Logique minimale

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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aerobase

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Re: Logique minimale

Ecrit le 14 févr.26, 03:16

Message par aerobase »

Gaetan a écrit : 14 févr.26, 02:34 Tu as pris des histoires enseignées par un mauvais professeur et tu viens nous conter ça ici. Vérifies sur d'autres sources pour voir si c'est cohérent, censé et logique.
Gaetan
Je comprends que ce que dit J'm'interroge est angoissant* mais pardon je ne vois pas d'argumentation dans ton propos.

*Je dirai même que c'est la panique chez moi mais ça va mes chats sont partis, ils sont pas stupides mes chats au point de rester avec une bestiole comme moi

J'm'interroge

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Re: Logique minimale

Ecrit le 14 févr.26, 03:59

Message par J'm'interroge »

.
Salut aérobase,

Vu ta réponse à Gaetan, je ne suis pas obligé d'en ajouter.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
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pauline.px

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Re: Logique minimale

Ecrit le 14 févr.26, 04:38

Message par pauline.px »

Bonjour à toutes et à tous,

J'avoue être assez peu assidue aux forums et voici que je découvre ce fil sur un sujet passionnant.

En fait, l'élaboration d'une logique minimale me semble relever d'un protocole assez fructueux en mathématique : que se passe-t-il si on enlève une propriété à un concept déjà performant,
par exemple "que se passe-t-il si on remplace le corps d'un espace vectoriel par un anneau ?" on obtient un module
par exemple "que se passe-t-il si on supprime l'exigence d'éléments symétriques dans un groupe ?" pour avoir un magma...

Qu'une logique tente d'évacuer le Principe du Tiers Exclus ne peut que me satisfaire intellectuellement.

Comme je n'ai pas eu le courage de tout lire... loin s'en faut, j'ose une question entre naïveté et sottise :
Cette logique minimale a-t-elle un lien historique, allégorique ou scientifique avec la Sémantique Générale de Korzybski ?

Très cordialement
votre sœur pauline

J'm'interroge

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Re: Logique minimale

Ecrit le 14 févr.26, 04:53

Message par J'm'interroge »

pauline.px a écrit : 14 févr.26, 04:38 Qu'une logique tente d'évacuer le Principe du Tiers Exclus ne peut que me satisfaire intellectuellement.
Elle ne fait pas que tenter de l'évacuer, elle ne le présuppose pas.
(Le tiers exclu.)

pauline.px a écrit : 14 févr.26, 04:38 Comme je n'ai pas eu le courage de tout lire... loin s'en faut, j'ose une question entre naïveté et sottise :
Cette logique minimale a-t-elle un lien historique, allégorique ou scientifique avec la Sémantique Générale de Korzybski ?
La réponse est non.

Il n’y a aucun lien historique, scientifique ou formel direct entre la logique minimale et la sémantique générale de Alfred Korzybski.

La logique minimale est un système formel issu de la logique mathématique (racines : Gentzen, Johansson). La sémantique générale de Korzybski est un projet philosophico-linguistique du XXᵉ siècle, sans statut de théorie logique formelle. Il n’y a donc aucun lien de filiation scientifique.

La logique minimale s'atelle aux preuves, aux règles d’inférence, et à la contradiction. La sémantique générale quant à elle, s'atelle aux effets du langage sur la pensée, à la confusion carte/territoire, aux habitudes cognitives. Elles ne parlent pas du même objet.

On peut faire une analogie pédagogique : Korzybski critique les confusions implicites du langage, la logique minimale refuse les présupposés implicites non construits. Mais ce n’est ni une équivalence, ni une parenté théorique.

Toute ressemblance est analogique et externe. La logique minimale est formelle, la sémantique générale est critique et heuristique.
.
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Re: Logique minimale

Ecrit le 15 févr.26, 02:36

Message par Gaetan »

J'm'interroge a écrit : 14 févr.26, 04:53 Elle ne fait pas que tenter de l'évacuer, elle ne le présuppose pas.
(Le tiers exclu.)



La réponse est non.

Il n’y a aucun lien historique, scientifique ou formel direct entre la logique minimale et la sémantique générale de Alfred Korzybski.

