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@ ronronladouceur,
Ce que tu décris, ce n’est pas de la logique au sens strict, mais un enchaînement pragmatique et fonctionnel entre intention et action.
L’enfant agit efficacement sans formuler ni suivre des règles explicites d’inférence : il y a réussite, pas validation logique au sens formel.
Le résultat ne “valide” rien logiquement, il montre seulement une adaptation réussie à une situation.
Tu confonds donc cohérence pratique (agir de manière adaptée) et validité logique (respect de règles d’inférence explicites).
Oui, il y a bien raisonnement au sens large, mais pas de logique au sens strict.
Le raisonnement peut être implicite, intuitif, orienté vers l’action, sans passer par des règles explicites d’inférence.
La logique, elle, commence précisément là où ces règles sont formulées, stabilisées et utilisées pour évaluer la validité indépendamment du résultat.
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De l’intuition à la validité : ce que la logique exige réellement
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Re: De l’intuition à la validité : ce que la logique exige réellement
Ecrit le 30 mars26, 06:26- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !
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Re: De l’intuition à la validité : ce que la logique exige réellement
Ecrit le 30 mars26, 11:35Y a du vrai dans ce que vous dites, mais pour la validité logique, c'est annoncer un cadre qui ne cadre pas à ce genre de situation...J'm'interroge a écrit : 30 mars26, 06:26 .
Tu confonds donc cohérence pratique (agir de manière adaptée) et validité logique (respect de règles d’inférence explicites).
Je retiendrai la 'cohérence pratique' comme critère de validité...
Vos mots sont bien choisis... Mais la rhétorique ne change rien...Oui, il y a bien raisonnement au sens large, mais pas de logique au sens strict.
Mais j'en déduirai une logique au sens large, naturellement logique...
Et donc logique au sens large... Naturellement...Le raisonnement peut être implicite, intuitif, orienté vers l’action, sans passer par des règles explicites d’inférence.
C'est 'votre' logique, telle que 'vous' la concevez... Il y en a d'autres qui pensent comme vous?La logique, elle, commence précisément là où ces règles sont formulées, stabilisées et utilisées pour évaluer la validité indépendamment du résultat.
Voyez-vous l'attribution fautive ici? Comme déjà dit, vous projetez un critère de la logique formelle sur la logique informelle...
Plusieurs auteurs vous donnent tort (et vice et versa?).
En attendant : ''Il n'y a aucun exemple de formalisation stricte dans nos échanges. Nous sommes dans la pure et stricte théorie formelle.''
Question de définition... Et ens oi, la panoplie de logiques déjà vous placent dans une mauvaise position...
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Re: De l’intuition à la validité : ce que la logique exige réellement
Ecrit le 30 mars26, 12:14.
@ ronronladpucuer,
Tu changes simplement les mots sans résoudre le problème.
Appeler “logique au sens large” ce qui relève de la cohérence pratique ou de l’intuition ne fournit toujours aucun critère pour distinguer le valide de l’invalide. Tu élargis le terme, mais tu perds ce qui fait précisément sa fonction : trancher objectivement.
Dire que c’est “ma” définition ne suffit pas : une définition se juge à ce qu’elle permet de faire. Or sans critères explicites, tu ne peux ni démontrer, ni réfuter, seulement interpréter.
Le fait qu’il n’y ait pas de formalisation stricte ici ne contredit rien : c’est justement pourquoi on ne peut pas parler de validité logique au sens strict dans ces échanges, mais seulement d'impressions, de persuasion et d'auto-persuation.
Enfin, quand tu dis que tu retiendras la 'cohérence pratique' comme critère de validité... Encore faudrait-il la définir et expliciter comment elle s'établit pour que c'en soi un. Le "ce qu'il te parait cohérent" n'étant toujours pas un critère.
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@ ronronladpucuer,
Tu changes simplement les mots sans résoudre le problème.
Appeler “logique au sens large” ce qui relève de la cohérence pratique ou de l’intuition ne fournit toujours aucun critère pour distinguer le valide de l’invalide. Tu élargis le terme, mais tu perds ce qui fait précisément sa fonction : trancher objectivement.
Dire que c’est “ma” définition ne suffit pas : une définition se juge à ce qu’elle permet de faire. Or sans critères explicites, tu ne peux ni démontrer, ni réfuter, seulement interpréter.
Le fait qu’il n’y ait pas de formalisation stricte ici ne contredit rien : c’est justement pourquoi on ne peut pas parler de validité logique au sens strict dans ces échanges, mais seulement d'impressions, de persuasion et d'auto-persuation.
Enfin, quand tu dis que tu retiendras la 'cohérence pratique' comme critère de validité... Encore faudrait-il la définir et expliciter comment elle s'établit pour que c'en soi un. Le "ce qu'il te parait cohérent" n'étant toujours pas un critère.
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- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
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Re: De l’intuition à la validité : ce que la logique exige réellement
Ecrit le 30 mars26, 14:16Quel est ce baratin inepte de bistrot ?ronronladouceur a écrit : 30 mars26, 11:35 Voyez-vous l'attribution fautive ici? Comme déjà dit, vous projetez un critère de la logique formelle sur la logique informelle...
Car enfin, revenez aux fondamentaux unievrsitaires. Nous ne sommes plus dans l'Antiquité au temps d'Aristote.
Il y a avait au XX siècle trois sciences exactes seulement : la logique, la démonstration et les mathématiques. Les autres sciences étaient expérimentales, car nul ne pouvait s'aventurer à affirmer que notre chimie, nos lois physiques, nos fondements de biologie, étaient partout vrai dans l'univers.
À la fin du XX siècle, les puissants calculateurs permettent enfin des simulations exates. On a commencé avec des essais nucléaires devenus trop puissants sur tere, et avec des capteurs métriques qui ne résisteraient plus à ces explosions de plus en plus surpuissantes. Ainsi, au XXI siècle, les simulations permettent d'accroître les sciences expérimentales au rand de sciences exactes, et de découvrir quantité de nouvelles sciences exactes, comme la paléogénétique qui analyse l'adn des fossiles à la découvertes de variétés d'animaux disparus dont nous n'avions pas conscience.
Il n'y a plus en 2026 "des logiques", terme qui n'a plus aucun sens. Il y a les constats et les découvertes. Entre l'intuition qui est spéculative, et la validité, il n'y a plus que des sciences exactes.
Les bistrots du coin restent ouverts naturellement. Mais ceci n'intéresse plus grand monde.
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