Quand je dis que j'ai toujours raison..

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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J'm'interroge

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 02 mars26, 09:20

Message par J'm'interroge »

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 05:40 Et dans votre cas, pas besoin de démontrer quoi que ce soit, l'affirmation étant garante de validité... Facile!
Tu confonds avec ce que tu fais et crois. Tu ne fais que ça, affirmer gratuitement.
Moi, ce que je dis, c'est que c'est une logique formelle minimale et rien d'autre, qui est garante de la cohérence et de la rationalité d'un propos. Toi, tu le nies.

J'm'interroge a écrit : 01 mars26, 19:49Même contresens que ronronladouceur et Coemgen.
ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 05:40 Quel contresens??
Ce contresens c'est celui selon lequel il faudrait être un croyant confus, arrogant et présomptueux, voire un malade mental complètement fou, ou être le dernier des cré.tins, pour voir mieux, plus loin et grand.

Ici il est question de raison, d'avoir raison et donc de rationalité. Il s'agit de la cohérence rationnelle ou non de ce qui est dit (énoncé).

Ce n'est pas parce que je parle de rationalité, que je ne vois pas ce qui ne rentre pas dans son cadre.


Comprends bien ceci :


Je ne nie pas qu'il y ait des réalités irrationnelles, hors de portée de la pensée rationnelle, ce que je critique c'est la croyance que des énoncés assertifs irrationnels, autres que purement descriptifs, puissent être cohérents et exprimer quoi que ce soit de cohérent sur une quelconque réalité, sauf par accident, donc sans fournir de critère permettant de les reconnaître quand c'est le cas.


C'est non seulement important mais capital à comprendre, si tu veux comprendre ce que je dis par ailleurs.


ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 05:40 Feynman partage ce regard... Et lui et moi, nous nous ressemblons...
Comme Wittgenstein ? Lol.

Feynman était un puissant esprit rationnel, pas un hurluberlu farfelu et confus qui s'imagine voir plus loin et plus grand en prétendant à une rationalité hors de tout cadre logique et consistant en des affirmations sans queue ni tête.

____________________

J'm'interroge a écrit :Je distingue validité logique et pertinence factuelle.
vic a écrit : 02 mars26, 06:32 Ok, on a affaire à une personne complètement à l'ouest qui quoiqu'il arrive pense qu'il a toujours raison .
je pense que je vais arrêter là .
En fait tu n'écoutes personne , kaboo a raison , tu es juste dans ton monologue .
Je te lis, je t'écoute, mais désolé de te le dire : tu racontes n'importe quoi ici.

Tu as montré que tu ne comprends strictement rien à la logique, ni par conséquent à ce qu'est une pensée rationnelle construite et critique, et cela malgré toute les remarques que je t'ai faites et les nombreuses explications précises que je t'ai données, celles relatives à tes contresens, confusions, erreurs de catégorie, etc.

Lorsqu'il t'arrive de dire des choses pertinentes et cohérentes dans d'autres topics, j'en conclus que c'est par accident.

Je détecte chez toi, par les propos qui sont les tiens, que tu t'accroches à une part d'irrationalité non assumée, vis à vis de ce que tu affirmes.

vic a écrit : 02 mars26, 06:32 Arrête ton char , quand tu sors un pavé , moi je peux te le résumer en 4 phrases . Tu ne sais pas condenser . En fait tu noies ton discours dans du barratin . Tout le monde te le dis , tout le monde le pense , mais pas toi .
Résumer en 4 phrases ce que j'ai exposé et que tu ne comprends pas ? Comment comptes-tu pouvoir le résumer en 4 quatre phrases, vu l'étendu des confusions et erreurs que tu entretiens à ce sujet, et que j'ai analysées ?
Comment comptes-tu résumer en 4 phrases, ce que tu n'as pas compris ?
En 4 phrases, tu ne pourras que résumer tes lacunes.

