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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
reda13 a écrit :
Il faut faire très attention aux histoires avant d'en avoir vérifier la fiabilité de toute histoire!.
Dans le Deuxième Livre de Samuel (verset 11), il est dit que le Prophète David tomba amoureux de l’épouse d’un commandant et commit l’adultère avec elle. Selon la Bible, il envoya ensuite le mari de cette femme à la première ligne du front pour qu’il s’y fasse tuer; quand il mourut, il se maria avec elle.
En réalité, David est un Prophète qui reçut l’Ecriture sainte (les Psaumes) et qui fut loué dans le Coran pour sa dévotion sincère et profonde à Dieu:
Endure ce qu'ils disent; et rappelle-toi David, Notre serviteur, doué de force [dans l'adoration] et plein de repentir [à Dieu]. Nous lui soumîmes les montagnes à glorifier Dieu, soir et matin, en sa compagnie, de même que les oiseaux assemblés en masse, tous ne faisant qu'obéir à Lui [Dieu]. Et Nous renforçâmes son royaume et lui donnâmes la sagesse et la faculté de bien juger. (38:17-20)
Bien qu’il fût un roi, il menait une vie simple et vivait de son propre labeur. Il avait une conscience si profonde de Dieu qu’il pleurait beaucoup et qu’il jeûnait un jour sur deux.
D’ailleurs, notre Prophète recommanda ce genre de jeûne à certains Compagnons qui lui demandaient quel était le genre de jeûne surérogatoire le plus méritoire.Est-ce qu’un tel Prophète pourrait jamais commettre l’adultère, qui plus est avec une femme mariée, et comploter la mort de son époux pour ensuite l’épouser?
Que si tu reviens vers le tafsir que ce soit de Ibn Kathir ou Quortobi tu verra qu'ils disent que ces histoires ne font pas parties des histoires rapportées par les hadiths mais pris dans l'ancien testament
je ne parle pas des hadiths mais du coran
akhy arrête avec tes histoires, le coran est clair, david se prosterna et demanda pardon, et dieu lui pardonna, dieu a tenter david avec les anges qui se disputèrent devant lui concerant les brebis, tout ceci est un enseignement divin pour faire réfléchir david de la conséquence de son acte, il faut arrrêter de dire des bêtises surtout quand le coran est clair la dessus.
DAVID a pêcher et il a été repris par le prophéte NATHAN.
(2 Samuel 11:26-12:1) [...] . 27 Quand la période de deuil fut passée, David aussitôt [l’]envoya [chercher] et la recueillit dans sa maison, et elle devint sa femme. Par la suite elle lui donna un fils, mais la chose que David avait faite parut mauvaise aux yeux de Jéhovah. 12 Alors Jéhovah envoya Nathân vers David. [...]
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance . AM - JW - Les Témoins de Jéhovah
iliasin a écrit :mlp je vois que tu n'es pas du tout honnête. on te l'a déjà expliqué, la terre appartient a Dieu et il l'a done a qui il veut.
Bien sur !!!! Mais Mahomet reste toujours un voleur, un menteur, un meutrier, un pilleur de caravane, et un amateur de fillette.
iliasin a écrit :écoute pour te faire comprendre lis un peu ta bible, tous les prophètes ont pillé les nations méchantes et mécrantes
Sans blague !!!! Mais personne n'a dit que ces prophètes étaient parfaits, à part les musulmans. Par ailleurs, cite moi le nom des nations méchantes et mécréantes que Jésus a pillé.
iliasin a écrit :alors si tu es honnête dis le devant tout le monde que le DIEU de la bible a demander de dépouiller les egyptiens. vas y si tu es honnête.
Mais là n'est pas le problème !!! La question était de savoir si un voleur, un menteur, un meutrier et un amateur de fillette, pouvait être un modèle d'homme sans péché pour Allah ! Apparemment oui !
« La Bible se laisse pas faire, dès lors où vous introduisez un enseignement non conforme, la bible vous rattrape toujours quelque part. » - Agecanonix
Ainsi, recréer un corps de chair à la résurrection, ce n'est pas ressusciter le bon corps, c'est créer un clone. Ca ne sert à rien. - Agecanonix
Pensez-vous franchement que plus d'un milliards de musulmans soient [ATTENTION Censuré dsl] au point de prendre pour prophète quelqu'un qui aurait tout ces vices?
