Coran: statut des versets abrogé
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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
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Coran: statut des versets abrogé
Ecrit le 17 sept.07, 23:23Bonjour,
Il y a dans le coran, parole complete et parfaite que DIeu a donné à l'humanité, des versets dit abrogé par des versets dit abrogeants.
Question simple: s'il sont abrogés par des versets abrogeants, ils sont donc non valable, alors pourquoi Dieu aurait donné de sa parole parfaite une parole non valable?
N'est-ce pas une invention humaine pour justifié les contradictions du coran?
Cordialement
Il y a dans le coran, parole complete et parfaite que DIeu a donné à l'humanité, des versets dit abrogé par des versets dit abrogeants.
Question simple: s'il sont abrogés par des versets abrogeants, ils sont donc non valable, alors pourquoi Dieu aurait donné de sa parole parfaite une parole non valable?
N'est-ce pas une invention humaine pour justifié les contradictions du coran?
Cordialement
Ecrit le 17 sept.07, 23:35
L’annulation ou l’abrogation, en arabe ‘‘Naskh’’, est le fait d’annuler ou de mettre fin à une loi, à une règle prescrite ou à une pratique tolérée en fonction de circonstances particulières. Sa validité prend donc fin avec la cessation des circonstances qui ont occasionné sa permission ou sa prohibition. Il peut s’agir aussi de l’assouplissement d’un dogme, d’une pratique ou de son durcissement, soit à titre de punition divine ou d’une mise à l’épreuve, soit par mesure de clémence de la part d’Allah à l’égard de Ses serviteurs. C’est en vertu de la clémence divine que Jésus est venu lever certains interdits imposés aux Juifs telles que la graisse et la viande de certains animaux. :
« Me voici, confirmant ce qui existait avant moi de la Torah et déclarant licite une partie de ce qui vous était interdit. » (s3, v50)
« Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et voici, toutes choses seront pures pour vous. » (Lc 11.41)
Si le Coran parle d’abrogation de quelques révélations antérieures, c’est parce que les besoins de la société avaient changé.
L’abrogation se limite à l’obligation de faire ou de ne pas faire, c’est-à-dire la permission, la prohibition ou la tolérance, à l’exclusion de l’information concernant des faits réels, celle-ci ne pouvant être l’objet d’abrogation ; cela suppose que l’une des deux informations est fausse, chose qu’on ne peut attribuer à Dieu. L’abrogation n’atteint pas les principes et les dogmes fondamentaux tels que le tawhid (l’unicité de Dieu), les fondements de la foi et du culte, les vertus, telles que la chasteté, la sincérité, la générosité, la piété, l’obligation d’ordonner le bien et de repousser le mal, etc. Il ne faut pas entendre par abrogation que Dieu ait prescrit ou prohibé quelque chose sans en prévenir les conséquences, et qu’Il se soit ensuite ravisé de sorte qu’on puisse l’accuser d’ignorance ou qu’Il ait fait des prescriptions ou des prohibitions et les ait ensuite retirées, de manière si fortuite et inopinée qu’on puisse l’accuser d’inconstance. L’abrogation signifie que Dieu tolère provisoirement certaines pratiques comme l’orientation de la prière vers la Mosquée Al-Aqsa ou certaines boissons comme le vin, en attendant que les conditions du changement ou de l’interdiction soient réunies, elle peut aussi intervenir à la suite d’une mise à l’épreuve comme ce fut le cas de l’ordre donné à Abraham d’offrir en holocauste son fils, puis révoqué (Gn 22).
Sur ce dernier point, on ne peut pas dire que Dieu a changé d’avis à la dernière minute ; bien au contraire, il savait à l’avance que l’immolation n’allait pas être exécutée.
L’évolution humaine peut nécessiter l’actualisation ou la mise à jour de certaines lois afin de les adapter à des situations nouvelles. Le temps évolue et la réalité sociale peut changer d’une génération à l’autre. Compte tenu du fait que les comportements humains sont étroitement liés à ces changements, des modifications législatives s’imposent. Là aussi, on peut parler d’abrogation. En effet, ce qui est utile pour une génération ne l'est pas forcement pour une autre. C'est cette pratique qui a prévalu avant la clôture des messages divins. Etant au dernier stade de la vie terrestre, le processus d'envoi de messagers fut clôturé par le Coran qui contient des dispositions et des préceptes capables de s'adapter à l’évolution et aux besoins des sociétés humaines jusqu'à la fin des temps.
