El Mahjouba-Marie a écrit :
. . ils ont attristé son esprit saint . . Esaie (moise)
O Dieu, Dieu des esprits de toute chair!. . nombres
les anges appelés aussi les esprits célestes(job). . l'esprit de l'éternelle c l'ange de l'éternelle . . Celui qui combattait pour les enfants d'israel . . etc. .
Et l'esprit de l'Éternel commença à l'agiter à Machané Dan, entre Tsorea et Eschthaol.
(juge)
Tu fais tout pour embrouiller les choses, alors je vais te donner un commentaire qui explique le mot esprit dans la Bible et qui donne (contrairement à toi) la claire définition de l'esprit saint ! Comme c'est un peu long, je le donnerai en plusieurs messages :
Esprit
Le grec pneuma (esprit) vient de pnéô, qui signifie “ respirer ou souffler ”, et on pense que l’hébreu rouah (esprit) vient d’une racine qui a le même sens. Rouah et pneuma signifient donc fondamentalement “ souffle ”, mais ils ont de multiples sens au-delà de ce sens premier (voir Hab 2:19 ; Ré 13:15). Ils peuvent aussi signifier vent, force vitale des créatures vivantes, esprit (humeur, caractère) que quelqu’un manifeste, personne spirituelle, comme Dieu ou un ange, ou encore force agissante de Dieu (son esprit saint) (voir Dictionnaire hébreu-français, par N. Sander et I. Trenel, Genève, 1991, réimpression de 1859, p. 675, 676 ; Lexicon in Veteris Testamenti Libros, par L. Koehler et W. Baumgartner, Leyde, 1958, p. 877-879 ; Dictionnaire du Nouveau Testament, par Xavier Léon-Dufour, 1975, p. 241, 242 ; Dictionnaire biblique Gerhard Kittel, Esprit, par A. Kleinknecht, F. Baumgärtel, W. Bieder, E. Sjöberg, E. Schweizer, traduit par E. de Peyer, Genève, sans date). Tous ces sens ont un point commun : ils ont tous trait à ce qui est invisible à l’œil humain et qui donne des signes de force en mouvement. Une telle force invisible est capable de produire des effets visibles.
Un autre terme hébreu, neshamah (Gn 2:7), signifie également “ souffle ”, mais il a un sens moins large que rouah. Le grec pnoê semble avoir ce même sens restreint (Ac 17:25) ; c’est d’ailleurs ce mot que les traducteurs de la Septante employèrent pour rendre neshamah.
Le vent. On examinera tout d’abord le sens qui est peut-être le plus facile à saisir. Dans de nombreux cas, le contexte montre que rouah signifie “ vent ”, comme le “ vent d’est ” (Ex 10:13) ou les “ quatre vents ”. (Ze 2:6.) Cette traduction s’impose lorsque le contexte mentionne les nuages, l’ouragan, la bale qui s’envole, ou donne d’autres indices semblables (Nb 11:31 ; 1R 18:45 ; 19:11 ; Jb 21:18). Puisque les quatre vents servent à désigner les quatre directions (Est, Ouest, Nord et Sud), on peut parfois traduire rouah par “ direction ” ou par “ côté ”. — 1Ch 9:24 ; Jr 49:36 ; 52:23 ; Éz 42:16-20.
En Job 41:15, 16, les écailles de Léviathan sont, est-il dit, si étroitement ajustées que “ pas même un souffle d’air [werouah] ne peut pénétrer entre elles ”. Là encore, rouah désigne l’air en mouvement, pas simplement l’air tranquille et immobile. Ainsi, on retrouve l’idée de force invisible, la caractéristique fondamentale de l’hébreu rouah.
Apparemment, le seul passage des Écritures grecques chrétiennes où pneuma est employé dans le sens de “ vent ” est Jean 3:8.
L’homme ne peut maîtriser le vent ; il ne peut le guider, le diriger, le retenir ou le posséder. C’est pourquoi fréquemment il est question de “ vent [rouah] ” pour parler de ce que l’homme ne peut maîtriser ou atteindre, de ce qui est insaisissable, éphémère, futile ou sans utilité véritable (voir Jb 6:26 ; 7:7 ; 8:2 ; 16:3 ; Pr 11:29 ; 27:15, 16 ; 30:4 ; Ec 1:14, 17 ; 2:11 ; Is 26:18 ; 41:29). Pour plus de détails sur ce sujet, voir VENT.