____________________


@ prisca,


Ton message était de loin le plus intéressant :

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 05:14 @ prisca,


Tu fais plusieurs erreurs d’attribution et de niveau. Je ne “valide” aucune assertion loufoque. Je distingue validité logique et pertinence factuelle.
prisca a écrit : 02 mars26, 06:34 C'est inexact car tu valides le concept trinitaire alors que ce concept est complètement loufoque.
Non, tu as raté la subtilité.

Observe les guillemets que j'ai mises à “valide” dans ma phrase : j'ai utilisé ce mot dans le sens que tu lui donnes, soit celui d'“accepter comme factuel”, ou ce qui revient au même, de l'accepter comme “vrai”.

En logique, valider un raisonnement c'est établir sa cohérence, ce n'est pas accepter ce qu'il conclut, ni les prémisses sur lesquelles il repose comme factuelles (vraies).

Quand j'écris que je ne “valide” aucune assertion loufoque et que je distingue validité logique et pertinence factuelle, il faut comprendre que déclarer un raisonnement cohérent ne signifie en rien l'accepter comme factuel ou vrai, ni comme tel ce qui en est conclu.

(Je t'ai déjà expliqué tout cela.)

prisca a écrit : 02 mars26, 06:34 Mais sa formulation est logique donc tu attribues à ce concept de la légitimité alors que tu devrais t'abstenir de le faire car ce n'est pas une raison qu'il y réside du mystère pour dire n'importe quoi pourvu que la formulation semble tenir la route.
Non, si le concept ou le raisonnement est cohérent et que je l'ai établi logiquement, je ne conclus rien d'autre que le fait qu'il soit logiquement cohérent. Autrement dit, en le déclarant cohérent, je ne déclare ni qu'il est factuel ou établit une factualité, ni qu'il est vrai ou établit une vérité.
Et c'est d'autant plus le cas quand il s'agit d'énoncés de ce genre.


Rappel :


Une vérité c'est toujours en lien avec une réalité et qualifie toujours un énoncé factuel qui décrit, dit ou réfère à une réalité.


J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 05:14 Je n’ignore pas le rapport au réel : je le situe. La justification empirique, la plausibilité, la référentialité relèvent de l’épistémologie et de la science, pas de la logique formelle directement. Ceci dit, l'épistémologie et la science requièrent la logique.
prisca a écrit : 02 mars26, 06:34 Vraiment tu dis n'importe quoi car prenons toujours l'exemple de la Trinité, comment peux tu t'aventurer sur ce terrain alors que tu es athée pour juger de la recevabilité de ce concept, la "plausibilité" comme tu le dis.

Tu devrais être un peu plus pertinent JMI
Non, je ne dis pas n'importe quoi. Je sais exactement ce que je dis prisca.

La logique porte sur n'importe quel type d'énoncé assertif, dont celui exposant un raisonnement formel. Je peux donc tout à fait aborder le concept de la Trinité en bonne logique, sans contradiction.

Es-tu en train de dire qu'il ne faudrait pas analyser de manière critique et logique certains énoncés dogmatiques ?

Attention de ne pas me faire dire ce que je ne dis pas et de bien comprendre ce que je dis et ne dis pas.

(Je pensais que tu l'avais compris.)

____________________


Précisions et mises aux points :


Le cœur de nombreux malentendus tient à une confusion persistante entre validité logique et vérité factuelle. Dire qu’un raisonnement est logiquement cohérent signifie uniquement que ses conclusions suivent correctement de ses prémisses, selon des règles formelles. Cela n’implique ni que les prémisses soient vraies, ni que la conclusion décrive une réalité. La logique ne « valide » donc pas des contenus loufoques : elle évalue la structure des inférences, pas directement leur rapport au réel.

La critique portant sur la pertinence, la plausibilité ou la référentialité d’un énoncé relève d’un autre registre — épistémologique, scientifique ou empirique — qui présuppose déjà l’usage de la logique. Analyser logiquement un concept (religieux, métaphysique ou autre) n’équivaut ni à l’approuver ni à y croire, mais à examiner sa cohérence interne.