Si la mission de Jésus s'inscrit dans une perspective d’actualisation de la Torah, la mission de Muhammad s’inscrit pareillement dans un but d’actualisation des messages antérieurs.
Dans le cas de Jésus, on lit dans l'Epître aux Heureux 7.18: «Il y a ainsi abolition d'une Ordonnance antérieure à cause de son impuissance et de son inutilité. »
«En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n'aurait pas été question de la remplacer par une seconde» Hébreux 8.7.
L’interdiction progressive des boissons enivrantes est l’illustration parfaite de la nécessité de l’abrogation. Dieu n’a pas voulu bouleverser les habitudes des gens de la Mecque qui furent de grands consommateurs de vin en leur interdisant brusquement quelque chose qu’ils aimaient au point de l’adorer. Dans le but de préparer les esprits à une décision d’interdiction aussi sévère, Dieu entreprit une démarche graduelle, allant de la tolérance (s16, v67 ; s2, v219) à l’injonction de ne pas faire la prière en état d’ivresse (s4, v43), puis à la prohibition pure et simple (s5, v90).
Dès lors, furent abrogés les versets ambigus susceptibles d’être interprétés dans le sens de la permission des boissons alcoolisées. Qu’on ne vienne pas nous dire que Dieu se contredise ou que ses Paroles sont changeantes.
« Me voici, confirmant ce qui existait avant moi de la Torah et déclarant licite une partie de ce qui vous était interdit. » (s3, v50)
« Donnez plutôt en aumône ce que vous avez, et voici, toutes choses seront pures pour vous. » (Lc 11.41)
Si le Coran parle d’abrogation de quelques révélations antérieures, c’est parce que les besoins de la société avaient changé.
L’abrogation se limite à l’obligation de faire ou de ne pas faire, c’est-à-dire la permission, la prohibition ou la tolérance, à l’exclusion de l’information concernant des faits réels, celle-ci ne pouvant être l’objet d’abrogation ; cela suppose que l’une des deux informations est fausse, chose qu’on ne peut attribuer à Dieu. L’abrogation n’atteint pas les principes et les dogmes fondamentaux tels que le tawhid (l’unicité de Dieu), les fondements de la foi et du culte, les vertus, telles que la chasteté, la sincérité, la générosité, la piété, l’obligation d’ordonner le bien et de repousser le mal, etc. Il ne faut pas entendre par abrogation que Dieu ait prescrit ou prohibé quelque chose sans en prévenir les conséquences, et qu’Il se soit ensuite ravisé de sorte qu’on puisse l’accuser d’ignorance ou qu’Il ait fait des prescriptions ou des prohibitions et les ait ensuite retirées, de manière si fortuite et inopinée qu’on puisse l’accuser d’inconstance. L’abrogation signifie que Dieu tolère provisoirement certaines pratiques comme l’orientation de la prière vers la Mosquée Al-Aqsa ou certaines boissons comme le vin, en attendant que les conditions du changement ou de l’interdiction soient réunies, elle peut aussi intervenir à la suite d’une mise à l’épreuve comme ce fut le cas de l’ordre donné à Abraham d’offrir en holocauste son fils, puis révoqué (Gn 22).
Sur ce dernier point, on ne peut pas dire que Dieu a changé d’avis à la dernière minute ; bien au contraire, il savait à l’avance que l’immolation n’allait pas être exécutée.
L’évolution humaine peut nécessiter l’actualisation ou la mise à jour de certaines lois afin de les adapter à des situations nouvelles. Le temps évolue et la réalité sociale peut changer d’une génération à l’autre. Compte tenu du fait que les comportements humains sont étroitement liés à ces changements, des modifications législatives s’imposent. Là aussi, on peut parler d’abrogation. En effet, ce qui est utile pour une génération ne l'est pas forcement pour une autre. C'est cette pratique qui a prévalu avant la clôture des messages divins. Etant au dernier stade de la vie terrestre, le processus d'envoi de messagers fut clôturé par le Coran qui contient des dispositions et des préceptes capables de s'adapter à l’évolution et aux besoins des sociétés humaines jusqu'à la fin des temps.
Si la mission de Jésus s'inscrit dans une perspective d’actualisation de la Torah, la mission de Muhammad s’inscrit pareillement dans un but d’actualisation des messages antérieurs.
Dans le cas de Jésus, on lit dans l'Epître aux Heureux 7.18: «Il y a ainsi abolition d'une Ordonnance antérieure à cause de son impuissance et de son inutilité. »
«En effet, si la première alliance avait été sans défaut, il n'aurait pas été question de la remplacer par une seconde» Hébreux 8.7.