Pensez-vous franchement que plus d'un milliards de musulmans soient [ATTENTION Censuré dsl] au point de prendre pour prophète quelqu'un qui aurait tout ces vices?
Mais vous musulmans, pensez vous franchement que tous les chrétiens de la planète soient assez stupides pour gober votre histoire d'évangile tombé du ciel, sans parler du faux semblant mort à la place de Jésus. Et je ne parle même pas de la Thorah et du NT falsifié (par qui, quand, pourquoi ?). Vous pensez franchement que l'on peut gober tout ça ?
Au passage, les actes de Mahomet sont bien consignés. Vous ne pouvez nier que c'était un voleur, un pilleur de caravane, un menteur, un meutrier, et un amateur de fillette. Mais ça vous plait apparemment de considérer que cet homme était sans péché. Désolé, mais un tel homme ne pourra jamais être mon modèle.
« La Bible se laisse pas faire, dès lors où vous introduisez un enseignement non conforme, la bible vous rattrape toujours quelque part. » - Agecanonix
Ainsi, recréer un corps de chair à la résurrection, ce n'est pas ressusciter le bon corps, c'est créer un clone. Ca ne sert à rien. - Agecanonix
MonstreLePuissant a écrit :Sans blague !!!! Mais personne n'a dit que ces prophètes étaient parfaits, à part les musulmans. Par ailleurs, cite moi le nom des nations méchantes et mécréantes que Jésus a pillé.!
Et Jérémie, et Isaïe, et Ezéchiel, etc.
En fait, ce sont les prophètes les plus importants de la Bible et le Coran n'en dit pas un mot. L'Islam n'a pas la même conception que le Judaïsme et le Christianisme de ce qu'est un prophète et qui a été ou non prophète. Ce ne serait pas gênant (c'est son droit de redéfinir le mot "prophète") s'il ne se référait pas aux mêmes histoires.
Par exemple, la Bible mentionne plusieurs prophétesses (Déborah, Hulda...) que le Coran ignore absolument. Et la Bible ne considère pas David comme un prophète, le Coran, si.
Il semble bien que Mohammed recréait les prophètes (ou supposés tels) de la Bible à son image, exemples flagrants Noé et Joseph, à qui le Coran prête manifestement la personnalité et les préoccupations de Mohammed.
à+
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda) https://daruc.fr/ https://bouquinsblog.blog4ever.com
MonstreLePuissant a écrit :
Bien sur !!!! Mais Mahomet reste toujours un voleur, un menteur, un meutrier, un pilleur de caravane, et un amateur de fillette.
Sans blague !!!! Mais personne n'a dit que ces prophètes étaient parfaits, à part les musulmans. Par ailleurs, cite moi le nom des nations méchantes et mécréantes que Jésus a pillé.
Mais là n'est pas le problème !!! La question était de savoir si un voleur, un menteur, un meutrier et un amateur de fillette, pouvait être un modèle d'homme sans péché pour Allah ! Apparemment oui !
eh monstre, c'est Dieu lui même qui demande a ses messagers de piller, pourquoi leur a t'il demander un tel acte dis moi?
Ben oui... tout semble démontrer que nous vivons dans un monde imparfait... que veux-tu, Iliasin? Mais le problème est que, parce que vous observez des lois qui ne sont pas nécessaires pour nous (comme la circoncision et l'alimentation cachère), vous vous estimez plus justes et plus fidèles que nous alors que, dans les faits, vous n'êtes aucunement supérieurs à nous. D'ailleurs, tout tend à démontrer que vos intentions seront toujours belliqueuses à l'égard de ceux qui ne croient pas à vos versets. En tout cas, une chose est certaine : nous avons nos propres croyances, et lesquelles existaient bien avant les vôtres, et vous, vous avez les vôtres qui s'opposent de façon irrémédiable aux nôtres. Alors, la "paix" entre nos deux communautés, je crois bien qu'on peut mettre un gros X dessus!
La bataille de Badr
La Distribution du Butin de Guerre
Sur place (à Safra) le butin, qui consistait en armes et en chameaux pris dans la bataille, fut distribué en parts égales par le Prophète entre chacun de ses adeptes. .
