Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
- Mahmoud-benmouloud
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Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 23 juil.14, 03:15Le crypto-judaïsme est l'adhérence secrète au judaïsme tandis que l'on adhère publiquement à une autre foi ; ceux qui pratiquent le crypto-judaïsme sont généralement appelés « crypto-Juifs. » Le terme s'applique également à des descendants de Juifs qui maintiennent (le plus souvent secrètement) des coutumes et pratiques juives tout en professant publiquement une autre foi1,2,3,4,5.
Le phénomène crypto-juif est le plus souvent consécutif à l'anti-judaïsme, soit de façon directe (campagnes de conversion forcée), soit de façon indirecte (conversion en vue d'échapper aux discriminations anti-juives, dont les restrictions à l'accès aux études ou aux professions ou le droit de résidence). Il s'observe tant dans le monde arabo-musulman que dans le monde chrétien, où il a notamment pris l'aspect du marranisme.
Wikipédia.
L’infiltration juive dans le clergé
26 mars 2010 par judaisation
Le présent chapitre a pour objet d’étudier la forme sous laquelle les faux chrétiens crypto-juifs ont l’habitude de s’infiltrer dans le clergé de l’Eglise.
Pour conquérir le monde chrétien, l’impérialisme judaïque considéra indispensable de dominer son principal rempart l’Eglise du Christ, employant pour cela diverses tactiques qui varièrent, depuis les attaques frontales jusqu’aux infiltrations. L’arme favorite de la cinquième colonne juive consista à introduire dans les rangs du clergé les jeunes chrétiens descendants de juifs qui pratiquaient en secret le Judaïsme, afin qu’une fois ordonnés prêtres ils essaient de s’élever dans les hiérarchies de la Sainte Eglise, que ce soit dans le clergé séculier ou dans les Ordres religieux, afin d’utiliser ensuite les positions acquises par eux dans la cléricature au détriment de l’Eglise et au bénéfice du Judaïsme, de ses plans de conquête et de ses mouvements hérétiques et révolutionnaires.
Pour des tâches aussi délicates d’infiltration, le Judaïsme souterrain emploie des jeunes bien doués, non seulement de profonde religiosité, mais même de grand mysticisme et fanatisme pour la religion juive, résolus à donner leur vie pour la cause du Dieu d’Israël et du peuple élu. Dans le Judaïsme les mystiques de ce genre abondent, et c’est à eux que se doivent les grands triomphes qu’a obtenus l’impérialisme théologique des hébreux, parce que l’enfant ou le jeune homme qui entre dans les séminaires du clergé chrétien sait qu’il va se consacrer à "la plus ste œuvre de destruction" de l’ennemi capital du peuple élu qu’est le Christianisme, surtout s’il s’agit de l’Eglise Catholique. Il sait que par les activités qu’il remplit, par l’affaiblissement ou la destruction des défenses de la Chrétienté, il facilite ce qu’il croit être l’accomplissement de la volonté divine, en favorisant l’obtention de la domination d’Israël sur la terre. Le clergé faux-chrétien crypto-juif réalise, d’après son critère, une "entreprise sainte", qui lui assure en outre le salut éternel. Plus grands sont les maux que l’on peut causer à l’Eglise comme prêtre, moine, chanoine, prieur de couvent, Provincial, Evêque, Archevêque ou Cardinal, et plus on a, selon les israélites, de mérites aux yeux de Dieu et de son peuple élu. On peut assurer que cette légion de mystiques et de fanatiques furent ceux qui réussirent finalement à briser la suprématie de l’Eglise du Moyen-Age, facilitant ensuite le triomphe des hérésies au XVIème siècle et des mouvements révolutionnaires judéo-maçonniques et judéo-communistes des temps modernes. La cinquième colonne juive dans le clergé est donc l’un de piliers fondamentaux du Judaïsme international.
Les fins que poursuit l’infiltration des crypto-juifs dans le clergé sont clairement exposés dans un document intéressant que fit connaître en France l’abbé Chabauty et que cite l’Archevêque de Port-Louis, Mgr Léon Meurin S.J. dans l’un de ses ouvrages. Il s’agit d’une lettre du chef secret de la juiverie internationale établi à la fin du XVème siècle à Constantinople, adressée aux juifs de France et leur donnant ses instructions, en réponse à une lettre antérieure que Chamor, le rabbin d’Arles, lui avait adressée en le sollicitant. Ce document tomba aux mains des autorités françaises, et l’abbé Chabauty lui donna de la publicité. *) Cette lettre dit textuellement ceci :
"Bien aimés frères en Moïse,
"Nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous avez fait connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez, et nous avons été envahis d’une aussi grande peine que vous-mêmes.
"L’avis de nos plus grands Rabbins et Satrapes de notre Loi est le suivant :
"Vous dites que le roi de France vous oblige à vous faire chrétiens ; alors faites-le, mais gardez la loi de Moïse dans vos cœurs.
"Vous dites qu’ils veulent prendre vos biens : faites de vos fils des marchands, pour que par leur trafic ils dépossèdent les chrétiens des leurs.
"Vous dites qu’on attente à vos vies : faites de vos fils des médecins et des apothicaires, afin qu’ils privent les chrétiens de la leur sans crainte du châtiment.
"Vous dites qu’on détruit vos synagogues : faites de vos fils des curés et des chanoines afin qu’ils détruisent l’Eglise chrétienne.
"Vous dites qu’on attente à vos existences : faites de vos fils des avocats, des notaires et autres membres de ces professions, et qu’ils soient couramment en charge des emplois publics, et de cette façon, vous dominerez les chrétiens, vous vous approprierez leurs terres et vous vengerez d’eux.
"Suivez cet avis que nous vous donnons, et vous verrez par expérience que, d’abattus, vous arriverez au faîte du pouvoir".
Signé V.S.S. V. E. F. Prince des Juifs de Constantinople, le 21 de Casleu 1489. 223)
Les infiltrations réalisées par les crypto-juifs dans le clergé français de cette époque furent très préjudiciables, car elles facilitèrent au XVIème siècle l’expansion du mouvement des Huguenots, secte qui était provoquée par les juifs secrets couverts du masque du Christianisme, à la différence des Eglises luthériennes qui suivirent des voies anti-juives.
L’objet de l’infiltration crypto-juive dans le clergé chrétien est bien clair : c’est la destruction de l’Eglise de l’intérieur. Ce que dit la lettre ci-dessus a été confirmé à satiété dans de très nombreux procès menés par la Sainte Inquisition contre des clercs judaïsants. Les activités de trahison des clercs de la cinquième colonne juive sont les plus diverses que l’on puisse imaginer, mais toutes tendent à une même fin : défendre les juifs avec passion, favoriser à cette époque les mouvements hérétiques et aujourd’hui les mouvements révolutionnaires ouvertement anti-chrétiens, affaiblir les défenses de l’Eglise et attaquer les bons chrétiens, tout spécialement les défenseurs efficaces de la Chrétienté pour les déprécier et les neutraliser, préparant ainsi le triomphe des organisations judaïques hérétiques, maçonniques ou communistes en vue d’arriver dans l’avenir à la destruction complète de l’Eglise.
Les procès menés par la Sainte Inquisition contre des Archevêques, des Chanoines, des Prieurs de couvents, des prêtres et des moines crypto-juifs illustrent abondamment à ce propos les tactiques employées par les infiltrés dans le clergé. Le phénomène de l’infiltration crypto-juive dans le clergé existe comme on l’a vu depuis les débuts du Christianisme et fut constamment l’un de périls majeurs que dut affronter l’Eglise, non pas dans tel ou tel pays particulier, mais dans la totalité du monde chrétien. Mais comme d’étudier ce problème dans son universalité exigerait une œuvre en plusieurs tomes, nous nous bornerons ici à exposer, à partir de sources insoupçonnables d’antisémitisme, l’un des nombreux exemples de ces tragiques processus historiques d’infiltration juive dans le clergé, qui ont rendu possibles les triomphes actuels de l’impérialisme judaïque. L’exemple qui suit suffira à donner une idée de la manière dont la Synagogue réalise ses infiltrations dans le clergé chrétien, car ses tactiques sont restées semblables aux diverses époques et dans les divers pays.
Le savant historien israélite Abraham Léon Sachar, l’un des directeurs des Fondations Hillel du B’nai B’rith et haut dirigeant de la Communauté juive, depuis lors Président de l’Université Brandies, dans son ouvrage "History of the Jews" (Histoire des Juifs), à propos des conversions des juifs au Christianisme qui eurent lieu en Espagne à partir de 1391 lorsque la pression sur eux se fit plus vive, écrit ceci 224) : "Mais après 1391, lorsque la pression sur les juifs se fit plus violente, des communautés entières embrassèrent la foi chrétienne. La majorité des néophytes profitèrent avidement de leur nouvelle position. Par centaines de mille, ils se rassemblèrent dans les lieux dont ils avaient été précédemment exclus pour leur foi. Ils pénétrèrent dans des professions protégées et dans les cloîtres tranquilles des universités. Ils conquirent des postes importants dans l’Etat et même dans le Sancta Sanctorum, le Saint des Saints de l’Eglise. Leur pouvoir augmenta avec leurs richesses, et beaucoup purent aspirer à être admis dans les familles les plus anciennes et les plus aristocratiques d’Espagne…" "Un quasi-contemporain italien observa que les convertis étaient pratiquement ceux qui gouvernaient en Espagne, alors même que leur adhésion secrète au Judaïsme ruinait la Foi chrétienne… "Un mur de haine sépara inévitablement dans leurs rapports les chrétiens anciens des nouveaux. Les néophytes furent connus sous le nom de marranes, terme signifiant probablement "les réprouvés" ou "les porcs". Ils furent critiqués pour leurs succès, pour leur orgueil,pour leur cynique adhésion aux pratiques catholiques…" Pendant que les masses admiraient avec une sombre amertume les triomphes des nouveaux chrétiens, le clergé dénonçait leur déloyauté et leur manque de sincérité. Ils soupçonnaient la vérité, à savoir que la majorité des convertis étaient restés cependant juifs de cœur,et que la conversion obligée n’avait pas extirpé l’héritage des siècles. Des dizaines de milliers de ces nouveaux chrétiens se soumettaient extérieurement, allaient mécaniquement à l’église, marmonnaient des oraisons, exécutaient les rites et observaient les usages. Mais leur esprit n’avait pas été converti".
On peut difficilement synthétiser de manière plus éloquente la conversion des juifs au Christianisme, qui en vint à devenir une véritable cinquième colonne hébraïque dans le sein de l’Eglise, et la manière dont cette cinquième colonne parvint à s’emparer de postes de gouvernement, de positions stratégiques dans les universités et dans tous les secteurs de la vie sociale, y compris dans les familles de la noblesse, et jusque là où elle est la plus destructrice, dans le "Saint des Saints de l’Eglise " comme le décrit bien l’universitaire juif cité.
Après avoir affirmé que les convertis, lorsqu’ils baptisaient leurs enfants, essuyaient immédiatement la marque du baptême de leur front, le même historien juif poursuit en disant : "On estimait qu’ils maintenaient en secret les fêtes juives, qu’ils mangeaient des aliments juifs, qu’ils conservaient des amitiés juives et qu’ils étudiaient l’antique science juive. Les rapports de nombreux espions tendirent à confirmer les soupçons. Quel fils pieux de la Sainte Eglise pouvait demeurer tranquille, alors que ces hypocrites, qui se moquaient dans l’intimité des pratiques chrétiennes, accumulaient richesses et honneurs" ? 225)
Tout cela se confirma à satiété, car l’Inquisition Espagnole fut l’institution qui réussit à introduire des espions dans les rangs mêmes du Judaïsme, qui servirent merveilleusement à en connaître les secrets les plus cachés, aussi bien couvert qu’il le fut sous le masque d’un Christianisme simulé. C’est parmi d’autres motifs la raison principale qui explique la profonde haine israélite contre l’Inquisition Espagnole, et la principale aussi pour laquelle ils ont organisé contre elle depuis plusieurs siècles une campagne mondiale de calomnies et de diffamations qui ont créé d’épais nuages de préjugés, et ont couvert de boue la vérité historique.
