Je dirais pour l'essentiel: '' un humanisme laïc.''Boemboy a écrit :[
Peux-tu en dire l'essentiel en quelques mots ?
Pour moi ce sont les deux mots les plus importants.
Celui entre autres basé sur ces ''valeurs':
Les femmes et les hommes sont égaux.
Les bahá’ís considèrent que l’égalité des sexes et la pleine participation des femmes dans tous les domaines d’activités sont essentielles au progrès de l’humanité.
Les femmes et les hommes constituent les deux piliers de la société : si l’un est faible, l’édifice entier est fragilisé.
Par conséquent, l’inégalité entre les femmes et les hommes retarde non seulement l’avancement des femmes, mais aussi le progrès de toute la société.
Tous les préjugés ‑ qu’ils soient raciaux, religieux, nationaux ou sociaux – sont source de destruction et doivent être abolis.
Bahá’u’lláh a accordé une attention spéciale au problème des préjugés. Son appel à l’entente mutuelle et à la fraternité entre toutes les nations, cultures et peuples occupe une place prépondérante dans son message.
Tous, affirme Bahá’u’lláh, ont été créés égaux et nobles. Croire que certains sont supérieurs à d’autres est destructeur et entraîne désunion et oppression. Il faut donc abolir les préjugés – qu’ils soient de race, d’origine ethnique, de religion, de sexe, ou de milieu social ou économique – pour que l’humanité puisse bâtir une société mondiale juste et pacifique.
Un accès universel à la connaissance et à l’éducation
La foi bahá’íe soutient que l’éducation doit être accessible à tous, indépendamment du statut social ou du milieu d’origine.
La connaissance joue un rôle essentiel dans la vie des êtres humains. Accroître la connaissance et la mettre en pratique est à la base de la civilisation et du progrès de la société. Le manque d’éducation et l’ignorance sont les premiers responsables de la régression sociale et de la persistance des préjugés.
L’éducation doit s’intéresser aux dimensions matérielle, sociale et spirituelle du développement humain. Les processus éducatifs devraient favoriser à la fois la transformation individuelle et collective, et être conçus de façon à stimuler l’apprentissage et l’action. Préparer chacun à servir la collectivité devrait également constituer un élément essentiel de l’éducation.
L’élimination des extrêmes de richesse et de pauvreté
Dans la vision bahá’íe de la justice sociale, la société interdira, entre autres injustices, la mainmise d’un petit nombre sur la richesse, et comblera l’écart entre les riches et les pauvres.
Les enseignements bahá’ís affirment que seule la reconnaissance du lien fondamental entre les aspects spirituel et matériel de la vie permettra de réaliser la justice économique et la prospérité mondiale.
Notre conception de la nature humaine joue un rôle important dans le processus de transformation. Nous devons réexaminer en profondeur notre identité en tant qu’êtres humains ainsi que notre raison d’être.
Le progrès matériel n’est pas une fin en soi, mais plutôt un instrument de progrès moral, spirituel et social. Les processus économiques alimentés par l’intérêt personnel et qui excluent des considérations comme la justice, le bien commun et le sacrifice ne sont pas viables.
Ainsi, tout effort en vue d’une amélioration fondamentale des relations économiques dans la société doit aller de pair avec le développement moral.
http://www.ca.bahai.org/fr/les-enseigne ... %A1%C3%ADs
Mais aussi et surtout sur le modèle inclusif, démocratique et communautaire qui est à la base de chaque communauté locale. bahai'e
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David