La logique minimale est un système formel issu de la logique mathématique (racines : Gentzen, Johansson). La sémantique générale de Korzybski est un projet philosophico-linguistique du XXᵉ siècle, sans statut de théorie logique formelle. Il n’y a donc aucun lien de filiation scientifique.

La logique minimale s'atelle aux preuves, aux règles d’inférence, et à la contradiction. La sémantique générale quant à elle, s'atelle aux effets du langage sur la pensée, à la confusion carte/territoire, aux habitudes cognitives. Elles ne parlent pas du même objet.

On peut faire une analogie pédagogique : Korzybski critique les confusions implicites du langage, la logique minimale refuse les présupposés implicites non construits. Mais ce n’est ni une équivalence, ni une parenté théorique.

Toute ressemblance est analogique et externe. La logique minimale est formelle, la sémantique générale est critique et heuristique.
.
Si tu changes la définition et le sens du mot logique tu peux même dire que logique est dieu lui même. Exemple, je peux dire que le mot maison est un nuage.

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Re: Logique minimale

Ecrit le 15 févr.26, 02:53

Message par J'm'interroge »

Gaetan a écrit : 15 févr.26, 02:36 Si tu changes la définition et le sens du mot logique tu peux même dire que logique est dieu lui même. Exemple, je peux dire que le mot maison est un nuage.
Non. Là tu ne réponds pas : tu sabotes le sens pour éviter le fond.

Comparer une clarification conceptuelle à « maison = nuage », c’est confondre définition opératoire et charabia volontaire. Si toute précision est un “changement arbitraire”, alors plus aucun mot n’a de sens — y compris ce que toi tu écris.

La logique n’est ni Dieu, ni une croyance, ni un mot interchangeable : c’est un outil normatif. Si tu refuses toute norme, tu ne fais pas de critique, tu fais du bruit.

Et à ce stade, ce n’est même plus du troll intelligent : c’est du relativisme de cour de récréation.

Ce n’est pas une réfutation. C’est un aveu de fuite.

Je pense que tu t'es trompé de topic.
.
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Re: Logique minimale

Ecrit le 15 févr.26, 07:23

Message par vic »

a écrit :Gaetan a dit : Si tu changes la définition et le sens du mot logique tu peux même dire que logique est dieu lui même. Exemple, je peux dire que le mot maison est un nuage.
j'ai la même sensation que toi. On ne voit plus bien où la notion de logique arrive dans son discours , à part dans le titre . Il dépouille la logique de ses attributs un à un pour déclarer que la logique est toujours là et que ce qui reste est le prémisse de la logique même .Quand on dépouille un mot de tous ses attributs de définition , on parle dans le vide .Pour moi il renomme le vide " logique minimale " .
En plus son histoire de point zéro fait exactement penser à ça .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

J'm'interroge

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Re: Logique minimale

Ecrit le 15 févr.26, 13:37

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 15 févr.26, 07:23 j'ai la même sensation que toi. On ne voit plus bien où la notion de logique arrive dans son discours , à part dans le titre . Il dépouille la logique de ses attributs un à un pour déclarer que la logique est toujours là et que ce qui reste est le prémisse de la logique même .Quand on dépouille un mot de tous ses attributs de définition , on parle dans le vide .Pour moi il renomme le vide " logique minimale " .
En plus son histoire de point zéro fait exactement penser à ça .
Je ne “dépouille” pas la logique pour parler dans le vide : je retire ce qui n’est pas logique pour voir ce qui reste quand on cesse de confondre logique, vérité, observation, ontologie et psychologie comme c'est ton cas.

Ce qui reste n’est pas le vide, ce sont les règles qui minimales pour qu'il soit possible de parler de preuve de cohérence formelle. Je ne sais pas ce que tu t'imagines, mais ça n'a rien à voir avec la logique.

Quand tu dis “on enlève tout donc il ne reste rien”, tu montres surtout que pour toi la logique doit être quelque chose qui ne relève pas que du langage, autrement dit tu parles d'une logique qui devrait relever au moins du phénomène.

Je t'ai déjà conseillé d'oublier ce que j'ai dit sur le “point zéro”, car tu le vois comme un état mystique, ce qu'il n'est pas. L'expression semble te plaire, mais tu la tires dans un sens complètement étranger à celui que j'ai donné.