Les personnes spirituelles. Dieu est invisible à l’homme (Ex 33:20 ; Jn 1:18 ; 1Tm 1:17) ; il est vivant et il déploie une force sans pareille dans tout l’univers (2Co 3:3 ; Is 40:25-31). Christ Jésus déclara : “ Dieu est un Esprit [Pneuma]. ” De son côté, l’apôtre écrivit : “ Or Jéhovah est l’Esprit. ” (Jn 4:24 ; 2Co 3:17, 18). Le temple bâti sur Jésus, la pierre angulaire de fondement, est “ un lieu où Dieu habite par l’esprit ”. — Ép 2:22.
Cela ne signifie pas que Dieu soit une force impersonnelle ou sans corps, comme le vent. Les Écritures attestent indubitablement qu’il s’agit d’une personne ; il se trouve également à un endroit précis, de sorte que Jésus put dire qu’il ‘ s’en irait vers son Père ’, et ce “ pour paraître [...] pour nous devant la personne de Dieu [littéralement : “ la face de Dieu ”] ”. — Jn 16:28 ; Hé 9:24 ; voir aussi 1R 8:43 ; Ps 11:4 ; 113:5, 6 ; JÉHOVAH (La personne qui porte ce nom).
Peut-être Dieu emploie-t-il en Genèse 6:3 l’expression “ mon esprit [rouhi] ” au sens de “ moi l’Esprit ”, comme lorsqu’il dit “ mon âme [naphshi] ” au sens de “ moi la personne ” ou de “ moi-même ”. (Is 1:14 ; voir ÂME [En quel sens Dieu a-t-il l’âme ?].) De cette façon, il oppose sa position spirituelle et céleste à la nature charnelle et terrestre de l’homme.
Le Fils de Dieu. Le “ fils unique-engendré ” de Dieu, la Parole, était une personne spirituelle comme son Père, autrement dit ‘ il se trouvait dans la forme de Dieu ’ (Ph 2:5-8), mais, plus tard, il “ devint chair ” et résida parmi les hommes, étant lui-même l’homme Jésus (Jn 1:1, 14). Lorsqu’il eut accompli le temps de sa vie sur terre, il fut “ mis à mort dans la chair, mais [...] rendu à la vie dans l’esprit ”. (1P 3:18.) Son Père le ressuscita et, exauçant sa requête, il le glorifia auprès de lui de la gloire qu’il avait eue avant de devenir un humain (Jn 17:4, 5) et il fit de lui “ un esprit donnant la vie ”. (1Co 15:45.) Ainsi, de nouveau invisible à l’homme, le Fils habite “ une lumière inaccessible, que nul parmi les hommes n’a vu ni ne peut voir ”. — 1Tm 6:14-16.
D’autres créatures spirituelles. Les anges sont désignés par les termes rouah et pneuma dans de nombreux passages de la Bible (1R 22:21, 22 ; Éz 3:12, 14 ; 8:3 ; 11:1, 24 ; 43:5 ; Ac 23:8, 9 ; 1P 3:19, 20). Dans les Écritures grecques chrétiennes, il est alors question, dans la majorité de ces cas, de créatures spirituelles méchantes, de démons. — Mt 8:16 ; 10:1 ; 12:43-45 ; Mc 1:23-27 ; 3:11, 12, 30.