L’interdiction progressive des boissons enivrantes est l’illustration parfaite de la nécessité de l’abrogation. Dieu n’a pas voulu bouleverser les habitudes des gens de la Mecque qui furent de grands consommateurs de vin en leur interdisant brusquement quelque chose qu’ils aimaient au point de l’adorer. Dans le but de préparer les esprits à une décision d’interdiction aussi sévère, Dieu entreprit une démarche graduelle, allant de la tolérance (s16, v67 ; s2, v219) à l’injonction de ne pas faire la prière en état d’ivresse (s4, v43), puis à la prohibition pure et simple (s5, v90).
Dès lors, furent abrogés les versets ambigus susceptibles d’être interprétés dans le sens de la permission des boissons alcoolisées. Qu’on ne vienne pas nous dire que Dieu se contredise ou que ses Paroles sont changeantes.
Ecrit le 18 sept.07, 00:39
Il y a une abrogation qui ne peut pas aller avec ce que tu dit abdel19.abdel19 a écrit : ...
L’abrogation signifie que Dieu tolère provisoirement certaines pratiques comme l’orientation de la prière vers la Mosquée Al-Aqsa ou certaines boissons comme le vin, en attendant que les conditions du changement ou de l’interdiction soient réunies, elle peut aussi intervenir à la suite d’une mise à l’épreuve comme ce fut le cas de l’ordre donné à Abraham d’offrir en holocauste son fils, puis révoqué (Gn 22).
...
C'est a propos de la direction de la priere, pourquoi avoir commencé a prier en direction de Jerusalem puis ensuite de la Mecque ?
Je ne pense pas que les polytheistes priaient en direction de Jerusalem.
Pourquoi dieu change d'avis aussi vite pour une direction qui aurrait pu etre donné une bonne fois pour toute la premiere fois.
Tout le reste ne me convint pas beaucoup plus, le coran venant soit disant d'un dieu tout puissant, il aurait pu le faire parfait la premiere fois et ne pas avoir a faire des mises a jour !!!
Et si le coran a necessite des mise a jour sur une periode de 23 ans de revelation, je te raconte pas les mises a jour qu'il faudrait que dieu fasse aujourd'hui apres 1400 ans.
Ecrit le 18 sept.07, 01:12
Al-Baqara - 2.144. Certes nous te voyons tourner le visage en tous sens dans le ciel. Nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plaît. Tourne donc ton visage vers la mosquée sacrée. Où que vous soyez, tournez-y vos visages. Certes, ceux à qui le Livre a été donné savent bien que c'est la vérité venue de leur Seigneur. Et Allah n'est pas inattentif à ce qu'ils fontchti a écrit :
Il y a une abrogation qui ne peut pas aller avec ce que tu dit abdel19.
C'est a propos de la direction de la priere, pourquoi avoir commencé a prier en direction de Jerusalem puis ensuite de la Mecque ?
La raison de cette révélation fut que les juifs et les chrétiens disaient au prophète:
- Ô Mohammed, si ta religion est différente de la nôtre, comment se fait-il que tu te tournes en priant vers le même point que nous ?
Le prophète, ayant invoqué Allah, reçut le verset que nous venons de dire.
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Ecrit le 18 sept.07, 04:34
Oui, donc selon l'islam, Dieu aurait modifié sa Volonté dès l'instant ou ces juifs et les chrétien aurait dit cela u prophète de l'islam?abdel19 a écrit : Al-Baqara - 2.144. Certes nous te voyons tourner le visage en tous sens dans le ciel. Nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plaît. Tourne donc ton visage vers la mosquée sacrée. Où que vous soyez, tournez-y vos visages. Certes, ceux à qui le Livre a été donné savent bien que c'est la vérité venue de leur Seigneur. Et Allah n'est pas inattentif à ce qu'ils font
La raison de cette révélation fut que les juifs et les chrétiens disaient au prophète:
- Ô Mohammed, si ta religion est différente de la nôtre, comment se fait-il que tu te tournes en priant vers le même point que nous ?
Le prophète, ayant invoqué Allah, reçut le verset que nous venons de dire.
Autre chose, juifs et chrétien ne pris dans aucune direction en particulier, pas meme vers Jérusalem. Dieu se serait-il aussi trompé la dessus selon l'islam?