Les Juifs de Banî Qaynoqâ`
Environ un mois après le retour du Prophète de Badr, un conflit éclata entre les Musulmans et les Juifs Banî Qaynoqâ` qui vivaient dans une banlieue de Médine, solidement construite. Ces derniers avaient agressé indécemment une jeune fille Musulmane, et un homme de chaque côté des antagonistes avait été tué dans l'échauffourée qui s'était ensuivie. Le Prophète convoqua les Juifs pour les rencontrer, mais ils réagirent par le mépris et par une attitude hautaine, sans se soucier du Traité qu'ils avaient conclu. Le Prophète fût donc contraint de prendre des mesures énergiques contre la tribu révoltée. Il assiégea leurs maisons, et après une quinzaine de jours ils durent se rendre. Etant coupables de trahison envers l'autorité nouvellement établie et reconnue par la plupart des gens, ils méritaient une punition exemplaire, mais grâce à l'arbitrage de `Abdullah Ibn Obay, ils furent seulement bannis vers la Syrie.
La Marche du Prophète
Le Prophète se trouvait à Qoba lorsqu'il reçut des informations de son oncle `Abbâs qui vivait à la Mecque, sur l'expédition des Quraych. Aussi retourna-t-il rapidement à Médine et consulta-t-il ses adeptes pour savoir s il valait mieux attendre l'attaque de l'ennemi contre la ville et se défendre à l'intérieur de Médine, ou s'il fallait le rencontrer à l'extérieur. Il était lui-même pour la première solution à laquelle beaucoup de ses partisans souscrivirent, mais la majorité des Musulmans le poussèrent à choisir la seconde solution, laquelle fut finalement adoptée. Et bien que lorsque le Prophète s'apprêta à sortir de la ville à la tête de ses partisans, ceux-ci aient changé d'avis pour revenir à la première solution, il continua sa marche vers l'extérieur avec environ mille hommes conduits par `Ali comme porte-étendard. `Abdullah Ibn Obay Salûl se joignit, avec quelques khazrajites et quelques-uns de ses alliés juifs - dont le nombre total était d'environ trois cents hommes - à la force musulmane, mais le prophète refusa toute aide venant des Juifs, à moins qu'ils ne se convertissent à l'Islam. Ainsi, `Abdullah retourna avec ses trois cents hommes, alors que le Prophète, une fois arrivé à la Montagne d'Ohod avec ses sept cents hommes, prenait position sur la déclivité de la colline, plaçant les Quraych entre son armée et Médine, de sorte que la montagne d'Ohod se dressât derrière son armée faisant face à Médine. Le Prophète posta cinquante archers (pour garder l'étroit défilé de la montagne) à l'arrière de son flanc gauche et leur donna l'instruction formelle de ne pas quitter leur poste pour quelque motif que ce soit, à moins qu'il ne leur en donnât l'ordre lui-même.
La Bataille d'Ohod
Le Prophète était arrivé à Ohod, un samedi matin, le 7 du mois de Chawwâl de l'an 3 H. Janvier ou février 625 A.C.) Pour se trouver face à face avec les forces mecquoises prêtes à déclencher la bataille. Les Quraych s'avancèrent en formation en croissant, et l'aile gauche de leur cavalerie était conduite par Khâlid Ibn al-WAlid, un guerrier notoire. Abû Amîr, un champion mecquois s'avançant avec ses cinquante archers fut le premier à pointer ses flèches vers les Musulmans, lesquels répondirent par un tir nourri et prompt. La bataille était donc engagée. Les archers mecquois revinrent et leur porte-étendard, Talha Ibn Abî Talha, fit quelques pas en avant en guise de défi aux Musulmans. `Ali s'avança et lui trancha une jambe. Il tomba à terre et un autre champion hissa l'étendard, mais il fut à son tour mis hors de combat par Hamza qui le tua. Un troisième combattant quraychite redressa le drapeau, et il fut vite abattu par `Ali. Ainsi neuf ou dix porte-étendard furent-ils tués l'un après l'autre seulement par `Ali. Il n'y a dans cette bataille un incident qui mérite d'être noté : Talha, le premier porte-étendard des Mecquois, qui avait perdu une jambe par suite du coup d'épée de `Ali, était tombé à terre, et son sous-vêtement s'étant détaché, il était resté nu. `Ali, au lieu de l'achever, lui tourna le dos et cessa de le frapper. Le Prophète ayant assisté à la scène s’exclama : "Allàh-û-Akbar !" (Dieu est le Plus Grand), et lorsqu'il demanda à `Ali pourquoi il avait épargné l'homme, celui-ci répondit que l'homme était nu et qu'il l'avait supplié d'épargner sa vie par amour de Dieu. `Ali et Hamza, les héros de Badr, semant généreusement la mort parmi l'ennemi firent des ravages dans ses rangs. Toutefois, Hamza, alors qu'il combattait en duel contre Saba Ibn `Abdul-`Uzza, un héros mecquois, fut perfidement transpercé d'un coup de lance par derrière par Wahchî, un esclave éthiopien qui se cachait derrière un rocher dans cette intention, ayant reçu la promesse de Hind, la femme d'Abû Sufiyân, d'être affranchi s'il parvenait à venger la mort de son père ou de son frère, abattus par `Ali et Hamza lors de la bataille de Badr. Maintenant `Ali, se faisant accompagner par Abû Dajana, Mos`ab Ibn `Omayr et Sahl Ibn Honayf, des héros musulmans, chargea l'ennemi. La force de la charge brisa le centre de l'ennemi et la masse de combattants vacilla. `Ali et ses héros musulmans purent gagner le camp de l'ennemi. Ils firent fuir l'armée ennemie qui laissa derrière elle son camp aux Musulmans, lesquels se l'approprièrent.