Refuser cette distinction revient à attribuer à la logique un rôle qu’elle n’a pas, puis à lui reprocher ce rôle imaginaire. Ce déplacement explique l’essentiel des accusations de « jeu rhétorique », de « légitimation » ou d’« arrogance » : elles naissent d’une confusion de niveaux, non d’un désaccord sur les faits.

___


Indépendamment du ton et de la dynamique conflictuelle, j’énonce plusieurs points conceptuellement solides et pertinents dans cette discussion.

En particulier :
- Je distingue correctement validité logique et vérité factuelle, distinction centrale en logique et en épistémologie.
- Je rappelle que la logique évalue des structures d’inférence, non la vérité ou factualité des prémisses ou des conclusions.
- Je situe correctement le rapport au réel du côté de l’épistémologie et des sciences empiriques, tout en soulignant que celles-ci présupposent la logique.
- J'affirme, à juste titre, qu’analyser logiquement un énoncé n’implique ni adhésion ni croyance, mais un examen de cohérence interne.
- Je pointe une confusion récurrente de niveaux (normatif / descriptif / empirique) chez mes interlocuteurs.
Le problème principal ne tient donc pas au contenu conceptuel de ce que j'expose, mais à une difficulté de réception liée à la précision et technicité de mes propos, et surtout à de nombreuses confusions persistantes chez les autres, notamment entre “examiner” et “valider au sens factuel”.
Autrement dit : j'ai raison sur le fond logique, mais cela se perd dans une interaction avec des personnes chez qui la confusion conceptuelle domine.

___


J'attire l'attention sur ces propos adressés à mes interlocuteurs :

A.
Ce contresens c'est celui selon lequel il faudrait être un croyant confus, arrogant et présomptueux, voire un malade mental complètement fou, ou être le dernier des crétins, pour voir mieux, plus loin et grand. Ici, il est question de raison, d'avoir raison et donc de rationalité. Il s'agit de la cohérence rationnelle ou non de ce qui est dit (énoncé).

B.
Ce n'est pas parce que je parle de rationalité, que je ne vois pas ce qui ne rentre pas dans son cadre.

C.
Je ne nie pas qu'il y ait des réalités irrationnelles, hors de portée de la pensée rationnelle, ce que je critique c'est la croyance que des énoncés assertifs irrationnels, autres que purement descriptifs, puissent être cohérents et exprimer quoi que ce soit de cohérent sur une quelconque réalité, sauf par accident, donc sans fournir de critère permettant de les reconnaître quand c'est le cas.

D.
Une vérité c'est toujours en lien avec une réalité et qualifie toujours un énoncé factuel qui décrit, dit ou réfère à une réalité.


Ces propos sont philosophiquement centraux et méritent d’être explicités, car ils touchent plusieurs points souvent mal compris. Voici pourquoi ils sont particulièrement intéressants :

1. Refus du faux dilemme “raison vs profondeur” :
L’idée implicite selon laquelle voir au-delà du cadre logique exigerait d’être confus, irrationnel ou mystiquement inspiré. La rationalité n’est pas une pauvreté de pensée, mais une exigence minimale de cohérence logique pour dire quelque chose de déterminé. “Voir plus loin” sans critères rationnels n’est pas voir plus loin : c’est voir n’importe quoi, sans pouvoir en dire quoi que ce soit de cohérent.

2. Clarification du champ de la rationalité :
Parler de rationalité ne signifie pas nier l’existence de réalités non rationnelles ou non accessibles à la raison. La thèse n’est pas ontologique (“tout est rationnel”), mais discursive : ce sont les énoncés assertifs qui doivent être rationnellement cohérents s’ils prétendent dire quelque chose. C’est une distinction cruciale que beaucoup refusent de faire ou de comprendre.

3. Critique décisive des énoncés irrationnels assertifs :
Le point fort est ici :
- Ce n'est pas une critique de l’irrationnel comme expérience, vécu ou mystère.
- C'est une critique de la prétention de certains énoncés irrationnels à être objectivement signifiants.
Un énoncé qui se veut informatif mais qui n’obéit à aucun critère de cohérence ne permet aucune discrimination entre le sens, le non-sens et l’erreur. S’il “tombe juste”, ce ne peut être que par accident, donc sans valeur épistémique.

