Guerre ou combat singes vs humains?

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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Le Coran suffit

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Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 17 oct.15, 13:03

Message par Le Coran suffit »

Guerre ou combat singes vs humains?

Croyez vous qu'il ait existé par le passé des combat ou guerres entre 2 ou plusieurs clans de singes contre 2 ou plusieurs groupes d'humains?

Si oui, ou pensez vous que ces combat ont eut lieu?

Crisdean

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 01:49

Message par Crisdean »

Le Coran suffit a écrit :Guerre ou combat singes vs humains?

Croyez vous qu'il ait existé par le passé des combat ou guerres entre 2 ou plusieurs clans de singes contre 2 ou plusieurs groupes d'humains?

Si oui, ou pensez vous que ces combat ont eut lieu?
Il te faut être plus clair, le terme "singe" définit une multitude d'espèces différentes dont le homo.
Si on considère la définition phylogénétique, l'homme fait partie du même ordre que les singes. Donc toutes les batailles entre humains sont des bastons entre singes.

uzzi21

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 02:37

Message par uzzi21 »

Les singes que l'on connaît, ne commettent pas les mêmes animosités que l'Homme, chaque jour, innombrable. On n'est, ou ils ne sont pas de notre espèce. L'homosapiens est devenu con et avide, alors que le singe en tant qu'animal est resté purement naturel.

faut croire que le développement de la matière grise ne rend pas plus intelligent, mais plus adaptatif.

NT: Et la seule guerre que j'ai vu entre les humains et les singes c'est dans "la planète des singes". évidement fallait bien que je la sorte lol. :ugeek:
Je vous propose mes compositions musicales sur Jamendo Music https://www.jamendo.com/artist/551714/l ... ign/albums (libre écoute, sans insrciption).

R.U.Kidding

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 03:02

Message par R.U.Kidding »

Les singes que l'on connaît, ne commettent pas les mêmes animosités que l'Homme, chaque jour, innombrable. On n'est, ou ils ne sont pas de notre espèce. L'homosapiens est devenu con et avide, alors que le singe en tant qu'animal est resté purement naturel.
ou pas

un article
l'étude

sales bêtes, n'iront pas au paradis !
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Crisdean

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 03:22

Message par Crisdean »

Les singes que l'on connaît, ne commettent pas les mêmes animosités que l'Homme, chaque jour, innombrable. On n'est, ou ils ne sont pas de notre espèce. L'homosapiens est devenu con et avide, alors que le singe en tant qu'animal est resté purement naturel.
ou pas[/quote]
R.U.Kidding a écrit : un article
l'étude

sales bêtes, n'iront pas au paradis !
Yeshaïhame, on peut tout de même convenir que l'humain est très con, n'est-ce pas ?

R.U.Kidding

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 03:39

Message par R.U.Kidding »

on peut tout de même convenir que l'humain est très con, n'est-ce pas ?
On peut en convenir oui ;) Mais apparemment son cousin n'est pas mieux, juste un peu retardé
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uzzi21

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 20 oct.15, 18:47

Message par uzzi21 »

Depuis quand une meute voulant acquérir un territoire sont considéré comme des guerriers.

C'est un peu un raccourci facile !

A ce compte là, même les fournies sont des guerrières, comme n'importe quels insectes ou animaux voulant un territoire et non faire la guerre a proprement dit. Ils n'y a d'ailleurs peu de morts chez les animaux en conquête, les proie prenant la fuite, il ne viendrait pas à l'esprit de la meute de les pourchasser une fois le territoire conquit.
Je vous propose mes compositions musicales sur Jamendo Music https://www.jamendo.com/artist/551714/l ... ign/albums (libre écoute, sans insrciption).

wook

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 00:17

Message par wook »

uzzi au cas ou tu l'aurais pas remarqué pour survivre dans la nature il faut tuer

indian

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 01:32

Message par indian »

wook a écrit :uzzi au cas ou tu l'aurais pas remarqué pour survivre dans la nature il faut tuer

Tuer des plantes?
Pour survivre il faut tuer? :hum:
Tuer? Est-ce enlever la vie? Est-ce que ca se limite au monde animal?
Unir l'humanité. Un seul Dieu. Les grandes religions de Dieu. Femmes, hommes sont égaux. Tous les préjugés sont destructeurs et doivent être abandonnés. Chercher la vérité par nous-mêmes. La science et la religion en harmonie. Nos problèmes économiques sont liés à des problèmes spirituels. La famille et son unité sont très importantes.

leyland

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 02:33

Message par leyland »