L’historien israélite Cecil Roth, si réputé dans les milieux juifs, affirme à propos de ces récits, dans son Histoire des Marranes, publication officielle juive de la Editorial Israel de Buenos-Ayres, que si quelques uns furent des convertis sincères, l’énorme majorité d’entre eux "continuaient d’être dans leur for intérieur aussi juifs qu’ils l’avaient été auparavant. En apparence, ils vivaient comme des chrétiens. Ils faisaient baptiser leurs enfants à l’église, bien qu’ils s’empressaient de laver les traces de la cérémonie sitôt rentrés chez eux. IIs allaient chez le curé pour se marier, mais ne se contentaient pas de cette cérémonie, et en privé ils en faisaient une autre qui la complétait. Parfois ils allaient au confessionnal, mais leurs confessions étaient si irréelles qu’un prêtre, dit-on, demanda à l’un d’eux un morceau de son vêtement comme relique d’une âme aussi immaculée. Derrière cette fiction purement extérieure, ils continuaient à être ce qu’ils avaient toujours été. Leur manque de foi dans les dogmes de l’Eglise était notoire".
L’historien juif assure ensuite qu’ils continuaient à observer les cérémonies israélites jusque dans leurs moindres détails, qu’ils gardaient le sabbat quand ils pouvaient le faire et qu’ils contractaient parfois mariage avec les rejetons des juifs publics.
Il poursuit en donnant ces intéressants détails : "Ils fréquentaient furtivement les Synagogues, pour l’illumination desquelles ils envoyaient régulièrement des oboles d’huile. Ils constituaient aussi des associations religieuses aux apparentes finalités catholiques et sous le patronage de quelque Saint Chrétien, et les utilisaient comme un paravent leur permettant d’observer leurs rites ancestraux. Par leur race et leur foi, ils demeuraient pareils à ce qu’ils avaient été avant leur conversion. Ils étaient juifs en tout, à part le nom, et chrétiens en rien sauf pour la forme. Les obstacles religieux qui les avaient bloqués dans le passé ayant été levés, le progrès social et économique des récents convertis et de leurs descendants se fit extrêmement rapide. Pour douteuse que fût leur sincérité, on ne pouvait plus les exclure de rien, du fait de leur credo. La carrière judiciaire, l’Administration, l’Armée, les Universités et même l’Eglise se virent vite alimentées en candidats par les nouveaux convertis et par leurs descendants immédiats. Les plus riches se marièrent avec les représentants de la plus haute noblesse du pays, car très peu de comtes et de gentilshommes appauvris purent résister à l’attrait de leur fortune". 226)
Très intéressante est la note 3 de Cecil Roth, au premier chapitre de l’ouvrage en question, qui dit textuellement:
"Jérome Munzer, un voyageur allemand qui visita l’Espagne en 1494-95, conte que peu d’années avant, avait existé à Valence sur le site alors occupé par le couvent de Sainte Catherine de Sienne une église dédiée à San Cristobal. Là, les marranes, c’est à dire les faux chrétiens restés intérieurement juifs, avaient leurs sépultures. Lorsque l’un d’eux mourait, ils faisaient semblant de se conformer aux rites de la religion chrétienne et allaient en procession avec le cercueil couvert d’un drap d’or et précédés d’une image de San Cristobal. Malgré tout, ils lavaient en secret le corps du mort et l’enterraient selon leurs propres rites". Il indique que la même chose avait lieu à Barcelone où, lorsqu’un marrane disait "Nous allons aujourd’hui à l’église de la Sainte Croix", il voulait dire à la Synagogue secrète ainsi désignée. On peut lire le récit classique de la condition et des subterfuges des marranes de cette époque dans l’Histoire des Rois Catholiques de Bernaldez, au chapitre XLIII". 227)
Dans les pages suivantes de l’Histoire des Marranes mentionnée, l’auteur donne divers exemples de la manière dont plusieurs d’entre eux réussirent leur ascension sociale. Par exemple, le juif Azarias Chinillo, en se convertissant au Christianisme adopta le nom de Luis de Santangel ; il passa à Saragosse et étudia le droit, obtint un haut poste à la Cour, et on lui conféra un titre de noblesse. Son neveu Pedro de Santangel fut Evêque de Majorque. Son fils Martin fut zalmedine, c’est à dire magistrat urbain dans la capitale. D’autres membres de sa famille occupèrent de hauts postes dans l’Eglise et dans l’Administration de l’Etat.
Le célèbre historien juif poursuit en mentionnant d’autres ascensions ecclésiastiques, comme celle de "Juan de Torquemada, cardinal de Saint Sixte, qui était d’ascendance juive directe 228), de même que le pieux Hernando de Talavera l’Archevêque de Grenade, et Alonso de Oropeza, le général de l’ordre des Jéronimes…" "Don Juan de Pacheco, marquis de Vilena et Grand Maître de l’ordre de Santiago, souverain de fait de la Castille durant le règne d’Henri l’Impotent et qui aspira longtemps à la main d’Isabelle, descendait du juif Ruy Capon par les deux côtés. Son frère Pedro Giron fut Grand Maître de l’Ordre militaire catholique de Calatrava, et l’Archevêque de Tolède était son oncle. Sept au moins des principaux prélats du royaume avaient du sang juif. Il en était de même du Grand Argentier…"
"L’importance numérique des convertis, avec leurs descendants qui se multipliaient rapidement et leurs vastes relations de familles, était très grande. Dans le sud du pays, ils constituaient disait-on le tiers de la population des principales villes. Si tel était le cas, cela devait faire au moins treize cents mille personnes dans toute la Péninsule, ce chiffre incluant ceux de sang pur et ceux de parents semi-gentils. Les premiers n’étaient pas si nombreux. Au total, ils formaient à l’intérieur de l’organisme de l’Etat un vaste corps impossible à assimiler et non négligeable.
Les convertis au Christianisme et même leurs descendants éloignés étaient connus dans le Judaïsme sous le nom d’Anuzim, signifiant "forcés", c’est à dire personnes que l’on avait obligé à adopter le religion dominante"…
L’écrivain juif poursuit son intéressante histoire en ces termes : "Une nouvelle génération s’était levée, née depuis la conversion des parents et naturellement baptisée dès l’enfance. La situation canonique de ces derniers ne pouvait être plus claire. Ils étaient chrétiens dans toute l’acception du terme, et l’observance du Catholicisme les mettait à égalité avec n’importe quel autre fils ou fille de l’Eglise. On savait malgré tout que leur Christianisme était seulement nominal ; ils se prêtaient publiquement à un minimum d’acquiescement à la nouvelle foi, et en privé au maximum d’acquiescement avec l’ancienne. La position de l’Eglise s’était faite beaucoup plus difficile qu’avant l’an fatal de 1391. Avant cette date, il y avait eu de nombreux incrédules, facilement reconnaissables et rendus inoffensifs grâce à une série de réglementations gouvernementales et ecclésiastiques. Dorénavant, ces mêmes incrédules se rencontraient au contraire au sein de l’Eglise et se frayaient un chemin dans tous les secteurs de la vie économique et politique, méprisant souvent ouvertement ses doctrines et contaminant de leur influence la grande masse des fidèles. Le baptême n’avait fait que convertir une considérable proportion des juifs, d’infidèles hors de l’Eglise qu’ils avaient été auparavant, en hérétiques à l’intérieur de l’Eglise qu’ils étaient désormais". 229).
Ces mots du très autorisé historien juif parlent d’eux-mêmes, et ils se passent de commentaires.
L’intéressant aveu que "dorénavant ces mêmes incrédules se rencontraient au contraire au sein de l’Eglise et se frayaient un chemin dans tous les secteurs de la vie économique et politique, méprisant souvent ouvertement ses doctrines et contaminant de leur influence la grande masse des fidèles" est d’une importance capitale, car il nous décrit en peu de mots la nature et la mortelle dangerosité de la cinquième colonne juive dans la Chrétienté à travers les siècles et jusqu’aujourd’hui. Outre leurs ambitions visant à contrôler l’Eglise de l’intérieur en accaparant ses plus hautes hiérarchies, les faux-chrétiens contaminent de leur influence toute la masse des fidèles, en causant les hérésies et les mouvements révolutionnaires d’origine crypto-judaïque.
Le grand littérateur et historien érudit du siècle passé, José Amador de los Rios, considéré à juste titre par les israélites comme l’une des principales sources de l’histoire juive de la Péninsule Ibérique, égalée peut-être seulement à ce jour par le juif Cecil Roth, dit à propos des faits ci-dessus, en parlant des convertis du Judaïsme :
"Au bénéfice de ce titre improvisé (de chrétiens), ils montaient à l’assaut de tous les postes de l’Etat, s’appropriant toutes les dignités et les honneurs de la république. Et ils osaient et obtenaient toujours plus ; mêlant leur sang avec le généreux sang hispano-latin, ils pénétraient du coup dans toutes les sphères de la vie chrétienne, sans excepter les plus hautes hiérarchies de la noblesse, montant avec leur orgueilleuses prétentions jusqu’à s’installer sur les marches mêmes du trône".
"Le courage leur donnait sa hardiesse ingénue, et s’appuyant sur le poids que leur conférait la clarté de leur lignée, ils se cherchaient fièrement leurs origines évanouies dans les familles les plus illustres de Juda ou de Lévi, ces représentants et dépositaires traditionnels du sacerdoce et de l’empire".
"En nous bornant aux juifs confessants (on appelait ainsi les convertis) d’Aragon et de Castille, on peut affirmer qu’alors que les convertis mudéjars (ex-musulmans) se contentaient d’être simplement respectés dans leur modeste situation où ils avaient reçu le baptême, eux (les ex-juifs convertis) remplissaient toutes les sphères du monde officiel comme toutes celles des hiérarchies sociales. Dans la haute Curie du Pontife comme dans ses cabinets privés ; dans les Conseils de l’Etat, depuis les Auditoires royaux jusqu’aux Chancelleries, au premier rang de l’Administration des rentes publiques comme de la Justice suprême, dans les chaires et les rectorats des Universités comme sur les Sièges des diocèses et des Abbayes et dans les dignités ecclésiastiques, sollicitant et obtenant de la Couronne seigneuries et comtés, marquisats et baronnies, destinés à éclipser le temps aidant les blasons clairsemés de l’antique noblesse. Au regard tranquille et curieux de l’historien, ces ardents néophytes apparaissent partout et de toutes les manières, s’offrant sous de multiples aspects tout autant à son admiration très raisonnée qu’à ses vastes et fécondes études. Leur esprit d’initiative évident et irréfutable se manifeste dans tous les secteurs de l’activité et de l’intelligence : hommes d’Etat, rentiers, bailleurs, guerriers, Prélats, théologiens, légistes, écrivains, médecins, commerçants, industriels, artisans, les convertis du Judaïsme furent tout cela, parce qu’ils eurent l’ambition de tout cela". Et l’historien conclut cet exposé par la question : "La race espagnole pourrait-elle complètement abdiquer devant l’insatiable ambition qu’avait éveillée chez ces nouveaux chrétiens leur heureuse entrée à la vie du Catholicisme ? " 230)
A propos des fils du rabbin Salomon Ha-Levi qui adopta lors de sa conversion le nom de Pablo de Santa Maria, entra dans les ordres et accéda à l’archevêché de Burgos, le même auteur, après avoir mentionné les distinctions obtenues par Alvar Garcia de Santa Maria, dit textuellement :
"C’est une égale distinction que recevait le fils ainé de Don Pablo, Gonzalo Garcia, qui fut investi en 1412 de l’archidiaconat de Briviescia. Choisi en 1414 pour représenter l’Aragon au Concile (œcuménique) de Constance, il eut la gloire que les Pères de cette Assemblée portassent sur lui leurs regards pour proposer et formuler, avec l’aide de quelques autres hommes éclairés, la solution des très hautes et difficiles questions dont cette suprême Assemblée avait à traiter".