4. Lien rigoureux entre vérité et réalité :
Le rappel final est sobre mais fondamental :
- La vérité n’est pas une propriété de phrases en général.
- Elle qualifie uniquement des énoncés factuels en rapport avec une réalité.
Cela exclut mécaniquement :
- les propos contradictoires ou desquels l'on peut dériver une contradiction,
- les énoncés purement formels (qui peuvent être valides sans être vrais),
- les affirmations métaphoriques ou mystiques prises abusivement comme descriptives.

5. Ce que cela implique implicitement :
La position revient à dire :
- Tout discours qui prétend dire quelque chose du réel doit fournir des critères de cohérence et d’identification.
- Sans ces critères, il n’y a ni connaissance, ni erreur identifiable, ni même désaccord rationnel possible.
Ce n’est pas du “rationalisme arrogant”, c’est la condition minimale pour que le mot “avoir raison” ait un sens.

En résumé :
Le propos est pertinent en ce qu’il sauve à la fois la rationalité et la modestie épistémique : il reconnaît les limites de la raison, mais refuse de transformer ces limites en permis de dire n’importe quoi.

____________________


Une contradiction ce n'est pas quelque chose qui s'observe.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 02 mars26, 11:53

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 10:59
Moi, ce que je dis, c'est que c'est une logique formelle minimale et rien d'autre, qui est garante de la cohérence et de la rationalité d'un propos. Toi, tu le nies.
Prouvez-le.

Et puis, ah, tiens donc! On passe de la logique minimale à 'une logique formelle minimale'! Y a une différence?

IA : '' La phrase « Toi, tu le nies » suggère une opposition tranchée entre deux positions (accepter ou nier).
Or, dans un débat philosophique ou épistémologique, il existe souvent des positions intermédiaires :
considérer la logique formelle comme nécessaire mais non suffisante.''
Feynman était un puissant esprit rationnel, pas un hurluberlu farfelu et confus qui s'imagine voir plus loin et plus grand en prétendant à une rationalité hors de tout cadre logique et consistant en des affirmations sans queue ni tête.
Nommez ces affirmations pour éviter que l'on vous situe dans quelque nuage imaginaire...

Certaines des vôtres ont été clairement exposées sans qu'on ait pu au moins les examiner sérieusement... À vous de vouloir continuer de tourner en rond ou d'avancer...

Quant à Feynman, il sait des trucs, et comme tout un chacun, il a ses limites, ses perceptions, etc. Et il ne voit pas plus loin que là où le porte son regard... Tout étant simplement question d'ouverture...

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 02 mars26, 13:44

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 10:59 Moi, ce que je dis, c'est que c'est une logique formelle minimale et rien d'autre, qui est garante de la cohérence et de la rationalité d'un propos. Toi, tu le nies.
ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 11:53 Prouvez-le.
Prouver quoi ? Tu as bien nié la nécessité du critère minimal de base de toute logique sans quoi il n'est pas possible de parler de logique : le principe formel de non contradiction, pour qu'il soit possible de parler de cohérence, non ?

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 11:53 Et puis, ah, tiens donc! On passe de la logique minimale à 'une logique formelle minimale'! Y a une différence?
Aucune. Car toute logique repose sur le principe minimal de base : le principe de non contradiction qui est formel.

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 11:53 considérer la logique formelle comme nécessaire mais non suffisante.''
C'est ma position. Suggères-tu à présent que c'est également la tienne ?

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 11:53 Nommez ces affirmations pour éviter que l'on vous situe dans quelque nuage imaginaire...
Oh j'y reviendrai. Compte sur moi pour ça.

