère . Ontologiquement , il n'existe pas de logique ou non qui tienne .
a écrit :J'minterroge a dit : Tu appelles ça des logiques ?

Énonce les règles au lieu de prétendre n'importe quoi.
Mais non , la logique si on crée des règles auxquelles elle doit se conformer deviendra auto référentielle et n'aura justement aucune valeur en terme de logique . Ca ressemblera à une croyance ou un préjugé circulaire .

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 06:21
par ronronladouceur
J'm'interroge a écrit : 26 févr.26, 05:50 Non, ce n’est pas circulaire, et la confusion vient d’un glissement entre définition et vérité.

Quand aerobase dit « toute logique quelle qu’elle soit (pour peu qu’il s’agisse de logique…) », il pose une restriction conceptuelle : on parle d’un système qui suit ses propres règles d’inférence, pas de n’importe quel enchaînement de mots.

En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.

Il n’y a donc aucune circularité : on définit le cadre, puis on applique ses critères pour juger de la validité des inférences.
Là n'était pas la question, mais plutôt que l'affirmation d'aerobase n'apportait ni nuance, ni distinction... Il s'agissait d'une généralisation abusive...

Ce que d'ailleurs votre propos indique sans le dire...

D'ailleurs je ne crois pas que votre commentaire était sous-entendu dans l'affirmation d'aerobase...

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 06:31
par vic
a écrit :j'mintérroge a dit : En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.
Oui, si ça répond au cadre de croyance posé , alors ça devient logique .On en déduit ensuite que le cadre posé était donc bien logique . :winking-face-with-tongue:

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 06:40
par J'm'interroge
J'm'interroge a écrit :elles redéfinissent simplement la manière dont les contradictions se propagent et proposent des règles permettant de les circonscrire.
vic a écrit : 26 févr.26, 06:02 ta phrase est incroyablement circulaire . On définit les règles pour que la non contradiction soit la règle logique et ensuite on en déduit que tout ce qui est logique est nécessairement non contradictoire . :rolling-on-the-floor-laughing:
Tu continues à raconter n'importe quoi sur la base de ton incompréhension et de tes contresens expliqués plus haut.

Sur la prétendue circularité :

Non, il n’y a aucune circularité. Dire que certaines logiques redéfinissent comment les contradictions se propagent n’est pas “définir pour prouver que la règle tient” : c’est établir un cadre explicite avec des contraintes spécifiques. Ces règles ne prétendent pas s’imposer par elles-mêmes dans la réalité, elles permettent d’identifier, circonscrire et raisonner sur des contradictions à l’intérieur du système. Il n’y a donc ni circularité, ni présupposé de vérité extérieur au système. En logique minimale, il n'est même pas question de vérité ou de fausseté.

J'm'interroge a écrit :En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.
vic a écrit : 26 févr.26, 06:02 Si la défintion de la logique que tu proposes est auto référentielle , elle n'a justement plus rien de logique . C'est de la croyance qui ne dit pas son nom . Le plus logique c'est l'esprit sans appui , se passer des règles , sinon ça devient auto référentiel , et justement là , l'idée de logique ou pas , de case ou pas n'a plus vraiment de sens .La logique n'a pas plus de sens que celle que tu lui confère . Ontologiquement , il n'existe pas de logique ou non qui tienne .
Sur la définition auto-référentielle et la croyance :

La logique minimale ou classique n’est pas une croyance et n’est pas auto-référentielle au sens fautif. Définir un système de règles pour travailler sur des inférences et des hypothèses n’implique pas que ces règles soient “vraies” dans le réel. Elles sont opérationnelles : elles permettent d’établir ce qui est valide ou invalide à l’intérieur du cadre.

Dire “la logique n’a pas de sens ontologique” est vrai, mais hors sujet : la logique ne prétend jamais traiter d’ontologie (ce que toi par contre tu fais sans raison) elle traite des énoncés, de cohérence et de validité. L’idée que l’on pourrait raisonner sans aucune règle est séduisante en abstraction, mais alors on n’a plus de manière d'établir rationnellement de distinction entre cohérent et incohérent, plus de possibilité de réfutation, plus de débat rationnel.

