J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
Ce que tu appelles mes « deux croyances » ne sont pas des croyances au sens où je les tiendrais pour vraies hors de tout examen critique et sans preuve construite. Ce sont des conclusions conditionnelles, dépendantes d’hypothèses, ouvertes à la remise en question dès hypothèses. Il n’y a là aucun dogme, aucune protection contre la critique, aucun refus d’examen.
ronronladouceur a écrit : 23 févr.26, 16:54
Examen que vous ne faites pas... Donc commentaire théorique... Et affirmations gratuites...
Faux. L'examen est fait il fait partie de la méthode. Tu affirmes donc une fois de plus sans la moindre raison. Tu n’apportes aucun élément pour l’établir. J’ai précisément expliqué le cadre hypothétique, les prémisses, et le caractère conditionnel des conclusions. Dire « tu ne fais pas l’examen » sans montrer où l’examen manque n’est pas une critique, c’est une incantation. Une affirmation devient « gratuite » quand elle est posée sans cadre rationnel, ici, il y en a un, que tu ignores volontairement.
C'est encore une de tes projections. C'est toi qui refuses tout examen rationnel et affirme sans raison, pas moi. Ce n'est pas parce que c'est ainsi que tu procèdes que c'est nécessairement le cas de tout le monde.
J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
Exiger de moi que je me « considère concerné » comme si j’avais un angle mort moi aussi — et je suppose que tu dis par là que cela affecterait mes conclusions quant à ce que j'expose ici — relève d’un glissement logique : tu projettes sur moi le mécanisme que je décris chez les croyants dont tu fais partie. Il n'y a pas de point aveugle ici, parce qu’il n’y a rien que je refuse d’examiner rationnellement, contrairement à toi. Je suis un esprit rationnel que veux-tu. Mais tu ne sais pas de quoi il s'agit.
ronronladouceur a écrit : 23 févr.26, 16:54
Le point aveugle vous échappe? Normal quant à vos croyances...
Et quelles sont ces croyances que je refuserais d'examiner rationnellement?
Et votre esprit quelque rationnel qu'il soit, est nécessairement limité...
Votre commentaire
ad hominem aura-t-il échappé à quelqu'un?
Tu continues d’affirmer l’existence de croyances que je refuserais d’examiner, tout en étant incapable d’en citer une seule. Je t’ai explicitement demandé lesquelles : tu réponds par une pirouette. Ce n’est pas une réfutation, c’est une fuite.
Quant à mon prétendu ad hominem : dire que tu refuses de distinguer deux concepts que tu refuses effectivement de distinguer n’est pas un ad hominem, c’est un constat logique. L’ad hominem consiste à attaquer une personne à la place de l’argument. Or je m’en prends précisément à ton raisonnement.
C'est toi qui au lieu de débattre du sujet proposé ici, s'attaque continuellement à ma personne, au fait que selon toi j'aurais des croyances, etc.. Ce n'est pas le sujet.
J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
Le double standard que tu invoques n’existe pas : je ne demande pas aux autres de faire ce que je ne fais pas. Je montre un phénomène — l’angle mort sur les croyances — le fait que je ne sois pas concerné, parce que je n’ai aucune croyance protégée, est tout à fait secondaire en termes d'argument. Le sujet ici ce n'est pas moi, mais ce dont je parle : ce point aveugle qui caractérise tout croyant.
ronronladouceur a écrit : 23 févr.26, 16:54
Le sujet, c'est les croyants dont vous êtes, mais que vous refusez de reconnaître...
C’est une pétition de principe. Tu conclus ce que tu voudrais démontrer. Tu affirmes que je suis croyant pour pouvoir dire que je suis concerné par le phénomène que je décris, et donc que ce que j'expose dans se topic serait discutable, exposant une croyance sur les croyants. Ce raisonnement est circulaire et n’a aucune valeur logique.