En Psaume 104:4, on lit que Dieu fait “ de ses anges des esprits, de ses ministres un feu dévorant ”. Certaines traductions rendent ce passage comme suit : “ Des vents tu fais tes messagers, du feu dévorant tes ministres. ” (Os ; voir aussi AC ; Jé ; Sg ; TOB). Certes, cette traduction n’est pas inacceptable (voir Ps 148:8) ; toutefois, la citation que fait de ce texte l’apôtre Paul (en Hé 1:7) coïncide avec l’option de la Septante et s’harmonise avec la version donnée en début de paragraphe. (Dans le texte grec de Hébreux 1:7, l’article défini [tous] est employé devant “ anges ” et non devant “ esprits [pneumata] ”, ce qui fait logiquement du mot anges le sujet par rapport à l’autre mot.) Voici ce que dit à ce propos un commentaire biblique (Barnes’ Notes on the New Testament, 1974) : “ On peut présumer que [Paul], qui avait été instruit dans la connaissance de l’hébreu, était mieux placé que nous pour en connaître la construction exacte [de Psaume 104:4] ; il est aussi moralement certain qu’il employa ce passage dans une argumentation de la façon dont le comprenaient couramment ceux à qui il écrivait, c’est-à-dire ceux qui connaissaient bien la langue et les écrits hébraïques. ” — Voir Hé 1:14.
Bien que les anges de Dieu soient capables d’apparaître aux hommes en se matérialisant sous une forme humaine, leur nature n’est ni matérielle ni charnelle ; ils sont donc invisibles. Ils sont doués d’une vie active et peuvent déployer une force impressionnante, de sorte que les termes rouah et pneuma leur conviennent tout à fait.
En Éphésiens 6:12, Paul parle des chrétiens qui luttent, “ non pas contre le sang et la chair, mais contre les gouvernements, contre les autorités, contre les maîtres mondiaux de ces ténèbres, contre les forces spirituelles méchantes dans les lieux célestes ”. Si on traduit le grec littéralement, la fin de ce verset se lit ainsi : “ Vers les (choses) spirituelles [gr. : pneumatika] de la méchanceté dans les [lieux] célestes. ” La plupart des versions modernes reconnaissent que ce texte ne désigne pas quelque chose d’abstrait, “ la puissance spirituelle de méchanceté ” (Da), mais la méchanceté manifestée par des personnes spirituelles. Elles le traduisent en conséquence comme suit : “ Les Forces spirituelles du mal répandues dans les airs ” (Md), “ les Esprits pervers qui sont dans les régions célestes ” (Os), les “ esprits du mal qui sont dans les cieux ” (TOB), “ la légion des esprits démoniaques dans les sphères surnaturelles ” (PV) ou “ les puissances spirituelles mauvaises du monde céleste ”. (BFC.)
La force agissante de Dieu, l’esprit saint. Dans la grande majorité des cas, rouah et pneuma désignent l’esprit de Dieu, sa force agissante, son esprit saint.
Pas une personne. Ce n’est pas avant le IVe siècle de n. è. que l’Église adopta comme dogme officiel l’enseignement selon lequel l’esprit saint était une personne et une partie de la “ Divinité ”. Les “ Pères ” de l’Église primitive n’enseignaient pas cela. Ainsi, au IIe siècle, Justin définissait l’esprit saint comme une ‘ influence ou un mode d’opération de la Divinité ’. De même, Hippolyte n’attribuait aucune personnalité à l’esprit saint. Les Écritures elles-mêmes s’accordent à montrer que l’esprit saint de Dieu n’est pas une personne, mais la force agissante par laquelle Dieu accomplit ses desseins et exécute sa volonté.
Il faut tout d’abord remarquer que les mots “ dans le ciel : le Père, le Verbe et l’Esprit ; et ces trois sont un ” (AC), qu’on trouve dans certaines versions anciennes en 1 Jean 5:7, constituent en fait une addition apocryphe au texte original. La Bible de Jérusalem, version catholique, précise dans une note que ces mots sont absents “ des mss [manuscrits] grecs anciens, des vieilles versions et des meilleurs mss de la Vulg[ate] ”. Un commentaire biblique (A Textual Commentary on the Greek New Testament, par Bruce Metzger, 1975, p. 716-718) retrace en détail l’historique de ce passage apocryphe. On y lit que ce passage se rencontre la première fois dans un traité du IVe siècle intitulé Liber Apologeticus, et qu’il figure dans des manuscrits des Écritures de la Vieille Latine et de la Vulgate, et cela à partir du VIe siècle. La majorité des traductions modernes, catholiques et protestantes, n’incluent pas cette phrase dans le texte en raison de sa nature apocryphe. — Ch ; Da ; Md ; PB ; S.