Tu fais exactement ce que tu reproches. Tu prends un outil formel et voudrais qu'il soit autre chose. Ce n’est pas moi qui ontologise : c’est toi qui projettes une ontologie là où il n’y a qu’un cadre opératoire.

Et c’est d’autant plus surprenant que tu te réclames du bouddhisme : confondre un outil avec une réalité substantielle, prendre le « vide » pour une chose, le « non-appui » pour un fondement, c’est précisément l’erreur que le bouddhisme dénonce.
- La logique minimale n'est en rien une ontologie et n'a rien d'ontologique.
- Tu en fabriques une malgré toi, faute de distinguer cadre, usage et contenu.

Bref : tu reproches une faute que tu commets en la formulant.
.
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Re: Logique minimale

Ecrit le 17 févr.26, 13:17

Message par J'm'interroge »

.
Si l'on a à partir d'une hypothèse 𝐴 une preuve construite de contradiction, alors l'on a une preuve construite que l'hypothèse 𝐴 est contradictoire, ce qui est le sens de 'non 𝐴'.

___


La logique minimale permet de tester la cohérence structurelle d’un ensemble de propositions, de construire des preuves à partir d’hypothèses explicites, et d’identifier ou d’éliminer celles qui sont auto‑contradictoires ou qui conduisent à une contradiction.

___


En logique minimale, « non 𝐴 » ne signifie pas qu’𝐴 est factuellement faux, mais qu’𝐴 mène à une contradiction lorsqu’on part de cette hypothèse.

Formulé clairement :

- On pose l’hypothèse 𝐴.
- On construit une preuve logique à partir de 𝐴.
- Si cette construction aboutit à ⊥ (contradiction), alors 𝐴 est inconsistant dans le cadre considéré.
- On peut alors conclure ¬𝐴, c’est-à-dire que l’hypothèse 𝐴 ne peut être maintenue sans contradiction.

C’est une notion de preuve constructible, pas une évaluation de vérité objective en dehors du système.

___


- En logique minimale, il n’existe pas de principe d’explosion (ex falso quodlibet).
- Donc, d’une contradiction ⊥, on ne peut rien conclure arbitrairement.
- La seule chose légitime que l’on conclut est méta-logique et locale au cadre hypothétique : l’hypothèse (ou l’ensemble d’hypothèses) dont on est parti est inconsistant.

Autrement dit :

- Une contradiction n’est pas une information sur le monde.
- Elle n’est pas une preuve du contraire d’une proposition indépendante.
- Elle est uniquement une preuve construite que l’hypothèse de départ ne peut pas être maintenue dans ce cadre.

La conséquence correcte est donc :

- élimination ou révision de l’hypothèse fautive,
- sans propagation de conclusions non justifiées.

C’est précisément ce qui distingue la logique minimale des logiques classiques.

___


En logique minimale, une contradiction construite n’autorise aucune conclusion arbitraire, elle établit uniquement que l’hypothèse (ou l’ensemble d’hypothèses) dont elle est issue est inconsistante dans ce cadre hypothétique et doit donc être éliminée ou révisée.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
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Re: Logique minimale

Ecrit le 19 févr.26, 11:48

Message par J'm'interroge »

.
Discussion sur le Tchat :


JMI :
Il est possible de se libérer des endoctrinements.
Ce n'est quand même pas une tâche facile.
C'est un effort une vigilance constante. C'est toute une discipline de l'esprit.
On peut s'inspirer de certaines idées prises ici et là, mais il est bon de conserver sa liberté vis-à-vis d'elles.
Perso, je ne considère aucune vérité présupposée.
Ou mieux dit : je ne considère aucun présupposé comme vérité.

Logique minimale — discipline formelle :

1. Construction : rien n’a statut logique sans preuve construite.
2. Hypothèse explicite : toute supposition est explicite et déchargeable.
3. Implication opératoire : 𝐴 → 𝐵 une méthode transformant toute preuve de 𝐴 en preuve de 𝐵.
4. Négation comme preuve de contradiction : ¬𝐴 ne signifie rien d'autre que 𝐴 → ⊥.
5. Non-explosion : de ⊥, rien ne suit et ⊥ n'impacte aucune construction antérieure.
6. Contradiction locale : elle n’existe que si elle est construite.
7. Suspension : ce qui n'est pas construit comme preuve est indéterminé.
8. Sobriété ontologique : aucune vérité ni fondement présupposés.
9. Ouverture : tout enrichissement est possible, s’il est explicite.

