pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?

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L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
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vic

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vic
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Re: pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?

Ecrit le 29 juin26, 19:26

Message par vic »

J'm'interroge a écrit : 29 juin26, 05:58 Tu n'as rien à répondre ?
Je savais bien que tu n'as rien de concret à présenter pour défendre tes théories et postulats.

(Et maintenant c'est une théorie sur l'IA.... Lol)
.
Oui, dire que la conscience ne se présente à aucun être humain c'est une théorie digne d'une IA et on sait que tu n'utilises que ça pour argumenter .
On reconnait les phrases types et la présentation .
Et en plus cette IA dit qu' elle voit ce qui se présente comme il se présente .
Hors une IA ne voit rien de tel .
C'est du foutage de gueule .
Dire qu'une chose peut apparaitre sans observateur , c'est exactement une théorie que développerait une IA, parce que c'est incohérent .
Pour moi ce que tu fais en utilisant une IA pour répondre en copié collé et en automatique c'est juste du trollage.

Ca n'est pas parce que la conscience ne se présente pas à une IA qu'elle ne se présente à personne .
Il suffit simplement de prendre des contre exemples de gens qui sentent qu'ils ont une conscience et que cela se présente comme il se présente , pour que tu sois disqualifié avec ton chat gpt puisque ce qui se présente comme il se présente n'est basé que sur la sensation même subjective de n'importe qui n'importe comment, en balayant toute analyse ; selon toi , à partir de l'affect ou autre .

Et le plus drôle c'est que tu exclue la théorie comme étant ce qui se présente comme il se présente ainsi que toute analyse .
Du coup c'est digne d'une plaidoirie de gourou .
En quoi l'analyse ne serait pas ce qui se présente comme il se présente , pourquoi comme par hasard n'a t'elle plus lieu d'être ?
Parce que comme ça personne ne peut te remettre en question tiens , facile non ?

Et tu ne pourras pas dire "je ne peux pas observer la conscience dans ce qui se présente "puisque d'autres te répondrons que c'est par ce qui se présente comme il se présente qu'ils sentent leur conscience .Et oui, dans ta théorie et ton mantra tout affect est ce qui se présente comme il se présente , même si c'est une erreur de point de vue . Et tout ce qui se présente comme il se présente n'est pas une théorie , donc la vérité .

C'est pour ça que ton mantra ne veut rien dire et peut être utilisé pour tout et n'importe quoi .

Dire " seul existe ce qui se présente comme il se présente " c'est exactement considérer la croyance comme seul cadre de vérité.
Selon ta théorie tout ce que l'on croit , dont on a l'impression qu'il existe devient vraie et non théorique , vérité directe et brute .
Chacun peut considérer la subjectivité de son ressenti comme étant la seule vérité .
Et de l'autre , tu n'arrêtes pas d'ouvrir des sujets contre la croyance , alors que tu ne sais même quoi de quoi tu parles .
Tu ne fais juste que de démontrer aux croyants avec ton mantra que tu es pire qu'eux question rigueur . Parce qu'eux ne croient pas que seul existe ce qui se présente comme il se présente en excluant l'analyse dans toutes les circonstances . Ils ne basent pas à 100 % sur le seul ressenti pour tout et n'importe quoi . Ils ne le font que pour leur religion .


Tu es en pleine dissonance JM GPT.

JM2 =JMGPT
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

J'm'interroge

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Re: pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?

Ecrit le 29 juin26, 23:28

Message par J'm'interroge »

'
@ vic,


Tu continues ici à répondre à une position que je ne défends pas. Tu me prêtes des thèses que je n'ai jamais formulées :

- 1. « seul existe ce qui se présente » en termes d'ontologie,
- 2. « tout ressenti est vrai »,
- 3. « toute analyse doit être exclue ».

Or je ne soutiens aucune de ces trois thèses.

