J'm'interroge a écrit : 21 juil.25, 09:18
C'est comme quand une femme dit qu'on lui "casse les couilles". On comprend ce qu'elle veut dire, mais on comprend aussi qu'elle ne parle pas d'un attribut qu'elle n'a pas.
Bah.. si, c'est bien de ça qu"elle"* parle.
* même si bien entendu il n'y a en réalité pas de "elle" personnel pour pouvoir parler de quoi que ce soit.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 09:44
Bah.. si, c'est bien de ça qu"elle"* parle.
* même si bien entendu il n'y a en réalité pas de "elle" personnel pour pouvoir parler de quoi que ce soit.
Réponse complètement déphasée.
(Mais ça ne m'étonne pas. Ça coïncide bien avec quelqu'un qui soutient une théorie déficiente qui ne tient pas debout.)
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
J'm'interroge a écrit : 21 juil.25, 11:11
Ça coïncide bien avec quelqu'un qui soutient une théorie
Justement, il n'y a pas de "quelqu'un" pour pouvoir soutenir quelque théorie que ce soit.
Le "quelqu'un" est illusoire et n'est que la projection logique d'un "je" lui-même totalement imaginaire.
estra2 a écrit : 20 juil.25, 23:40
Bonjour à tous,
Point de vue de Didjey : le bébé primate homo sapiens, en raison de son intelligence vit la séparation, c'est à dire l'entrée dans l'illusion du "moi".
Point de vue de la science: le bébé humain vit la séparation, c'est à dire la sortie de l'illusion de faire partie du corps de sa mère pour s'identifier à un être à part entière.
C'est une étape nécessaire et vitale qui est commune à tous les mammifères quoiqu'apparaissant à des âges différents selon les espèces.
Il existe sur you tube une vidéo d'un scientifique docteur en physique, agrégé en je ne sais quoi qui déduit par la physique quantique l'existence de Dieu.
Chacun voit midi à sa porte y compris en prenant la science à témoin.
'mazalée' a écrit : 21 juil.25, 20:55
Il existe sur you tube une vidéo d'un scientifique docteur en physique, agrégé en je ne sais quoi qui déduit par la physique quantique l'existence de Dieu.
Chacun voit midi à sa porte y compris en prenant la science à témoin.
C'est bien pour cette raison qu'il est très important de faire la différence entre les faits scientifiques observés d'une part, et les interprétations qui en sont faites d'autre part.
Les faits sont les faits, mais les interprétations sont sujettes à caution et à révision.
Ajouté 57 minutes 8 secondes après :
vic a écrit : 21 juil.25, 21:42
Refouler quelque chose c'est lui donner encore plus de poids .
Refouler le "je" , n'est rien d'autre que de l'affirmation de ce "je" qui refoule .
C'est le cercle de l'illusion ni plus ni moins .
Il ne s'agit pas de "refouler" quoi que ce soit, mais de pointer du doigt un objet illusoire qui est appelé "je" ou "moi".
Lorsqu'un athée déclare que Dieu est imaginaire, il ne s'agit aucunement d'un "refoulement", et encore moins d'une analyse censée donner plus de poids au "Dieu" qui est ici pointé du doigt comme étant totalement illusoire.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 22:15
Les faits sont les faits, mais les interprétations sont sujettes à caution et à révision.
Absolument. Il n'en demeure pas moins que les scientifiques n'utilisent pas le terme non-dualité.
Il ne s'agit pas de "refouler" quoi que ce soit, mais de pointer du doigt un objet illusoire qui est appelé "je" ou "moi".
Tout en étant l'expression la plus basique et bête du je-me-moi.
Lorsqu'un athée déclare que Dieu est imaginaire, il ne s'agit aucunement d'un "refoulement", et encore moins d'une analyse censée donner plus de poids au "Dieu" qui est ici pointé du doigt comme étant totalement illusoire.
L'athée ici en question ne se comporte pas comme un croyant.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 22:15
il est très important de faire la différence entre les faits scientifiques observés d'une part, et les interprétations qui en sont faites d'autre part.
Tout à fait, en précisant qu'en science, une hypothèse validée par une expérience cruciale est également considérée comme un fait. Autrement dit : certaines interprétations - puisqu'une hypothèse est une interprétation - sont factuelles en sciences. Et pour ce qui est des données de l'expérience qui regroupent les observations et les mesures, elles-mêmes n'ont de sens que dans un contexte théorique et interprétatif.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 22:15
Les faits sont les faits, mais les interprétations sont sujettes à caution et à révision.
Ce qu'il faut distinguer :
- Les interprétations cohérentes et celles qui ne le sont pas.