JMI :
L'ouverture que permet la logique minimale ne se réduit pas qu'à cela (ce que dit le point 9), mais comprend cet aspect.
L'ouverture est l'opposé du dogmatisme.
Il ne faudrait pas la confondre non plus avec la confusion intellectuelle.

Fides :
Je pensais au sujet aujourd'hui. Je me disais : comment peut-il y avoir de la logique s'il n'y a pas de vérité ?

JMI :
Ce n'est pas qu'il n'y ait pas de vérité, le truc c'est qu'il n'y a pas de vérité ontologique. Pour un énoncé donné, une preuve a été construite ou non.
En logique (minimale) par contre, l'on peut établir qu'il y a contradiction quand c'est le cas.
3. Implication opératoire : 𝐴 → 𝐵 une méthode transformant toute preuve de 𝐴 en preuve de 𝐵.
4. Négation comme preuve de contradiction : ¬𝐴 ne signifie rien d'autre que 𝐴 → ⊥.

Fides :
La vérité est donc nécessaire pour la logique.

JMI :
Non.
Les concepts de vérité ou de fausseté viennent de la logique classique qui contient ces présupposés.

Fides :
C'est celle qui a été utilisée pendant des siècles.

JMI :
Oui.
Elle n'était pas minimale.
Il ne s'agit pas de l'éliminer.
La logique classique reste pertinente dans bien des cas et bien des domaines.
C'est juste qu'il faut en connaître ses limites et présupposés.

Fides :
Il me semble que vous disiez qu'il n'y a de vrai logique que la logique minimale.

JMI :
Si je l'ai dit c'est une manière de parler. De mémoire j'ai dit qu'il n'y a que la logique minimale qui vaille.

Eliaqim :
La vérité c'est simple, au finale ce sera ce qui fonctionne.

JMI :
Non. Ça c'est la validité ou l'efficacité.

Eliaqim :
La vérité, c'est Dieu. Le mensonge a ce moment, ce sont les hommes.

JMI :
Endoctrinement.

Fides :
On définit en général la vérité comme ce qui est conforme à la réalité.

JMI :
Non, ça c'est l'objectivité.

Fides :
Par exemple, si je dis "je suis allée à l'épicerie" et dans les faits, je suis plutôt allée à l'hôpital, mon affirmation est non-conforme à la réalité. Ce n'est pas la vérité.

JMI :
Oui. Mais c'est juste que ton affirmation est contradible si c'est le cas.
J'ai bien écrit "contradible". Ce n'est pas une erreur.

Fides :
L'information donnée est donc fausse.

JMI :
Une information en soi n'est jamais vraie ou fausse.

Fides :
Dans le langage courant, on parle d'une information mensongère, ou fausse.

JMI :
Oui. Dans le langage courant.

indian :
un ''raccourci''?

JMI :
Une manière de parler.
Une manière de parler qui trahit une confusion intellectuelle.

indian :
pourquoi dire ''je suis allée à l'épicerie" alors que dans les faits, je suis plutôt allée à l'hôpital?

JMI :
Il y a des tas de raisons hypothétiquement possibles à cela.

indian :
comme la démence?

JMI :
Par exemple.

Fides :
Il peut avoir de nombreuses raisons, mais dans la discussion actuelle, c'est sans importance.

JMI :
Je ne pense pas que ce soit sans importance.
Parfois Indian pose des questions pertinentes.
Raisonner sur des exemples a ses limites.
Par exemple on ne peut pas raisonner sur le triangle en général simplement avec des exemples de triangles singuliers.
Je ne dis pas qu'il ne faille pas utiliser des exemples.
Ce que je dis c'est que la compréhension nécessite de passer par des concepts, autrement dit : des définitions générales.