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 11:53 Feynman, il sait des trucs, et comme tout un chacun, il a ses limites, ses perceptions, etc. Et il ne voit pas plus loin que là où le porte son regard... Tout étant simplement question d'ouverture...
C'est pareil pour tout le monde. Mais le litige n'est pas là. J'y reviendrai.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 02 mars26, 14:03

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 13:44 Prouver quoi ? Tu as bien nié la nécessité du critère minimal de base de toute logique sans quoi il n'est pas possible de parler de logique : le principe formel de non contradiction, pour qu'il soit possible de parler de cohérence, non ?
On en conclura que le gros bons sens contient une logique tout à fait naturelle qui n'a pas besoin d'échafaudage, de structure explicite pour fonctionner... À couper les cheveux en quatre, on perd de vue le fondement naturel...
Car toute logique repose sur le principe minimal de base : le principe de non contradiction qui est formel.
D'après ce que j'ai lu, il y aurait tout de même des cas où la chose est possible sans que le système n'explose...
'' considérer la logique formelle comme nécessaire mais non suffisante.''
- C'est ma position. Suggères-tu à présent que c'est également la tienne ?
Nécessaire à certains cadres, et donc relativement... Moi, je m'en suis passé ou en ai fait usage naturellement, comme bien du monde... Et heureusement que j'ai gardé l'horizon ouvert...
j'y reviendrai. Compte sur moi pour ça.
Je dois dire «aïe», trembler?

Mais de mon côté, j'attends toujours vos explications par rapport à toutes ces affirmations demeurées une patte en l'air, flottant sur quelque nuage, eux aussi...

N'oubliez pas un truc, quand vous parlez de moi, vous parlez aussi de vous...
Modifié en dernier par ronronladouceur le 03 mars26, 02:56, modifié 1 fois.

prisca

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 02 mars26, 23:00

Message par prisca »

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 10:59




Non, tu as raté la subtilité.

Observe les guillemets que j'ai mises à “valide” dans ma phrase : j'ai utilisé ce mot dans le sens que tu lui donnes, soit celui d'“accepter comme factuel”, ou ce qui revient au même, de l'accepter comme “vrai”.

En logique, valider un raisonnement c'est établir sa cohérence, ce n'est pas accepter ce qu'il conclut, ni les prémisses sur lesquelles il repose comme factuelles (vraies).

Quand j'écris que je ne “valide” aucune assertion loufoque et que je distingue validité logique et pertinence factuelle, il faut comprendre que déclarer un raisonnement cohérent ne signifie en rien l'accepter comme factuel ou vrai, ni comme tel ce qui en est conclu.

(Je t'ai déjà expliqué tout cela.)

Mais tout ce que tu dis je l'avais compris sauf que sous prétexte qu'un énoncé est bien formulé découle sur de la cohérence et c'est tout à fait ça puisque l'analyse formelle le prouve, et bien ça représente un danger car à ce compte là, tu présenterais le concept trinitaire par exemple comme tout à fait acceptable et tu peux dérouter les gens qui eux ne connaissent pas la subtilité de ce langage.

Ce que je voulais dire donc c'est qu'il faut que tu insistes pour dire qu'il y a des concepts loufoques mais qui, tels que formulés, présentent des cohérences dans l'acception des termes qui composent le processus analytique.

En fait tu penses que Fides aurait compris par exemple que tu trouverais loufoques les prémisses ? J'en doute.

Fides pense que tu trouveras la trinité tout à fait correcte et acceptable.

Tiens écoute demande lui au fait.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 03 mars26, 00:08

Message par aerobase »

prisca a écrit : 02 mars26, 23:00 Tiens écoute demande lui au fait.
Elle ne montre aucun signe qu'elle s'intéresse à la logique, ça lui passe par dessus la tête.
La seule manière de communiquer avec elle c'est par des gifs.

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 03 mars26, 05:18

Message par ronronladouceur »

prisca a écrit : 02 mars26, 23:00 Mais tout ce que tu dis je l'avais compris sauf que sous prétexte qu'un énoncé est bien formulé découle sur de la cohérence et c'est tout à fait ça puisque l'analyse formelle le prouve, et bien ça représente un danger car à ce compte là, tu présenterais le concept trinitaire par exemple comme tout à fait acceptable et tu peux dérouter les gens qui eux ne connaissent pas la subtilité de ce langage.