Cordialement
Ecrit le 18 sept.07, 05:58
FromDaWu
ce ne sont pas les juifs de new york, lol
Dieu a exaucé le souhait du prophete. C'était egalement pour tester les juifs de medine, dont le chef s'est convertit a l'islam.Oui, donc selon l'islam, Dieu aurait modifié sa Volonté dès l'instant ou ces juifs et les chrétien aurait dit cela u prophète de l'islam?
il s'agit des anciens juifs de medine evidement qui priait en direction du temple de salomon,Autre chose, juifs et chrétien ne pris dans aucune direction en particulier, pas meme vers Jérusalem. Dieu se serait-il aussi trompé la dessus selon l'islam?
ce ne sont pas les juifs de new york, lol
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Ecrit le 18 sept.07, 06:58
D'accord, donc le coran parle seulement de chose vrai en arabie, il n'a donc aucune vocation universelle. C'est cela si j'ai bien compris?abdel19 a écrit : il s'agit des anciens juifs de medine evidement qui priait en direction du temple de salomon,
ce ne sont pas les juifs de new york, lol
Cordialement
Ecrit le 18 sept.07, 07:35
Pas du tout ! L'ancien testament est toujours un livre saint pour les ChrétiensRedolph a écrit :Pourtant, l'AT a bien été abrogé par le NT, non?
Et puis il ne s'agit pas du même livre, des siècles les séparent et surtout aucun des deux n'a la prétention d'avoir pour auteur immédiat Dieu
Le coran vient du même livre, la même époque et se dit incréé
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Ecrit le 18 sept.07, 07:54
Dans le livre Deutéronome, Dieu parle directement à Moïse(pbsl) et cite les Lois...sépolis a écrit : Pas du tout ! L'ancien testament est toujours un livre saint pour les Chrétiens
Et puis il ne s'agit pas du même livre, des siècles les séparent et surtout aucun des deux n'a la prétention d'avoir pour auteur immédiat Dieu
Le coran vient du même livre, la même époque et se dit incréé
Le livre Deutéronome A DONC la prétention d'être la parole de Dieu...
Ainsi, manger du porc (c'est le 1er exemple qui m'est venu en tête) et autres choses sont interdites, des choses que les chrétiens s'autorisent sans remord.
Donc, si l'AT est saint pour les chrétiens, vous n'en tenez pas compte... Ce n'est pas le même livre, certes, mais cela est censé être écrit sous la même inspiration.
Puis un exemple montrant que Dieu peut et a deja abrogé ses lois:
Au temps d'Adam et Eve, il a necessairement autorisé l'inceste (entre freres et soeurs, enfants d'Adam), car cela etait necessaire dans les circonstances que tout le monde connait.
Or, depuis le livre Deutéronome (au moins), Dieu l'a interdit.
Donc voilà les Lois se font suivant les circonstances, Dieu et sa parole sont parfaits mais l'homme ne l'est pas, les Lois sont faites pour les hommes, elles changent donc forcement selon le status de l'homme.
ps: Mohamed(pbsl) a reçu une partie de la révélation en temps de guerre, cela peut expliquer la présence de certains versets (qui ont pour sujet certains hommes contemporains de Mohamed(pbsl), pour l'aider sans son comportement face à eux).
Ecrit le 18 sept.07, 08:12
Pas du tout, tout le monde sait que Deutéronome n'a pas pour auteur immédiat DieuSnakepat a écrit : Dans le livre Deutéronome, Dieu parle directement à Moïse(pbsl) et cite les Lois...
Le livre Deutéronome A DONC la prétention d'être la parole de Dieu...
.
C'est les dix commandements qui ont pour auteur immédiat Dieu, et ça tient sur une page ce qui laisse largement les hommes et les femmes trouver des solutions à leurs problèmes en se servant de leurs méninges.
Rien avoir avec le Coran qui en plus exhorte les musulmans à prendre pour excellent model Mahomet, ce qui à pour effet d'ajouter une avalanche de hadiths qu'il faut suivre et qui traitent du moindre éternuement du musulman
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Ecrit le 18 sept.07, 08:26
Ce premier exemple n'est pas un bon exemple. Les chrétiens s'autorisent sans remord...Snakepat a écrit : Ainsi, manger du porc (c'est le 1er exemple qui m'est venu en tête) et autres choses sont interdites, des choses que les chrétiens s'autorisent sans remord.
Le Seigneur a dit que ce n'était pas ce qui rentrait dans la bouche de l'Homme qui le rendait impur, mais ce qui en sortait : mensonge, calomnies...
Le Seigneur n'est pas venu dire : ca y est, vous pouvez manger du Porc. A la limite, ca n'est pas son problème. Rappelons qu'il n'est pas venu abolir la Loi des Prophètes mais l'acomplir.