La logique est un outil rationnel, pas une vérité révélée, et son sens intérêt vient de ce qu’elle permet de construire et d’évaluer.

Qui parle d'ontologie ici ?

J'm'interroge a écrit :Tu appelles ça des logiques ?

Énonce les règles au lieu de prétendre n'importe quoi.
vic a écrit : 26 févr.26, 06:02 Mais non , la logique si on crée des règles auxquelles elle doit se conformer deviendra auto référentielle et n'aura justement aucune valeur en terme de logique . Ca ressemblera à une croyance ou un préjugé circulaire .
Tu confonds définition et justification.

Une logique n’est pas justifiée par ses règles, elle est définie par elles. Il n’y a donc aucune auto-référence fautive : on ne dit pas que les règles sont vraies, on dit voilà le cadre, voilà ce qui s’ensuit si on l’adopte.

Parler de “croyance” n’a ici aucun sens : une croyance prétend dire le réel, une logique ne prétend que structurer des inférences.
Refuser toute règle au nom de la non-circularité, ce n’est pas être plus rigoureux : c’est renoncer purement et simplement à raisonner.

___________________

J'm'interroge a écrit : 26 févr.26, 05:50 Non, ce n’est pas circulaire, et la confusion vient d’un glissement entre définition et vérité.

Quand aerobase dit « toute logique quelle qu’elle soit (pour peu qu’il s’agisse de logique…) », il pose une restriction conceptuelle : on parle d’un système qui suit ses propres règles d’inférence, pas de n’importe quel enchaînement de mots.

En logique minimale ou classique, les règles sont définies, et la validité d'une proposition s'établit à l’intérieur du système, sans prétendre ce qui serait vrai ou faux hors de son cadre.

Il n’y a donc aucune circularité : on définit le cadre, puis on applique ses critères pour juger de la validité des inférences.
ronronladouceur a écrit : 26 févr.26, 06:21 Là n'était pas la question, mais plutôt que l'affirmation d'aerobase n'apportait ni nuance, ni distinction... Il s'agissait d'une généralisation abusive...

Ce que d'ailleurs votre propos indique sans le dire...

D'ailleurs je ne crois pas que votre commentaire était sous-entendu dans l'affirmation d'aerobase...
Comme à ton habitude, tu déplaces le problème.

Dire que l’énoncé d’aerobase manquait de nuance n’a rien à voir avec l’accusation de circularité qui lui a été faite. Or c’est bien cette accusation que je traitais. Montrer qu’il n’y a pas de cercle vicieux conceptuel, ce n’est ni “sous-entendre” autre chose, ni défendre une généralisation abusive.

Tu changes simplement d’axe après coup. Ce n’est pas une réfutation, c’est un glissement rhétorique.

Il n’y a aucune généralisation abusive dans le propos d’aerobase.

Il n’énonce pas une thèse universelle sur ce qui est vrai, mais une restriction définitionnelle : si on parle de logique (et non de n’importe quel discours), alors on parle d’un système régi par des règles d’inférence. Point. C’est une condition d’usage du terme, pas une conclusion.

Et tu t'imagines des choses, je n’ai rien indiqué, même implicitement, de ce que tu me prête. C’est une projection a posteriori destinée à sauver une critique ratée.

Quand l’accusation de circularité tombe, tu déplaces le débat vers une “nuance” que tu ne n'exposes pas. C'est coutumier et c'est bien commode quand on a pas d'argument ni de critique valides à présenter..

___________________


Message replacé :

J'm'interroge a écrit : 26 févr.26, 03:27 - Parler de « croyance » exige une justification logique, pas une impression ou une citation hors contexte.
ronronladouceur a écrit : 26 févr.26, 06:15 Pas du tout... Wittgenstein vous donne tort...