La supériorité de l'humain sur l'animal est due au fait que l'homme agit avec sa conscience alors que l'animal agit par instinct . l'animal qu'il soit singe ou autre craint l'homme par nature et s'il s'en prend a lui c'est uniquement par crainte et non avec je ne sais quelles pensées . Les animaux qui sont aujourd'hui au service de l'homme , le sont par soumission donc obligation. Le contraire ne s'est jamais vu . Quand a savoir si l'homme n'est qu'un pauvre [ATTENTION Censuré dsl], les événements le demontrent chaque jour. Les énumérer serait fastidieux . Pour résumer l'humain est menteur, voleur , envieux, jaloux, parjure, lâche, et parfois courageux, sensible, compatissant, et il lui arrive de se surpasser . Mais parfois seulement .

indian

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 03:07

Message par indian »

leyland a écrit :La supériorité de l'humain sur l'animal est due au fait que l'homme agit avec sa conscience alors que l'animal agit par instinct . l'animal qu'il soit singe ou autre craint l'homme par nature et s'il s'en prend a lui c'est uniquement par crainte et non avec je ne sais quelles pensées . Les animaux qui sont aujourd'hui au service de l'homme , le sont par soumission donc obligation. Le contraire ne s'est jamais vu . Quand a savoir si l'homme n'est qu'un pauvre [ATTENTION Censuré dsl], les événements le demontrent chaque jour. Les énumérer serait fastidieux . Pour résumer l'humain est menteur, voleur , envieux, jaloux, parjure, lâche, et parfois courageux, sensible, compatissant, et il lui arrive de se surpasser . Mais parfois seulement .

Quand l'homme ne sais pas il agit aussi par instinct.
Quand il sait, apprend, prend conscience. il utilise plus sa raison, son âme, son esprit...critique.
Parfois tout croche parfois à merveille
Unir l'humanité. Un seul Dieu. Les grandes religions de Dieu. Femmes, hommes sont égaux. Tous les préjugés sont destructeurs et doivent être abandonnés. Chercher la vérité par nous-mêmes. La science et la religion en harmonie. Nos problèmes économiques sont liés à des problèmes spirituels. La famille et son unité sont très importantes.

ultrafiltre2

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 03:36

Message par ultrafiltre2 »

indian a écrit :
Quand l'homme ne sais pas il agit aussi par instinct.
Quand il sait, apprend, prend conscience. il utilise plus sa raison, son âme, son esprit...critique.
Parfois tout croche parfois à merveille
si tu est si sûr de toi ...cependant ce que tu dit là est à l'encontre de ces deux textes là ci-dessous

si tu as la patience de les lire -ceci dit je comprend que tu n'ai pas le temps car il te faut atteindre les 14000 messages au plus vite