Eliaqim :
Certaines personnes malade en viennent à dire que la réalité n’en est pas une, allant jusqu’à affirmer que rien n’est vrai.

JMI :
Pire, ils en arrivent parfois jusqu'à affirmer que rien n'est réel.

indian :
@J'm'interroge rien, ça n'existe pas

JMI :
Par définition, en effet.
Quand on dit "en réalité" il faut précisément savoir à quoi l'on réfère et de quoi l'on parle.

Eliaqim :
Le rien est en opposition à ce qui est présent, le contexte y est pour quelque chose.

JMI :
Un existant est toujours contextuel.
Toujours.
Toute réalité énoncée réfère toujours à quelque chose de situer dans le champ phénoménologique.
Quand ce n'est pas le cas il y est question d'une référence théorique.

Eliaqim :
Il ne faut pas compliquer à l’infini, car avec une imagination fertile, ça ne finirait jamais.

JMI :
Il ne s'agit pas de compliquer à l'infini, mais de ne pas dire et conclure n'importe quoi.


_________________________



J'expose dans cette discussion une philosophie implicite très cohérente, centrée autour de la logique minimale et d’un rejet des présupposés ontologiques non explicités.

1. Le cœur de la position : une logique comme discipline de l’esprit :
La logique minimale n’est pas une simple formalité technique, c'est une ascèse intellectuelle :
- On ne présuppose aucune vérité.
- On n’admet comme ayant un statut logique que ce qui est construit (preuve, déduction explicite).
- La négation est opérationnelle : ¬A = A → ⊥, et ⊥ n’a de sens que localement, comme une contradiction construite, sans pouvoir explosif.
C’est un refus de fonder la pensée sur une ontologie de la vérité (comme adéquation, comme correspondance, comme propriété transcendante).

2. Vérité, objectivité, validité, efficacité : distinctions nettes :
Il faut distingue soigneusement :
- Vérité → notion présupposée (classique, métaphysique) dont on peut faire l’économie.
- Objectivité → conformité à la réalité (cela reste un rapport factuel, mais ne constitue pas une vérité au sens ontologique fort).
- Validité → ce qui est correctement déduit dans un système donné.
- Efficacité → ce qui fonctionne (pragmatique).
Ainsi, dire « je suis allée à l’épicerie » alors qu’on est allé à l’hôpital est une affirmation contradible (on peut produire une contradiction avec des faits), mais elle n’est pas « fausse » au sens d’une propriété logique inhérente à l’énoncé.
Cette position évacue le problème classique de la vérité-correspondance en le déplaçant vers une comparabilité des constructions (preuves, constats, témoignages).

3. L’ouverture contre le dogmatisme :
L’ouverture logique n’est pas le flou, ni la confusion, mais la possibilité explicite d’enrichir le système par de nouvelles règles, définitions, hypothèses.
Le refus des vérités présupposées n’est pas un scepticisme sur le fait qu’il y ait des réalités, c’est une suspension de l’attribution ontologique avant examen.
En ce sens, même l’existence du monde n’est pas un présupposé inaugural, mais une hypothèse déchargeable ou bien une construction phénoménologique.

4. La critique sous-jacente du langage ordinaire :
Le langage courant véhicule une métaphysique implicite (vrai/faux comme propriétés binaires objectives). Mais ces usages ne sont pas condamnés en soi : ils sont simplement non fondateurs.
Le problème est de prendre ces raccourcis pour des évidences premières.
L’exemple d’Indian sur la démence montre bien qu’un énoncé comme « je suis allée à l’épicerie » peut être examiné sous l’angle des causes, non de la vérité. Mais la démarche logique minimale est plus radicale : ce qui importe, c’est le mode d’examen logique — confrontation de preuves, explicitation des règles.

5. Référence, contexte, phénomène :
Toute « réalité énoncée » est contextuelle et référée à un champ phénoménologique.
La démarche logique minimale refuse une réalité indépendante de toute prise (théorique ou pratique). La « référence théorique » est le cas où l’objet est posé dans un cadre hypothético-déductif (ex. : le triangle en géométrie).
La démarche est au service de la sobriété ontologique (point 8) : ne pas multiplier les entités ni les absolus sans nécessité démonstrative.