La personnification n’en fait pas une personne. Il est vrai que Jésus parla de l’esprit saint comme d’un “ assistant ” qui ‘ enseignerait ’, ‘ témoignerait ’, ‘ donnerait des preuves ’, ‘ guiderait ’, ‘ parlerait ’, ‘ entendrait ’ et ‘ recevrait ’. Ce faisant, selon le texte grec original, Jésus employa parfois le pronom personnel masculin à propos de cet “ assistant ” (paraclet) (voir Jn 14:16, 17, 26 ; 15:26 ; 16:7-15). Toutefois, il n’est pas rare que les Écritures personnifient ainsi quelque chose qui n’est pas réellement une personne. Par exemple, le livre des Proverbes (1:20-33 ; 8:1-36) personnifie la sagesse ; on trouve alors des formes pronominales au féminin dans l’hébreu original, suivi en cela par de nombreuses traductions françaises (Da ; Jé ; Os ; TOB). La sagesse est également personnifiée en Matthieu 11:19 et en Luc 7:35, où on lui attribue des “ œuvres ” et des “ enfants ”. L’apôtre Paul décrivit le péché, la mort et aussi la faveur imméritée comme autant de rois qui ‘ règnent ’. (Rm 5:14, 17, 21 ; 6:12.) Il dit que le péché ‘ trouve une occasion ’, ‘ produit de la convoitise ’, ‘ séduit ’ et ‘ tue ’. (Rm 7:8-11.) Pourtant, à l’évidence, Paul ne voulait pas dire que le péché est une personne.
Par conséquent, il en va de même avec ce que Jean retransmet des propos de Jésus relatifs à l’esprit saint : il faut considérer ses remarques dans leur contexte. Jésus personnifia l’esprit saint quand il en parla comme d’un “ assistant ” (en grec paraklêtos, substantif masculin). Il convenait donc que Jean emploie des pronoms personnels masculins lorsqu’il rapporte les paroles de Jésus relatives à l’esprit sous cet aspect d’“ assistant ”. En revanche, dans le même contexte, quand c’est du mot pneuma qu’il se sert, il emploie un pronom neutre à propos de l’esprit saint, puisque pneuma est du genre neutre. Par conséquent, l’emploi que fit Jean du pronom personnel masculin conjointement avec paraklêtos est un exemple de respect des règles grammaticales, et non l’expression d’une doctrine. — Jn 14:16, 17 ; 16:7, 8.
L’esprit saint n’est pas identifié comme le serait une personne. Dieu est un Esprit et il est saint ; et puisque tous ses anges fidèles sont des esprits et sont saints, il est évident que si “ l’esprit saint ” était une personne, on devrait logiquement trouver dans les Écritures un moyen de distinguer et d’identifier cette personne spirituelle par rapport à tous ces autres ‘ esprits saints ’. On s’attendrait, pour le moins, à le rencontrer accompagné de l’article défini dans tous les cas où il n’est pas appelé “ l’esprit saint de Dieu ” ni modifié par quelque expression similaire. Au moins, cela le ferait ressortir comme L’ Esprit Saint. Mais, au contraire, dans un grand nombre de cas, l’expression “ esprit saint ” est dépourvue d’article dans l’original grec, ce qui souligne encore son caractère impersonnel. — Voir Ac 6:3, 5 ; 7:55 ; 8:15, 17, 19 ; 9:17 ; 11:24 ; 13:9, 52 ; 19:2 ; Rm 9:1 ; 14:17 ; 15:13, 16, 19 ; 1Co 12:3 ; Hé 2:4 ; 6:4 ; 2P 1:21 ; Jude 20, dans Int ou dans d’autres traductions interlinéaires.
