l’UNION EUROPÉENNE est accusée de dénigrer l’Islam en voulant que les pays musulmans cessent d’appliquer les dispositions barbares de la Charia qui sont contraires à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, à la Convention européenne des droits de l’homme, au droit pénal moderne, national et international, au Pacte relatif aux droits civils et politiques.
Par un arrêt rendu à Strasbourg le 31 juillet 2001 dans l’affaire Refay Partisi, Erbakan, la Cour européenne des droits de l’homme a estimé que la Charia (la loi islamique révélée à Mahomet) est incompatible avec la Convention européenne des droits de l’homme.
Mutiler un être humain en lui amputant les membres (mains ou pieds) parce qu’il a volé quelque chose et lapider, décapiter ou abattre les femmes pour des futilités (adultère ou pseudo-adultère, etc.), sont d’après la résolution 4/29, Leg, des spécificités religieuses que les islamistes veulent conserver.
Le droit musulman (charia religieuse), avec ses excès barbares envers les femmes : flagellations, lapidations, décapitation, privations de liberté, etc. est effectivement une spécificité religieuse islamique contraire à la Déclaration universelle des droits de l’homme et à la Convention européenne des droits de l’homme. C’est tout simplement un crime contre le droit humanitaire dont le Tribunal international devrait être saisi.
Selon la conférence islamique citée, la lapidation de la femme n’est pas une peine inhumaine allant à l’encontre des droits de l’homme. Pour les Islamistes, l’Europe se sert d’un prétexte (la lapidation), comme si cet acte barbare n’avait rien de répréhensible. Les islamistes considèrent aussi que l’Europe s’immisce dans leurs affaires en voulant la suppression des dispositions de la charia qui sont inhumaines.
Par contre, l’Islam fait tout pour introduire lentement mais sûrement les règles de la Charia en Europe, cela n’est pas s’immiscer dans le droit européen interne bien entendu.
Les islamistes exigent la séparation des filles et des garçons dans les écoles, dans les piscines publiques (femmes musulmanes séparées des autres et des hommes). C’est le retour à l’apartheid entre les sexes et le retour à la discrimination entre les sexes.
Tant en France qu’en Belgique la lâcheté des autorités locales, régionales ou centrales, a pour conséquence que les islamistes obtiennent de plus en plus satisfaction dans l’application de règles ségrégationnistes.
Une nourriture hallal à l’école pour les musulmans, un jour férié spécial pour les musulmans, et à quand la prière cinq fois par jour dans les écoles publiques et sur les lieux du travail ?
Où s’arrêtera cette folie religieuse qui impose aux fidèles à manger, boire, réfléchir, agir et aimer différemment selon les prescriptions religieuses pour créer la séparation, la dissension, la haine, entre les uns et les autres. Les communautés créées ainsi par les différentes religions s’opposent les unes aux autres à cause de règles stupides, ridicules, irrationnelles, qui ne servent à rien, mais qui divisent les hommes depuis des millénaires.
L’interdiction de certains auteurs dans les programmes scolaires (interdiction du grand écrivain français Voltaire en France ; interdiction de Dante Allighieri [Divine comédie] en Italie).
Les islamistes en Italie demandent l’enlèvement ou la destruction d’une fresque du 15e siècle de la cathédrale San Petronio de Bologne. L’œuvre, « Le jugement dernier » de Vioanni da Modena, montre Mahomet jeté aux flammes de l’enfer. Cette œuvre du 15e siècle est contestée par les Islamistes qui veulent aussi déterminer quelles œuvres et quels livres seront encore tolérés en Europe.
Ces exemples ne sont pas une liste exhaustive. À Anvers, la communauté musulmane a aussi obtenu une décision du collège échevinal prévoyant des heures d’ouverture des piscines publiques uniquement pour les femmes pour permettre aux femmes musulmanes d’aller se baigner.