"Don Alfonso, frère puiné de dona Maria, à peine âgé de vint-cinq ans réussissait, lui, à s’intituler docteur et peu après, Doyen de Santiago et de Ségovie (d’après la Chronique de don Juan II, année 1420, chapitre XVIII : on notera que, dans cette chronique, on l’appelle constamment Doyen des Eglises de Santiago et de Ségovie jusqu’à son élection comme Evêque, ce qui prouve qu’il cumulait les dignités)". Pedro,encore dans sa prime jeunesse, obtenait, lui, la charge honorifique et risquée de garde du corps du Roi". 231)
Dans le chapitre suivant du même ouvrage, l’historien Amador de los Rios, insistant sur le fait que les convertis du Judaïsme s’emparaient des postes hiérarchiques de l’Eglise, fait une remarque très éclairante à cet égard :
"Nous avons indiqué au chapitre précédent, dit-il, comment, sous l’effet de la liberté que leur valait leur conversion et pour illustrer celle-ci grâce à leurs richesses et à leur naturelle audace, les convertis d’Aragon et de Castille avaient escaladé non seulement toutes les charges de l’Etat, mais encore toutes les hiérarchies sociales qui leur avaient été antérieurement interdites, jusqu’à prendre d’assaut les plus hautes dignités de l’Eglise". 232)
Cette heureuse expression "prendre d’assaut les plus hautes dignités de l’Eglise" est intéressante par sa grande actualité, aujourd’hui que les infilrés du Judaïsme ont dans un certain nombre de diocèses pris véritablement d’assaut les dignités, poussant leur influence jusqu’à Rome. Ceci explique parfaitement le fait qu’en diverses occasions ont été mis sur la touche et souffert de discrimination ceux qui par leur vertu et leur loyauté envers l’Eglise méritaient les postes des hiérarchies écclésiatiques, et que la préférence ait été donnée à ces clercs qui défendaient le Judaïsme, favorisaient les triomphes de la Maçonnerie ou du Communisme et s’attaquaient avec férocité aux véritables défenseurs de la Sainte Eglise. Dans ces cas-là, le jeu de l’intrigue et des influences de la cinquième colonne, trompant par ses astuces la bonté et la bonne foi du Saint Siège, s’est gratifié de nouvelles victoires, non seulement en assurant sa succession dans les diocèses sous son contrôle, mais même en allant s’introduire dans les autres pour en contrôler aussi la succession au préjudice de ceux qui avaient de meilleurs droits à les occuper. Heureusement, dans nombre de cas, ce type de manœuvre échoua complètement, et il faut garder l’espoir qu’en faisant connaître la vérité et en démasquant l’ennemi, comme nous essayons de le faire dans ce livre, les échecs de la cinquième colonne deviennent plus nombreux, et qu’alors la Sainte Eglise, comme précédemment, soit sauvée cette fois encore des pièges mortels de la Synagogue de Satan. Le Christ Notre-Seigneur a dit clairement : la Vérité nous rendra libres. C’est pourquoi nous avons entrepris de dire la vérité, même si cela déplait énormément aux clercs et aux laïcs qui pratiquent en secret le Judaïsme, trahissant la Sainte Eglise et la Chrétienté.
Pour revenir à l’illustre historien que nous citons, celui-ci, parlant de la cité de Saragosse la capitale du royaume d’Aragon, fait ce commentaire : "Les convertis, qui se considérèrent comme les dépositaires de l’antique culture de leurs ancêtres, jetèrent leurs vues, non seulement sur les basses charges de l’Etat, mais même sur les dignités écclésiastiques".
Ailleurs, il expose une donnée intéressante avec l’importante alliance d’une juive avec un prince du sang, qui était Don Alphonse d’Aragon qui s’éprit d’une juive publique, fille de Aviatar-Ha-Cohen, laquelle "aux suppliques du prince et avant de le faire maître de sa beauté, embrassa la Foi du Sauveur; elle prit au baptême le nom de Marie et le fit père de quatre fils. Ceux ci furent Don Juan d’Aragon, le premier comte de Ribagorza ; Don Alfonso d’Aragon l’Evêque de Tortosa, puis Archevêque de Tarragone au temps des rois Catholiques; et Don Fernando d’Aragon, commandeur de San Juan et Prieur de Catalogne". 233)
L’illustre historien poursuit en citant les familles de convertis qui s’allièrent à la plus vieille noblesse, un phénomène qui ne prit fin que lorsque l’Inquisition Espagnole se substitua aux antiques tribunaux de la Foi. L’érudit écrivain fait aussi remarquer que beaucoup de ces familles de souche hébraïque se faisaient passer pour descendre de David et être parentes directes de la Très Sainte Vierge 234). On voit donc qu’ils usent de cette astuce depuis maintenant cinq cents ans.
Parlant de la famille La Caballeria, il constate que Don Bonafos eut pour frères : "Don Simuel qui, pour avoir reçu tout enfant les eaux du baptême, reçut alors comme Don Bonafos le nom de Pedro ; Don Achab qui s’appela Messire Felipe ; Don Simuel-Aben-Jehuda (Juan) ; Don Isaac (Fernando) ; Don Abraham (Francisco) ; Don Salomon (Pedro-Pablo) ; et Luis, dont le nom hébraïque ne nous est pas parvenu. Il nous suffit de savoir, pour ce qui touche ces illustres convertis, qu’une fois qu’ils eurent embrassé la carrière ecclésiastique, Pedro (Simuel) acquit une grande autorité dans le clergé comme Prieur d’Egea, que Messire Felipe finit par être le représentant des chevaliers et des infançons aux Cortès (sorte de parlement médiéval) ; les fils de Fernando (Isaac) prirent part avec d’autres convertis dans l’affermage des rentes publiques sous la direction de Luis leur oncle ; les fils de celui-ci, qui furent trois, obtinrent, l’aîné Luis la place de camérier de la cathédrale, et son frère Juan un bénéfice dans le même église. 235)
La famille Santa Maria comme celle de La Caballeria eut ultérieurement plusieurs procès par l’Inquisition, les uns et les autres étant accusés d’avoir pratiqué le Judaïsme en secret. La famille entière de Vidal de la Caballeria fut brûlée par le Saint-Office à Barcelone, et même l’historien et juriste connu Thomas Garcia de Santa Maria fut inculpé.
Pour qui désire approfondir davantage ce sujet intéressant, on pourra consulter, en plus de l’ouvrage que nous venons de citer, le Libro Verde d’Aragon de Juan d’Anchias, où se trouvent de très intéresssants détails sur l’infiltration judaïque dans le clergé, le gouvernement et la noblesse, précieux manuscrit qui a été édité depuis et qui se trouve à la Bibliothèque Nationale de Madrid. Est également intéressant à cet égard l’ouvrage du XVIème siècle intitulé Tizon de la Nobleza Espanola du Cardinal Mendoza y Bobadilla, qui se trouve aussi à cette bibliothèque.
Avant de clore ce chapitre, nous citerons encore d’autres sources d’une autorité indiscutable, en commençant par une autre publication des éditions Editorial Israël de Buenos-Ayres : l’ouvrage de Rufus Learsi intitulé "Israël, A History of the Jewish People", élaboré "avec l’aide généreuse de la Jewish History Foundation Inc"., dans lequel, parlant des évènements que nous avons cités, l’auteur écrit textuellement 236) : "En vérité, c’était contre les nouveaux chrétiens que s’enflammait avec une grande intensité la colère générale, colère qui ne faisait que s’amplifier. Ce n’était pas seulement qu’on les soupçonnait de continuer à demeurer fidèles à la foi à laquelle ils avaient renoncé, même si aux yeux du clergé nul crime ne pouvait être pire qu’une telle hérésie ; les nouveaux chrétiens suscitaient un ressentiment encore beaucoup plus ardent pour les succès qu’ils obtenaient. Un nombre excessivement élevé d’entre eux devinrent riches et puissants, maintenant que la religion avait cessé d’être pour eux un obstacle sur la voie de leur ascension. Ils occupaient de hautes positions dans le Gouvernement, l’Armée, les Universités, et dans l’Eglise elle-même".
"En tous, même en ceux qui portaient les vêtements de l’Eglise, les prêtres et les religieux voyaient des hérétiques, et ils enflammaient contre eux les passions du peuple jusqu’à le porter à la violence. En 1440, puis de nouveau en 1447, la populace se déchaîna à Tolède, et beaucoup de nouveaux chrétiens furent assassinés et leurs maisons incendiées. Seize ans plus tard de sanglantes émeutes recommencèrent contre eux à Cordoue, Jaén et Ségovie".
Il est bien naturel que le clergé ait vu des hérétiques dans ces descendants de juifs qui se revêtaient des habits de l’Eglise, car il y avait les antécédents pour justifier cette croyance, et il y a aussi le fait qu’un demi-siècle après, lorsque fut créée l’Inquisition Espagnole, on put en établir pleinement la preuve. Mais par ailleurs, l’auteur impute au clergé la vague d’antisémitisme qui se déclencha contre les chrétiens d’origine israélite : or pour comprendre cette situation, il faut connaître dans tous leurs détails les motifs dont les marranes furent responsables et qui déclenchèrent ces réactions contre eux.
L’historien israélite Josef Kastein a beaucoup approfondi l’étude de ces motifs dans son intéressant ouvrage intitulé "Histoire des Juifs" où, à propos des massives et fausses conversions des hébreux au Christianisme, il écrit:
"Au commencement, le peuple et la haute société perçurent l’un comme l’autre les convertis comme un groupe homogène ; la noblesse et le clergé en particulier virent en eux le fruit de la victoire, et au début ils furent reçus avec une explosion de joie. De nombreux convertis franchirent les portes qui leur étaient ouvertes et s’introduisirent dans la société espagnole et dans le clergé espagnol".
L’historien juif insiste ensuite sur le fait que les convertis du Judaïsme "commencèrent à apparaître dans les positions les plus hautes et les plus enviées de l’organisation du clergé".
"Les convertis se transformèrent en membres de la société espagnole, à égalité de droits, mais ceci eut pour conséquence qu’ils perdaient les qualités qui les ornaient. Précédemment, ils avaient exercé leurs occupations particulières comme commerçants, industriels, financiers, et hommes politiques. Et maintenant ils les exerçaient de nouveau, mais avec cette différence qu’ils étaient à l’intérieur de la société espagnole et non plus en dehors d’elle. On les avaient forcés d’y entrer afin d’éliminer le danger étranger qu’ils formaient. Et maintenant celui-ci se trouvait installé en la demeure elle-même. Le problème avait seulement été transféré, de l’extérieur, à l’intérieur même de la structure sociale". 237)
Il sera difficile de trouver une autre analyse aussi profonde et aussi minutieuse que celle-ci de ce qui constitue dans son essence l’infiltration des juifs dans la société chrétienne et dans le clergé, de par leur fausse conversion. Et l’historien juif termine ce paragraphe par l’image la plus appropriée sur l’utilité du baptême pour les juifs, en rapportant ironiquement ce qu’un apologiste juif de cette époque disait : "Il y a trois manières de gaspiller de l’eau : 1° en baptisant un juif, 2° en laissant l’eau de la rivière s’écouler à la mer, et 3° en la mélangeant avec le vin".
A la page suivante l’historien juif approfondit son étude sur les nouveaux chrétiens, et dit des convertis : "Ils basèrent leur ascension sur ce sur quoi ceux qui les avaient obligé à se convertir l’avaient basée eux-mêmes, c’est à dire qu’en s’élevant vers les hauts cercles de la Cour, dans la noblesse et dans le clergé, leur projet n’était pas tant d’acquérir une plus grande puissance économique que d’obtenir l’influence politique et sociale… Ils s’étaient bien convertis en membres de l’Eglise, mais pas en adeptes de la foi. Les liens indissolubles de mille ans de développement religieux les obligeaient à garder le Judaïsme dans le secret de leur cœur à jamais indestructible, le portant en eux mêmes de manière encore plus profonde. En prenant toutes précautions pour ne pas être découverts par les membres de leur nouvelle religion, ils observaient tous les rites et les lois, les fêtes et les coutumes de leur propre foi, et craintifs, et secrètement, ils luttèrent pour le droit d’agir ainsi et vivaient une vie dédoublée, et chaque homme portait une double charge".