J'ai demandé à une IA de commenter l'affirmation suivante à travers le regard de Wittgenstein : « J'ai la connaissance de Dieu n’est pas un savoir démontrable (épistémique), mais une évidence vécue...»

Pour Wittgenstein : (IA) : ... philosopher sur la religion en termes purement épistémiques (preuves pour/contre Dieu, justification, etc.) est presque toujours une erreur : on change de domaine sans s'en rendre compte.

En outre (le religieux ou la religion) : Il s'agit aussi — et surtout — d'un domaine (ou d'une sphère d'activité humaine) distinct, avec sa propre logique interne, ses propres critères de sens et de sérieux, qui ne se réduit pas à l'épistémique (au savoir propositionnel, testable, fondé sur des raisons ou des preuves).
Lol, tu as demandé à l'IA..

Tu invoques Ludwig Wittgenstein, mais tu fais précisément ce qu’il dénonçait : un glissement de registre mal maîtrisé.

Oui, Wittgenstein dit que le religieux n’est pas épistémique quand il est pratiqué comme forme de vie. Mais cela ne lui confère aucune immunité conceptuelle dès lors que tu emploies des termes assertifs dans un autre registre (tu emploie le mot "épistémique". Dire « j’ai la connaissance de Dieu », ce n’est pas seulement vivre une pratique, c’est énoncer quelque chose.

Et, dès qu’un énoncé est formulé, discuté, cité, opposé à d’autres, il entre dans un jeu de langage argumentatif. Et dans ce jeu-là, parler de « connaissance » exige des critères, pas une impression ni une autorité invoquée après coup.

Tu confonds :

- décrire une forme de vie (Wittgenstein),
- et soustraire un énoncé à toute évaluation rationnelle (ce que Wittgenstein ne permet pas).

Bref : Wittgenstein ne me donne pas tort contre la logique, il rappelle seulement qu’il faut savoir dans quel jeu l'on prétend jouer. Ici, tu joues au débat — donc avec des règles logiques (au moins minimales).
.

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 07:16
par vic
a écrit :J'minterroge a dit : Non, il n’y a aucune circularité. Dire que certaines logiques redéfinissent comment les contradictions se propagent n’est pas “définir pour prouver que la règle tient”,, on dit voilà le cadre, voilà ce qui s’ensuit si on l’adopte. :
Comme pour n'importe quelle croyance . Quand une personne dit " je crois en dieu donc il existe " ne cherche pas à prouver que la règle tient . C'est pour ça que la façon dont tu définis ta règle logique est exactement similaire à la croyance ou la foi religieuse , rien ne les distingue.
a écrit :]j'minterroge a dit :[/b] Dire “la logique n’a pas de sens ontologique” est vrai, mais hors sujet : la logique ne prétend jamais traiter d’ontologie (ce que toi par contre tu fais sans raison) elle traite des énoncés, de cohérence et de validité.
Comme les croyants peuvent parler des anges et de ce que pensent les anges , à l'intérieur de leur propre cadre de croyance , ils traitent des énoncés et de leur validité à l'intérieur de leur cadre de croyance . Donc c'est de la logique ça ? Ils ne mettent pas en doute l'existence des anges , puisqu'ils y croient donc ça existe .Tu ne comprends pas que c'est super circulaire ta définition de la logique ?
a écrit :J'minterroge a dit : La logique est un outil rationnel, pas une vérité révélée, et son sens intérêt vient de ce qu’elle permet de construire et d’évaluer.
Non , la logique ne peut rien évaluer en dehors de son cadre , autant dire que poser un cadre retourne du religieux puisque ce cadre n'a aucun besoin de se justifier .
a écrit :J'minterroge a dit : Une logique n’est pas justifiée par ses règles, elle est définie par elles.
C'est exactement la définition de l'auto référence circulaire .
a écrit :j'minterroge a dit : Parler de “croyance” n’a ici aucun sens : une croyance prétend dire le réel, une logique ne prétend que structurer des inférences une logique ne prétend que structurer des inférences.
Donc c'est bien prétendre parler du réel . Sinon ça parle de structures irréelles ? Comme la croyance donc .