__

Je vais détailler :


- 1. Tu écris : « Dire "seul existe ce qui se présente comme il se présente"... »

Je n'ai jamais écrit cela dans le sens que tu lui prêtes. J'ai toujours dit que je parle d'existence au sens empirique, c'est-à-dire de ce qui est identifiable dans ce qui se présente. Autrement dit : je ne fais aucune affirmation ontologique sur ce qui existerait ou non au-delà.


- 2. Ensuite tu écris que, dans ma démarche, « tout ressenti devient vrai ».

Là encore, ce n'est pas ce que je dis. Une douleur qui se présente se présente, une peur qui se présente se présente, une impression de présence se présente, une impression de conscience se présente, une impression d'être un sujet se présente. Tout cela peut parfaitement être décrit.

En revanche, passer de cette description à : « donc il existe réellement un sujet », « donc il existe réellement une conscience distincte » et « donc il existe réellement un observateur », voilà précisément le passage que je suspends.

Tu confonds constamment la description d'un contenu de l'expérience avec la validation de l'interprétation que l'on en donne.

C'est pourtant cette distinction qui est au cœur de ma démarche.


- 3. Tu écris ensuite que j'exclurais l'analyse.

Là encore, c'est faux. Je n'exclus pas l'analyse. Ici, j'analyse en permanence ici.

Ce que je distingue, c'est l'analyse elle-même et ce qu'elle produit. Une analyse se présente comme un ensemble de représentations. Elle peut donc parfaitement être décrite comme telle. En revanche, les conclusions théoriques auxquelles elle conduit demandent, elles, à être justifiées et confrontées à l'expérience (surtout s'il s'agit d'explications de ce qui se présente et qu'il y est question d'entités ou de principes postulés). Je ne les transforme pas automatiquement en vérités.

D'ailleurs, je l'ai déjà exposé : je ne parle pas de vérité pour ce qui est de ce qui se présente. En effet, vérité, fausseté et indécidabilité concernent des théories ou des postulats, jamais ce qui se présente.

_

Enfin, tu affirmes que certaines personnes « sentent leur conscience ».

Très bien.

Mais ce qui se présente alors, c'est précisément une impression, un sentiment, une représentation ou une reconnaissance.

Je ne conteste pas cela.

En revanche, tu passes immédiatement de ce contenu d'expérience à l'affirmation qu'il existerait effectivement une conscience comme entité distincte.

C'est précisément ce saut que je ne fais pas.

Depuis le début, tu confonds le contenu de l'expérience avec la théorie que tu construis à partir de ce contenu.

C'est exactement cette confusion que ma démarche cherche à éviter.

__

À mon avis, il y a une erreur logique récurrente chez toi :

Tu raisonnes toujours sous la forme :

- « j'ai l'impression d'être conscient »,
donc « il existe une conscience »,

- « j'ai l'impression d'être un sujet », donc « il existe un sujet »,

- « j'ai l'impression qu'il y a un centre », donc « il existe un centre ».

Là, où je m'arrête au constat d'impressions qui se présentent souvent en association à un contexte langagier et notamment à des discours métaphysiques portant sur les entités ou principe en rapport, toi tu ajoutes systématiquement la partie conclusion sans jamais justifier le passage de l'un à l'autre.

C'est probablement l'un des points de désaccord les plus fondamentaux entre nos deux démarches.

______
vic a écrit : 29 juin26, 19:26 Tu es en pleine dissonance JM GPT.

JM2 =JMGPT
Tu finirais presque par me faire pitié.

:face-blowing-a-kiss:
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

vic

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Re: pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?

Ecrit le 29 juin26, 23:31

Message par vic »

Mort de rire , encore une réponse de chat gpt , mise en forme et tout . :grinning-face-with-smiling-eyes:
a écrit :J'minterroge a dit : D'ailleurs, je l'ai déjà exposé : je ne parle pas de vérité pour ce qui est de ce qui se présente.
Ok, donc ça n'a aucun intêret du coup , autant parler de tout et de rien de particulier .
En quoi ça diffère de n'avoir aucun point de vue spécial ?