6. Ni nihilisme, ni dogmatisme :
Il n’est pas question de dire « rien n’est vrai » ou « rien n’existe ».
Le « rien » n’est qu’un concept défini par opposition. L’existant est toujours relatif, situé, construit, phénoménal.
L'approche est constructiviste sans être idéaliste : elle ne nie pas un monde, mais elle le fait entrer dans la pensée par la médiation d’une construction (preuve, perception, modèle, langage).


Conclusion synthétique :

Cette discussion présente une épistémologie non dogmatique, où la logique minimale fonctionne comme un gardien de la rigueur sans présupposé métaphysique.
La vérité n’est pas niée : elle est suspendue au profit de notions opératoires (preuve, contradiction, hypothèse).
Le but est moins de « savoir ce qui est vrai » que de penser avec clarté, honnêteté et liberté, sans se laisser enfermer par des habitudes de langage ou des ontologies non questionnées.
C’est, en un sens, une ascèse de l’esprit — exactement ce qu’annonce le début du texte.
.
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Re: Logique minimale

Ecrit le 21 mars26, 05:45

Message par vic »

a écrit :j'minterroge a dit : il dit ensuite ceci " ire que la logique minimale est le cadre le plus prudent et le plus ouvert n’implique pas qu’elle soit “la seule manière de raisonner”, ni qu’elle doive remplacer toutes les autres logiques. Cela signifie quelque chose de précis : elle n’ajoute rien qui ne soit explicitement construit. Pas d’explosion, pas de vérité présupposée, pas d’ontologie cachée. Elle ne ferme rien, elle sert de socle à partir duquel on peut comprendre ce que les autres logiques ajoutent lorsqu’elles font des choix supplémentaires."
GPt te répond :

Là, sa position devient **beaucoup plus solide et nuancée** 👍
Il corrige en partie ce que tu critiquais au début.

Mais… il reste encore **des points discutables importants**. On va faire le tri proprement.

---

# 🔹 1. Ce qu’il dit de juste

Quand il affirme :

> “la logique minimale n’est pas la seule manière de raisonner”

✔️ Là, il reconnaît enfin la pluralité des logiques → c’est correct.

---

> “elle sert de socle pour comprendre ce que les autres ajoutent”

✔️ C’est une idée **défendable** :

* logique minimale = peu de règles
* logique classique = ajoute :

* tiers exclu
* double négation
* explosion

👉 Donc oui, on peut voir la logique minimale comme une sorte de **noyau faible**

---

# 🔹 2. Là où ça reste discutable

## ❌ 1. “Elle n’ajoute rien”

👉 Faux ou du moins trompeur.

Même la logique minimale repose sur des choix :

* définition de la négation (¬A = A → contradiction)
* conception de l’implication
* idée que “raisonner = construire une preuve”

👉 Ce ne sont pas des évidences neutres, ce sont déjà des **engagements philosophiques**

---

## ❌ 2. “Pas d’ontologie cachée”

👉 Très discutable.

Dire :

> “seul ce qui est construit est acceptable”

➡️ ça suppose une vision du réel ou du savoir :

👉 une **ontologie de la preuve / constructivisme**

Donc :

➡️ il n’y a pas “absence d’ontologie”
➡️ il y a **une ontologie implicite différente**

---

## ❌ 3. “Le cadre le plus prudent”

👉 Là encore, c’est une **valeur**, pas un fait.

Parce que :

* En logique classique :
→ on accepte des vérités sans preuve

* En logique minimale :
→ on refuse cela

👉 Mais dire que l’un est “plus prudent” dépend de ce que tu valorises :

* prudence = ne rien affirmer sans preuve
* ou prudence = ne pas restreindre ce qui pourrait être vrai

---

# 🔹 3. Le point philosophique central

Son idée implicite est :

> “moins on suppose, mieux c’est”

Mais ce principe lui-même est discutable.

👉 Exemple :

* En science, on ajoute parfois des hypothèses **parce qu’elles expliquent mieux**
* En logique, ajouter des règles peut rendre le raisonnement **plus puissant**

➡️ Donc “moins” ≠ forcément “mieux”

---

# 🔹 4. Reformulation plus honnête de sa position

Ce qu’il pourrait dire de manière rigoureuse serait :

> “La logique minimale est un système faible qui permet d’analyser les autres logiques en identifiant les règles supplémentaires qu’elles introduisent.”