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 07:35
par aerobase
vic a écrit : 26 févr.26, 05:29 Il y a des formes de logiques qui peuvent admettre le principe de contradiction ( ex logique paraconsistante ) Donc ce que tu dis est erroné .
Cette pseudo logique là c'est de la foutaise, un truc de fils à papas qui voulaient se la péter mais qui ne vaut rien!

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 07:39
par vic
aerobase a écrit : 26 févr.26, 07:35 Cette pseudo logique là c'est de la foutaise, un truc de fils à papas qui voulaient se la péter mais qui ne vaut rien!
je peux en dire tout autant de la logique classique aero .
A partir du moment où il n'y a pas de différence entre la définition de la logique et de la croyance , je ne vois pas de différence de fond entre les deux .je trouve même que les adeptes de la logique classique se la pètent beaucoup plus , il arrive même qu'ils pensent avoir toujours raison .

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 08:27
par J'm'interroge
J'm'interroge a écrit : Non, il n’y a aucune circularité. Dire que certaines logiques redéfinissent comment les contradictions se propagent n’est pas “définir pour prouver que la règle tient”,, on dit voilà le cadre, voilà ce qui s’ensuit si on l’adopte. :
vic a écrit : 26 févr.26, 07:16 Comme pour n'importe quelle croyance . Quand une personne dit " je crois en dieu donc il existe " ne cherche pas à prouver que la règle tient . C'est pour ça que la façon dont tu définis ta règle logique est exactement similaire à la croyance ou la foi religieuse , rien ne les distingue.
Non.

La comparaison ne tient pas, et l’erreur est précise.

- Dire « je crois en Dieu donc il existe » est un énoncé ontologique : il prétend dire quelque chose sur ce qui est, sans critère de validité interne.
- Définir une logique, c’est fixer un cadre opératoire, pas affirmer quoi que ce soit sur l’existence, la vérité ou le réel.

Une logique ne dit pas « ceci est vrai », elle dit « si tu adoptes ces règles, voilà ce qui s’ensuit ». Il n’y a ni saut ontologique, ni prétention factuelle, ni arbitraire, ni adhésion requise.

Tu confonds : adhésion (croyance), et adoption méthodologique conditionnelle d’un système formel.
Rien ne les distingue pour toi parce que tu refuses la distinction entre définition opératoire et affirmation sur le réel.

Ce refus n’est pas un argument, c’est un nivellement conceptuel.

J'm'interroge a écrit : Dire “la logique n’a pas de sens ontologique” est vrai, mais hors sujet : la logique ne prétend jamais traiter d’ontologie (ce que toi par contre tu fais sans raison) elle traite des énoncés, de cohérence et de validité.
vic a écrit : 26 févr.26, 07:16 Comme les croyants peuvent parler des anges et de ce que pensent les anges , à l'intérieur de leur propre cadre de croyance , ils traitent des énoncés et de leur validité à l'intérieur de leur cadre de croyance . Donc c'est de la logique ça ? Ils ne mettent pas en doute l'existence des anges , puisqu'ils y croient donc ça existe .Tu ne comprends pas que c'est super circulaire ta définition de la logique ?
Non, et l’erreur est toujours la même : tu confonds raisonner dans un cadre et croire à l’existence de ce cadre.

Les croyants qui parlent des anges posent l’existence des anges comme prémisse ontologique. Leur cadre contient une thèse sur le réel : les anges existent. À partir de là, ils enchaînent des discours internes. C’est circulaire parce que l’existence est présupposée comme vraie.

Le cadre formel de la logique minimale ne pose aucune existence même implicitement. Il ne présuppose pas « ceci existe », ni « ceci est réel », ni même « ceci est vrai ». Il implique seulement que si tu adoptes telles règles syntaxiques et d’inférence, alors tels enchaînements sont valides. Point.