Et non ! Le sujet ce n'est pas : « les croyants dont je suis, mais que je refuserais de reconnaître. »
Mais ce dévoiement par toi — oui tu cherches à détourner du sujet c'est manifeste — est à mon sens très révélateur du mécanisme exposé plus haut :
J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 09:52
En fait, tu reproduis exactement le schéma que j’analyse :
Affirmation péremptoire + Refus d’examen critique + Déplacement sur le subjectif + Projection.
Ton discours ne réfute rien, il illustre tout à fait le mécanisme que je décris.
Je comprends que le fait que j'aie mis en plein dans le mille puisse te faire prendre la mouche. Ce comportement est typique de quelqu'un qui est entré en dissonance cognitive.
J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
Or, il requiert de comprendre la distinction entre tenir pour vrai sans preuve et tirer des conclusions conditionnelles à partir d’hypothèses dans le cadre de la logique la plus stricte et formelle.
ronronladouceur a écrit : 23 févr.26, 16:54
Vous n'avez rien montré de probant ou de construit à ce propos...
Pour les hypothèses, puisqu'on en parle, faut un minimum de croyances (à tout le moins implicites) pour les soutenir...
- Croyance en la cohérence du réel
- Croyance en la fiabilité de nos facultés
- Croyance en la valeur de la méthode
- Croyance en la possibilité de progrès (vu le toujours-plus, l'ouvert, l'au-delà du cadre, etc.)
- Etc.
Ne croire en rien, c'est du baratin... Pareil pour l'affirmation ''avoir toujours raison'', mais je vous concède, peut-être dans votre cadre... Même encore là, faudrait vérifier...
Sur les “croyances implicites” (cohérence du réel, fiabilité des facultés, etc.)
Ici, tu fais une confusion classique mais fondamentale :
ces éléments ne sont pas des croyances dogmatiques, ce sont des présupposés méthodologiques minimaux, toujours révisables, et explicitement reconnus comme tels en épistémologie.
La différence est cruciale :
– une croyance protégée est tenue pour vraie quoi qu’il arrive ;
– un présupposé méthodologique est adopté provisoirement, parce qu’il fonctionne, et abandonné s’il cesse de fonctionner.
Les appeler “croyances” est un abus de langage qui te permet de sauver ta thèse, pas un argument sérieux.
Et Lol ! Tu insinues que je professerais que je croirais en rien. Là c'est complétement fou.
Je n'ai jamais professé que je croirais en rien...
Ce que je dis et que je maintiens, c'est que « je ne crois rien ».
>>>>>> Ce n'est pas du tout la même chose ronron.
J'm'interroge a écrit : 23 févr.26, 13:23
En résumé : ton accusation est un sophisme de projection. Elle ne touche pas la validité de mes propos.
ronronladouceur a écrit : 23 févr.26, 16:54
Ne prenez pas si mal un simple constat...
Quant à la validité de vos propos, l'autovalidation pèche par sophisme d'appel à l'autorité («Je suis l'autorité...»).
Je ne me valide pas moi-même en tant que personne, je valide un raisonnement par sa cohérence interne et par le respect des règles logiques. Dire « mon raisonnement est valide parce qu’il respecte la logique » n’est pas un appel à l’autorité, c’est une évaluation formelle. Tu confonds appel à l'autorité et critère rationnel.
Conclusion :
À chaque étape, tu fais la même chose :
– tu affirmes sans démontrer,
– tu refuses d’identifier précisément ce que tu reproches,
– tu dilues les concepts pour éviter la distinction centrale (croyance protégée vs construction conditionnelle),
– et tu recentres le débat sur ma personne pour ne pas traiter le mécanisme que je décris.
Ce n’est pas un hasard. C’est exactement le point aveugle dont je parle.
_________________
@ tout le monde,
Le problème dont je parle ne concerne pas que tel ou tel croyant, le point aveugle concerne tous les croyants. Il concerne toutes les croyances chères de qui que ce soit, que la personne n'est pas prête à remettre en question.
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- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !