Marmhonie a écrit :Ah oui, la folle ? Jésus qui écrit avec ses sandales maintenant, alors que Jean précise bien qu'il n'écrit qu'avec le doigt. Toutes ces fausses visions ont quelque chose de malsain. Son oeuvre fut toujours et d'emblée interdit de publication par la Congrégation pour la doctrine de la foi. Le pape Benoit XVI a bien insisté sur ces fausses visions qui ne sont que du roman.
Honte aux affabulations !
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maria_Valtorta
Le pire est ailleurs, non pas dans ses fausses visions de plus de 15 000 pages écrites... C'est dans son "enseignement de Jésus-Christ qui se veut la poursuite de la Bible.
Dehors les imposteurs, les dingues et les arnaques !
Cite-nous du Dan Brown, c'est plus tendance, et lui est un simple malin devenu multi milliardaire, au moins un qui a réussi sur la bêtise des gens

Non, il n'écrit pas avec ses sandales, mais EFFACE avec sa sandale. Rien d'incompatible avec ce que décrit Jean. La Bible est un résumé, et n'indique pas tous les détails reçu comme ceux dans une vision.
Son oeuvre ne fût pas d'emblée remis en cause d'ailleurs, au contraire il trouva un accueil favorable auprès du Pape qui était alors en place et l'avait lu. C'est après que Les écrits fûrent rejetés seulement par la suite par la Congrégation pour la doctrine de la foi, à cause de révélations de doctrines par le Christ qui étaient dérangeantes. Mais pour d'autres "connaissances" , ces révélations confirmaient d'autres révélations reçues dans d'autres foi.
Le pape Benoit XVI a bien insisté sur ces fausses visions qui ne sont que du roman.
Il a démissionné pour "incapacité" à poursuivre et le Cardinal Ratzinger est parti lui aussi du Vatican. Je dirais que "Dieu a fait le ménage" (et a mis à la place un pape selon son coeur).
Dehors les imposteurs, les dingues et les arnaques !
dans ce cas tu casses la moitié de la Foi de l'Eglise Catholique et des Catholiques encore croyants qui restent..car selon
Marija Pavlovic et Vicka Ivankovic, les écrits et les conversations de Maria Valtorta avec Jésus sont véridiques!
Selon Ivankovic, en 1981, la Vierge Marie lui aurait dit : « Si une personne veut connaitre Jésus elle devrait lire L'Évangile tel qu'il m'a été révélé de Maria Valtorta. Ce livre est la vérité. » Dans un autre message à Marija Pavlovic, la Vierge Marie l'aurait confirmé : « Oui, vous pouvez lire le livre de Maria Valtorta ».
Dans ce cas, il faut rejeter Medjugorje, Anne Catherine Emmerich, et tous les autres voyants... !!
Les hommes d'Eglise n'en sont pas à leurs premières bourdes.
Le Christ l'avait expliqué concernant María Jesús de Ágreda
Dans une dictée ultérieure à la voyante Maria Valtorta, Jésus fait cette critique extraordinairement pertinente et pénétrante de Marie d'Agréda :
"
Certains désirent en savoir plus sur l’énigme de Maria de Jesús de Agreda. Qu’est-ce qui a gâché l’œuvre vraiment sainte de Maria de Agreda ? : La précipitation des hommes [l'intervention de son directeur] . Elle a suscité l’attention et des rancœurs. Elle a contraint cette femme illuminée à remanier la partie descriptive. En ce qui concerne la partie instructive, l’Esprit a pourvu, et son enseignement reste identique. Or quelles ont été les conséquences de ce remaniement ? Une grande souffrance, de la fatigue et des troubles chez Maria de Agreda, ainsi que la corruption de la magnifique œuvre primitive.
Toute personne qui décrit, tout prophète, est esclave de son temps. Au moment où il écrit et où il voit (je parle de ceux qui écrivent de par la volonté de Dieu), il le fait en décrivant parfaitement, même à l’encontre de sa propre façon de voir, conforme à son époque. Il s’étonne, par exemple, de ne pas voir ceci ou cela, ou bien de remarquer des objets et des formes de vie différentes de celles de son temps, mais il les décrit telles qu’il les voit. S’il lui faut en revanche répéter toute une série de visions en ne les ayant plus sous les yeux, après un long intervalle de temps, il retombe sans cesse dans sa propre personnalité et dans les habitudes de son époque. Ceux qui viennent après s’effarent donc de certaines traces trop humaines dans la description d’un tableau d’origine divine.
C’est ainsi que, dans sa partie descriptive, Maria de Agreda est tombée dans les fioritures de l’humanisme espagnol : elle fait de la vie de ma Mère en sa sainte pauvreté, de sa sublime création sur la terre et de son règne au ciel, un fatras d’éléments de la pompe rutilante de la cour des Rois d’Espagne à l’époque la plus pompeuse qu’elle ait jamais connue. Cette tendance espagnole, et d’Espagnole de son temps, ainsi que les suggestions d’autres personnes - qui, en bons Espagnols de cette époque, étaient portés à voir, à rêver, à penser, à transposer dans l’éternité et dans le surnaturel ce qui était temporel et humain -,tout cela l’a poussée à entourer les descriptions de fioritures clinquantes qui nuisent à l’œuvre sans honorer Dieu".
C’est une grande erreur que d’imposer certains remaniements ! L’esprit humain ! À la fois parfait et très imparfait, il ne peut rien répéter sans tomber dans l’erreur, et en particulier pour un travail de ce genre et de cette ampleur. Ces erreurs sont certes involontaires, mais elles gâchent ce qui était parfait parce qu’illuminé par Dieu". (Maria Valtorta – "Cahiers de 1944" – dictée du 12 septembre, page 568).
La foi guide le croyant..
Amicalement..