Et le célèbre historien israélite ajoute que, lorsque l’Eglise découvrit ce qui se passait : "Un nouveau cri de guerre s’éleva : l’Eglise était en péril. Les juifs avaient forcé leur entrée à l’intérieur de l’Eglise et à l’intérieur de la société, dans le but de les détruire de l’intérieur. L’inévitable bien qu’absurde conséquence fut que la guerre fut déclarée contre l’ennemi interne. Et pour pouvoir la faire, le clergé s’arma de la machinerie de l’Inquisition, il recourut au peuple, il porta ses intrigues à la Cour, et il fit tout son possible pour influencer la haute société. Et les convertis, qui auparavant avaient été l’objectif de la politique religieuse nationale, devinrent des marranes, un terme vulgaire signifiant maudit, "cochon". A partir de cette époque, on ne fit plus de distinction entre les vrais et les faux convertis, tous étaient considérés marranes, et la guerre que l’Eglise mena contre eux s’inspirait davantage de motifs sociaux et économiques que de motifs religieux". 238)
Nous aurions difficilement pu écrire avec autant d’exactitude que ce profond analyste et historien israélite ce qui fait précisément l’essence de la cinquième colonne juive infiltrée au sein de l’Eglise et de la société chrétienne et les vrais motifs qui donnèrent naissance à l’Inquisition Espagnole, qui fut considérée par le peuple et par les dirigeants comme "le remède venu du Ciel pour remédier à tant de maux", mais dont la nécessité et l’utilité furent, depuis lors, décriées par une campagne généralisée de calomnies qui a duré des siècles.
L’Encyclopédie Judaïque Castillane dit que : "Daniel Israel Bonafou, Miguel Cardoso, José Querido, Mardoqueo Mojiaj et d’autres défendaient le marranisme comme une méthode de miner les fondations de l’ennemi et commme un moyen de rendre plus souple la lutte contre lui". Et ailleurs, l’ouvrage en parlant des marranes dit : "La reine Esther, qui n’avoua ni sa race, ni sa naissance, leur parut son exact prototype". 239)
Quant au terme de "nouveaux chrétiens", un nom que, même dans l’actualité présente, les faux-chrétiens crypto-juifs conservent toujours en secret, surtout ceux d’origine espagnole et portugaise, il est analogiquement aussi d’usage chez les musulmans.
La même Encyclopédie Judaïque, au terme "Crypto-juifs", citant des exemples affirme : "De date récente est le crypto-judaïsme qui apparut lorsque le Shah de Perse obligea en 1838 la Communion de Meshed à accepter l’Islam. Plusieurs centaines de juifs constituèrent alors une congrégation, connue sous le nom de Djadid-ul-Islam (Nouveaux Musulmans) qui, tout en paraissant observer les rites mahométans et sans manquer de faire les pélerinages de rigueur à la Mecque, continua en secret à pratiquer les coutumes religieuses des ancêtres.
Les Djadid-ul-Islam célèbraient des réunions spirituelles dans des Synagogues souterraines, ils circoncisaient leurs fils, ils sanctifiaient le sabbat, ils respectaient les lois diététiques, et ceux qui s’exposaient ainsi surent survivre aux dangers. Par la suite cependant, beaucoup d’entre eux abandonnèrent Meshed et fondèrent des ramifications de la secte à Herat, en Afghanistan, à Merv et à Samarkande au Turkestan, à Bombay, à Jérusalem, et jusqu’en Europe (à Londres). Malgré leur émigration, on pense que leur nombre augmenta jusqu’à environ trois mille à Meshed et qu’ils comptaient un demi-millier de fidèles à Jérusalem. Le voyageur et orientaliste Walther Fishel décrivit les coutumes et traditions des Djadid-ul-Islam dans son ouvrage "Une Communauté de marranes en Perse" (publié en hébreux en 1930). 240)
Concernant les émigrés anglais, beaucoup des mahométans installés à Londres sont donc des juifs secrets, comme le sont d’ailleurs aussi de nombreux autres musulmans dispersés dans le monde entier. Les faux musulmans qui sont juifs en secret constituent un grave danger pour l’Islam et les pays afro-asiatiques, qu’ils essaient d’atteler au char communiste.
*) NDT : Cette lettre, qu’analyse l"abbé Chabauty dans son livre, il l’indiquait d’après un ouvrage du XVIIeme siècle de l’abbé Bouis : "La Royale Couronne d’Arles" qui l’avait tirée des archives d’une abbaye de Provence. Mais il signalait aussi deux lettres quasi-identiques figurant dans un ouvrage espagnol plus ancien : "La Silva Curiosa" deJulian de Medrano publié en 1583 à Paris, lettres qui ont fait l’objet d’une étude par la Revue des Etudes Juives, n° 1 de Juillet 1880 et n°2 d’Octobre, dans un article de M. Morel Fatio. La lettre du Prince des Juifs, dont de nombreuses copies auraient circulé en Espagne, semble donc bien selon cet auteur avoir été une circulaire envoyée par cette autorité aux communautés juives du Bassin méditerranéen. L’original en était en espagnol, langue véhiculaire des juifs autour de la Méditerranée, même de ceux de Constantinople,qui remontaient peut-être à ceux chassés d’Espagne par les Wisigoths.
223) Cité par Mgr L. Meurin S.J., Archevêque de Port Louis in "Philosophie de la Maçonnerie.", édition espagnole, Madrid, 1957, pp. 222 à 224
224) Abraham Léon Sachar "History of the Jews" (Histoire des Juifs), éditions Ercilla, Santiago du Chili,1945. Chap. XVI : Les Marrannes et l’Inquisition, pp. 276-277.
225) Abraham Léon Sachar, Op. cit. chap XVI, p. 277.
226) Cecil Roth "Historia de los marranos" (Histoire des Marranes) Ediorial Israel, Buenos-Ayres, 1946-5706, chap. I pp 26, 27 et seq.
227) Cecil Roth,op. cit., ed. cit. Note 3, p. 27.
228) A ne pas confondre, comme beaucoup le font malheureusement, avec le Frère Thomas de Torquemada, Grand Inquisiteur.
229) Cecil Roth, Op. cit., chap. L et II, pp. 23 à 34.
230) J. Amador de los Rios, Op. cit., t. III, chap. 1, pp. 12, 13 et 14à 16.
231) "Chronique de don Juan II ", An 1420, chap. XVIII, citée par J. Amador de los Rios, Op. cit.,t. III, chap 1, pp.20-21.
232) J. Amador de los Rios, Op. cit., t. III, chap. 2, p. 86.
233) J. Amador de los Rios,ditto, p. 91.
234) J. Amador de los Rios,ditto, notes 1 et 3 p.97 et note 3, pp 97 et seq.
235) J. Amador de los Rios, ditto, pp.100-101.
236) Rufus Learsi : "Historia del Pueblo judio", Editorial Israel, Buenos-Ayres. Ecrit sous les auspices de la Jewish History Foundation. Chap XXXVII, pp. 324-25.
237) Josef Kastein, "History of the Jews", New-York, 1936, pp. 290-291.
*) NDT : Un cas célèbre de faux converti infiltré fut celui de Mgr Bauer, qui réussit à devenir le confesseur de l’impératrice Eugénie, et sitôt après la chute du second Empire défroqua et devint coulissier de Bourse !
238) Josef Kastein, Op. cit., pp. 291-292.
239) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed. cit., tome IV, terme Espana.
240) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed. cit., tome III, terme Cripto-Judaismo.
http://judaisation.wordpress.com/2010/0 ... le-clerge/
Le phénomène crypto-juif est le plus souvent consécutif à l'anti-judaïsme, soit de façon directe (campagnes de conversion forcée), soit de façon indirecte (conversion en vue d'échapper aux discriminations anti-juives, dont les restrictions à l'accès aux études ou aux professions ou le droit de résidence). Il s'observe tant dans le monde arabo-musulman que dans le monde chrétien, où il a notamment pris l'aspect du marranisme.
Wikipédia.
L’infiltration juive dans le clergé
26 mars 2010 par judaisation
Le présent chapitre a pour objet d’étudier la forme sous laquelle les faux chrétiens crypto-juifs ont l’habitude de s’infiltrer dans le clergé de l’Eglise.
Pour conquérir le monde chrétien, l’impérialisme judaïque considéra indispensable de dominer son principal rempart l’Eglise du Christ, employant pour cela diverses tactiques qui varièrent, depuis les attaques frontales jusqu’aux infiltrations. L’arme favorite de la cinquième colonne juive consista à introduire dans les rangs du clergé les jeunes chrétiens descendants de juifs qui pratiquaient en secret le Judaïsme, afin qu’une fois ordonnés prêtres ils essaient de s’élever dans les hiérarchies de la Sainte Eglise, que ce soit dans le clergé séculier ou dans les Ordres religieux, afin d’utiliser ensuite les positions acquises par eux dans la cléricature au détriment de l’Eglise et au bénéfice du Judaïsme, de ses plans de conquête et de ses mouvements hérétiques et révolutionnaires.
Pour des tâches aussi délicates d’infiltration, le Judaïsme souterrain emploie des jeunes bien doués, non seulement de profonde religiosité, mais même de grand mysticisme et fanatisme pour la religion juive, résolus à donner leur vie pour la cause du Dieu d’Israël et du peuple élu. Dans le Judaïsme les mystiques de ce genre abondent, et c’est à eux que se doivent les grands triomphes qu’a obtenus l’impérialisme théologique des hébreux, parce que l’enfant ou le jeune homme qui entre dans les séminaires du clergé chrétien sait qu’il va se consacrer à "la plus ste œuvre de destruction" de l’ennemi capital du peuple élu qu’est le Christianisme, surtout s’il s’agit de l’Eglise Catholique. Il sait que par les activités qu’il remplit, par l’affaiblissement ou la destruction des défenses de la Chrétienté, il facilite ce qu’il croit être l’accomplissement de la volonté divine, en favorisant l’obtention de la domination d’Israël sur la terre. Le clergé faux-chrétien crypto-juif réalise, d’après son critère, une "entreprise sainte", qui lui assure en outre le salut éternel. Plus grands sont les maux que l’on peut causer à l’Eglise comme prêtre, moine, chanoine, prieur de couvent, Provincial, Evêque, Archevêque ou Cardinal, et plus on a, selon les israélites, de mérites aux yeux de Dieu et de son peuple élu. On peut assurer que cette légion de mystiques et de fanatiques furent ceux qui réussirent finalement à briser la suprématie de l’Eglise du Moyen-Age, facilitant ensuite le triomphe des hérésies au XVIème siècle et des mouvements révolutionnaires judéo-maçonniques et judéo-communistes des temps modernes. La cinquième colonne juive dans le clergé est donc l’un de piliers fondamentaux du Judaïsme international.
Les fins que poursuit l’infiltration des crypto-juifs dans le clergé sont clairement exposés dans un document intéressant que fit connaître en France l’abbé Chabauty et que cite l’Archevêque de Port-Louis, Mgr Léon Meurin S.J. dans l’un de ses ouvrages. Il s’agit d’une lettre du chef secret de la juiverie internationale établi à la fin du XVème siècle à Constantinople, adressée aux juifs de France et leur donnant ses instructions, en réponse à une lettre antérieure que Chamor, le rabbin d’Arles, lui avait adressée en le sollicitant. Ce document tomba aux mains des autorités françaises, et l’abbé Chabauty lui donna de la publicité. *) Cette lettre dit textuellement ceci :
"Bien aimés frères en Moïse,
"Nous avons reçu votre lettre dans laquelle vous nous avez fait connaître les anxiétés et les infortunes que vous endurez, et nous avons été envahis d’une aussi grande peine que vous-mêmes.
"L’avis de nos plus grands Rabbins et Satrapes de notre Loi est le suivant :
"Vous dites que le roi de France vous oblige à vous faire chrétiens ; alors faites-le, mais gardez la loi de Moïse dans vos cœurs.
"Vous dites qu’ils veulent prendre vos biens : faites de vos fils des marchands, pour que par leur trafic ils dépossèdent les chrétiens des leurs.