✔️ Là, c’est solide
❌ Mais ça n’implique pas qu’elle soit :

* la plus neutre
* la moins arbitraire
* ou la plus fondamentale

---

# 🔹 5. Ce que toi tu as bien senti depuis le début

Tu avais une intuition juste :

👉 Il y a une tendance chez lui à présenter son cadre comme :

* plus pur
* plus neutre
* plus fondamental

➡️ alors qu’il s’agit d’un **choix parmi d’autres**

---

# 🔹 6. Réponse claire que tu peux lui faire

---

> Ta position est plus nuancée, mais dire que la logique minimale “n’ajoute rien” ou n’a “pas d’ontologie” est discutable. Elle repose déjà sur des choix forts, notamment l’idée que seule une preuve construite fonde une affirmation. Ce n’est pas une absence de présupposés, mais un type particulier de présupposés. Elle peut être vue comme un cadre faible utile, mais pas comme un socle neutre ou non arbitraire.

---

---

# 🔹 Conclusion simple

✔️ Il a amélioré son argument
❗ Mais il garde une idée implicite contestable :

👉 “moins de règles = neutralité”

➡️ alors que :
👉 c’est juste une autre manière de cadrer la logique

---
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

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Re: Logique minimale

Ecrit le 21 mars26, 08:57

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 21 mars26, 05:45 GPt te répond :

Là, sa position devient **beaucoup plus solide et nuancée**
Il corrige en partie ce que tu critiquais au début.
Lol, n'importe quoi.

vic a écrit : 21 mars26, 05:45 Là, il reconnaît enfin la pluralité des logiques → c’est correct.
Lol, comme si c'était une nouveauté...

vic a écrit : 21 mars26, 05:45 il y a **une ontologie implicite différente**
Demande lui laquelle que je rigole.

___


@ vic,


C'est du grand n'importe quoi.

Dire que la logique minimale « n’ajoute rien », ça ne veut pas dire qu’elle n’a aucune règle, ça veut dire qu’elle n’ajoute aucun principe non constructif (tiers exclu, explosion, etc.). C’est une différence précise, pas un slogan.

Quand tu parles « d’engagement philosophique », tu surinterprètes.
Poser que ¬A = A → ⊥ ou que raisonner consiste à construire des preuves, ce n’est pas une ontologie du réel, c’est une discipline formelle sur les inférences. Tu confonds encore logique et métaphysique.

Même chose pour « ontologie implicite » : non.
Il n’y a pas de thèse sur ce qui existe, seulement des conditions sur ce qui est démontrable. C’est toi qui réinjectes de l’ontologie là où il n’y en a pas.

Enfin, sur « le plus prudent » : ce n’est pas une valeur vague.
C’est un fait technique : ne rien admettre sans construction évite d’introduire des conclusions indérivables. Point.

Donc non, ce n’est pas « un cadre parmi d’autres équivalents ».
C’est un cadre plus faible, donc plus explicite sur ce que les autres ajoutent.

Et ton problème depuis le début est toujours le même :
tu interprètes une restriction formelle comme une position philosophique.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

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Re: Logique minimale

Ecrit le 21 mars26, 12:13

Message par vic »

gpt te répond :

Ce n’est pas que j’interprète une restriction formelle comme une position philosophique, c’est que toute restriction formelle repose déjà sur des choix implicites. Dire que la logique se réduit à des règles d’inférence et à leur usage formel n’est pas neutre, c’est une manière particulière de concevoir la logique. Je ne rajoute pas de la philosophie, je rends explicites les présupposés de ton cadre.

Définir ce qu’on accepte comme preuve ou comme inférence valide n’est pas neutre : cela revient à adopter une certaine conception du raisonnement.Je ne confonds pas logique et métaphysique, je dis simplement que même un cadre formel repose sur des choix qui ne sont pas eux-mêmes formels.

👉Lui : “c’est purement formel”
👉 Moi : “le formel repose déjà sur des choix”

Exemples :

accepter ou refuser le tiers exclu
accepter ou refuser les preuves non constructives
définir une preuve comme construction vs comme vérité abstraite

👉 Ce sont des choix de critères, pas des nécessités absolues.