Depuis le début tu dis " il ne se présente que ce qu'il se présente comme il se présente" et au fur à mesure tu n'assumes même plus ton mantra .
Ensuite tu dis que ton mantra n'est même pas une vérité .En fait tu n'arrives tellement plus à défendre ta thèse que tu jettes l'éponge .
Enfin !
a écrit :J'minterroge a dit : En revanche, tu passes immédiatement de ce contenu d'expérience à l'affirmation qu'il existerait effectivement une conscience comme entité distincte.
Et quand JM est en difficulté , tadam , retour du sophisme de l'homme de paille .
Si je ressens ce qui se présente comme il se présente , je ressens bien une conscience , mais cela n'infère pas pour autant que je me prononce sur un caractère distinct ou non , peut être les deux ou aucun des deux . Tu vois, même en utilisant ton mantra on arrive à facilement te contredire , puisque tout n'est basé que sur un point de vue subjectif du ressenti dans ton mantra pour l'appliquer .
Qu'est ce qui te dit que les gens ne ressentent pas d'avoir une conscience , qu'est ce qui te permet d'affirmer que ce ressenti est une théorie ?
a écrit :À mon avis, il y a une erreur logique récurrente chez toi :

Tu raisonnes toujours sous la forme :

- « j'ai l'impression d'être conscient »,
donc « il existe une conscience »,

- « j'ai l'impression d'être un sujet », donc « il existe un sujet »,

- « j'ai l'impression qu'il y a un centre », donc « il existe un centre ».
C'est bien ce que je dis , quand Jm est en déperdition , il utilise le sophisme de l'homme de paille .
J'ai toujours dit que j'étais sans opinion , et que j'étais sans appui .
En plus j'ai défini la conscience comme rien de particulier ou de spécial .
On ne peut pas faire plus sans appui que ça .
C'est toi qui raisonne comme si je définissais la conscience de façon particulière et que je théorisais en prenant un appui sur un principe conceptuel .
Depuis le début je ne dis rien de spécial , et tu prêtes à ce que je dis le fait de répondre de façon spéciale .
a écrit :J'minterroge a dit : Là, où je m'arrête au constat d'impressions qui se présentent souvent en association à un contexte langagier et notamment à des discours métaphysiques portant sur les entités ou principe en rapport, toi tu ajoutes systématiquement la partie conclusion sans jamais justifier le passage de l'un à l'autre.
Justement si ton truc est langagier et métaphysique , c'est déjà théorique .
Quelqu'un qui dit " ne se présente que ce qui se présente " , c'est déjà un intello .
Un bébé ou un nouveau né ne se pose pas la question intello que tu te poses .
Il ne pense à rien de particulier ou de spécial , ton principe de la division " je constate ceci , je constate cela " vient plus tard .
Moi je trouve au contraire que ton truc est très intello style truc de chez Bernard Pivot avec les lunettes sur le nez .
Et quand on lit tous tes autres sujet , on peut considérer que le plus intello du forum c'est toi , toujours à analyser l'analyse de l'analyse de l'analyse .
Le moins intello qui soit , c'est de ne penser à rien de spécial .
Et c'est précisement ce que beaucoup de gens ne savent pas faire .
Alors quand on leur parle de simplicité , il inventent des faux principes de simplicité " je vois ce que je vois , j'entends ce que j'entends ".
Hors c'est toujours produire des théories .
La machine à fabrication mentale est toujours en marche .
C'est juste le vernis intellectuel qui se déguise .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

J'm'interroge

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Re: pourquoi le fond de la conscience n'est " rien de particulier " ?

Ecrit le 30 juin26, 05:16

Message par J'm'interroge »

.
Tu continues à me prêter des positions qui ne sont pas les miennes.