"Vous dites qu’on attente à vos vies : faites de vos fils des médecins et des apothicaires, afin qu’ils privent les chrétiens de la leur sans crainte du châtiment.
"Vous dites qu’on détruit vos synagogues : faites de vos fils des curés et des chanoines afin qu’ils détruisent l’Eglise chrétienne.
"Vous dites qu’on attente à vos existences : faites de vos fils des avocats, des notaires et autres membres de ces professions, et qu’ils soient couramment en charge des emplois publics, et de cette façon, vous dominerez les chrétiens, vous vous approprierez leurs terres et vous vengerez d’eux.
"Suivez cet avis que nous vous donnons, et vous verrez par expérience que, d’abattus, vous arriverez au faîte du pouvoir".
Signé V.S.S. V. E. F. Prince des Juifs de Constantinople, le 21 de Casleu 1489. 223)
Les infiltrations réalisées par les crypto-juifs dans le clergé français de cette époque furent très préjudiciables, car elles facilitèrent au XVIème siècle l’expansion du mouvement des Huguenots, secte qui était provoquée par les juifs secrets couverts du masque du Christianisme, à la différence des Eglises luthériennes qui suivirent des voies anti-juives.
L’objet de l’infiltration crypto-juive dans le clergé chrétien est bien clair : c’est la destruction de l’Eglise de l’intérieur. Ce que dit la lettre ci-dessus a été confirmé à satiété dans de très nombreux procès menés par la Sainte Inquisition contre des clercs judaïsants. Les activités de trahison des clercs de la cinquième colonne juive sont les plus diverses que l’on puisse imaginer, mais toutes tendent à une même fin : défendre les juifs avec passion, favoriser à cette époque les mouvements hérétiques et aujourd’hui les mouvements révolutionnaires ouvertement anti-chrétiens, affaiblir les défenses de l’Eglise et attaquer les bons chrétiens, tout spécialement les défenseurs efficaces de la Chrétienté pour les déprécier et les neutraliser, préparant ainsi le triomphe des organisations judaïques hérétiques, maçonniques ou communistes en vue d’arriver dans l’avenir à la destruction complète de l’Eglise.
Les procès menés par la Sainte Inquisition contre des Archevêques, des Chanoines, des Prieurs de couvents, des prêtres et des moines crypto-juifs illustrent abondamment à ce propos les tactiques employées par les infiltrés dans le clergé. Le phénomène de l’infiltration crypto-juive dans le clergé existe comme on l’a vu depuis les débuts du Christianisme et fut constamment l’un de périls majeurs que dut affronter l’Eglise, non pas dans tel ou tel pays particulier, mais dans la totalité du monde chrétien. Mais comme d’étudier ce problème dans son universalité exigerait une œuvre en plusieurs tomes, nous nous bornerons ici à exposer, à partir de sources insoupçonnables d’antisémitisme, l’un des nombreux exemples de ces tragiques processus historiques d’infiltration juive dans le clergé, qui ont rendu possibles les triomphes actuels de l’impérialisme judaïque. L’exemple qui suit suffira à donner une idée de la manière dont la Synagogue réalise ses infiltrations dans le clergé chrétien, car ses tactiques sont restées semblables aux diverses époques et dans les divers pays.
Le savant historien israélite Abraham Léon Sachar, l’un des directeurs des Fondations Hillel du B’nai B’rith et haut dirigeant de la Communauté juive, depuis lors Président de l’Université Brandies, dans son ouvrage "History of the Jews" (Histoire des Juifs), à propos des conversions des juifs au Christianisme qui eurent lieu en Espagne à partir de 1391 lorsque la pression sur eux se fit plus vive, écrit ceci 224) : "Mais après 1391, lorsque la pression sur les juifs se fit plus violente, des communautés entières embrassèrent la foi chrétienne. La majorité des néophytes profitèrent avidement de leur nouvelle position. Par centaines de mille, ils se rassemblèrent dans les lieux dont ils avaient été précédemment exclus pour leur foi. Ils pénétrèrent dans des professions protégées et dans les cloîtres tranquilles des universités. Ils conquirent des postes importants dans l’Etat et même dans le Sancta Sanctorum, le Saint des Saints de l’Eglise. Leur pouvoir augmenta avec leurs richesses, et beaucoup purent aspirer à être admis dans les familles les plus anciennes et les plus aristocratiques d’Espagne…" "Un quasi-contemporain italien observa que les convertis étaient pratiquement ceux qui gouvernaient en Espagne, alors même que leur adhésion secrète au Judaïsme ruinait la Foi chrétienne… "Un mur de haine sépara inévitablement dans leurs rapports les chrétiens anciens des nouveaux. Les néophytes furent connus sous le nom de marranes, terme signifiant probablement "les réprouvés" ou "les porcs". Ils furent critiqués pour leurs succès, pour leur orgueil,pour leur cynique adhésion aux pratiques catholiques…" Pendant que les masses admiraient avec une sombre amertume les triomphes des nouveaux chrétiens, le clergé dénonçait leur déloyauté et leur manque de sincérité. Ils soupçonnaient la vérité, à savoir que la majorité des convertis étaient restés cependant juifs de cœur,et que la conversion obligée n’avait pas extirpé l’héritage des siècles. Des dizaines de milliers de ces nouveaux chrétiens se soumettaient extérieurement, allaient mécaniquement à l’église, marmonnaient des oraisons, exécutaient les rites et observaient les usages. Mais leur esprit n’avait pas été converti".
On peut difficilement synthétiser de manière plus éloquente la conversion des juifs au Christianisme, qui en vint à devenir une véritable cinquième colonne hébraïque dans le sein de l’Eglise, et la manière dont cette cinquième colonne parvint à s’emparer de postes de gouvernement, de positions stratégiques dans les universités et dans tous les secteurs de la vie sociale, y compris dans les familles de la noblesse, et jusque là où elle est la plus destructrice, dans le "Saint des Saints de l’Eglise " comme le décrit bien l’universitaire juif cité.
Après avoir affirmé que les convertis, lorsqu’ils baptisaient leurs enfants, essuyaient immédiatement la marque du baptême de leur front, le même historien juif poursuit en disant : "On estimait qu’ils maintenaient en secret les fêtes juives, qu’ils mangeaient des aliments juifs, qu’ils conservaient des amitiés juives et qu’ils étudiaient l’antique science juive. Les rapports de nombreux espions tendirent à confirmer les soupçons. Quel fils pieux de la Sainte Eglise pouvait demeurer tranquille, alors que ces hypocrites, qui se moquaient dans l’intimité des pratiques chrétiennes, accumulaient richesses et honneurs" ? 225)
Tout cela se confirma à satiété, car l’Inquisition Espagnole fut l’institution qui réussit à introduire des espions dans les rangs mêmes du Judaïsme, qui servirent merveilleusement à en connaître les secrets les plus cachés, aussi bien couvert qu’il le fut sous le masque d’un Christianisme simulé. C’est parmi d’autres motifs la raison principale qui explique la profonde haine israélite contre l’Inquisition Espagnole, et la principale aussi pour laquelle ils ont organisé contre elle depuis plusieurs siècles une campagne mondiale de calomnies et de diffamations qui ont créé d’épais nuages de préjugés, et ont couvert de boue la vérité historique.
L’historien israélite Cecil Roth, si réputé dans les milieux juifs, affirme à propos de ces récits, dans son Histoire des Marranes, publication officielle juive de la Editorial Israel de Buenos-Ayres, que si quelques uns furent des convertis sincères, l’énorme majorité d’entre eux "continuaient d’être dans leur for intérieur aussi juifs qu’ils l’avaient été auparavant. En apparence, ils vivaient comme des chrétiens. Ils faisaient baptiser leurs enfants à l’église, bien qu’ils s’empressaient de laver les traces de la cérémonie sitôt rentrés chez eux. IIs allaient chez le curé pour se marier, mais ne se contentaient pas de cette cérémonie, et en privé ils en faisaient une autre qui la complétait. Parfois ils allaient au confessionnal, mais leurs confessions étaient si irréelles qu’un prêtre, dit-on, demanda à l’un d’eux un morceau de son vêtement comme relique d’une âme aussi immaculée. Derrière cette fiction purement extérieure, ils continuaient à être ce qu’ils avaient toujours été. Leur manque de foi dans les dogmes de l’Eglise était notoire".
L’historien juif assure ensuite qu’ils continuaient à observer les cérémonies israélites jusque dans leurs moindres détails, qu’ils gardaient le sabbat quand ils pouvaient le faire et qu’ils contractaient parfois mariage avec les rejetons des juifs publics.
Il poursuit en donnant ces intéressants détails : "Ils fréquentaient furtivement les Synagogues, pour l’illumination desquelles ils envoyaient régulièrement des oboles d’huile. Ils constituaient aussi des associations religieuses aux apparentes finalités catholiques et sous le patronage de quelque Saint Chrétien, et les utilisaient comme un paravent leur permettant d’observer leurs rites ancestraux. Par leur race et leur foi, ils demeuraient pareils à ce qu’ils avaient été avant leur conversion. Ils étaient juifs en tout, à part le nom, et chrétiens en rien sauf pour la forme. Les obstacles religieux qui les avaient bloqués dans le passé ayant été levés, le progrès social et économique des récents convertis et de leurs descendants se fit extrêmement rapide. Pour douteuse que fût leur sincérité, on ne pouvait plus les exclure de rien, du fait de leur credo. La carrière judiciaire, l’Administration, l’Armée, les Universités et même l’Eglise se virent vite alimentées en candidats par les nouveaux convertis et par leurs descendants immédiats. Les plus riches se marièrent avec les représentants de la plus haute noblesse du pays, car très peu de comtes et de gentilshommes appauvris purent résister à l’attrait de leur fortune". 226)
Très intéressante est la note 3 de Cecil Roth, au premier chapitre de l’ouvrage en question, qui dit textuellement:
"Jérome Munzer, un voyageur allemand qui visita l’Espagne en 1494-95, conte que peu d’années avant, avait existé à Valence sur le site alors occupé par le couvent de Sainte Catherine de Sienne une église dédiée à San Cristobal. Là, les marranes, c’est à dire les faux chrétiens restés intérieurement juifs, avaient leurs sépultures. Lorsque l’un d’eux mourait, ils faisaient semblant de se conformer aux rites de la religion chrétienne et allaient en procession avec le cercueil couvert d’un drap d’or et précédés d’une image de San Cristobal. Malgré tout, ils lavaient en secret le corps du mort et l’enterraient selon leurs propres rites". Il indique que la même chose avait lieu à Barcelone où, lorsqu’un marrane disait "Nous allons aujourd’hui à l’église de la Sainte Croix", il voulait dire à la Synagogue secrète ainsi désignée. On peut lire le récit classique de la condition et des subterfuges des marranes de cette époque dans l’Histoire des Rois Catholiques de Bernaldez, au chapitre XLIII". 227)
Dans les pages suivantes de l’Histoire des Marranes mentionnée, l’auteur donne divers exemples de la manière dont plusieurs d’entre eux réussirent leur ascension sociale. Par exemple, le juif Azarias Chinillo, en se convertissant au Christianisme adopta le nom de Luis de Santangel ; il passa à Saragosse et étudia le droit, obtint un haut poste à la Cour, et on lui conféra un titre de noblesse. Son neveu Pedro de Santangel fut Evêque de Majorque. Son fils Martin fut zalmedine, c’est à dire magistrat urbain dans la capitale. D’autres membres de sa famille occupèrent de hauts postes dans l’Eglise et dans l’Administration de l’Etat.