premier texte Titre : Carnets du sous-sol : Dostoievski : chapitre VII

Mais ce sont là que des rêves dorés. Oh, dîtes moi qui a dit le premier, qui a énoncé le premier que si les hommes faisaient des saletés, c’est seulement qu’ils ne connaissaient pas leurs véritables intérêts? qu’il suffisait de les éclairer, de leur ouvrir les yeux sur ces intérêts véritables pour qu’ils arrêtent à l’instant de faire leurs saletés - que, s’ils sont éclairés sur leur véritable profit, s’ils le comprennent, ils deviendront honnêtes et bons en un clin d’œil et que c’est dans le bien qu’ils verront ce profit, car on sait bien que personne ne peut agir sciemment contre son intérêt, qu’ils feront donc le bien, pour ainsi dire, par nécessité. O pauvre enfant! O pur et innocent bébé! Mais, tout d’abord, quand donc avez-vous vu, dans tous les millénaires, que les hommes n’agissaient que dans leur intérêt? Que faites-vous de ces millions d’actions qui témoignent que les hommes, en toute conscience, c’est-à-dire dans la pleine compréhension de leur intérêt véritable, le laissent au deuxième plan pour se lancer sur un autre chemin, celui du risque, du hasard, sans y être forcés par rien ni par personne, comme si, justement, ils voulaient tout sauf une route balisée, et qu’ils s’en ouvrent une autre, avec obstination, sans aucune raison - une autre, absurde, plus pénible, dont c’est tout juste s’ils ne se l’ouvrent pas dans les ténèbres? Parce que, n’est-ce pas, c’est leur obstination et leur lubie qu’ils préfèrent à leur intérêt... Un intérêt... Qu’est-ce que c’est donc, un intérêt? Et puis, pouvez-vous prendre sur vous de définir à coup sûr ce qui est intéressant pour l’homme? Et que se passerait-il si cet intérêt, certaines fois, certaines fois, non seulement pouvait, mais devait consister, justement, à se souhaiter non pas ce qui est profitable, mais ce qui est le pire? Et s’il en est ainsi, si ce genre de situations peut se produire, alors, c’est toute votre loi qui tombe à l’eau. Qu’en dites-vous, ces situations existent? Vous riez; riez, messieurs, mais répondez; ce qui profite à l’homme peut-il toujours être établi sans un risque d’erreur? N’y a-t-il pas des cas qui, non seulement n’entrent pas, mais ne peuvent pas entrer dans une classification? Parce que, messieurs, autant que je le sache, votre grand registre de nos intérêts, vous l’avez pris dans la moyenne des chiffres statistiques et des formules des sciences de l’économie. Vos intérêts, qu’est-ce que c’est? Le bien-être, la richesse, la liberté, le calme, etc.; de sorte que les hommes, qui, par exemple, iraient délibérément à l’encontre de cette liste ne seraient, d’après vous, rien d’autre que des obscurantistes, ou carrément des fous, n’est-ce pas? Mais, une chose étonnante; comment se fait-il que toutes ces statistiques, ces sages, ces amis du genre humain, énumérant les intérêts des hommes en oublient toujours un? Ils ne le prennent même pas en compte au sens où il le faudrait, et c’est pourtant de cela que leur calcul dépend. Le malheur ne serait pas bien grand, si on le prenait, cet intérêt, pour l’inclure sur la liste. Mais là est toute la catastrophe, que cet intérêt si fameux n’apparaît dans aucune classification, ne trouve sa place dans aucune liste. Par exemple, j’ai un ami... D’ailleurs, messieurs, c’est votre ami à vous aussi; et de qui donc, oui, de qui donc n’est-il pas l’ami? En se mettant à faire quelque chose, ce monsieur-là vous expliquera tout de suite, d’une manière claire et pontifiante, comment il faut agir précisément selon les lois de la raison et de la vérité. Bien plus: c’est avec feu et émotion qu’il vous peindra les véritables intérêts de l’espèce humaine, ses intérêts normaux; il accusera d’un ton moqueur ces taupes imbéciles qui ne comprennent ni leurs intérêts ni la vraie signification de la vertu; et - un quart d’heure, à peine, plus tard, sans aucune raison impondérable ou extérieure, non - par on ne sait quelle raison tout à fait intérieure, bien plus puissante que tous ses intérêts, il vous sortira une chose exactement inverse, il se placera en contradiction flagrante avec ce qu’il vient de dire: contre les lois de la raison, contre ses propres intérêts, bref, contre tout... Je vous préviens que cet ami est un personnage collectif, c’est pourquoi il me semble délicat de l’accuser tout seul. Mais c’est ce que je dis, messieurs: n’existe-t-il pas réellement quelque chose qui est plus cher à presque tous les hommes que leurs intérêts les plus grands, ou bien (pour ne pas aller contre la logique), est-ce qu’il n’existe pas un intérêt qui est le plus intéressant (celui-là même que tout le monde omet, et dont je viens de parler), un intérêt primordial, plus intéressant que tous les autres intérêts et au nom duquel, si cela s’avère nécessaire, les hommes sont prêts à braver toutes les lois - parfaitement, à se dresser contre le bon sens, l’honneur, le calme, le bien-être - bref, à se dresser contre tout ce qui est utile et beau, dans le seul but d’atteindre cet intérêt premier, cet intérêt le plus intéressant et qui leur est plus cher que tout?
