En lisant attentivement l'article, voici ce qu'il en ressort :
Rappel des événements
19 février
La mère se présente à l’Hôpital d’Alma pour des maux de ventre.
Après examen, les médecins trouvent un placenta à l’intérieur de son ventre, mais pas de bébé.
Un nouveau-né est retrouvé est mort dans la poubelle de la résidence de la mère, à Métabetchouan–Lac-à-la-Croix.
Une enquête criminelle est déclenchée.
20 février
L’enquête se poursuit.
22 février
Une autopsie du corps du nouveau-né doit avoir lieu aujourd’hui.
Accusations (pour l'homme)
Tout dépendant de l’issus de l’enquête policière, cette situation pourrait mener à des accusations d’outrage à un cadavre, puisqu’il reconnaît avoir placé le bébé dans la poubelle, ou de suppression de part, pour avoir fait disparaître le cadavre d’un enfant afin de cacher sa naissance.
(pour la femme)
Meurtre au second degrès.
Cette accusation de meurtre non-prémédité signifie que la preuve amassée par les policiers – dont l’autopsie – permet d’affirmer que le poupon était vivant à la suite de l’accouchement. Les hypothèses de la fausse couche ou de l’enfant mort-né seraient donc exclues.
Laissons la justice faire son travail. Mais si sa culpabilité est avérée (donc sur la base de preuves), alors oui elle doit prendre la peine encourue pour un acte tel que celui-ci, soit perpetuité.