Ecrit le 18 sept.07, 17:20
lol, alors tu peut manger un etre humain (mangez mon corp), boire du sang (buvez mon sang), du cannibalismejc91 a écrit :
Ce premier exemple n'est pas un bon exemple. Les chrétiens s'autorisent sans remord...
Le Seigneur a dit que ce n'était pas ce qui rentrait dans la bouche de l'Homme qui le rendait impur, mais ce qui en sortait : mensonge, calomnies...
jesus n'a jamais mangé de porc, au contraire, il a autorisé les demons à entrer dans des porcs
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Ecrit le 19 sept.07, 01:35
Mahomet rompt avec les juifs de MédineFromDaWu a écrit :
Oui, donc selon l'islam, Dieu aurait modifié sa Volonté dès l'instant ou ces juifs et les chrétien aurait dit cela u prophète de l'islam?
Autre chose, juifs et chrétien ne pris dans aucune direction en particulier, pas meme vers Jérusalem. Dieu se serait-il aussi trompé la dessus selon l'islam?
Cordialement
Le 11 février 624 marque la rupture entre le prophète Mahomet et les tribus juives de Médine. Sensible à la théologie juive, le Prophète s'en inspire au commencement dans ses recommandations sur le jeûne et les interdits alimentaires relatifs au porc. Il adopte le calendrier lunaire des juifs, avec des mois réglés sur les cycles de la Lune. Il fixe le jeûne pendant le mois de Ramadan, qui coïncide avec le début de la révélation coranique mais aussi avec la fête juive de l'expiation. Et il prescrit à ses fidèles de se tourner vers Jérusalem pour la prière. Il n'empêche que trois des quatre communautés juives de Médine persistent dans leur refus de se convertir à la nouvelle foi. Ces juifs reprochent en particulier à Mahomet de détourner le sens des textes bibliques et osent même se moquer de lui. Le 11 février 624, une révélation divine enjoint à Mahomet et à ses disciples de modifier la prière rituelle : elle se fera désormais en se tournant non plus vers Jérusalem mais vers la pierre noire de la Kaaba, le sanctuaire des idolâtres de La Mecque. Au printemps 624, à l'approche d'une caravane particulièrement riche en provenance de Syrie, Mahomet décide de l'attaquer. Mais ses plans sont déjoués par un espion. Les Mecquois du clan des riches Koraishites dépêchent une armée au secours de leur caravane. C'est la bataille du puits de Badr, qui voit la victoire des musulmans malgré leur infériorité numérique. À son retour triomphal de la bataille de Badr, Mahomet ordonne l'exécution de deux prisonniers mecquois qui s'étaient montrés particulièrement virulents à l'égard du Prophète et de ses disciples.
Mahomet remarque par ailleurs que les juifs de Médine se sont tenus à l'écart de la bataille. Son dépit à leur égard n'en devient que plus grand. C'est ainsi que de nouvelles révélations divines l'amènent à remodeler le calendrier. Elles précisent en particulier que le jeûne musulman se pratiquera pendant le mois de ramadan, celui durant lequel se déroula la bataille de Badr. Les interdits alimentaires exprimés dans les révélations faites au Prophète restent quand à eux assez semblables à ceux des juifs. Le fossé se creuse entre les juifs de Médine et la communauté des croyants. Trahisons, violences et médisances alimentent la zizanie, malgré le code de bonne conduite établi lors de l'arrivée de Mahomet. Peu après la bataille de Badr, un incident met le feu aux poudres. Une ou plusieurs musulmanes sont molestées au marché par des juifs de la tribu des Banu-Kainuka. Échauffourée, meurtres de part et d'autre. Le chef de la tribu mise en cause refuse de payer l'amende réglementaire aux parents des victimes musulmanes. La tribu est assiégée par le Prophète et ses disciples et, au bout de deux semaines, contrainte de leur livrer ses immenses biens et d'émigrer. Un peu plus tard, le 21 mars 625, lors de la fameuse bataille d'Ohod entre Mecquois et Médinois, la deuxième tribu juive, celle des Banu-Nadhir, se voit reprocher de soutenir les habitants de La Mecque. Elle est chassée vers le nord après un long siège et une violente bataille contre les musulmans. Tandis que les musulmans poursuivent la guerre contre les Koraishites de La Mecque, Mahomet s'irrite de plus en plus du manque de soutien des juifs de Médine à son égard. La crise arrive à son terme en 627, après la «bataille du fossé» qui met une dernière fois aux prises Mecquois et musulmans de Médine...
Alban Dignat
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