a écrit :Christina k a dit : Faux. La liberté externe n’est pas le libre arbitre, qui est toujours interne. Les vrais déterministes parlent d’une absence de libtre arbitre (« métaphysique ») interne. Il ne s’agit pas de la liberté de faire mais de la liberté de choisir. (et de choisir le choix, comme on pense qu’on pense; c’est la conscience)
Voilà , on en arrive à de l'incohérence .
A partir du moment où il y a interdépendance des phénomènes dans l'univers , parler d'intérieur et d'extérieur n'a plus beaucoup de sens en soi .
En plus la conscience , la pensée , ce sont des relations .
Les relations n'ont ni intérieur ni extérieur ontologiquement .
L'intérieur et l'extérieur n'est qu'une convention imaginée par commodité .
Tout comme la notion de liberté ou de non liberté .
J'minterroge parle de cadre bien défini où la liberté s'appliquerait .
Qu'entend il par cadre ?
Un cadre conventionnel ?
Confond il réalité et convention ?
Ajouté 10 minutes 44 secondes après :
vic a écrit : 21 août24, 07:28
A propos de la possibilité du libre arbitre , la notion de déterminisme reste flou .
On pourrait très bien imaginer une sorte de déterminisme qui déterminerait de façon imposée la possibilité d'un choix .
Les philosophes ont du reste appelé ça le " compatibilisme ".
C'est l'idée que le déterminisme ne s'opposerait pas obligatoirement à la possibilité du choix ou du libre arbitre .
Oui, comme l'intérieur ne s'oppose pas à l'extérieur dans un univers ou les phénomènes sont interdépendants .
Il n'existe pas d'intérieur et d'extérieur ontologiquement , mais uniquement dans le cadre d'une convention posée .
Difficile de voir clairement la distinction ontologique entre convention et réalité du coup .
Quand on pose des concepts , on pose une sorte de convention où les idées sont séparées entre elles , créant l'illusion d'une séparation effective . Alors que dans u univers ou tout phénomène est interdépendant , cette séparation , cette sensation d'intérieur et d'extérieur devient floue .
On peut même pousser la réflexion : la liberté ou la contrainte fonctionnent de la même manière. On ne peut parler de liberté qu’en créant un cadre de choix, mais ce cadre n’existe pas en dehors de la convention. Dans l’interdépendance universelle, la liberté n’a pas de “bord” réel , elle est toujours relative à la manière dont on définit le cadre.Mais ce cadre ne définit rien que la convention qu'on pose . Il ne dit rien sur la réalité elle même .Le cadre n’est pas un révélateur de la réalité, il est un outil que l’on pose pour structurer notre pensée. Il sert à définir des notions comme “liberté”, “intérieur”, “extérieur”, mais il ne reflète pas la nature interdépendante et continue des phénomènes.
En d’autres termes :
Le cadre fonctionne sur le plan conceptuel, pour que l’esprit puisse analyser et communiquer.
Il ne correspond pas à une structure réelle dans l’univers.Toute “limite” qu’on y trouve est imposée par la convention, pas par les phénomènes eux-mêmes.On pourrait résumer ainsi : les concepts tracent des frontières là où, dans la réalité, il n’y a que flux et relations.