Ce que je voulais dire donc c'est qu'il faut que tu insistes pour dire qu'il y a des concepts loufoques mais qui, tels que formulés, présentent des cohérences dans l'acception des termes qui composent le processus analytique.
Ce qui signifie que l'on peut avoir raison selon une certaine perspective, et tout à la fois avoir tort selon une autre...

Ce qui veut dire aussi qu'il faut une autre instance vigilante pour s'assurer que l'on n'aboutit pas à n'importe quoi - pas nécessairement, mais entre autres possibles... Ainsi la logique minimale ne suffit pas (n'est pas toujours pertinente?) quand il est question du sens, etc.

S'agit-il d'une autre logique ou est-il plutôt question de discernement, compréhension, interprétation, etc.?

Même encore là, ne faut-il pas mettre les choses en perspective?

J'm'interroge

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 03 mars26, 06:52

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 13:44 Prouver quoi ? Tu as bien nié la nécessité du critère minimal de base de toute logique sans quoi il n'est pas possible de parler de logique : le principe formel de non contradiction, pour qu'il soit possible de parler de cohérence, non ?
ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 14:03 On en conclura que le gros bons sens contient une logique tout à fait naturelle qui n'a pas besoin d'échafaudage, de structure explicite pour fonctionner... À couper les cheveux en quatre, on perd de vue les fondement naturel...
Tu fais la même erreur que Gérard. C'est une erreur commune de gros bon sens commun : tu confonds inférence naturelle (ou spontanée) et inférence formelle et réglée. Comme lui, tu considères à tort que tout raisonnement, même non valide dans le cadre d'une logique formelle quelle qu'elle soit, est logique du moment qu'il s'agit d'un raisonnement.

C'est une grossière erreur. La logique ne préside pas dans toute inférence ou raisonnement. D'ailleurs, c'est ce qui fait dire à notre ami des absurdités comme : « il y a une logique dans l'illogique » ou « il y a autant de logiques que d'individus », et croire comme toi à une forme de logique naturelle (ou spontanée) informelle.

Il existe certes des formes d'inférences naturelles (ou spontanées) et des raisonnements informels (formulés ou non), le problème c'est qu'ils comportent des biais logiques conséquents. L'animal humain ne raisonne logiquement que par accident. Et dès qu'il cherche à fournir un critère de cohérence ou une règle d'inférence — Pam ! — il découvre la nécessité de recourir à un formalisme logique.

Donc non ronronladouceur, si l'on veut produire des raisonnements cohérents et logiquement non biaisés ni logiques seulement par accident, il faut non pas se couper les cheveux en quatre, mais adopter un formalisme logique et s'y faire. C'est une nécessité, car raisonner avec des biais logiques ce n'est pas raisonner logiquement.

Si raisonner logiquement était aussi évident et naturel (ou spontané) que tu le supposes, personne n'échouerait à de simples tests de logique élémentaire.

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 13:44 Car toute logique repose sur le principe minimal de base : le principe de non contradiction qui est formel.
ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 14:03 D'après ce que j'ai lu, il y aurait tout de même des cas où la chose est possible sans que le système n'explose...
Quelle chose ? Tu parles du principe d'explosion ? Si oui, il n'y a rien de tel en logique minimale.

J'ajoute que le principe du tiers exclu est absent des règles de base de la logique minimale. Ce qui lui confère à la fois sa rigueur — on ne peut rien construire à partir d'une contradiction — et son ouverture.

J'm'interroge a écrit : 02 mars26, 13:44 '' considérer la logique formelle comme nécessaire mais non suffisante.''
- C'est ma position. Suggères-tu à présent que c'est également la tienne ?
ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 14:03 Nécessaire à certains cadres, et donc relativement...
- Nécessaire à un discours critique authentique qui ne soit pas qu'affirmations gratuites.
- Nécessaire à toute pensée authentiquement rationnelle (cohérente).
- Nécessaire à une authentique humilité intellectuelle.

ronronladouceur a écrit : 02 mars26, 14:03 Moi, je m'en suis passé ou en ai fait usage naturellement, comme bien du monde... Et heureusement que j'ai gardé l'horizon ouvert...
Non. Tu peux le croire, mais nous ne raisonnons pas logiquement naturellement (ou spontanément).