Le célèbre historien juif poursuit en mentionnant d’autres ascensions ecclésiastiques, comme celle de "Juan de Torquemada, cardinal de Saint Sixte, qui était d’ascendance juive directe 228), de même que le pieux Hernando de Talavera l’Archevêque de Grenade, et Alonso de Oropeza, le général de l’ordre des Jéronimes…" "Don Juan de Pacheco, marquis de Vilena et Grand Maître de l’ordre de Santiago, souverain de fait de la Castille durant le règne d’Henri l’Impotent et qui aspira longtemps à la main d’Isabelle, descendait du juif Ruy Capon par les deux côtés. Son frère Pedro Giron fut Grand Maître de l’Ordre militaire catholique de Calatrava, et l’Archevêque de Tolède était son oncle. Sept au moins des principaux prélats du royaume avaient du sang juif. Il en était de même du Grand Argentier…"
"L’importance numérique des convertis, avec leurs descendants qui se multipliaient rapidement et leurs vastes relations de familles, était très grande. Dans le sud du pays, ils constituaient disait-on le tiers de la population des principales villes. Si tel était le cas, cela devait faire au moins treize cents mille personnes dans toute la Péninsule, ce chiffre incluant ceux de sang pur et ceux de parents semi-gentils. Les premiers n’étaient pas si nombreux. Au total, ils formaient à l’intérieur de l’organisme de l’Etat un vaste corps impossible à assimiler et non négligeable.
Les convertis au Christianisme et même leurs descendants éloignés étaient connus dans le Judaïsme sous le nom d’Anuzim, signifiant "forcés", c’est à dire personnes que l’on avait obligé à adopter le religion dominante"…
L’écrivain juif poursuit son intéressante histoire en ces termes : "Une nouvelle génération s’était levée, née depuis la conversion des parents et naturellement baptisée dès l’enfance. La situation canonique de ces derniers ne pouvait être plus claire. Ils étaient chrétiens dans toute l’acception du terme, et l’observance du Catholicisme les mettait à égalité avec n’importe quel autre fils ou fille de l’Eglise. On savait malgré tout que leur Christianisme était seulement nominal ; ils se prêtaient publiquement à un minimum d’acquiescement à la nouvelle foi, et en privé au maximum d’acquiescement avec l’ancienne. La position de l’Eglise s’était faite beaucoup plus difficile qu’avant l’an fatal de 1391. Avant cette date, il y avait eu de nombreux incrédules, facilement reconnaissables et rendus inoffensifs grâce à une série de réglementations gouvernementales et ecclésiastiques. Dorénavant, ces mêmes incrédules se rencontraient au contraire au sein de l’Eglise et se frayaient un chemin dans tous les secteurs de la vie économique et politique, méprisant souvent ouvertement ses doctrines et contaminant de leur influence la grande masse des fidèles. Le baptême n’avait fait que convertir une considérable proportion des juifs, d’infidèles hors de l’Eglise qu’ils avaient été auparavant, en hérétiques à l’intérieur de l’Eglise qu’ils étaient désormais". 229).
Ces mots du très autorisé historien juif parlent d’eux-mêmes, et ils se passent de commentaires.
L’intéressant aveu que "dorénavant ces mêmes incrédules se rencontraient au contraire au sein de l’Eglise et se frayaient un chemin dans tous les secteurs de la vie économique et politique, méprisant souvent ouvertement ses doctrines et contaminant de leur influence la grande masse des fidèles" est d’une importance capitale, car il nous décrit en peu de mots la nature et la mortelle dangerosité de la cinquième colonne juive dans la Chrétienté à travers les siècles et jusqu’aujourd’hui. Outre leurs ambitions visant à contrôler l’Eglise de l’intérieur en accaparant ses plus hautes hiérarchies, les faux-chrétiens contaminent de leur influence toute la masse des fidèles, en causant les hérésies et les mouvements révolutionnaires d’origine crypto-judaïque.
Le grand littérateur et historien érudit du siècle passé, José Amador de los Rios, considéré à juste titre par les israélites comme l’une des principales sources de l’histoire juive de la Péninsule Ibérique, égalée peut-être seulement à ce jour par le juif Cecil Roth, dit à propos des faits ci-dessus, en parlant des convertis du Judaïsme :
"Au bénéfice de ce titre improvisé (de chrétiens), ils montaient à l’assaut de tous les postes de l’Etat, s’appropriant toutes les dignités et les honneurs de la république. Et ils osaient et obtenaient toujours plus ; mêlant leur sang avec le généreux sang hispano-latin, ils pénétraient du coup dans toutes les sphères de la vie chrétienne, sans excepter les plus hautes hiérarchies de la noblesse, montant avec leur orgueilleuses prétentions jusqu’à s’installer sur les marches mêmes du trône".
"Le courage leur donnait sa hardiesse ingénue, et s’appuyant sur le poids que leur conférait la clarté de leur lignée, ils se cherchaient fièrement leurs origines évanouies dans les familles les plus illustres de Juda ou de Lévi, ces représentants et dépositaires traditionnels du sacerdoce et de l’empire".
"En nous bornant aux juifs confessants (on appelait ainsi les convertis) d’Aragon et de Castille, on peut affirmer qu’alors que les convertis mudéjars (ex-musulmans) se contentaient d’être simplement respectés dans leur modeste situation où ils avaient reçu le baptême, eux (les ex-juifs convertis) remplissaient toutes les sphères du monde officiel comme toutes celles des hiérarchies sociales. Dans la haute Curie du Pontife comme dans ses cabinets privés ; dans les Conseils de l’Etat, depuis les Auditoires royaux jusqu’aux Chancelleries, au premier rang de l’Administration des rentes publiques comme de la Justice suprême, dans les chaires et les rectorats des Universités comme sur les Sièges des diocèses et des Abbayes et dans les dignités ecclésiastiques, sollicitant et obtenant de la Couronne seigneuries et comtés, marquisats et baronnies, destinés à éclipser le temps aidant les blasons clairsemés de l’antique noblesse. Au regard tranquille et curieux de l’historien, ces ardents néophytes apparaissent partout et de toutes les manières, s’offrant sous de multiples aspects tout autant à son admiration très raisonnée qu’à ses vastes et fécondes études. Leur esprit d’initiative évident et irréfutable se manifeste dans tous les secteurs de l’activité et de l’intelligence : hommes d’Etat, rentiers, bailleurs, guerriers, Prélats, théologiens, légistes, écrivains, médecins, commerçants, industriels, artisans, les convertis du Judaïsme furent tout cela, parce qu’ils eurent l’ambition de tout cela". Et l’historien conclut cet exposé par la question : "La race espagnole pourrait-elle complètement abdiquer devant l’insatiable ambition qu’avait éveillée chez ces nouveaux chrétiens leur heureuse entrée à la vie du Catholicisme ? " 230)
A propos des fils du rabbin Salomon Ha-Levi qui adopta lors de sa conversion le nom de Pablo de Santa Maria, entra dans les ordres et accéda à l’archevêché de Burgos, le même auteur, après avoir mentionné les distinctions obtenues par Alvar Garcia de Santa Maria, dit textuellement :
"C’est une égale distinction que recevait le fils ainé de Don Pablo, Gonzalo Garcia, qui fut investi en 1412 de l’archidiaconat de Briviescia. Choisi en 1414 pour représenter l’Aragon au Concile (œcuménique) de Constance, il eut la gloire que les Pères de cette Assemblée portassent sur lui leurs regards pour proposer et formuler, avec l’aide de quelques autres hommes éclairés, la solution des très hautes et difficiles questions dont cette suprême Assemblée avait à traiter".
"Don Alfonso, frère puiné de dona Maria, à peine âgé de vint-cinq ans réussissait, lui, à s’intituler docteur et peu après, Doyen de Santiago et de Ségovie (d’après la Chronique de don Juan II, année 1420, chapitre XVIII : on notera que, dans cette chronique, on l’appelle constamment Doyen des Eglises de Santiago et de Ségovie jusqu’à son élection comme Evêque, ce qui prouve qu’il cumulait les dignités)". Pedro,encore dans sa prime jeunesse, obtenait, lui, la charge honorifique et risquée de garde du corps du Roi". 231)
Dans le chapitre suivant du même ouvrage, l’historien Amador de los Rios, insistant sur le fait que les convertis du Judaïsme s’emparaient des postes hiérarchiques de l’Eglise, fait une remarque très éclairante à cet égard :
"Nous avons indiqué au chapitre précédent, dit-il, comment, sous l’effet de la liberté que leur valait leur conversion et pour illustrer celle-ci grâce à leurs richesses et à leur naturelle audace, les convertis d’Aragon et de Castille avaient escaladé non seulement toutes les charges de l’Etat, mais encore toutes les hiérarchies sociales qui leur avaient été antérieurement interdites, jusqu’à prendre d’assaut les plus hautes dignités de l’Eglise". 232)
Cette heureuse expression "prendre d’assaut les plus hautes dignités de l’Eglise" est intéressante par sa grande actualité, aujourd’hui que les infilrés du Judaïsme ont dans un certain nombre de diocèses pris véritablement d’assaut les dignités, poussant leur influence jusqu’à Rome. Ceci explique parfaitement le fait qu’en diverses occasions ont été mis sur la touche et souffert de discrimination ceux qui par leur vertu et leur loyauté envers l’Eglise méritaient les postes des hiérarchies écclésiatiques, et que la préférence ait été donnée à ces clercs qui défendaient le Judaïsme, favorisaient les triomphes de la Maçonnerie ou du Communisme et s’attaquaient avec férocité aux véritables défenseurs de la Sainte Eglise. Dans ces cas-là, le jeu de l’intrigue et des influences de la cinquième colonne, trompant par ses astuces la bonté et la bonne foi du Saint Siège, s’est gratifié de nouvelles victoires, non seulement en assurant sa succession dans les diocèses sous son contrôle, mais même en allant s’introduire dans les autres pour en contrôler aussi la succession au préjudice de ceux qui avaient de meilleurs droits à les occuper. Heureusement, dans nombre de cas, ce type de manœuvre échoua complètement, et il faut garder l’espoir qu’en faisant connaître la vérité et en démasquant l’ennemi, comme nous essayons de le faire dans ce livre, les échecs de la cinquième colonne deviennent plus nombreux, et qu’alors la Sainte Eglise, comme précédemment, soit sauvée cette fois encore des pièges mortels de la Synagogue de Satan. Le Christ Notre-Seigneur a dit clairement : la Vérité nous rendra libres. C’est pourquoi nous avons entrepris de dire la vérité, même si cela déplait énormément aux clercs et aux laïcs qui pratiquent en secret le Judaïsme, trahissant la Sainte Eglise et la Chrétienté.
Pour revenir à l’illustre historien que nous citons, celui-ci, parlant de la cité de Saragosse la capitale du royaume d’Aragon, fait ce commentaire : "Les convertis, qui se considérèrent comme les dépositaires de l’antique culture de leurs ancêtres, jetèrent leurs vues, non seulement sur les basses charges de l’Etat, mais même sur les dignités écclésiastiques".
Ailleurs, il expose une donnée intéressante avec l’importante alliance d’une juive avec un prince du sang, qui était Don Alphonse d’Aragon qui s’éprit d’une juive publique, fille de Aviatar-Ha-Cohen, laquelle "aux suppliques du prince et avant de le faire maître de sa beauté, embrassa la Foi du Sauveur; elle prit au baptême le nom de Marie et le fit père de quatre fils. Ceux ci furent Don Juan d’Aragon, le premier comte de Ribagorza ; Don Alfonso d’Aragon l’Evêque de Tortosa, puis Archevêque de Tarragone au temps des rois Catholiques; et Don Fernando d’Aragon, commandeur de San Juan et Prieur de Catalogne". 233)
L’illustre historien poursuit en citant les familles de convertis qui s’allièrent à la plus vieille noblesse, un phénomène qui ne prit fin que lorsque l’Inquisition Espagnole se substitua aux antiques tribunaux de la Foi. L’érudit écrivain fait aussi remarquer que beaucoup de ces familles de souche hébraïque se faisaient passer pour descendre de David et être parentes directes de la Très Sainte Vierge 234). On voit donc qu’ils usent de cette astuce depuis maintenant cinq cents ans.
