J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
Ce que tu appelles mes « deux croyances » ne sont pas des croyances au sens où je les tiendrais pour vraies hors de tout examen critique et sans preuve construite. Ce sont des conclusions conditionnelles, dépendantes d’hypothèses, ouvertes à la remise en question dès hypothèses. Il n’y a là aucun dogme, aucune protection contre la critique, aucun refus d’examen.
Examen que vous ne faites pas... Donc commentaire théorique... Et affirmations gratuites...
Exiger de moi que je me « considère concerné » comme si j’avais un angle mort moi aussi — et je suppose que tu dis par là que cela affecterait mes conclusions quant à ce que j'expose ici — relève d’un glissement logique : tu projettes sur moi le mécanisme que je décrit chez les croyants dont tu fais partie. Il n'y a pas de point aveugle ici, parce qu’il n’y a rien que je refuse d’examiner rationnellement, contrairement à toi. Je suis un esprit rationnel que veux-tu. Mais tu ne sais pas de quoi il s'agit.
Le point aveugle vous échappe? Normal quant à vos croyances...
Et quelles sont ces croyances que je refuserais d'examiner rationnellement?
Et votre esprit quelque rationnel qu'il soit, est nécessairement limité...
Votre commentaire
ad hominem aura-t-il échappé à quelqu'un?
Le double standard que tu invoques n’existe pas : je ne demande pas aux autres de faire ce que je ne fais pas. Je montre un phénomène — l’angle mort sur les croyances — le fait que je ne sois pas concerné, parce que je n’ai aucune croyance protégée, est tout à fait secondaire en termes d'argument. Le sujet ici ce n'est pas moi, mais ce dont je parle : ce point aveugle qui caractérise tout croyant.
Le sujet, c'est les croyants dont vous êtes, mais que vous refusez de reconnaître...
Or, il requiert de comprendre la distinction entre tenir pour vrai sans preuve et tirer des conclusions conditionnelles à partir d’hypothèses dans le cadre de la logique la plus stricte et formelle.
Vous n'avez rien montré de probant ou de construit à ce propos...
Pour les hypothèses, puisqu'on en parle, faut un minimum de croyances (à tout le moins implicites) pour les soutenir...
- Croyance en la cohérence du réel
- Croyance en la fiabilité de nos facultés
- Croyance en la valeur de la méthode
- Croyance en la possibilité de progrès (vu le toujours-plus, l'ouvert, l'au-delà du cadre, etc.)
- Etc.
Ne croire en rien, c'est du baratin... Pareil pour l'affirmation ''avoir toujours raison'', mais je vous concède, peut-être dans votre cadre... Même encore là, faudrait vérifier...
En résumé : ton accusation est un sophisme de projection. Elle ne touche pas la validité de mes propos.
Ne prenez pas si mal un simple constat...
Quant à la validité de vos propos, l'autovalidation pèche par sophisme d'appel à l'autorité («Je suis l'autorité...»).