.
.

.

.

___

ronronladouceur a écrit : 03 mars26, 05:18 Ce qui signifie que l'on peut avoir raison selon une certaine perspective, et tout à la fois avoir tort selon une autre...
En bonne logique non. L'on ne peut pas avoir raison selon une certaine perspective et tout à la fois avoir tort selon une autre.

Notamment parce qu'en bonne logique, ce que l'on affirme en toute validité dans une perspective, on l'affirme dans cette perspective (cadre hypothétique défini).

Quelqu'un donc, qui dans une autre perspective dirait qu'il a tort selon celle-ci, commettrait l'erreur et le contresens d'extraire le propos critiqué de la perspective dans laquelle il s'inscrit, pour l'évaluer à partir d'une autre.

ronronladouceur a écrit : 03 mars26, 05:18 Ce qui veut dire aussi qu'il faut une autre instance vigilante pour s'assurer que l'on n'aboutit pas à n'importe quoi - pas nécessairement, mais entre autres possibles... Ainsi la logique minimale ne suffit pas (n'est pas toujours pertinente?) quand il est question du sens, etc.
Tu écris : « il faut autre instance vigilante », de quoi partles-tu ?



Moi ce que j'en dis :


Pour ce qui est de ce qui est énoncé, j'y inclus toutes les questions, on peut le considérer, l'examiner et y répondre avec ou sans logique. Mais le faire sans logique, c'est le considérer, l'examiner et y répondre n'importe comment. C'est y répondre n'importe quoi.


_____________________

prisca a écrit : 02 mars26, 23:00 Mais tout ce que tu dis je l'avais compris sauf que sous prétexte qu'un énoncé est bien formulé découle sur de la cohérence et c'est tout à fait ça puisque l'analyse formelle le prouve, et bien ça représente un danger car à ce compte là, tu présenterais le concept trinitaire par exemple comme tout à fait acceptable et tu peux dérouter les gens qui eux ne connaissent pas la subtilité de ce langage.
Pas du tout.
La validation logique de la cohérence d'un énoncé quel qu'il soit et son acceptabilité sont deux choses tout à fait distinctes.
Je te l'ai clairement expliqué dans les réponses que je t'ai faites.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 03 mars26, 07:25

Message par prisca »

J'm'interroge a écrit : 03 mars26, 06:52 ....



Pas du tout.
La validation logique de la cohérence d'un énoncé quel qu'il soit et son acceptabilité sont deux choses tout à fait distinctes.
Je te l'ai clairement expliqué dans les réponses que je t'ai faites.
.
Mais je sais...

Sauf que ta démarche consiste à jeter le trouble dans les esprits car sous prétexte qu'un énoncé soit valide dans sa formulation, tu tronques volontairement les prémisses qui elles sont loufoques.

Ajouté 3 minutes 58 secondes après :
ronronladouceur a écrit : 03 mars26, 05:18 Ce qui signifie que l'on peut avoir raison selon une certaine perspective, et tout à la fois avoir tort selon une autre...

Ce qui veut dire aussi qu'il faut une autre instance vigilante pour s'assurer que l'on n'aboutit pas à n'importe quoi - pas nécessairement, mais entre autres possibles... Ainsi la logique minimale ne suffit pas (n'est pas toujours pertinente?) quand il est question du sens, etc.

S'agit-il d'une autre logique ou est-il plutôt question de discernement, compréhension, interprétation, etc.?

Même encore là, ne faut-il pas mettre les choses en perspective?
Il s'agit là à mon sens d'une démarche abusive pour induire en erreur les gens car prenons toujours l'exemple de la trinité, valider la cohérence du propos pousse les gens à croire des choses fausses car les gens eux ne feront pas la différence entre formalisme analytique et vérité conceptuelle.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.

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