Vincent-3962 a écrit :Qu'importe la religion. Connaissant les faiblesses et les forces d'une personne, le plus grand péché que l'on puisse commettre ici-bas n'est-il pas d'amener cet être humain à ne plus croire en rien ? Est-ce péché de faire douter un ami ou un frère au point où il ne croit plus en rien et que sa seule voie de salue soit le néant à la fin de sa vie ? Et si comme à la loterie il y avait quelque chose après la vie ? Le pur athée serait-il puni dans l'au-delà ?
Tous les péchés seront pardonnés à l'exception d'un seul techniquement très difficile à commettre par le commun des mortels : le péché contre l'Esprit. C'est pourquoi il est employé cette formulation : "tous les péchés ...".
Malgré tout, en différant le jour de notre repentance jusqu'à la mort, bien que nous pouvons nous repentir dans le séjour des morts en l'absence de notre corps, le fait de nous repentir sans notre corps nous limitera d'autant nos possibilités éternelles avec un corps ressuscité.
Mais pour deux autres péchés, même se repentir avant la mort ne suffit à éviter d'être jeté en enfer dans le séjour des morts jusqu'au jugement et de pouvoir avoir accès aux bénédictions suprême du royaume des cieux. En effet, par le versement du sang innocent, ou commettre le graves sévices sur les enfants, c'est comme si nous détruisions notre bien-aimé rédempteur et l'empêchons, par là, de pouvoir payer pour de tels crimes... Ainsi, ne pouvant pas profiter de son expiation, l'esprit du Seigneur se luttera pas avec nous pour nous aider à nous repentir pleinement dans cette vie et obtenir miséricorde. La justice exigera le prix de la souffrance dans le séjour des morts.
C'est pourquoi de telles personnes restent potentiellement dangereuses en liberté.
C'est pourquoi, en l'absence de miséricorde évangélique rendue impossible, dans un contexte théocratique chrétien, la peine de mort devrait concerner plusieurs péchés graves pour satisfaire au moins la justice de Dieu.