Parlant de la famille La Caballeria, il constate que Don Bonafos eut pour frères : "Don Simuel qui, pour avoir reçu tout enfant les eaux du baptême, reçut alors comme Don Bonafos le nom de Pedro ; Don Achab qui s’appela Messire Felipe ; Don Simuel-Aben-Jehuda (Juan) ; Don Isaac (Fernando) ; Don Abraham (Francisco) ; Don Salomon (Pedro-Pablo) ; et Luis, dont le nom hébraïque ne nous est pas parvenu. Il nous suffit de savoir, pour ce qui touche ces illustres convertis, qu’une fois qu’ils eurent embrassé la carrière ecclésiastique, Pedro (Simuel) acquit une grande autorité dans le clergé comme Prieur d’Egea, que Messire Felipe finit par être le représentant des chevaliers et des infançons aux Cortès (sorte de parlement médiéval) ; les fils de Fernando (Isaac) prirent part avec d’autres convertis dans l’affermage des rentes publiques sous la direction de Luis leur oncle ; les fils de celui-ci, qui furent trois, obtinrent, l’aîné Luis la place de camérier de la cathédrale, et son frère Juan un bénéfice dans le même église. 235)
La famille Santa Maria comme celle de La Caballeria eut ultérieurement plusieurs procès par l’Inquisition, les uns et les autres étant accusés d’avoir pratiqué le Judaïsme en secret. La famille entière de Vidal de la Caballeria fut brûlée par le Saint-Office à Barcelone, et même l’historien et juriste connu Thomas Garcia de Santa Maria fut inculpé.
Pour qui désire approfondir davantage ce sujet intéressant, on pourra consulter, en plus de l’ouvrage que nous venons de citer, le Libro Verde d’Aragon de Juan d’Anchias, où se trouvent de très intéresssants détails sur l’infiltration judaïque dans le clergé, le gouvernement et la noblesse, précieux manuscrit qui a été édité depuis et qui se trouve à la Bibliothèque Nationale de Madrid. Est également intéressant à cet égard l’ouvrage du XVIème siècle intitulé Tizon de la Nobleza Espanola du Cardinal Mendoza y Bobadilla, qui se trouve aussi à cette bibliothèque.
Avant de clore ce chapitre, nous citerons encore d’autres sources d’une autorité indiscutable, en commençant par une autre publication des éditions Editorial Israël de Buenos-Ayres : l’ouvrage de Rufus Learsi intitulé "Israël, A History of the Jewish People", élaboré "avec l’aide généreuse de la Jewish History Foundation Inc"., dans lequel, parlant des évènements que nous avons cités, l’auteur écrit textuellement 236) : "En vérité, c’était contre les nouveaux chrétiens que s’enflammait avec une grande intensité la colère générale, colère qui ne faisait que s’amplifier. Ce n’était pas seulement qu’on les soupçonnait de continuer à demeurer fidèles à la foi à laquelle ils avaient renoncé, même si aux yeux du clergé nul crime ne pouvait être pire qu’une telle hérésie ; les nouveaux chrétiens suscitaient un ressentiment encore beaucoup plus ardent pour les succès qu’ils obtenaient. Un nombre excessivement élevé d’entre eux devinrent riches et puissants, maintenant que la religion avait cessé d’être pour eux un obstacle sur la voie de leur ascension. Ils occupaient de hautes positions dans le Gouvernement, l’Armée, les Universités, et dans l’Eglise elle-même".
"En tous, même en ceux qui portaient les vêtements de l’Eglise, les prêtres et les religieux voyaient des hérétiques, et ils enflammaient contre eux les passions du peuple jusqu’à le porter à la violence. En 1440, puis de nouveau en 1447, la populace se déchaîna à Tolède, et beaucoup de nouveaux chrétiens furent assassinés et leurs maisons incendiées. Seize ans plus tard de sanglantes émeutes recommencèrent contre eux à Cordoue, Jaén et Ségovie".
Il est bien naturel que le clergé ait vu des hérétiques dans ces descendants de juifs qui se revêtaient des habits de l’Eglise, car il y avait les antécédents pour justifier cette croyance, et il y a aussi le fait qu’un demi-siècle après, lorsque fut créée l’Inquisition Espagnole, on put en établir pleinement la preuve. Mais par ailleurs, l’auteur impute au clergé la vague d’antisémitisme qui se déclencha contre les chrétiens d’origine israélite : or pour comprendre cette situation, il faut connaître dans tous leurs détails les motifs dont les marranes furent responsables et qui déclenchèrent ces réactions contre eux.
L’historien israélite Josef Kastein a beaucoup approfondi l’étude de ces motifs dans son intéressant ouvrage intitulé "Histoire des Juifs" où, à propos des massives et fausses conversions des hébreux au Christianisme, il écrit:
"Au commencement, le peuple et la haute société perçurent l’un comme l’autre les convertis comme un groupe homogène ; la noblesse et le clergé en particulier virent en eux le fruit de la victoire, et au début ils furent reçus avec une explosion de joie. De nombreux convertis franchirent les portes qui leur étaient ouvertes et s’introduisirent dans la société espagnole et dans le clergé espagnol".
L’historien juif insiste ensuite sur le fait que les convertis du Judaïsme "commencèrent à apparaître dans les positions les plus hautes et les plus enviées de l’organisation du clergé".
"Les convertis se transformèrent en membres de la société espagnole, à égalité de droits, mais ceci eut pour conséquence qu’ils perdaient les qualités qui les ornaient. Précédemment, ils avaient exercé leurs occupations particulières comme commerçants, industriels, financiers, et hommes politiques. Et maintenant ils les exerçaient de nouveau, mais avec cette différence qu’ils étaient à l’intérieur de la société espagnole et non plus en dehors d’elle. On les avaient forcés d’y entrer afin d’éliminer le danger étranger qu’ils formaient. Et maintenant celui-ci se trouvait installé en la demeure elle-même. Le problème avait seulement été transféré, de l’extérieur, à l’intérieur même de la structure sociale". 237)
Il sera difficile de trouver une autre analyse aussi profonde et aussi minutieuse que celle-ci de ce qui constitue dans son essence l’infiltration des juifs dans la société chrétienne et dans le clergé, de par leur fausse conversion. Et l’historien juif termine ce paragraphe par l’image la plus appropriée sur l’utilité du baptême pour les juifs, en rapportant ironiquement ce qu’un apologiste juif de cette époque disait : "Il y a trois manières de gaspiller de l’eau : 1° en baptisant un juif, 2° en laissant l’eau de la rivière s’écouler à la mer, et 3° en la mélangeant avec le vin".
A la page suivante l’historien juif approfondit son étude sur les nouveaux chrétiens, et dit des convertis : "Ils basèrent leur ascension sur ce sur quoi ceux qui les avaient obligé à se convertir l’avaient basée eux-mêmes, c’est à dire qu’en s’élevant vers les hauts cercles de la Cour, dans la noblesse et dans le clergé, leur projet n’était pas tant d’acquérir une plus grande puissance économique que d’obtenir l’influence politique et sociale… Ils s’étaient bien convertis en membres de l’Eglise, mais pas en adeptes de la foi. Les liens indissolubles de mille ans de développement religieux les obligeaient à garder le Judaïsme dans le secret de leur cœur à jamais indestructible, le portant en eux mêmes de manière encore plus profonde. En prenant toutes précautions pour ne pas être découverts par les membres de leur nouvelle religion, ils observaient tous les rites et les lois, les fêtes et les coutumes de leur propre foi, et craintifs, et secrètement, ils luttèrent pour le droit d’agir ainsi et vivaient une vie dédoublée, et chaque homme portait une double charge".
Et le célèbre historien israélite ajoute que, lorsque l’Eglise découvrit ce qui se passait : "Un nouveau cri de guerre s’éleva : l’Eglise était en péril. Les juifs avaient forcé leur entrée à l’intérieur de l’Eglise et à l’intérieur de la société, dans le but de les détruire de l’intérieur. L’inévitable bien qu’absurde conséquence fut que la guerre fut déclarée contre l’ennemi interne. Et pour pouvoir la faire, le clergé s’arma de la machinerie de l’Inquisition, il recourut au peuple, il porta ses intrigues à la Cour, et il fit tout son possible pour influencer la haute société. Et les convertis, qui auparavant avaient été l’objectif de la politique religieuse nationale, devinrent des marranes, un terme vulgaire signifiant maudit, "cochon". A partir de cette époque, on ne fit plus de distinction entre les vrais et les faux convertis, tous étaient considérés marranes, et la guerre que l’Eglise mena contre eux s’inspirait davantage de motifs sociaux et économiques que de motifs religieux". 238)
Nous aurions difficilement pu écrire avec autant d’exactitude que ce profond analyste et historien israélite ce qui fait précisément l’essence de la cinquième colonne juive infiltrée au sein de l’Eglise et de la société chrétienne et les vrais motifs qui donnèrent naissance à l’Inquisition Espagnole, qui fut considérée par le peuple et par les dirigeants comme "le remède venu du Ciel pour remédier à tant de maux", mais dont la nécessité et l’utilité furent, depuis lors, décriées par une campagne généralisée de calomnies qui a duré des siècles.
L’Encyclopédie Judaïque Castillane dit que : "Daniel Israel Bonafou, Miguel Cardoso, José Querido, Mardoqueo Mojiaj et d’autres défendaient le marranisme comme une méthode de miner les fondations de l’ennemi et commme un moyen de rendre plus souple la lutte contre lui". Et ailleurs, l’ouvrage en parlant des marranes dit : "La reine Esther, qui n’avoua ni sa race, ni sa naissance, leur parut son exact prototype". 239)
Quant au terme de "nouveaux chrétiens", un nom que, même dans l’actualité présente, les faux-chrétiens crypto-juifs conservent toujours en secret, surtout ceux d’origine espagnole et portugaise, il est analogiquement aussi d’usage chez les musulmans.
La même Encyclopédie Judaïque, au terme "Crypto-juifs", citant des exemples affirme : "De date récente est le crypto-judaïsme qui apparut lorsque le Shah de Perse obligea en 1838 la Communion de Meshed à accepter l’Islam. Plusieurs centaines de juifs constituèrent alors une congrégation, connue sous le nom de Djadid-ul-Islam (Nouveaux Musulmans) qui, tout en paraissant observer les rites mahométans et sans manquer de faire les pélerinages de rigueur à la Mecque, continua en secret à pratiquer les coutumes religieuses des ancêtres.
Les Djadid-ul-Islam célèbraient des réunions spirituelles dans des Synagogues souterraines, ils circoncisaient leurs fils, ils sanctifiaient le sabbat, ils respectaient les lois diététiques, et ceux qui s’exposaient ainsi surent survivre aux dangers. Par la suite cependant, beaucoup d’entre eux abandonnèrent Meshed et fondèrent des ramifications de la secte à Herat, en Afghanistan, à Merv et à Samarkande au Turkestan, à Bombay, à Jérusalem, et jusqu’en Europe (à Londres). Malgré leur émigration, on pense que leur nombre augmenta jusqu’à environ trois mille à Meshed et qu’ils comptaient un demi-millier de fidèles à Jérusalem. Le voyageur et orientaliste Walther Fishel décrivit les coutumes et traditions des Djadid-ul-Islam dans son ouvrage "Une Communauté de marranes en Perse" (publié en hébreux en 1930). 240)
Concernant les émigrés anglais, beaucoup des mahométans installés à Londres sont donc des juifs secrets, comme le sont d’ailleurs aussi de nombreux autres musulmans dispersés dans le monde entier. Les faux musulmans qui sont juifs en secret constituent un grave danger pour l’Islam et les pays afro-asiatiques, qu’ils essaient d’atteler au char communiste.
*) NDT : Cette lettre, qu’analyse l"abbé Chabauty dans son livre, il l’indiquait d’après un ouvrage du XVIIeme siècle de l’abbé Bouis : "La Royale Couronne d’Arles" qui l’avait tirée des archives d’une abbaye de Provence. Mais il signalait aussi deux lettres quasi-identiques figurant dans un ouvrage espagnol plus ancien : "La Silva Curiosa" deJulian de Medrano publié en 1583 à Paris, lettres qui ont fait l’objet d’une étude par la Revue des Etudes Juives, n° 1 de Juillet 1880 et n°2 d’Octobre, dans un article de M. Morel Fatio. La lettre du Prince des Juifs, dont de nombreuses copies auraient circulé en Espagne, semble donc bien selon cet auteur avoir été une circulaire envoyée par cette autorité aux communautés juives du Bassin méditerranéen. L’original en était en espagnol, langue véhiculaire des juifs autour de la Méditerranée, même de ceux de Constantinople,qui remontaient peut-être à ceux chassés d’Espagne par les Wisigoths.