- Bah, ça reste un intérêt, répliquez-vous, m’interrompant. Attendez donc, messieurs, nous aurons le temps de nous expliquer, il ne s’agit pas de faire des calembours, mais de ceci: cet intérêt-là est d’autant plus remarquable qu’il détruit toutes nos classifications et qu’il démolit constamment tous les systèmes imaginés par les amis du genre humain pour le bonheur du genre humain; que, bref, il dérange tout le monde... Mais avant de vous le nommer, cet intérêt, je veux me compromettre personnellement et c’est pourquoi j’affirme, comme par défi, que tous ces beaux systèmes, ces théories pour expliquer à notre humanité ses intérêts réels et naturels afin que son nécessaire élan pour les atteindre, ces intérêts, l’emplisse immédiatement de bonté et de noblesse, que, tous donc, ils ne sont pour le moment, à mon avis, que de la fausse logique! Car enfin, ne serait-ce qu’affirmer cette théorie d’une régénération du genre humain dans son ensemble par un système fondé sur ses propres intérêts, c’est, d’après moi, ou peu s’en faut, la même chose... eh bien, qu’affirmer, par exemple, à la suite de Buckle, que l’homme s’adoucit avec la civilisation et que, par conséquent, il devient moins sanguinaire et moins capable de faire la guerre. La logique veut que ça paraisse vrai. Mais l’homme est à ce point esclave de son système et de ses conclusions abstraites qu’il est prêt, en toute conscience, à déformer la vérité, prêt à ne plus rien voir, à ne plus rien entendre, du moment qu’il justifie mieux cette logique. Voilà pourquoi je prends ça en exemple, c’est un exemple trop frappant. Regardez autour de vous: le sang coule à grands flots, et d’une façon tellement joyeuse, encore, on dirait du champagne. Et c’est cela, notre XIXe siècle dont Buckle fut le contemporain. Regardez Napoléon le Grand, et celui d’aujourd’hui. Regardez l’Amérique du Nord - cette union perpétuelle. Regardez, enfin, cette caricature qu’est le Schleswig-Holstein... Qu’est-ce donc qu’elle adoucit en nous, la civilisation? Tout ce fait la civilisation, c’est qu’elle amène à une plus grande complexité de sensations... absolument rien d’autre. Je parie même que, cette complexité se développant, elle peut aller jusqu’au point où elle nous fera découvrir des plaisirs jusque dans le sang. Cela s’est déjà produit. Avez-vous remarqué que les buveurs de sang les plus raffinés furent presque tous les hommes les plus civilisés qui soient, même si les Attila et les Stenka Razine ne leur arrivaient pas à la cheville, parfois, et que, s’ils sont peut-être moins visibles qu’Attila et les Stenka Razine, c’est simplement qu’ils sont devenus communs, trop ordinaires, qu’ils sont rentrés dans le rang? La civilisation, si elle n’a pas rendu les hommes plus sanguinaires, a conféré à cette cruauté quelque chose de plus sale, de plus odieux. Avant, les hommes voyaient dans le meurtre un acte de justice, ils étripaient donc qui ils devaient sans remords de conscience; maintenant, nous avons beau savoir que le meurtre est une saloperie, nous la pratiquons de plus belle, cette saloperie, et encore plus qu’avant. Qu’est-ce qui est pire? - A vous de décider. Il paraît que Cléopâtre (passez-moi cet exemple d’histoire romaine) aimait enfoncer des épingles dorées dans les seins de ses servantes et qu’elle trouvait une jouissance dans leurs tortillements et dans leurs cris. Vous me direz que cela se passait à une époque qu’on pourrait dire relativement barbare; que maintenant aussi, c’est une époque barbare parce que, maintenant aussi (toujours relativement parlant) on enfonce des épingles; que maintenant aussi, même si les hommes ont su apprendre quelquefois à se faire une vision plus claire qu’aux époques barbares, ils sont loin d’avoir appris à agir selon ce que leur dictent les sciences ou la raison. Et, néanmoins, vous êtes toujours persuadés qu’ils finiront bien par apprendre, quand on ne sait quelles ancestrales et détestables habitudes seront définitivement passées, que le bon sens et les sciences réunis les rééduqueront de fond en comble et dirigeront leur humaine nature vers sa voie naturelle. Vous êtes persuadés qu’alors, c’est d’eux-mêmes qu’ils cesseront de se tromper volontairement et que, pour ainsi dire, c’est malgré eux qu’ils ne chercheront plus à séparer leur liberté de leurs intérêts normaux. Bien plus: alors, dites-vous, c’est la science en tant que telle qui apprendra aux hommes (encore que là, ce soit même du luxe, à mon avis) qu’en fait, ils n’ont ni volontés ni caprices, qu’au fond, ils n’en n’ont jamais eu, et qu’ils ne sont eux-mêmes rien d’autre que des espèces de touches de piano, ou des goupilles d’orgue; et que, en plus de tout cela, il y a encore les lois de la nature; de sorte que tous les actes qu’ils font ne se font pas selon leur volonté, mais par eux-mêmes, d’après les lois de la nature. Il suffit donc de découvrir ces lois de la nature et l’homme pourra cesser de répondre de ses actes, ce qui simplifiera sa vie d’une façon considérable. Toutes les actions humaines seront d’elles-mêmes classées selon ces lois, mathématiquement, un peu comme des tables de logarithmes, jusqu’à 108000, elles seront inscrites à l’almanach; ou, mieux encore, on pourra voir paraître des éditions utiles du genre de nos dictionnaires encyclopédiques, où tout sera noté et codifié avec une telle exactitude qu’il n’y aura plus jamais d’actes ni d’aventures. - Alors - c’est toujours vous qui parlez - s’instaureront de nouvelles relations économiques, toutes prêtes à l’usage, calculées, elles aussi, avec une exactitude mathématique, de sorte qu’en un instant disparaîtront tous les problèmes possibles et imaginables, pour cette unique raison, en fait, qu’ils trouveront toutes les réponses possibles et imaginables. Alors, on verra se construire un palais de cristal. Alors... Bon, bref, c’est l’Oiseau bleu qui nous rendra visite. Evidemment, nul ne peut garantir d’aucune façon (c’est moi qui parle maintenant) qu’alors, disons, la vie ne sera pas mortellement ennuyeuse (parce que, à quoi sert de faire quoi que ce soit, si c’est déjà inscrit sur une tablette?), mais elle sera parfaitement raisonnable. Certes, que n’inventerait-on pas quand on s’ennuie! Car les épingles d’or, c’est aussi par ennui qu’on les enfonce - mais laissons ça. Ce qui est moche (c’est encore moi qui parle), c’est qu’on pourrait bien voir les hommes se réjouir de ces épingles d’or. Parce que l’homme est bête, phénoménalement bête. C’est-à-dire, il est loin d’être bête, mais il est tellement ingrat que rien au monde ne l’est plus que lui. Moi, par exemple, ça ne m’étonnerait pas du tout, de voir surgir, comme ça, sans prévenir, en plein milieu de cette raison régnante, un monsieur au physique ingrat, ou, pour mieux dire, rétrograde et sarcastique, qui se mettrait les deux mains sur les hanches et qui dirait: Dites-donc, messieurs, est-ce qu’on ne pourrait pas l’envoyer valdinguer, toute cette raison, d’un seul coup de pied, seulement pour envoyer ces logarithmes au diable, et pour vivre à nouveau selon notre liberté stupide? Ca, encore, ce n’est rien, mais le malheur, c’est qu’il trouvera obligatoirement des partisans: l’homme est ainsi fait. Et tout cela, pour cette raison tellement idiote qu’il serait malséant, sans doute de la mentionner: c’est que les hommes, partout et de tout temps, qui qu’ils puissent être, aiment agir comme ils le veulent, et non comme le leur dictent la raison et leur propre intérêt; vouloir contre son intérêt est non seulement possible, c’est quelquefois positivement obligatoire (cela, c’est déjà mon idée). Leur volonté particulière, libre, affranchie de contraintes, leur caprice individuel, fût-il le plus farouche, leur fantaisie, exacerbée parfois jusqu’à la folie même - c’est bien cela, cet intérêt omis, ce plus profitable de tous les profits, qui n’entre dans aucune classification et qui envoie perpétuellement au diable tous les systèmes et toutes les théories. Car quoi, où les savants ont-ils pu bien trouver que les hommes ont besoin de je ne sais quelle volonté naturelle, de je ne sais quelle volonté de vertu? Ce dont les hommes ont besoin - c’est seulement d’une volonté indépendante, quel que soit le prix de cette indépendance, et quelles que soient ses conséquences. Bon, et la volonté, le diable sait de quoi...