___

Tu refuses de voir la différence entre :
- un cadre formel conditionnel (sans ontologie) : logique minimale/
- un cadre formel (avec engagement existentiel) : ontologie, croyance.

Ce n’est pas la définition de la logique qui est circulaire. C’est ton raisonnement qui efface toute distinction entre adopter un outil et croire à un contenu.

Et en rapport à la théologie, tu confonds raisonner sur des hypothèses et raisonner sur des croyances ontologiques.
- Dans le premier cas, aucune existence n’est posée : on explore conditionnellement ce que l'on peut construire dessus. C’est là que se situe la logique minimale.
- Dans le second cas, l’existence est posée comme vraie (anges, Dieu, etc.) : le raisonnement peut être formellement valide, mais il est ontologiquement engagé.

Tu ne distingues donc pas : logique et ontologie, ni validité interne et vérité sur le réel, ni hypothèse opératoire et croyance assumée.

Ce n’est donc pas un désaccord technique, mais un problème de compréhension des niveaux : tu attribues à la logique ce qu’elle ne fait pas, puis lui reproche ce que tu y projettes toi-même.

J'm'interroge a écrit : La logique est un outil rationnel, pas une vérité révélée, et son sens intérêt vient de ce qu’elle permet de construire et d’évaluer.
vic a écrit : 26 févr.26, 07:16 Non , la logique ne peut rien évaluer en dehors de son cadre , autant dire que poser un cadre retourne du religieux puisque ce cadre n'a aucun besoin de se justifier .
Tu rates quelque chose d'important, de capital même, que tu sembles ne pas avoir compris :

Tu confonds évaluer le réel et évaluer des énoncés sur le réel.

La logique ne dit rien du réel en tant que tel, mais elle permet parfaitement d’évaluer la cohérence rationnelle d’énoncés ontologiques, c’est-à-dire d’assertions qui prétendent décrire ce qui est.

Lorsqu’un énoncé affirme quelque chose du réel, il s’expose de facto à des critères rationnels : cohérence interne, compatibilité avec d’autres énoncés, conséquences inférentielles. C’est exactement là que la logique s’applique. Pas pour sanctifier un cadre, mais pour tester ce que ces prétentions impliquent.

Ce n’est donc pas “religieux” de poser un cadre logique : c’est la condition minimale pour que des assertions sur le réel puissent être discutées rationnellement plutôt que simplement professées.

J'm'interroge a écrit : Une logique n’est pas justifiée par ses règles, elle est définie par elles.
vic a écrit : 26 févr.26, 07:16C'est exactement la définition de l'auto référence circulaire .
Non. Tu confonds définition, justification et auto-référence.

Dire « une logique est définie par ses règles » n’est pas circulaire, pour une raison simple : je ne dis pas « ces règles sont valides parce qu’elles sont valides », je dis « voici les règles, et voilà ce que ce système permet ou interdit ».

La circularité apparaît seulement quand on prétend justifier un système par lui-même (par exemple : cette logique est vraie parce que la logique le dit). Ce n’est jamais ce qui est fait ici. En logique, on pose un système formel, puis on examine ses conséquences. Point.
C’est exactement comme en mathématiques : un groupe, un anneau ou un corps sont définis par des axiomes. On ne demande pas s’ils sont “vrais”, on regarde ce qui s’ensuit si on les adopte. Appeler cela “auto-référentiel” revient à refuser toute définition formelle.

Donc non : ce n’est pas une croyance, ni une foi, ni une pétition de principe. C’est une stipulation méthodologique, et la confondre avec de la circularité, c’est simplement méconnaître ce qu’est une définition formelle ou autrement dit : une simple règle d'inférence.

J'm'interroge a écrit : Parler de “croyance” n’a ici aucun sens : une croyance prétend dire le réel, une logique ne prétend que structurer des inférences une logique ne prétend que structurer des inférences.
vic a écrit : 26 févr.26, 07:16 Donc c'est bien prétendre parler du réel . Sinon ça parle de structures irréelles ? Comme la croyance donc .
Non.