223) Cité par Mgr L. Meurin S.J., Archevêque de Port Louis in "Philosophie de la Maçonnerie.", édition espagnole, Madrid, 1957, pp. 222 à 224
224) Abraham Léon Sachar "History of the Jews" (Histoire des Juifs), éditions Ercilla, Santiago du Chili,1945. Chap. XVI : Les Marrannes et l’Inquisition, pp. 276-277.
225) Abraham Léon Sachar, Op. cit. chap XVI, p. 277.
226) Cecil Roth "Historia de los marranos" (Histoire des Marranes) Ediorial Israel, Buenos-Ayres, 1946-5706, chap. I pp 26, 27 et seq.
227) Cecil Roth,op. cit., ed. cit. Note 3, p. 27.
228) A ne pas confondre, comme beaucoup le font malheureusement, avec le Frère Thomas de Torquemada, Grand Inquisiteur.
229) Cecil Roth, Op. cit., chap. L et II, pp. 23 à 34.
230) J. Amador de los Rios, Op. cit., t. III, chap. 1, pp. 12, 13 et 14à 16.
231) "Chronique de don Juan II ", An 1420, chap. XVIII, citée par J. Amador de los Rios, Op. cit.,t. III, chap 1, pp.20-21.
232) J. Amador de los Rios, Op. cit., t. III, chap. 2, p. 86.
233) J. Amador de los Rios,ditto, p. 91.
234) J. Amador de los Rios,ditto, notes 1 et 3 p.97 et note 3, pp 97 et seq.
235) J. Amador de los Rios, ditto, pp.100-101.
236) Rufus Learsi : "Historia del Pueblo judio", Editorial Israel, Buenos-Ayres. Ecrit sous les auspices de la Jewish History Foundation. Chap XXXVII, pp. 324-25.
237) Josef Kastein, "History of the Jews", New-York, 1936, pp. 290-291.
*) NDT : Un cas célèbre de faux converti infiltré fut celui de Mgr Bauer, qui réussit à devenir le confesseur de l’impératrice Eugénie, et sitôt après la chute du second Empire défroqua et devint coulissier de Bourse !
238) Josef Kastein, Op. cit., pp. 291-292.
239) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed. cit., tome IV, terme Espana.
240) Encyclopédie Judaïque Castillane, ed. cit., tome III, terme Cripto-Judaismo.
http://judaisation.wordpress.com/2010/0 ... le-clerge/
Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 23 juil.14, 06:34Quand apprendras-tu à réfléchir et à analyser par toi même au lieu de nous balancer des copier-coller... c'est un forum pour discuter et échanger... wikipedia et google tout le monde connait.Mahmoud-benmouloud a écrit :Le crypto-judaïsme est l'adhérence secrète au judaïsme tandis que l'on adhère publiquement à une autre foi ; ceux qui pratiquent le crypto-judaïsme sont généralement appelés « crypto-Juifs. » Le terme s'applique également à des descendants de Juifs qui maintiennent (le plus souvent secrètement) des coutumes et pratiques juives tout en professant publiquement une autre foi1,2,3,4,5.
Le phénomène crypto-juif est le plus souvent consécutif à l'anti-judaïsme, soit de façon directe (campagnes de conversion forcée), soit de façon indirecte (conversion en vue d'échapper aux discriminations anti-juives, dont les restrictions à l'accès aux études ou aux professions ou le droit de résidence). Il s'observe tant dans le monde arabo-musulman que dans le monde chrétien, où il a notamment pris l'aspect du marranisme.
Wikipédia.
Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 24 juil.14, 04:48Salam, sujet interessant, j'ai pas pu le lire en entier, mais ça m'a fait pensé au sionisme
Ce n'est pas vrai qu'ils sont à peine 14 ou 16 millions dans le monde, mais ils sont bien plus nombreux et ils ne se déclarent pas, Soultan les estime à 200 millions environ de sionistes dans la planete
40 millions aux états unis et plus de 6 millions en france, mais ils le disent pas, ils se déclarent chrétien
Merci beaucoup pour le sujet, tu apportes une nouvelle teinte (belle) au forum avec ces vérités
Ce n'est pas vrai qu'ils sont à peine 14 ou 16 millions dans le monde, mais ils sont bien plus nombreux et ils ne se déclarent pas, Soultan les estime à 200 millions environ de sionistes dans la planete
40 millions aux états unis et plus de 6 millions en france, mais ils le disent pas, ils se déclarent chrétien
Merci beaucoup pour le sujet, tu apportes une nouvelle teinte (belle) au forum avec ces vérités
Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 24 juil.14, 04:54Il y a bien environs que seulement 15 millions de Juifs sur la terre, mais les sionistes sont d'amblé juifs mais peuvent être aussi chrétiens, athée, africains, arabes etc... soutenir Israël est surtout une abstraction du réel et un soucis religieux.
Je vous propose mes compositions musicales sur Jamendo Music https://www.jamendo.com/artist/551714/l ... ign/albums (libre écoute, sans insrciption).
Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 24 juil.14, 05:19Peut etre (surement) il y'a des dit musulmans ou chrétiens mais en réalité juifs par les pensésuzzi21 a écrit :Il y a bien environs que seulement 15 millions de Juifs sur la terre, mais les sionistes sont d'amblé juifs mais peuvent être aussi chrétiens, athée, africains, arabes etc... soutenir Israël est surtout une abstraction du réel et un soucis religieux.
en Islam par exemple je peux citer les extremistes d'arabie séoudite et du golf, la barbe de 60 cm et le niqab n'est pas de chez nous, mais importé du judaisme, regardez les juifs orthodoxes et leurs femmes et regarder les salafistes (alias les pharisiens de notre époque) c'est pareil
Les salafistes fond aussi des fatawas tout le temps comme les rabbins et suivant les meme méthodologies
c'est quoi la différence alors entre crypto juifs et sionistes, peut etre que les sionistes ont occidentalisés dans leurs manières d'etre ou de paraitre?!
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 24 juil.14, 18:47Ils ont la peur quotidienne et omniprésente d'être exterminés, ce sont des froussards, c'est pourquoi:
1) ils se cachent,
2) ils mentent sur les chiffres et statistiques.
Ils n'auront jamais la paix, telle est la sentence d'Allah sur eux jusqu'au jour du jugement dernier.
Ils se cachent derrière les musulmans pour les affaires de la circoncision, de l'abattage rituel, de la nourriture kasher et la liberté de culte pour être discrets car leur politique est d'être discrets.
Par exemple, lorsqu'on parle de l'abattage rituel ou la circoncision dans les médias, ils ne s'y opposent pas, mais le revendiquent en insistant sur le fait que la communauté musulmane doit avoir des droits, ils font ça pour eux en réalité car cela les arrange aussi.
Ils sont malicieux.
Ils se font rares, tu ne connaîtras jamais leurs mystères et leurs plans. Mais Allah nous a donné une science pour les connaître et savoir qui ils sont, et comment ils sont.
Ils sont remplis d'une haine morbide sur les goyims et plus précisément sur les Musulmans et Chrétiens qu'ils espèrent détruire par vengeance. De plus, ils passent leur temps à ourdire des plans de destruction de l'Eglise et mouvements islamiques dans le monde arabo-musulmans.
Ils sont partout, dans tous les pays, ils se font ministres et rapprochés du gouvernement et deviennent ce qu'on appelle: des sayanims, des agents infiltrés pour détruire tout mouvement dans le Clergé ou l'islam.
Ils servent leurs intérêts et ourdissent des guerres et divisent pour mieux régner: une égrégore de destruction.
Les plus fanatiques d'entre eux sont emplis d'une haine morbide des nations et surtout des chrétiens et musulmans par esprit de vengeance et de représailles. Ils persécutent les chrétiens indigènes de palestine et musulmans de palestine ouvertement, et ourdissent en diaspora des plans contre eux.
Ils se cachent dans les pays arabes mais ils sont aussi là, ils se font musulmans par étiquette, mais ils sont là juifs et ourdissent des destructions de gouvernement pour créer l'anarchie et renverser les pouvoirs politiques au nom de la démocratie par exemple.
Ils se font tous ministres, avocats, juges pour remplir les hauts grades.
Ils ont aussi une élite dans les universités pour enseigner ce qu'ils doivent enseigner selon ce qu'ils veulent.
Leur politique est la dissimulation pour 1. attaquer en cachette 2. renverser les pouvoirs qui les dérangent 3. survivre en diaspora.
1) ils se cachent,
2) ils mentent sur les chiffres et statistiques.
Ils n'auront jamais la paix, telle est la sentence d'Allah sur eux jusqu'au jour du jugement dernier.
Ils se cachent derrière les musulmans pour les affaires de la circoncision, de l'abattage rituel, de la nourriture kasher et la liberté de culte pour être discrets car leur politique est d'être discrets.
Par exemple, lorsqu'on parle de l'abattage rituel ou la circoncision dans les médias, ils ne s'y opposent pas, mais le revendiquent en insistant sur le fait que la communauté musulmane doit avoir des droits, ils font ça pour eux en réalité car cela les arrange aussi.
Ils sont malicieux.
Ils se font rares, tu ne connaîtras jamais leurs mystères et leurs plans. Mais Allah nous a donné une science pour les connaître et savoir qui ils sont, et comment ils sont.
Ils sont remplis d'une haine morbide sur les goyims et plus précisément sur les Musulmans et Chrétiens qu'ils espèrent détruire par vengeance. De plus, ils passent leur temps à ourdire des plans de destruction de l'Eglise et mouvements islamiques dans le monde arabo-musulmans.
Ils sont partout, dans tous les pays, ils se font ministres et rapprochés du gouvernement et deviennent ce qu'on appelle: des sayanims, des agents infiltrés pour détruire tout mouvement dans le Clergé ou l'islam.
Ils servent leurs intérêts et ourdissent des guerres et divisent pour mieux régner: une égrégore de destruction.
Les plus fanatiques d'entre eux sont emplis d'une haine morbide des nations et surtout des chrétiens et musulmans par esprit de vengeance et de représailles. Ils persécutent les chrétiens indigènes de palestine et musulmans de palestine ouvertement, et ourdissent en diaspora des plans contre eux.
Ils se cachent dans les pays arabes mais ils sont aussi là, ils se font musulmans par étiquette, mais ils sont là juifs et ourdissent des destructions de gouvernement pour créer l'anarchie et renverser les pouvoirs politiques au nom de la démocratie par exemple.
Ils se font tous ministres, avocats, juges pour remplir les hauts grades.
Ils ont aussi une élite dans les universités pour enseigner ce qu'ils doivent enseigner selon ce qu'ils veulent.
Leur politique est la dissimulation pour 1. attaquer en cachette 2. renverser les pouvoirs qui les dérangent 3. survivre en diaspora.
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 25 juil.14, 22:58Ah tiens!!Mahmoud-benmouloud a écrit :Le crypto-judaïsme
Ca faisait longtemps... ah une époque je me suis fait souvent traité de crypto-communiste!
Je suis sûr qu'il y en a un qui va bien trouver une raison pour dire queje suis un crypto-juif!
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 25 juil.14, 23:54Tu ne prouves jamais rien, tu ne lances que des phrases provocatrices.
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 26 juil.14, 00:01C'est toujours mieux que des copier-coller que personne ne lit!Mahmoud-benmouloud a écrit :Tu ne prouves jamais rien, tu ne lances que des phrases provocatrices.
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 26 juil.14, 00:06Il n'y a pas que ce texte qui affirme cela, tu veux que j'en copie-colle d'autres?
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 26 juil.14, 00:07tu peux copier-coller 500 000 affirmations de suite si ca te chante, ca n'en constituera toujours pas pour autant une preuve...
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Re: Les crypto-juifs infiltrent l'Eglise pour la détruire.
Ecrit le 26 juil.14, 00:20Il y a des preuves puisées des archives de l'Eglise, d'ailleurs même wikipédia, une grande encyclopédie a mentionné ces textes.
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