Mais la hâte des soldats musulmans de s'emparer du butin laissé sur place compromit la victoire déjà remportée par `Ali et les quelques Musulmans héroïques En effet, les archers postés dans le défilé abandonnèrent leurs positions pour rejoindre les pilleurs, laissant `Abdullâh Ibn Jobayr, un officier subalterne, seul avec environ dix hommes, malgré ses protestations. Khâlid Ibn al-WAlid, le Commandant de la cavalerie mecquoise, qui attendait derrière le défilé le moment propice pour charger, réussit habilement à se frayer un chemin parmi le petit groupe de dix défenseurs du défilé et à les faucher, pour lancer ensuite une attaque foudroyante contre l'arrière de l'armée musulmane. Moç`ab Ibn `Omayr, un héros musulman qui ressemblait beaucoup au Prophète fut tué. Ibn Soraqa s'écria à haute voix que Mohammad avait été tué. Les fuyards mecquois revinrent vers le champ de bataille. Leur bannière, qui se trouvait par terre, fut ramassée par une matrone mecquoise qui s'appelait `Omrah Bint `Alqamah, et redressée par un esclave nommé Sowab, ce qui permit aux Mecquois de se rassembler autour d'elle. La plupart des Musulmans, y compris les principaux compagnons du Prophète tels qu'Abû Bakr, `Omar, `Othmân et Abû `Obayday, prirent la fuite.
Ce revirement soudain de la chance mit les Musulmans en échec. Ils se trouvèrent ainsi entourés par les Mecquois. La confusion était telle qu'il était difficile de distinguer l'ami de l'adversaire. La discipline ne put donc pas être restaurée.
D'aucuns disaient que même si Mohammad n'avait pas été tué, qu'est-ce qui prouvait qu'il était un vrai prophète. D'autres parlaient de la nécessité de demander le pardon d'Abû Sufiyân et de chercher refuge chez lui.
La sourate Âlé `Imrân, verset l44 fait allusion à ces gens dans les termes suivants : "Mohammad n'est qu'un prophète; des prophètes ont vécu avant lui. Retourneriez-vous sur vos pas s'il mourait, ou s'il était tué ? Celui qui retourne sur ses pas ne nuit en rien à Dieu; mais Dieu récompense ceux qui sont reconnaissants", alors que le verset l49, de la même sourate s'adresse à ces mêmes gens ainsi : "Ô vous les croyants ! Si vous obéissez aux incrédules, ils vous feront revenir sur vos pas; vous reviendrez, alors, ayant tout perdu".