L’autorité communale n’a pas eu le courage de rétorquer à la communauté musulmane que la femme en Belgique est libre et égale à l’homme et que les femmes musulmanes doivent s’intégrer dans la communauté belge plutôt que de prendre des réglementations instaurant l’apartheid et les principes de la Charia. Ces règlements vont manifestement à l’encontre de l’émancipation des femmes musulmanes vivant en Europe et de leur intégration harmonieuse dans la société européenne.
Le C.E.F.R
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a décidé qu’il était interdit de consommer certaines viandes parce que les bêtes n’ont pas été tuées selon les méthodes d’abattage préconisées par Charia (poulet et bœuf). Le C.E.F.R recommande à tous les Musulmans de créer leurs propres abattoirs pour y abattre les animaux selon la loi islamique et sous le contrôle d’organisations islamistes.
La sourate VII, 42, où Mahomet parle du butin volé par ses combattants aux infidèles, dit :
« Sachez que lorsque vous avez fait un butin, la cinquième part en revient à Dieu, au Prophète, aux parents, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs, si vous croyez en Dieu. »
Alors que le Coran dit qu’Allah est le maître, le créateur et le propriétaire du monde entier, voilà qu’une sourate nous apprend qu’il veut partager le butin avec des pilleurs, et il y a apparemment un partage à six au lieu de cinq.
On se demande aussi comment Mahomet peut prôner le vol, prendre sa part du butin, et puis dire des autres musulmans qu’il faut leur couper la main s’ils volent. Le Coran, comme les autres livres saints, pullule de contradictions...
Le but du droit pénal moderne est de réintégrer le condamné dans la société. La prison doit avoir un caractère éducatif, un caractère de réinsertion dans la société. Les Islamistes ne l’entendent pas de cette oreille, ils veulent appliquer des textes datant du VIIe siècle de notre ère
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. Comment réintégrer le voleur lorsqu’on le rend infirme pour toujours ?
Quand on lit alors les textes islamiques dans lesquels on cite les « savants de la Charia », il y a de quoi être perplexe. Un savant de la Charia ? Devient-on savant en lisant des textes barbares pareils ?
N’importe quel savant digne de ce nom, ce qui veut dire instruit, civilisé, humaniste, exigerait tout de suite la suppression de ces textes inhumains et primaires, sans quoi il serait lui-même non pas un savant, mais un imbécile inculte, inhumain, sauvage, brutal et bestial.
Rien qu’à y penser, ces peines moyenâgeuses nous choquent, nous ébranlent, nous révoltent, tellement elles sont iniques, injustes, inappropriées, barbares, scandaleuses, et anachroniques. On peut se demander comment un être humain peut infliger des mutilations aussi graves à un autre être humain, et encore prétendre par-dessus le marché que c’est l’application d’un droit divin. Que les Centres islamiques en Europe sont même subsidiés par les autorités publiques pour prôner ensuite l’application de la Charia dépasse l’imagination.
Les hommes qui assistent à la lapidation [4] publique d’une femme, sa décapitation, ou sa mise à mort par arme à feu, au Nigeria, au Pakistan, en Arabie Saoudite, au Bangladesh, en Afghanistan, au Soudan, en Tchétchénie, etc., comment peuvent-ils un instant s’imaginer qu’Allah souhaite une telle barbarie et rejeter leur responsabilité criminelle sur Allah qui serait l’auteur de ces lois divines ?
Et que dire de tous les autres crimes dits « crimes d’honneur [5] » commis envers les femmes dans les pays musulmans et cela en toute impunité ? Des pères ou des frères, qui en vertu de la supériorité qu’Allah leur aurait octroyée, tuent leur sœur, leur femme, leur mère, pour une futilité quelconque, invoquant le « crime d’honneur » parce que la femme doit être soumise comme une esclave, sans droit, sans liberté, sans droit d’aimer ou de fréquenter qui elle veut, d’épouser qui elle veut.