Tu écris : « Tu dis que ce qui se présente n'est même pas une vérité. Donc cela n'a aucun intérêt. »

Là encore, tu déplaces la discussion. Je n'ai jamais prétendu construire une théorie du réel. Je décris une démarche. Le fait que je ne transforme pas cette description en vérité métaphysique ne la rend pas sans intérêt. Au contraire, c'est précisément ce qui permet de suspendre les affirmations qui dépassent ce qui est effectivement montrable.


Ensuite tu écris : « Je ressens bien une conscience. »

Très bien. Alors décris-moi comment cette conscience se présente-t-elle. Décris ce que tu identifies concrètement que tu désignes par ce mot. Sans passer immédiatement de ce qui se présente à une théorie sur ce qui le rendrait possible. J'attends que tu me présentes des éléments concrets reconnaissable dans ce qui se présente, pas une nouvelle fois des affirmations théoriques conclues sur la base d'une impression vague que tu ne décris pas plus.


Tu me reproches ensuite un homme de paille.

Pourtant ce n'est pas moi qui tiens des propos comme :
- « rien n'apparaît sans centre »,
- « il faut un observateur »,
- « il faut un récepteur »,
- « quand le centre est suspendu plus rien n'apparaît ».
Etc.

Ce sont bien tes affirmations. Je ne les invente pas.

Et lorsque je te demande où se présentent ce centre, cet observateur ou ce récepteur, ou de me décrire comment cela se présente concrètement, tu esquives.

Tu réponds en parlant de méditation, de bouddhisme, d'IA ou d'intellectualisme. Mais jamais tu ne montres à quoi correspondent concrètement ces notions.


Tu écris ensuite : « J'ai toujours dit que j'étais sans opinion. »

Là encore, ce n'est pas compatible avec ce que tu écris :
- qu'il faut un observateur pour qu'il y ait apparaître,
- qu'il faut un centre,
- que sans centre plus rien n'apparaît,
- que le centre est suspendu en méditation,
- que le cerveau reconstruit le silence,

Quelqu'un qui affirme ce genre de choses n'est manifestement pas sans opinion sur ces questions...

Tu défends au contraire des théories métaphysiques.


Tu continues aussi à dire que je fais un sophisme de l'homme de paille. Or je ne fais que reprendre ce que tu affirmes depuis des dizaines de messages.


Enfin tu termines en disant que ma démarche serait « très intellectuelle ».

Mais outre le fait que ce soit faux et que tu l'affirmes gratuitement, cela ne répond toujours pas à ce que je dis. Qu'importe comment tu qualifies ma démarche, tu ne réponds pas. Qu'importe comment tu la considères, c'est un jugement, ce n'est pas une critique étayée.


Et je remarque une nouvelle fois que tu ne réponds toujours pas ma question cruciale.

Où se présentent concrètement le centre, l'observateur, le récepteur ou la conscience comme entité distincte dont tu parles ? Comment cela se présente-t-il ?

Car c'est uniquement cela que je te demande depuis le début. Or tu ne cesses d'affirmer ces thèses.

Moi, je ne retrouve nulle part ces entités postulées dans ce qui se présente.


Ma démarche consiste précisément à suspendre ce genre d'affirmations pour partir de ce qui se présente, avant toute explication supplémentaire.

Comme déjà dit, je ne nie absolument pas qu'il puisse se présenter un ressenti auquel tu associes le mot « conscience » par exemple.

Je dis simplement qu'il ne se présentent rien de tel que ces entités que tu postules.


- Une théorie explique. Moi, je suspends les explications et pose la question « Comment cela se présente-t-il ? »
- Une théorie ajoute des entités. Moi, je n'en ajoute aucune.
- Une théorie dit ce qui rendrait possible l'expérience. Moi, je décris simplement ce qui se présente dans l'expérience.


Tu confonds sans cesse description et explication. Et c'est précisément pour cette raison que tu crois voir des théories là où je m'en tiens à une simple description de ce qui se présente.
.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.

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