Toutefois, quelques-uns des partisans du Prophète, décidèrent de ne pas lui survivre et persistèrent à lutter. Anas Ibn Nazâr, un oncle d'Anas Ibn Mâlik, voyant ce jour-là, `Omar Ibn al-Khattâb et Talhah Ibn `Obaydullâh assis posément avec d'autres personnes, leur demanda ce qu'ils faisaient. Ils répondirent qu'ils n'avaient rien à faire puisque Mohammad avait été tué. Anas leur dit à haute voix : "Mes amis ! Même si Mohammad était tué, le Seigneur de Mohammad vit certainement et IL ne meurt pas. Donc ne vous attachez pas trop à la vie, combattez plutôt pour la cause pour laquelle il a combattu". Puis, il s'écria : "Ô Dieu, Je suis excusé devant Toi et innocent de ce qu'ils disent". Et dégainant son épée, il combattit vaillamment jusqu'à ce qu'il fut tué" (Sale p. 52, from "Al-Beizâwi"). L'Ange Gabriel apparût alors au Prophète pour lui révéler le verset suivant qui l'informait qu'il y avait parmi ses adeptes des personnes qui ne pensaient qu'à cette vie, et d'autres qui songeaient à l'autre vie: "... Certains d'entre vous désirent le monde présent, certains d'entre vous désirent la vie future ..." (Sourate Âle `Imrân, 3 :l52).
C'est ainsi que l'on justifie la haine. L'islam comme tu viens de le démontrer est une religion de haine. C'est facile de riposter n'est ce pas ? Seulement, j'aimerai seulement que l'on m'explique contre quoi ripostaient les islamistes qui ont massacré les moines de Tibérine. Et contre quoi ripostaient récemment les kamikases en Algérie qui n'ont pas hésité à assasiner des étudiants et des enfants. Et contre quoi ripostaient Al Qaïda en faisant exploser des bombes dans un train et un bus bondés d'innocents ?
Après il ne faut pas s'étonner que les occidentaux ripostent aux aussi contre l'islam et sa religion de haine.
« La Bible se laisse pas faire, dès lors où vous introduisez un enseignement non conforme, la bible vous rattrape toujours quelque part. » - Agecanonix
Ainsi, recréer un corps de chair à la résurrection, ce n'est pas ressusciter le bon corps, c'est créer un clone. Ca ne sert à rien. - Agecanonix
lynes69 a écrit :Les Juifs de Banî Qaynoqâ`
Environ un mois après le retour du Prophète de Badr, un conflit éclata entre les Musulmans et les Juifs Banî Qaynoqâ` qui vivaient dans une banlieue de Médine, solidement construite. Ces derniers avaient agressé indécemment une jeune fille Musulmane, et un homme de chaque côté des antagonistes avait été tué dans l'échauffourée qui s'était ensuivie. Le Prophète convoqua les Juifs pour les rencontrer, mais ils réagirent par le mépris et par une attitude hautaine, sans se soucier du Traité qu'ils avaient conclu. Le Prophète fût donc contraint de prendre des mesures énergiques contre la tribu révoltée. Il assiégea leurs maisons, et après une quinzaine de jours ils durent se rendre. Etant coupables de trahison envers l'autorité nouvellement établie et reconnue par la plupart des gens, ils méritaient une punition exemplaire, mais grâce à l'arbitrage de `Abdullah Ibn Obay, ils furent seulement bannis vers la Syrie.
Je viens de relire la Sira et Tabari (version Sindbad) sur cet épisode. Aucun des deux ne parle de cette convocation des Juifs suite à l'incident (plutôt une mauvaise farce qu'une agression caractérisée d'ailleurs, on savait en général faire en sorte que ça n'aille pas plus loin). Pour la Sira, la guerre a commencé aussitôt. Tabari ne mentionne pas l'épisode avec la musulmane. Il dit qu'après Badr le Prophète a entendu dire que les juifs regrettaient la défaite des Mecquois. Il souhaitait donc les attaquer, mais avait des scrupules à engager le premier les hostilités, à cause du pacte qui les liait. C'est alors qu'a été révélé Coran 8/58, en bref : "Si tu as peur qu'on te trahisse, rompts le traité et attaque le premier, Dieu n'aime pas les traîtres."
A noter que les trois attaques successives des trois tribus juives de Médine ont été déclenchées par des avertissements ou injonctions de l'Ange de la Révélation.
à+
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spin a écrit :
Je viens de relire la Sira et Tabari (version Sindbad) sur cet épisode. Aucun des deux ne parle de cette convocation des Juifs suite à l'incident à+
Précision : Tabari parle bien d'une convocation par le Prophète des chefs Juifs, qui d'ailleurs y sont allés, mais pour leur poser un ultimatum : ou ils se faisaient musulmans, ou c'était la guerre. Pas question de l'incident (dérisoire) avec une musulmane.
à+
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