Un façonnement culturel du sentiment ( d'être). La théologie est une logique culturelle, une culture du sentiment ( ou des sentiments humains) et sous cette angle dieu devient une autorité en soi, devenant nous même une autorité en société. Dieu est un culte de l'autorité sous la forme du sens moral. Ne pas croire en dieu c'est prendre une distance vis à vis certains énoncés culturelles ( et religieux). Une sorte de libéralisme moral qui peut ne pas être plus parfait que le sens moral absolu.
Y a t il vraiment une distinction entre le mental et le spirituel? Un vase communicant assurément. Dieu est un culte de la puissance humaine, un apprivoisement culturel. Alors chacun la nourrit à sa façon. Dieu ( ou les dieux) c'est le sens moral d'une société, une orthodoxie. Ne pas croire en dieu est une hétérodoxie, une distanciation de l'orthodoxie. Avoir la foi c'est croire aux valeurs morales transportées par sa propre culture. C'est vrai pour un juif, un musulman, un chrétien, un mormon....
A partir du moment où on reconnaît que dieu est "une culture du sentiment et de la puissance humaine" on ne peut qu'admettre qu'il est au coeur de nos actions et pensées