La logique ne prétend pas dire quelque chose sur le réel. Elle dit seulement : si tu prends ces énoncés comme hypothèses et appliques ces règles d’inférence, voici ce qui en découle. Elle structure des relations entre propositions, pas entre ce qui existe ou non.

Une croyance, au contraire, pose un énoncé ontologique : elle affirme que quelque chose est vrai ou réel et s’attend à ce que ce soit accepté comme tel.

La logique minimale permet d'évaluer la cohérence interne entre des énoncés — y compris si ce sont des énoncés assertifs engagés ontologiquement — sans jamais affirmer l’existence de quoi que ce soit à ce niveau, c'est-à-dire sur le réel (ni même sur une vérité).

Ce n’est donc pas du tout comparable à une croyance.

___________________



Plus je parle de logique plus je me rends compte que les gens n'y comprennent rien.

Lol.

Je pense que la logique n'est simplement pas pour tout le monde.

Enfin.. Tout le monde peut facilement — à condition d'y être entraîné — appliquer des règles d'inférence..
Ce que je dis, c'est que même s'ils sont capables de cela, ils ne comprennent pas pour autant en quoi consiste la logique.

Lol

.

Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Posté : 26 févr.26, 09:48
par ronronladouceur
J'm'interroge a écrit : 26 févr.26, 06:55
Dire que l’énoncé d’aerobase manquait de nuance n’a rien à voir avec l’accusation de circularité qui lui a été faite. Or c’est bien cette accusation que je traitais. Montrer qu’il n’y a pas de cercle vicieux conceptuel, ce n’est ni “sous-entendre” autre chose, ni défendre une généralisation abusive.
C'était une généralisation abusive qui manquait de nuance...
Il n’énonce pas une thèse universelle sur ce qui est vrai, mais une restriction définitionnelle : si on parle de logique (et non de n’importe quel discours), alors on parle d’un système régi par des règles d’inférence. Point. C’est une condition d’usage du terme, pas une conclusion.
Vous l'avez mal lu...
Et tu t'imagines des choses, je n’ai rien indiqué, même implicitement, de ce que tu me prête. C’est une projection a posteriori destinée à sauver une critique ratée.
La remarque visait plutôt aerobase. C'est vous qui lui avez donné cette extension alors qu'elle n'était même pas sous-entendue dans le propos d'aerobase (mon hypothèse). À lui plutôt de répondre à ma remarque...
Quand l’accusation de circularité tombe, tu déplaces le débat vers une “nuance” que tu ne n'exposes pas. C'est coutumier et c'est bien commode quand on a pas d'argument ni de critique valides à présenter..
Je ne parlais pas de circularité...
Oui, Wittgenstein dit que le religieux n’est pas épistémique quand il est pratiqué comme forme de vie. Mais cela ne lui confère aucune immunité conceptuelle dès lors que tu emploies des termes assertifs dans un autre registre (tu emploie le mot "épistémique". Dire « j’ai la connaissance de Dieu », ce n’est pas seulement vivre une pratique, c’est énoncer quelque chose.
Le mot épistémique était utilisé pour justement bien démarquer les registres, par prudence et pour éviter la confusion...
Et, dès qu’un énoncé est formulé, discuté, cité, opposé à d’autres, il entre dans un jeu de langage argumentatif. Et dans ce jeu-là, parler de « connaissance » exige des critères, pas une impression ni une autorité invoquée après coup.
Votre exigence est imaginaire...

Vous donnez à l'énoncé un statut qui ne lui est pas naturel. Et donc à vous de prouver que ce que vous avancez ici est autre chose qu'une règle personnelle.
- décrire une forme de vie (Wittgenstein),
- et soustraire un énoncé à toute évaluation rationnelle (ce que Wittgenstein ne permet pas).
Justement Wittgenstein dit que l'évaluation ou la justification rationnelle n'appartient pas au domaine...