Amina Lawal Kurami, femme divorcée, qui a eu un enfant hors mariage avec un homme qui s’en est désintéressé et qui n’a pas été inquiété bien entendu par le Tribunal islamique du Nigeria, doit être lapidée publiquement, mais le père biologique n’encourt bien entendu aucune sanction, aucun blâme.
Le Code pénal iranien, art. 102 et 104 définissent les conditions de la lapidation :
« Les pierres utilisées pour infliger la mort par lapidation ne devront pas être grosses au point que le condamné meure après en avoir reçu une ou deux. Elles ne devront pas non plus être si petites qu’on ne puisse leur donner le nom de pierre. »
Douze Etats du Nigeria disposent d’un tribunal religieux appliquant la Charia et exigent que les femmes adultères (violées ou non) soient enterrées jusqu’au cou et lapidées jusqu’à ce que mort s’ensuive. Quand prendra-t-on des mesures contre ces pays pour les obliger à cesser ces atrocités ? Pourquoi ne pas rendre le Tribunal International compétent pour ce genre de crimes contre l’humanité ?
Voilà que dans les pays musulmans une femme musulmane dans la détresse et la misère est condamnée au nom d’Allah, de Mahomet et de la religion islamique à la lapidation ou abattue à l’aide d’une arme à feu comme cela se pratiquait publiquement chez les Talibans sans que cela ne les empêche de dormir tranquillement. Dire alors que l’Islam est une religion de paix et d’amour paraîtrait pour le moins comique, si ce n’était pas aussi dramatique.
En Iran, un tribunal islamique a prononcé la peine de mort contre le professeur Hashem Aghajari pour délit de blasphème. Il en va de même pour le professeur Mohammad Younas au Pakistan. Plusieurs journalistes risquent la peine de mort pour blasphème dans ces pays. Voyager dans ces pays n’est donc pas sans risques.
En Arabie Saoudite, les homosexuels sont décapités, en Egypte condamnés à des dizaines d’années de prison, tout cela au nom du Coran et de la Charia. La charia est d’ailleurs souvent officieusement appliquée dans les pays musulmans sans qu’elle soit dans les textes officiels du droit pénal musulman de ce pays.
Au Soudan (art. 126 du code pénal) et en Mauritanie (art. 3O6 de la Constitution mauritanienne), on inflige la peine de mort à tous ceux qui se rendent coupable d’apostat.
La charia, loi islamique religieuse, est intégrée dans le nouveau Code pénal de la république tchétchène.
Quand on sait alors que la sourate II, 257 dit « Point de violence en matière de religion », il faut croire que les Islamistes n’ont jamais lu ce verset du Coran, qui est d’ailleurs en totale opposition avec l’interdiction de changer de religion sous peine de mort.
On ne peut s’imaginer qu’Allah sait qu’on commet des crimes aussi barbares en son nom, et pourtant comme il entend tout, sait tout, et est tout-puissant selon le Coran, il devrait nécessairement le savoir. Serait-il alors d’accord ou ne possède-t-il pas tous ces attributs ?
Le premier commandement de Dieu Est : « tu ne tueras point », mais il est transformé partout en « tuer, tuer et encore tuer au nom de Dieu ou d’Allah et pour n’importe quoi, même pour un pseudo-adultère (femme divorcée qui accouche).
En Iran, les femmes sont lapidées publiquement et préalablement enveloppées de la tête aux pieds dans un linceul empêchant tout mouvement. Elles sont mises debout et enterrées jusqu’à la poitrine dans un trou qu’on comble ensuite avec de la terre. La populace excitée et hurlant à tue-tête, jette des pierres jusqu’à ce que la tête de la femme éclate et qu’elle meure dans les plus grandes souffrances.
Comment ose-t-on prétendre que de telles lois barbares seraient divines ? Elles relèvent du moyen âge et c’est honteux de prétendre qu’on doit maintenir la Charia telle quelle, sous prétexte de spécificité religieuse inhérente à l’Islam.