Ce n’est pas simplement une question de choisir entre logique formelle ou informelle. Le point est que même à l’intérieur de la logique formelle, définir ce qu’est une preuve ou une inférence valide repose sur des choix (par exemple accepter ou non des principes non constructifs). Ces choix ne sont pas eux-mêmes imposés par la logique, ils définissent justement le cadre.

Quand j’ai parlé d’“ontologie implicite”, je ne parlais pas de dire que la logique minimale “décrit le réel” ou impose une métaphysique.
Je voulais dire que tout cadre formel encode déjà une conception implicite du raisonnement et de ce qu’on accepte comme valide.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

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Re: Logique minimale

Ecrit le 21 mars26, 13:34

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 21 mars26, 12:13 gpt te répond :

Ce n’est pas que j’interprète une restriction formelle comme une position philosophique, c’est que toute restriction formelle repose déjà sur des choix implicites. Dire que la logique se réduit à des règles d’inférence et à leur usage formel n’est pas neutre, c’est une manière particulière de concevoir la logique. Je ne rajoute pas de la philosophie, je rends explicites les présupposés de ton cadre.

Définir ce qu’on accepte comme preuve ou comme inférence valide n’est pas neutre : cela revient à adopter une certaine conception du raisonnement.Je ne confonds pas logique et métaphysique, je dis simplement que même un cadre formel repose sur des choix qui ne sont pas eux-mêmes formels.

👉Lui : “c’est purement formel”
👉 Moi : “le formel repose déjà sur des choix”

Exemples :

accepter ou refuser le tiers exclu
accepter ou refuser les preuves non constructives
définir une preuve comme construction vs comme vérité abstraite

👉 Ce sont des choix de critères, pas des nécessités absolues.

Ce n’est pas simplement une question de choisir entre logique formelle ou informelle. Le point est que même à l’intérieur de la logique formelle, définir ce qu’est une preuve ou une inférence valide repose sur des choix (par exemple accepter ou non des principes non constructifs). Ces choix ne sont pas eux-mêmes imposés par la logique, ils définissent justement le cadre.

Quand j’ai parlé d’“ontologie implicite”, je ne parlais pas de dire que la logique minimale “décrit le réel” ou impose une métaphysique.
Je voulais dire que tout cadre formel encode déjà une conception implicite du raisonnement et de ce qu’on accepte comme valide.
Lol.


Et moi je te réponds :


1.

Tu restes à moitié juste… et tu bascules ensuite dans une exagération.

Oui, évidemment : définir un système logique suppose des règles et ces règles ne “tombent pas du ciel”. Personne ne nie ça.


2.

Mais là où tu dérapes xomplètement, c’est quand tu passes de : « il y a des choix formels » à « donc il y a une ontologie implicite ou une philosophie cachée ».

Non !

Il faut être précis :
- Un système logique est un cadre syntaxique de règles d’inférence.
- Ces règles sont posées, pas “déduites”.
- Mais ça ne veut pas dire qu’elles décrivent le réel, ni qu’elles engagent une ontologie.


3.

Tu fais un glissement illégitime : choix formel → engagement philosophique

Refuser le tiers exclu c'est justement refuser de présupposer quoi que ce soit, c'est juste refuser d’admettre A ∨ ¬A sans preuve. C’est une restriction sur ce qu’on accepte comme démontré, pas une thèse sur l’être.

Même chose pour : “preuve = construction”, ce n’est pas une métaphysique du monde, c’est une discipline sur ce qu’on appelle une preuve valide. C'est précisément un refus d'accepter toute assertion non construite comme preuve, autrement que comme une simple hypothèse.


Conclusion :

- Donc oui : les cadres logiques sont définis par des choix.
- Mais non : ces choix ne sont pas automatiquement des positions ontologiques ou philosophiques fortes.
Sinon, tu fais dire à la logique plus qu’elle ne dit.

Et c’est exactement ce que tu fais depuis le début : tu projettes du sens ou tout et n'importe quoi, là où il n’y a que de la règle opératoire.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
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