- Les interprétations qui sont des implications logiques de faits scientifiques et celles qui n'en sont que de simples extrapolations hypothétiques ou simplement spéculatives.
- Les interprétations qui sont vérifiables expérimentalement, autrement dit : les hypothèses scientifiques et celles qui ne le sont pas.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 22:15
Il ne s'agit pas de "refouler" quoi que ce soit, mais de pointer du doigt un objet illusoire qui est appelé "je" ou "moi".
Lorsqu'un athée déclare que Dieu est imaginaire, il ne s'agit aucunement d'un "refoulement", et encore moins d'une analyse censée donner plus de poids au "Dieu" qui est ici pointé du doigt comme étant totalement illusoire.
Et qu'en est-il de ce qui est dénié sans raison et qui pourtant est une réalité ?
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
'mazalée' a écrit : 21 juil.25, 23:18L'athée ici en question ne se comporte pas comme un croyant.
Bonjour Mazalée,
Effectivement !
Certains athées parlent plus de Dieu pour le nier que la plupart des croyants, paradoxal...
La conclusion que j'en tire, mais ce n'est que mon avis et je peux me tromper, c'est que c'est un moyen pour eux de se rassurer quant à leur prise de position.
La personne qui est tranquille dans ses opinions n'éprouve pas le besoin d'en parler en permanence ou de s'en prendre à ceux qui pensent différemment.
Aucun intérêt à fréquenter, sur ce forum, des gens que j'éviterais dans la vie réelle.
Je préfère les laisser discuter entre eux
estra2 a écrit : 22 juil.25, 00:10
La conclusion que j'en tire, mais ce n'est que mon avis et je peux me tromper, c'est que c'est un moyen pour eux de se rassurer quant à leur prise de position.
Un avis c'est comme une opinion, c'est une croyance. On reste dans la croyance..
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
'mazalée' a écrit : 21 juil.25, 23:18
Absolument. Il n'en demeure pas moins que les scientifiques n'utilisent pas le terme non-dualité.
En effet. Et la raison est très simple : ces scientifiques sont eux-mêmes des primates Homo Sapiens qui vivent dans l'illusion du "je-me-moi".
Tout en étant l'expression la plus basique et bête du je-me-moi.
Il est tout à fait logique et normal que ce soit perçu de cette manière par primate Homo Sapiens qui vit dans l'illusion du "je-me-moi".
Ajouté 2 minutes 42 secondes après :
J'm'interroge a écrit : 21 juil.25, 23:25
Et qu'en est-il de ce qui est dénié sans raison et qui pourtant est une réalité ?
Par exemple ?
Ajouté 4 minutes 7 secondes après :
estra2 a écrit : 22 juil.25, 00:10
La personne qui est tranquille dans ses opinions n'éprouve pas le besoin d'en parler
Concernant l'illusion du "je-me-moi", il ne s'agit pas d'un "besoin" d'en parler. D'ailleurs, certains n'en parlent pas ou très peu.
C'est seulement que certains primates Homo Sapiens qui ne vivent plus dans l'illusion du "je-me-moi" prennent plaisir à en parler.
C'est d'ailleurs ce que "je" réponds à chaque fois qu"on me" demande pourquoi "j"en parle :
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
Didjey a écrit : 21 juil.25, 22:15
C'est bien pour cette raison qu'il est très important de faire la différence entre les faits scientifiques observés d'une part, et les interprétations qui en sont faites d'autre part.
Les faits sont les faits, mais les interprétations sont sujettes à caution et à révision.
Du point de vue de la science, difficile de voir autrement l'éveil ou quelque chose s'en approchant autrement que comme interprétation, sans considérer l'hypothèse d'illusion de plus en plus s'imposant...
Il ne s'agit pas de "refouler" quoi que ce soit, mais de pointer du doigt un objet illusoire qui est appelé "je" ou "moi".
Tout comme pour l'Esprit Saint ou ce qui n'entre pas dans ton cadre construit à coups de mots forgés au mental ou récupérés par lui...
Lorsqu'un athée déclare que Dieu est imaginaire, il ne s'agit aucunement d'un "refoulement", et encore moins d'une analyse censée donner plus de poids au "Dieu" qui est ici pointé du doigt comme étant totalement illusoire.
L'athée déclare que dieu est imaginaire? Quelle différence avec le 'non-éveillé' affirmant que l'éveil marque la sortie d'un rêve pour entrer dans un autre?
Pour le moment, ce 'toi-moi' existe beaucoup trop fort pour qu'il ne soit personne...
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...