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@ ronronladouceur,
Je ne vais pas perdre mon temps davantage avec toi.
Les messages qui suivent mes explications illustrent parfaitement ce que j’ai décrit tantôt comme de la schizosie : une juxtaposition d’idées hétérogènes, des glissements constants entre registres et paradoxes, sans souci de cohérence interne ni de continuité logique. Tu multiplies les objections et accusations — généralisation abusive, circularité, double standard — tout en refusant d’appliquer un cadre logique minimal ou tout raisonnement structuré. Cela a pour effet d'imperméabiliser tes affirmations à toute évaluation rationnelle et de rendre la discussion impossible. En effet, il n'y a pas d'objet de discussion dans ces circonstances, c’est une dispersion argumentative répétitive et improductive.
Si tu veux réellement débattre, il faudra ancrer tes propos dans un cadre cohérent et évaluable, plutôt que de te perdre dans tes glissements, projections et affirmations décousues et à l'emporte-pièce.
Ou je ne sais pas moi, avant de me répondre demande à l'IA de mettre de l'ordre dans tes idées..
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@ ronronladouceur (et vic),
Bien que je m’adresse principalement à toi, ronron, vic s’étant joint à l’échange est également concerné. Ce qui suit vous est donc adressé à tous les deux.
Excuse-moi, ronron, mais continuer ainsi n’est plus possible.
Ce qui se manifeste dans nos échanges n’est pas un désaccord ponctuel sur un point technique, mais un blocage plus fondamental de ton côté : le point de rupture porte sur les conditions mêmes sous lesquelles un désaccord peut être traité rationnellement.
À partir du moment où il est question de rationalité et de propos se voulant rationnels, toute critique de ce que j’avance dans ce topic doit être formulée dans le même registre. Cela implique nécessairement un cadre logique minimal, dans lequel des notions comme validité, inférence, contradiction et hypothèse ont un sens précis. Or tu refuses ce cadre tout en continuant à m’opposer des affirmations péremptoires, comme s’il était possible de produire une critique recevable sans ces critères minimaux. Ce n’est pas seulement problématique : ce n’est, à proprement parler, pas une critique à laquelle je puisse répondre.
Ce rejet des règles minimales d’une discussion rationnelle, tu ne l’assumes pas frontalement. Il prend la forme de déplacements constants : accusations de circularité, assimilation à une croyance religieuse, invocation de Wittgenstein hors contexte, glissements vers l’ontologie ou la psychologie. Chaque fois qu’un point précis est clarifié, le débat est déplacé vers un autre registre, ce qui empêche toute stabilisation conceptuelle et, par conséquent, toute argumentation construite.
Ce mécanisme produit mécaniquement de l’agacement. Non parce que ce que tu dis serait pertinent — ni même simplement parce que tes prétendus arguments seraient insuffisants ou obscurs, bien que cela devienne usant — mais parce que tu ne traites jamais les réponses sur le plan où elles sont formulées. Tu ne réponds pas à ce que j’expose : tu le dissous. Tu ne contestes pas un critère : tu refuses qu’il y en ait. Dans ces conditions, parler de réfutation ou de critique rationnelle au sens strict devient impossible.
À mon sens, il ne s’agit pas d’un trouble mental pathologique, mais plutôt d’une stratégie — consciente ou non — d’évitement argumentatif et d’immunisation. Lorsque tu refuses toute norme de validité tout en continuant à parler de logique, de croyance ou de justification, la discussion ne peut que tourner en rond.
En définitive, le problème n’est pas le contenu des thèses en présence, mais l’absence d’accord minimal sur ce que signifie discuter rationnellement. Et tant que ce point ne sera pas reconnu — tant qu’il y aura ce refus des conditions mêmes d’une évaluation critique de ce que tu m’opposes — aucune avancée ne sera possible.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..
Ecrit le 26 févr.26, 11:58- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
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