deuxième texte Titre : Louis Pauwels et Jacques Bergier « introduction au réalisme fantastique ».
extrait
Ambrose dit : « La sorcellerie et la sainteté, voilà les
seules réalités. »
Il poursuivit : « La magie se justifie à travers ses enfants :
ils mangent des croûtes de pain et boivent de l’eau avec
une joie beaucoup plus intense que celle de l’épicurien.
— Vous voulez parler des saints ?
— Oui. Et aussi des pécheurs. Je crois que vous
tombez dans l’erreur fréquente de ceux qui limitent le
monde spirituel aux régions du bien suprême. Les êtres
suprêmement pervers font aussi partie du monde spirituel.
L’homme ordinaire, charnel et sensuel, ne sera jamais un
grand saint. Ni un grand pécheur. Nous sommes, pour la
plupart, simplement des créatures contradictoires et
somme toute, négligeables. Nous suivons notre chemin de
boue quotidienne, sans comprendre la signification
profonde des choses, et c’est pourquoi le bien et le mal, en
nous, sont identiques : d’occasion, sans importance.
— Vous pensez donc qu’un grand pécheur est un
ascète, tout comme le grand saint ?
— Ceux qui sont grands, dans le bien comme dans le
mal, sont ceux qui abandonnent les copies imparfaites et
vont vers les originaux parfaits. Pour moi, je n’ai aucun
doute : les plus hauts d’entre les saints n’ont jamais fait une
“bonne action”, au sens courant du terme. Et d’un autre
côté, il existe des hommes qui sont descendus au fond des
abîmes du mal, et qui, dans toute leur vie, n’ont jamais
commis ce que vous appelez une “mauvaise action”.
Il quitta la pièce pendant un instant ; Cotgrave se tourna
vers son ami et le remercia de l’avoir présenté à Ambrose.
« Il est formidable, dit-il. Je n’ai jamais vu ce genre de
cinglé. »
Ambrose revint avec une nouvelle provision de whisky et
servit les deux hommes avec générosité. Il critiqua avec
férocité la secte des abstinents, mais se versa un verre
d’eau. Il allait reprendre son monologue, lorsque Cotgrave
l’interrompit :
« Vos paradoxes sont monstrueux. Un homme peut être
un grand pécheur et cependant ne jamais rien faire de
coupable ? Allons donc !
— Vous vous trompez totalement, dit Ambrose, je ne
fais jamais de paradoxes ; je voudrais bien pouvoir en
faire. J’ai simplement dit qu’un homme peut être grand
connaisseur en vins de Bourgogne et cependant n’avoir
jamais goûté à la piquette des bistrots. Voilà tout, et c’est
plutôt un truisme qu’un paradoxe, n’est-ce pas ? Votre
réaction tient à ce que vous n’avez pas la moindre idée de
ce que peut être le péché. Oh, bien sûr, il y a un rapport
entre le péché majuscule et les actes considérés comme
coupables : meurtre, vol, adultère, etc. Exactement le
même rapport qu’entre l’alphabet et la plus géniale poésie.
Votre erreur est quasi universelle : vous avez pris, comme
tout le monde, l’habitude de regarder les choses à travers
des lunettes sociales. Nous pensons tous qu’un homme qui
nous fait du mal, à nous, ou à nos voisins, est un homme
mauvais. Et il l’est, du point de vue social. Mais ne pouvezvous
comprendre que le Mal, dans son essence, est une
chose solitaire, une passion de l’âme ? L’assassin moyen,
en tant qu’assassin, n’est absolument pas un pécheur au
sens vrai du mot. C’est simplement une bête dangereuse
dont nous devons nous débarrasser pour sauver notre
peau. Je le classerais plutôt parmi les fauves que parmi les
pécheurs.
— Tout cela me semble assez étrange.
— Ce ne l’est pas. L’assassin ne tue pas pour des
raisons positives, mais négatives ; il lui manque quelque
chose que les non-meurtriers possèdent. Le Mal, par
contre, est totalement positif. Mais positif dans le mauvais
sens. Et il est rare. Il y a sûrement moins de vrais pécheurs
que de saints. Quant à ceux que vous appelez des
criminels, ce sont des êtres gênants, bien entendu, et dont
la société a raison de se garder, mais entre leurs actes
antisociaux et le Mal, il y a une sacrée marge, croyez moi
! »
Il se faisait tard. L’ami qui avait conduit Cotgrave chez
Ambrose avait sans doute déjà entendu tout cela. Il
écoutait avec un sourire las et un peu narquois, mais
Cotgrave commençait à penser que son « aliéné » était
peut-être un sage.
« Savez-vous que vous m’intéressez immensément ?
dit-il. Vous croyez donc que nous ne comprenons pas la
vraie nature du mal ?
— Nous le surestimons. Ou bien nous le sous-estimons.
D’une part, nous appelons péché les infractions aux
règlements de la société, aux tabous sociaux. C’est une
absurde exagération. D’autre part, nous attachons une
importance si énorme au « péché » qui consiste à mettre
la main sur nos biens ou nos femmes, que nous avons tout
à fait perdu de vue ce qu’il y a d’horrible dans les vrais
péchés.
— Mais qu’est-ce donc, alors, que le péché ? demanda
Cotgrave.
— Je suis obligé de répondre à votre question par
d’autres questions. Que ressentiriez-vous si votre chat ou
votre chien se mettait à vous parler avec une voix
humaine ? Si les roses de votre jardin se mettaient à
chanter ? Si les pierres de la route se mettaient à grossir
sous vos yeux? Eh bien, ces exemples peuvent vous
donner une vague idée de ce qu’est réellement le péché.
— Écoutez, dit le troisième homme qui était demeuré
jusque-là fort placide, vous semblez tous deux bien partis.
Je rentre chez moi. J’ai manqué mon tram et serai obligé
de marcher. »
Ambrose et Cotgrave s’installèrent plus profondément
dans leurs fauteuils après son départ. Dans la brume qui
gelait les vitres du petit matin, la lumière des lampes
devenait pâle.
« Vous m’étonnez, dit Cotgrave. Je n’avais jamais
pensé à tout cela. S’il en est vraiment ainsi, il faut tout
retourner. Alors, selon vous, l’essence du péché serait…
— Vouloir prendre le ciel d’assaut, dit Ambrose. Le
péché réside pour moi dans la volonté de pénétrer de
manière interdite dans une sphère autre et plus haute.
Vous devez donc comprendre pourquoi il est si rare. Peu
d’hommes, en vérité, désirent pénétrer dans d’autres
sphères, qu’elles soient hautes ou basses, de façon
permise ou défendue. Il y a peu de saints. Et les pécheurs,
au sens où je l’entends, sont encore plus rares. Et les
hommes de génie (qui participent parfois des deux) sont
rares, eux aussi… Mais il est peut-être plus difficile de
devenir un grand pécheur qu’un grand saint.
— Parce que le péché est profondément contre nature ?
— Exactement. La sainteté exige un aussi grand effort,
ou presque, mais c’est un effort qui s’exerce dans des
voies qui étaient autrefois naturelles. Il s’agit de retrouver
l’extase que connut l’homme avant la chute. Mais le péché
est une tentative pour obtenir une extase et un savoir qui ne
sont pas, et qui n’ont jamais été donnés à l’homme, et celui
qui tente cela devient démon. Je vous ai dit que le simple
meurtrier n’est pas nécessairement un pécheur. C’est vrai,
mais le pécheur est parfois un meurtrier. Je songe à Gilles
de Rais, par exemple. Voyez-vous, si le bien et le mal sont
également hors de portée de l’homme d’aujourd’hui, de
l’homme ordinaire, social et civilisé, le mal l’est dans un
sens bien plus profond encore. Le saint s’efforce de
retrouver un don qu’il a perdu; le pécheur s’efforce vers
quelque chose qu’il n’a jamais possédé. Somme toute, il
recommence la Chute.
— Êtes-vous catholique ? dit Cotgrave.
— Oui, je suis un membre de l’Église anglicane
persécutée.
— Alors, que pensez-vous de ces textes où l’on nomme
péché ce que vous classez comme délit sans importance ?
— Notez, s’il vous plaît, que dans ces textes de ma
religion, on voit chaque fois paraître le mot “sorcier” qui me
paraît le mot clef. Les délits mineurs, qui sont nommés
péchés, ne sont nommés ainsi que dans la mesure où c’est
le sorcier qui est poursuivi par ma religion derrière l’auteur
de ces petits délits. Car les sorciers se servent des
défaillances humaines qui résultent de la vie matérielle et
sociale, comme instruments pour atteindre leur but
infiniment exécrable. Et laissez-moi vous dire ceci : nos
sens supérieurs sont si émoussés, nous sommes à ce
point saturés de matérialisme, que nous ne reconnaîtrions
sûrement pas le vrai mal s’il nous arrivait de le rencontrer.
— Mais est-ce que nous ne ressentirions pas tout de
même une certaine horreur ? Cette horreur que vous
évoquiez tout à l’heure en m’invitant à imaginer des roses
qui se mettraient à chanter ?
— Si nous étions des êtres naturels, oui. Les enfants,
certaines femmes et les animaux ressentent cette horreur.
Mais, chez la plupart d’entre nous, les conventions, la
civilisation et l’éducation ont assourdi et obscurci la nature.
Parfois nous pouvons reconnaître le mal à sa haine du
bien, c’est tout, et c’est purement fortuit. En réalité, les
Hiérarques de l’Enfer passent inaperçus parmi nous.
— Pensez-vous qu’ils soient eux-mêmes inconscients
du mal qu’ils incarnent ?
— Je le pense. Le vrai mal, dans l’homme, est comme
la sainteté et le génie. C’est une extase de l’âme, qui
échappe à la conscience. Un homme peut être infiniment,
horriblement mauvais et ne jamais le soupçonner. Mais je
vous le répète, le mal, au sens véritable du mot, est rare. Je
crois même qu’il devient de plus en plus rare.
— J’essaie de vous suivre dit Cotgrave. Vous voulez
dire que le Mal véritable est d’une tout autre essence que
ce que nous appelons d’habitude le mal ?
— Absolument. Un pauvre type chauffé par l’alcool
rentre chez lui et tue à coups de pied sa femme et ses
enfants. C’est un meurtrier. Et Gilles de Rais aussi est un
meurtrier. Mais vous saisissez le gouffre qui les sépare ?
Le mot est accidentellement le même dans chaque cas,
mais le sens est totalement différent.
« Il est certain que la même faible ressemblance existe
entre tous les péchés “sociaux” et les vrais péchés
spirituels, mais il s’agit ici de l’ombre et là de la réalité. Si
vous êtes un peu théologien, vous devez comprendre.
— Je vous avoue que je n’ai guère consacré de temps à
la théologie, remarqua Cotgrave. Je le regrette, mais, pour
revenir à notre sujet, vous pensez que le péché est une
chose occulte, secrète ?
— Oui. C’est le miracle infernal, comme la sainteté est
le miracle surnaturel. Le vrai péché s’élève à un tel degré
que nous ne pouvons absolument pas soupçonner son
existence. Il est comme la note la plus basse de l’orgue : si
profonde que nul ne l’entend. Parfois il y a des ratages, des
retombées, et ils conduisent à l’asile d’aliénés ou à des
dénouements plus affreux encore. Mais en aucun cas vous
ne devez le confondre avec les méfaits sociaux. Souvenezvous
de l’Apôtre : il parlait de l’“autre côté” et faisait une
distinction entre les actions charitables et la charité.
Comme on peut tout donner aux pauvres et pourtant
manquer de charité, on peut éviter tous les péchés et
cependant être une créature du mal.
— Voilà une singulière psychologie ! dit Cotgrave, mais
je confesse qu’elle me plaît. Je suppose que, selon vous, le
véritable pécheur pourrait fort bien passer pour un
personnage inoffensif ?
— Certainement. Le Mal véritable n’a rien à voir avec la
société. Le Bien non plus, d’ailleurs. Croyez-vous que vous
auriez eu “du plaisir” en la compagnie de saint Paul ?
Croyez-vous que vous vous seriez “bien entendu” avec
Sir Galahad ? Il en va des pécheurs comme des saints. Si
vous rencontriez un vrai pécheur, et que vous reconnaissiez
le péché en lui, il est certain que vous seriez frappé
d’horreur. Mais il n’y aurait peut-être aucune raison pour
que cet homme vous “déplaise”. Au contraire, il est fort
possible que si vous parveniez à oublier son péché, vous
trouveriez son commerce agréable. Et pourtant !… Non,
personne ne peut deviner combien le vrai mal est terrifiant ! … Si les roses et les lis de ce jardin chantaient soudain
dans ce matin naissant, si les meubles de cette maison se
mettaient à marcher en procession, comme dans le conte
de Maupassant !
— Je suis content que vous reveniez à cette
comparaison, dit Cotgrave, car je voulais vous demander à
quoi correspondent, dans l’humanité, ces prouesses
imaginaires des choses dont vous parlez. Encore une fois,
qu’est-ce donc alors que le péché ? J’aimerais enfin un
exemple concret. »
Pour la première fois, Ambrose hésita :
« Je vous l’ai dit, le vrai mal est rare. Le matérialisme de
notre époque, qui a beaucoup fait pour supprimer la
sainteté, a peut-être fait plus encore pour supprimer le mal.
Nous trouvons la terre si confortable que nous n’avons
envie ni de monter ni de descendre. Tout se passe comme
si le spécialiste de l’Enfer en était réduit à des travaux
purement archéologiques.

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 03:45

Message par indian »

ultrafiltre2 a écrit :si tu est si sûr de toi ...cependant ce que tu dit là est à l'encontre de ces deux textes là ci-dessous

si tu as la patience de les lire -ceci dit je comprend que tu n'ai pas le temps car il te faut atteindre les 14000 messages au plus vite

[/i][/b]

Si sur de moi? :hum:
Jamais. :hum:

Mais ''As usual'' je me ferai le plus immense des plaisir d'en savoir plus en lisant à nouveau comme habitude ce que vous dites et partager! :hi:

Merci

13500 messages... encore la preuve que la qualité n'a rien à voir avec la quantité...
et la dessus je suis ''si sûr de moi''.
Unir l'humanité. Un seul Dieu. Les grandes religions de Dieu. Femmes, hommes sont égaux. Tous les préjugés sont destructeurs et doivent être abandonnés. Chercher la vérité par nous-mêmes. La science et la religion en harmonie. Nos problèmes économiques sont liés à des problèmes spirituels. La famille et son unité sont très importantes.

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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 03:47

Message par ultrafiltre2 »

Lollll Indian tu nous a fait une lecture rapide de ces deux textes en moins de 5 minutes :lol:
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Re: Guerre ou combat singes vs humains?

Ecrit le 21 oct.15, 03:50

Message par indian »

ultrafiltre2 a écrit :Lollll Indian tu nous a fait une lecture rapide de ces deux textes en moins de 5 minutes :lol:

je n'en suis qu'au premier paragraphe, ca fait trois fois que je le relis.
Patience svp.

Mais quel intérêt sinon que de ''Survivre'', ou Vivre? :hum:
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