Baptisés en son “ nom ” ? Matthieu 28:19 parle du “ nom du Père et du Fils et de l’esprit saint ”. Le mot “ nom ” ne désigne pas toujours un nom personnel. Lorsqu’on utilise en français des expressions comme “ au nom de la loi ” ou “ au nom du bon sens ”, on n’évoque pas une personne, mais on veut plutôt dire : ‘ En vertu de ce que représente la loi ou des pouvoirs qu’elle confère ’, ou : ‘ En invoquant ce que le bon sens signifie et requiert. ’ En grec, le mot traduit par “ nom ” (onoma) peut aussi avoir ce sens. Ainsi, certaines versions (AS) traduisent littéralement le texte grec en Matthieu 10:41 et disent que celui qui “ reçoit un prophète au nom d’un prophète recevra une récompense de prophète ; et [que] celui qui reçoit un juste au nom d’un juste recevra une récompense de juste ”. Par contre, d’autres traductions mettent “ reçoit un prophète parce que c’est un prophète ” et “ reçoit un homme juste parce que c’est un homme juste ”, ou quelque chose d’équivalent (BFC ; Ch ; MN ; S). C’est pourquoi A. Robertson (Word Pictures in the New Testament, 1930, vol. I, p. 245) fait ce commentaire à propos de Matthieu 28:19 : “ Cet emploi du terme ‘ nom ’ (onoma), courant dans la Septante et dans les papyrus, désigne la force ou l’autorité. ” Par conséquent, se faire baptiser ‘ au nom de l’esprit saint ’, c’est reconnaître que cet esprit provient de Dieu et qu’il joue son rôle selon la volonté divine.
D’autres preuves de son caractère impersonnel. Un autre argument contre l’idée que l’esprit saint soit une personne est la façon dont on le trouve associé à d’autres choses impersonnelles, telles que l’eau et le feu (Mt 3:11 ; Mc 1:8) ; il est parlé également de chrétiens baptisés “ dans de l’esprit saint ”. (Ac 1:5 ; 11:16.) Certains sont exhortés à ‘ se remplir d’esprit ’ plutôt que de vin (Ép 5:18). On mentionne également des hommes “ pleins d’esprit ” et d’autres qualités telles que la sagesse, la foi (Ac 6:3, 5 ; 11:24) ou la joie (Ac 13:52) ; et, dans l’énumération de qualités semblables en 2 Corinthiens 6:6, on trouve, intercalé, “ de l’esprit saint ”. De telles expressions n’existeraient certainement pas si l’esprit saint était une personne divine. Certes, on dit que l’esprit saint ‘ atteste ’ ou ‘ témoigne ’ (Ac 5:32 ; 20:23), mais on peut remarquer en 1 Jean 5:6-8 une expression similaire au sujet de l’eau et du sang. Plusieurs textes indiquent que l’esprit ‘ atteste ’, ‘ parle ’ ou ‘ dit ’ certaines choses, mais il ressort d’autres passages qu’il ne le fit que par l’intermédiaire de différentes personnes, puisque par nature il est sans voix (voir Hé 3:7 ; 10:15-17 ; Ps 95:7 ; Jr 31:33, 34 ; Ac 19:2-6 ; 21:4 ; 28:25). On peut donc le comparer aux ondes radioélectriques qui transmettent un message de quelqu’un parlant dans un microphone et font que d’autres personnes entendent cette voix loin de là, et qui, en quelque sorte, ‘ parlent ’ ou ‘ disent ’ le message au moyen d’un haut-parleur. De même, par son esprit, Dieu communique ses messages et sa volonté à la pensée et au cœur de ses serviteurs terrestres qui, à leur tour, peuvent en faire part à d’autres encore.
L’esprit de Dieu diffère de sa “ puissance ”. Lorsqu’ils se rapportent à l’esprit saint de Dieu, rouah et pneuma désignent donc la force agissante invisible par laquelle Dieu accomplit son dessein et sa volonté. Cet esprit est “ saint ” parce qu’il provient de Lui et non d’une source terrestre, et parce que c’est “ l’esprit de sainteté ” exempt de toute corruption (Rm 1:4). Il ne s’agit pas de la “ puissance ” de Jéhovah, car ce mot français correspond mieux à d’autres mots dans les langues originales (héb. : koah ; gr. : dunamis). Rouah et pneuma sont employés en étroite relation, voire en parallèle, avec ces termes qui signifient “ puissance ”, ce qui montre qu’il existe un rapport naturel, mais aussi une différence certaine, entre ces mots (Ze 4:6 ; Lc 1:17, 35 ; Ac 10:38). A suivre... Bonne lecture !