Ce n'était pas dans l'exemple que vous avez donné...J'm'interroge a écrit : 22 juin26, 04:15 Là où intervient la distinction, c'est lorsqu'on passe du contenu présenté à ce qu'il serait censé établir. Car une voix disant « Je suis Dieu » et Dieu lui-même se présentant ne sont pas la même chose. C'est précisément ce passage qui demande une justification supplémentaire.
Encore là pas nécessairement... C'est vous qui extrapolez...Lorsque j'écris : « l'affirmation selon laquelle cette voix serait effectivement Dieu » je n'ajoute rien à mon exemple. J'explicite simplement le passage que beaucoup effectuent spontanément.
Je n'en disconviens pas, mais même là, vous doutez peut-être, alors que la personne qui a vécu l'événement peut y croire... Elle rapporte mot pour mot ce qui a été dit...Une chose est : qune voix se présente en disant « Je suis Dieu ». Une autre est : cette voix était effectivement Dieu. Ce ne sont pas les mêmes énoncés. Le premier décrit un contenu présenté. Le second affirme quelque chose à propos de ce contenu. C'est précisément cette différence que je souligne.
La suite constitue votre ajouté, mais la base est la parole rapportée, vous ne pouvez le nier... Évidemment ensuite, on peut discuter...
Non, ce n'est pas ce que je dis. Dans votre exemple, je prends les mots tels qu'ils se présentent. Rien de plus n'est dit ou affirmé, extrapolé...Tu sembles considérer que la seconde proposition serait déjà contenue dans la première. Or c'est justement cela qui est en question. Car si une voix se présente en disant : « Je suis Napoléon », cela ne suffit pas à établir que Napoléon est effectivement présent. De même pour Dieu.
Votre point de vue est interprétatif, hypothétique, réactif, construit...
C'est vous qui interprétez en doutant (?) que ce soit la voix de Napoléon ou de Dieu, peu importe qui, d'ailleurs... Moi, je ne sais pas... Je peux trouver ça bizarre, etc., sur quelle base trancher? D'ailleurs le faut-il, ou la suspension du jugement s'impose-t-elle?Et remarquer cela ne consiste pas à ajouter une interprétation..Cela consiste au contraire à ne pas ajouter au contenu présenté davantage que ce qu'il donne effectivement.
Ça, c'est vous qui l'affirmez, le supposez... Comment d'ailleurs pouvez-vous trancher quant à la présence effective? Et puis, la personne qui témoigne n'affirme pas nécessairement ''sur le contenu''... Et même si elle le faisait, qui dit qu'elle se tromperait?« Je suis Dieu » = contenu présenté.« Dieu est effectivement présent » = affirmation sur ce contenu.
La question peut plutôt demeurer en suspens et toute interprétation évidemment la bienvenue. Comment trancher?
Vous ne pouvez que spéculer, ajouter à votre exemple, construit toujours dans le sens que vous voulez, mais il y a peut-être un 'pas nécessairement' qui flotte, ou d'autres questions à débattre...