Il n'a donc pas de paternité humaine.
Dieu en est l'auteur et ce serait un blasphème pour un humain que d'oser même penser à faire l'histoire de la Parole de Dieu.
Les Musulmans doivent se borner à l'apprendre par coeur.
C'est pourquoi chez eux le Coran qui a donné naissance à une multitude d'études linguistiques à une casuistique
Si le Coran ne se développe pas en traduction du message divin mais sous forme de narration historique et prescriptions civiles familiales juridiques et politiques, c'est qu'il a été visé dès son apparition comme étant un "instrument" qui résout toutes les objections et s'avère précieux pour soulever ou apaiser tour à tour les foules "Au Nom d'Allah".
Par conséquent puisque d'aventure il ne faut pas l'interpréter, et d'ailleurs le Coran lui même porte cette interdiction, il y a un stratège pour détourner cette interdiction, elle consiste à "faire parler Mohamed" qui lui a dit à untel qu'untel répètera, étant entendu que Mohamed ayant récité les versets, ce que Mohamed a dit et qui fut répété tourne autour de versets.
Voilà déjà une manière détournée de détourner le verset principal qui dit : "surtout ne pas interpréter en quelque sorte car seul Allah connait l'interprétation".
[1]La casuistique est une forme d'argumentation utilisée en théologie morale, en droit, en médecine et en psychologie. Elle consiste à résoudre les problèmes pratiques par une discussion entre, d'une part des principes généraux (règles) ou des cas similaires (jurisprudence), et de l'autre la considération des particularités du cas étudié (cas réel). De la confrontation entre les perspectives générales, passées et particulières est censée émerger la juste action à mener en ce cas-ci.
Le mot « casuistique » vient du latin casus qui signifie : un événement, ou « cas » particulier. Dans l'usage moderne, le terme casuistique est généralement employé péjorativement pour qualifier un mode d'argumentation jugé spécieux ou sophistique.
